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  • Briqueterie Pierrard, puis Pierrard Frères et M. Tinchy
    Briqueterie Pierrard, puis Pierrard Frères et M. Tinchy Sachy - Le Poirier la Truie - R.N. 43 - en écart - Cadastre : 1989 ZA 16, 17
    Historique :
    La fondation d'une briqueterie à cet endroit remonterait à 1840. Elle appartient en 1860 à François activité sous la direction des descendants Pierrard (vers 1930 un papier à entête indique la raison sociale Pierrard-Leclerc). Après la Seconde Guerre mondiale, la briqueterie prend le nom de Pierrard Frères et M . Tinchy. L'arrêt définitif de la production n'est pas connu avec précision. La cheminée a été détruite d'activité annuelle s'étendant de mai à septembre et pour une production de 500 000 briques. En 1940, la production y est de 8000 briques pleines par jour : un projet d'agrandissement prévoit alors de passer à une production journalière de 60 à 80 000 briques pleines et creuses. Le projet est encore d'actualité après la
    Description :
    l'emplacement) et, tout proche, le logement patronal en rez-de-chaussée surélevé, à couverture de tuile mécanique. Un toit à longs pans et charpente en bois apparente abrite un grand bâtiment en brique de plan rectangulaire, à l'intérieur duquel se trouve un four annulaire à dix compartiments présentant cinq entrées sur
    Titre courant :
    Briqueterie Pierrard, puis Pierrard Frères et M. Tinchy
    Intérêt de l'œuvre :
    à signaler
    Appellations :
    Pierrard, puis Pierrard Frères et M. Tinchy
    Illustration :
    Dans le four : voûte percée par les orifices où passe le charbon en poudre nécessaire à la cuisson
    Couvertures :
    toit à longs pans
  • Moulin à foulon Labauche, puis filature Lombard
    Moulin à foulon Labauche, puis filature Lombard Hannogne-Saint-Martin - La Foulerie - en écart - Cadastre : 1982 AE 80, 89-98
    Historique :
    19e siècle, M. Lombard l'achète et la loue à M. Giresse qui le transforme en filature. Les deux Un moulin à foulon est créé sur ce site en 1550 par la famille Labauche sur le ruisseau de Sapogne . En 1733, il est loué ou appartient à Jean Colet et, en 1761, à Jean Labauche qui possède une manufacture de drap à Sedan. En 1806, il est toujours dans la famille Labauche mais dans la seconde moitié du chaufferie, la salle des machines ainsi que le grand bâtiment à sheds de la filature sont construits. En 1936 , les bâtiments à étages de l'ancien foulon brûlent et sont reconstruits en rez-de-chaussée avec des élève une carderie à son emplacement. Actuellement, le site est désaffecté. Le foulon produisait son énergie grâce à une roue hydraulique entraînée par le ruisseau de Sapogne et des retenues d'eau. La filature était mue par une machine à vapeur, puis ce système a été remplacé par un moteur de bateau dans les années 1930 et la chaudière à charbon par une à fioul. La filature emploie 90 ouvriers en 1883
    Observation :
    . Lombard, filature laine cardée à hannogne st martin ; 21 pers en 05 43.
    Dénominations :
    moulin à foulon
    Description :
    d'ardoise. Excepté les écuries au toit à longs pans, les autres bâtiments ont des toits en pavillon. Face à cet ensemble, la carderie à trois vaisseaux construite vers 1936 à l´emplacement du foulon, présente mécaniques supportés par des piliers en béton armé. Attenant au sud, la filature à huit vaisseaux est couverte de sheds à charpente en bois apparente et d'ardoise ; les murs sont en moellon calcaire enduits charpentes apparentes en bois couvertes d'ardoise. A l'opposé et à l'ouest de la filature, la carderie construite dans les années 1950 en pan de fer et parpaing de béton, a une charpente apparente métallique et
    Titre courant :
    Moulin à foulon Labauche, puis filature Lombard
    Appellations :
    Moulin à foulon Labauche, puis filature Lombard
    Illustration :
    Une chargeuse en 1972 ; fabriquée à Haraucourt par Alexandre et Antoine IVR21_20090804808NUCA Logement annexe de l'époque de la foulerie, à droite, et bâtiment servant au stockage des balles de laine (à gauche) depuis la cour intérieure IVR21_20090804793NUCA Intérieur de la carderie construite vers 1936 à l'emplacement de l'atelier de production de la Charpente de la carderie construite vers 1936 à l'emplacement de l'atelier de production de la La salle des machines, à gauche, et la chaufferie, à droite IVR21_20090804800NUCA La salle des machines et les toits de la filature attenante, à gauche IVR21_20090804801NUCA
    Couvertures :
    toit à longs pans
  • Burettes (2), plateau à burettes, clochette d'autel, boîte
    Burettes (2), plateau à burettes, clochette d'autel, boîte Châteauvillain - en village
    Inscriptions & marques :
    2 poinçons : sur plateau et aiguières. Poinçon de maître : initiales F. H. M.
    Dénominations :
    plateau à burettes
    Auteur :
    [orfèvre] F. H. M.
    Titre courant :
    Burettes (2), plateau à burettes, clochette d'autel, boîte
    États conservations :
    Clochette fendue. Couvercle de la burette à vin cassé.
  • Moulin à farine dit moulin d'Harcy, puis usine de préparation de produit minéral (moulin à couleurs) Hodin-Périn, actuellement maison
    Moulin à farine dit moulin d'Harcy, puis usine de préparation de produit minéral (moulin à couleurs) Hodin-Périn, actuellement maison Lonny - Moulin d'Harcy - route de Rimogne - en écart - Cadastre : 1982 OA 97
    Historique :
    L'ancien moulin à farine dit Moulin d'Harcy appartient à Hennecourt- Boucaumont dans la seconde moitié du 19e siècle. En 1881, Hennecourt fait installer une machine à vapeur. Le moulin est converti en moulin à couleurs par Paul Hodin et son épouse Rose Périn en 1888. Les bâtiments connaissent deux
    Précision dénomination :
    moulin à couleurs
    Dénominations :
    moulin à farine
    Description :
    roue à augets d'un diamètre de 7,50 m était alimentée par un bief aujourd'hui disparu. Quatre bâtiments sont accolés, avec toiture à longs pans à charpente en bois couverte d'ardoise et fibrociment. Les murs sont en moellon calcaire de Dom-le-Mesnil, à l'exception d'un mur pignon en brique. Une
    Titre courant :
    Moulin à farine dit moulin d'Harcy, puis usine de préparation de produit minéral (moulin à couleurs
    Appellations :
    moulin à farine dit moulin d'Harcy, puis usine de préparation de produit minéral Hodin-Périn
    Illustration :
    Ancien moulin de Lonny : a gauche, le logement du meunier, au centre le bâtiment de meules, à Façade ouest. A droite se trouvait la roue à aubes de 7,50 mètres de diamètres
    Couvertures :
    toit à longs pans
  • Usine de pâte à papier de la Société Pâte-papier Textilose, puis usine textile des Etablissements Achille Berquet, actuellement usine de matériel agricole Brimont agraire
    Usine de pâte à papier de la Société Pâte-papier Textilose, puis usine textile des Etablissements Achille Berquet, actuellement usine de matériel agricole Brimont agraire Rethel - 23 rue Louis-Jouvet - en village - Cadastre : 2008 AM 117, 120, 121, 124, 464, 469, 470, 556, 561 AM 117, 120, 121, 124, 464, 469, 470, 556, 561
    Historique :
    . Le site est acheté l'année suivante par Marcel Brimont, maréchal-ferrant, qui se consacre à la
    Référence documentaire :
    p.250 MARBY. J.-P. Industries Retheloises, De la reconstruction à la crise textile. Rethel 1945 NELSON. A. Brimont : des remorques agricoles aux tracteurs industriels en passant par l'innovation
    Dénominations :
    usine de pâte à papier
    Description :
    briques, toits en shed à charpente métallique apparente couverte de tuiles mécaniques et de verrières. Les bâtiments construits en 1973 sont en pan de fer et bardage de tôle supportant des toits à longs pans à parpaing de béton à un étage carré surmonté d'une terrasse.
    Titre courant :
    Usine de pâte à papier de la Société Pâte-papier Textilose, puis usine textile des Etablissements
    Illustration :
    Vue aérienne vers 1975 (le bâtiment administratif n'est encore pas élevé à l'extrême droite Vue des bâtiments du tissage Berquet depuis la route et des bâtiments Brimont au fond à gauche Le grand bâtiment d'assemblage de 250 m construit en 1973 par Brimont ; un tapis roulant portait les structures à assembler devant les différents postes IVR21_20090804720NUCA
    Couvertures :
    toit à longs pans
  • Autel, retable avec Vierge à l'Enfant
    Autel, retable avec Vierge à l'Enfant Troyes - rue de la Reine-Blanche - en ville
    Historique :
    Modèles pris à l'église de St André-les-Vergers, St Pantaléon et jubé de Villemaur.
    Représentations :
    Statue : Vierge à l'Enfant couronnée. Ornementation Renaissance.
    Titre courant :
    Autel, retable avec Vierge à l'Enfant
    Dimension :
    h = 535 ; la = 225 ; pr = 164,5, Dimensions avec degrés. Statue de la Vierge à l'Enfant : h = 100 m  ; la = 38 cm.. h = 535 ; la = 225 ; pr = 164,5, Dimensions avec degrés. Statue de la Vierge à l'Enfant  : h = 100 m ; la = 38 cm.
    Appellations :
    de la Vierge à l'Enfant
    Texte libre :
    travailla beaucoup à l’ameublement des églises troyennes. Entièrement en chêne, le retable est une synthèse originale de trois chefs-d’œuvre locaux de la Renaissance : le retable de la chapelle Saint-Jacques à Saint évidées en candélabre et niche à statuette ; le retable de la Vierge de Saint-André-les-Vergers pour le
    Illustration :
    Niche du retable : Vierge à l'Enfant sur un croissant de lune. IVR21_20031006815NUCA
  • Verrière à personnages (bas-côté nord) : Saint Roch
    Verrière à personnages (bas-côté nord) : Saint Roch en village
    Précision dénomination :
    verrière à personnages
    Représentations :
    ornement à forme architecturale Saint Roch sous une arcade à deux colonnes et deux niches accueillant des vases. Inscription dans un cartouche en bas au centre (panneau 2). Deux anges soutiennent un écu à monogramme dans le haut de
    Description :
    Baie libre en plein cintre. Verrière à personnage composée de douze panneaux d'inégales dimensions
    Titre courant :
    Verrière à personnages (bas-côté nord) : Saint Roch
    Annexe :
    verrières représentent 1/ St Roch, 2/ Apparition du Christ à Ste Madeleine après la Résurrection, 3/ le Temple ; 3/ Jésus au Temple à l'âge de 12 ans au milieu des docteurs ; 4/ Tradition des clefs à St Pierre préfet au sous-préfet on apprend que le curé de Ramerupt a adressé le 27 octobre 1861 une demande « à l'effet d'obtenir un secours pour aider cette commune à établir une verrière dans son église. A cette demande est jointe une souscription volontaire des habitants s'élevant à 1233,50 francs et il résulte de la lettre de M. le curé que la fabrique pourrait, dans une certaine mesure, concourir au paiement de la dépense qu'il évalue à 2000 francs environ ». (Pas de suites dans le dossier). . Courrier du 3 avril 1953 : le démontage se fera le 7 avril. Marché de gré à gré signé le 25 mars 1953
  • Les usines liées à l'exploitation et à l'utilisation de l'argile de l'Inventaire du patrimoine industriel du département des Ardennes (08)
    Les usines liées à l'exploitation et à l'utilisation de l'argile de l'Inventaire du patrimoine industriel du département des Ardennes (08)
    Historique :
    L'enquête a repéré 43 établissements liés à l'exploitation et à l'utilisation de l'argile ; 9 étudiée à Balaives-et-Butz), et 7 usines de céramique (2 étudiées, à Givet et Hierges). La zone kilomètres. Le plus grand nombre des sites liés à l'argile ne se trouve cependant pas sur cette bande, mais profite de la mise à nu des niveaux d'exploitation des percées des vallées. Nombreux sont les sites dont l'installation a profité des nouvelles voies de communication du 19e siècle ; canaux surtout : sites de Vouziers (Attigny). Toujours situés en rase campagne, à proximité des lieux d'extraction, les sites sont  : installée depuis 1780 à Givet, elle aurait fabriqué deux milliards de pipes et employé jusqu'à 600 personnes
    Description :
    Gambier (milieu 19e siècle) est élevé en brique sur 3 niveaux. Les machines à broyer la terre étaient en
    Titre courant :
    Les usines liées à l'exploitation et à l'utilisation de l'argile de l'Inventaire du patrimoine
    Annexe :
    Pousseur). M. Etienne Pousseur, descendant de M. André Pousseur, habite à Charleville-Mézières. Cette Ressources documentaires des usines liées à l'exploitation et à l'utilisation de l'argile de disposition industrielle. Mais a peut-être été remanié. Balan, Briqueterie : Arch. Nat., F12 4483, Situation . Prospections menées à l'extérieur de l'agglomération, sur la D17, en direction de La Moncelle. Il existe bien , à main droite, une maison d'habitation en brique, et actuellement abandonnée, mais pas d'autres de briques à Carignan. Non retenu : vestiges insuffisants. En grande partie détruite. Charleville d'archives a pu être localisée, vers le collège, mais est détruite et remplacée par des HLM. Détruite comportant un logement ouvrier (trois maisons) et un bâtiment de production ; carrière à proximité. Donchery l'autre côté de la route nationale. Aucune des constructions actuelles ne ressemble à un bâtiment de briqueterie. Girondelle, Foulzy, Ancienne briqueterie : La cheminée a été détruite vers 1970. Ancienne
    Illustration :
    Carte des usines liées à l'exploitation et à l'utilisation de l'argile repérées et recensées Girondelle, Foulzy, Ancienne briqueterie, vue générale actuelle du site : la briqueterie a été Illy, Holly, Château et briqueterie (?), cheminée et four à son pied. IVR21_20090805934NUCA Quatre-Champs, La Tuilerie, Tuilerie (?), maison à l'emplacement. IVR21_20090805841NUCA la route. Ce logement a peut-être un lien avec l'ancienne briqueterie. IVR21_20090805676NUCA
  • Ensemble de 11 verrières à personnages (baies 1 à 10, baie occidentale) : saint Roch, Clément, Joseph, Walfroy, Nicolas, Hubert, curé d'Ars ; Immaculée Conception ; Sacré-Coeur ; Sainte Catherine
    Ensemble de 11 verrières à personnages (baies 1 à 10, baie occidentale) : saint Roch, Clément, Joseph, Walfroy, Nicolas, Hubert, curé d'Ars ; Immaculée Conception ; Sacré-Coeur ; Sainte Catherine Vouziers - Blaise - rue Henri Rouyer - en ville
    Historique :
    (?) ont été restaurées en 2011 par J.-M. Paguet, verrier à Vouziers. Baies 1, 2, 3 et 4 sont du même auteur (anonyme) : 2e moitié 19e siècle. Les baies 5 à 10 et baie
    Précision dénomination :
    verrière à personnages
    Description :
    Ensemble de 11 baies libre en arc brisé à personnages (baies 2 à 10) et décorative (baie
    Emplacement dans l'édifice :
    nef (baies 3 à 10)
    Titre courant :
    Ensemble de 11 verrières à personnages (baies 1 à 10, baie occidentale) : saint Roch, Clément
    Dimension :
    h = 200 ; la = 110. Dimensions des baies 1 et 2 (chœur). Baies 3 à 10 : h = 220 ; la = 115. Baie
  • Ensemble de 7 verrières à personnages (baies 0, 1, 2, 3, 4, 8, 9)
    Ensemble de 7 verrières à personnages (baies 0, 1, 2, 3, 4, 8, 9) Launois-sur-Vence - en village
    Inscriptions & marques :
    // DON DE LA FAMILLE ROUSSEAU // DON PIEUX. Inscription baie 9 : DON DE LA FAMILLE MARTIN // DON DE M
    Précision dénomination :
    verrière à personnages
    Description :
    à verre coloré et peint ; grisaille et sanguine sur verre pour les modelés des scènes.
    Titre courant :
    Ensemble de 7 verrières à personnages (baies 0, 1, 2, 3, 4, 8, 9)
  • Usine de meubles (usine de chaises et brosserie) Gilmer-Deglaire et Cie, actuellement maison
    Usine de meubles (usine de chaises et brosserie) Gilmer-Deglaire et Cie, actuellement maison Sapogne-et-Feuchères - Sapogne - 1 route de Hannogne - en écart - Cadastre : 1984 B 377
    Historique :
    L'activité de l'usine est connue à partir du début du 20e siècle, mais le bâtiment semble néanmoins
    Observation :
    Proprio. : M. et Mme Potier.
    Description :
    , avec encadrements et chaînages en pierre de taille. La cheminée d'usine en brique se dresse à un angle du bâtiment. Elle servait d'évacuation à une chaufferie (disparue) utilisée pour sécher et cintrer
    Couvertures :
    toit à longs pans
  • Ensemble de 2 verrières hagiographiques et 1 verrière à personnages (bas-côtés nord et sud) : Vie de saint Nicolas ; Vie de la Vierge ; Saint Prosper, saint Ambroise
    Ensemble de 2 verrières hagiographiques et 1 verrière à personnages (bas-côtés nord et sud) : Vie de saint Nicolas ; Vie de la Vierge ; Saint Prosper, saint Ambroise Lusigny-sur-Barse - en village
    Inscriptions & marques :
    concernant l'iconographie en français (au bas des panneaux a1 et b1). Panneau a2 : L. VINCENT FESTE / à
    Précision dénomination :
    verrière à personnages
    Représentations :
    part à la condamnation d'Aryus au concile de Nicée en 323 (panneau a2) ; saint Nicolas apaise une Myre à Bari en 1087 (panneau b2). Tympan : Adoration de saint Nicolas. Baie 4 : Naissance de la Vierge Mages (panneau b2). Tympan, dans le soufflet : Couronnement de la Vierge. Baie 7 : Lancette gauche (a
    Titre courant :
    Ensemble de 2 verrières hagiographiques et 1 verrière à personnages (bas-côtés nord et sud) : Vie
    Annexe :
    : 180 fr ; Dans la chapelle des fonts baptismaux 2 vitraux semblables à ceux de la chapelle des est garnie d’une verrière moderne représentant Jésus disant à ses apôtres : Allez et instruisez les peuples. Cette verrière est un don de M. Perricourt. La fenêtre au nord (chapelle des fonts) rappelle, par . Dans le 2nd, il reçoit la vertu de l’infaillibilité. Ce vitrail est signé Vincent Feste, 1877 et a été milieu des petits enfants, verrière donnée par M. l’abbé Laurent, ancien doyen, curé de Lusigny , actuellement chanoine et curé de l’église de Saint-Jean à Troyes. Dans la fenêtre du midi, l’apparition de Jésus à Marie-Marguerite, à Paray-le-Monial, et ND de Lourdes se révélant à Bernadette sur le rocher de harmonieuse ; elles ont été exécutées par Mme Champigneulle, de Bar-le-Duc. Ces verrières sont dues à la d’un culte particulier, l’une à Bar-sur-Aube, l’autre à Troyes. Dans les lobes, un ange portant une , évêque de Troyes, tenant sa crosse et bénissant ; saint Savinien, apôtre de Troyes, un bourdon à la main
  • Église paroissiale Sainte-Marie-Madeleine de Heutrégiville
    Église paroissiale Sainte-Marie-Madeleine de Heutrégiville Heutrégiville - rue de l'église - en village - Cadastre : 2014 C 02 396
    Historique :
    V. BUET / ARCHITECTES D.P.L.G. // LIETOUT ET SES FILS / ENTREPRENEURS. L’ornementation des façades a
    Référence documentaire :
    ) AD Marne. Série O : 2 O 2231. Réparations (1843) ; reconstruction du clocher (1862) ; travaux à Vues de la nouvelle église d'Heutrégiville. A. Wilmet, s.d. (BM Reims Carnegie. BMR 63-398 ; BMR 63 -399) Vues de la nouvelle église d'Heutrégiville / A. Wilmet, s.d. 2 cartes postales. Tirage mécanique
    Représentations :
    bas-côtés et le chevet. Une large frise à feuilles d’acanthes se répète sur toutes les façades à l’exception de celles du clocher. Le portail occidental est encadré de voussures avec claveaux à feuillage et boules, claveaux lisses, claveaux en torsade et en T, et à billettes. La corniche du clocher est composée
    Escaliers :
    escalier dans-oeuvre escalier tournant à retours en charpente
    Description :
    vaisseaux à 4 travées, sans transept. Le chevet est à 5 pans. L'accès au clocher construit en façade . Les toits en ardoise sont en appentis à l’exception de celui du clocher, en flèche, et de la nef, à
    Intérêt de l'œuvre :
    à signaler
    Texte libre :
    L’église des origines, du Moyen-Âge à la période moderne L'église Sainte-Marie-Madeleine était de Reims, vol. 122, 1907). Le premier édifice remonte au 13e siècle, il a été détruit totalement au tertre et entourée de murs ; elle est composée d’une nef à 3 travées et deux bas-côtés, d’un transept m de longueur, 14,20 m de largeur, 10 m de hauteur sous clé de voûte et 32 m jusqu’au sommet du analyse poussée des différents espaces et éléments constitutifs, et nous renvoyons à son article pour une idée l'état du bâtiment et de son entretien à cette époque. Selon la visite du doyenné de Lavannes en 1683 et 1774, l’église est entièrement voûtée et pavée, en bon état, à l’exception des vitres de par les habitants. De la Révolution à la première guerre mondiale Après la Révolution française l’architecte Durand dans un rapport de 1838 : « monument du 13e siècle, bien complet, à préserver d’une ruine l’ajout d’un beffroi et d’une cloche, sous la direction de M. Tortrat, architecte. Certains éléments
    Illustration :
    La nouvelle église d'Heutrégiville. A. Wilmet, s.d. IVR21_20165115768NUC Vue intérieure de la nouvelle église d'Heutrégiville. A. Wilmet, s.d. IVR21_20165115769NUC
    Couvertures :
    toit à longs pans pignon découvert
  • Filature Ternaux, puis Montagnac
    Filature Ternaux, puis Montagnac Rubécourt-et-Lamécourt - Lamécourt - en écart - Cadastre : 2008 AD 38
    Historique :
    du même nom à Sedan. Elle s'implante peutêtre sur le site d'une usine métallurgique. En 1858, les Montagnac en deviennent propriétaires. En 1952 ou 1953, l'activité est regroupée à Sedan, ce qui entraîne l'arrêt définitif de la production à Lamécourt. Les bâtiments de production sont actuellement occupés par
    Observation :
    2 usines voisines appartenant à M. de Montagnac, 1862-65 [...] plainte de Lamotte, propriétaire de Filature de Lamécourt sur ruisseau de Rubécourt : M. de Montagnac, 1858-60 ; réunion des chutes de la filature du Rule au sujet de la retenue des eaux par M. de Montagnac, propriétaire de filature de
    Description :
    Le coeur du site est constitué de deux vaisseaux en moellon calcaire surmontés de shed à charpente en béton armé et de deux autres, ajoutées à l'est, en brique et toiture à deux pans à charpente en
    Illustration :
    Le transformateur, situé à l'ouest du site. IVR21_20090803497NUCA Façade d'un bâtiment situé à l'est du site. IVR21_20090803500NUCA
    Couvertures :
    toit à longs pans
  • Eglise paroissiale Saint-Nicolas de Chenay
    Eglise paroissiale Saint-Nicolas de Chenay Chenay - rue du général Leclerc - en village - Cadastre : 2014 AB 169
    Référence documentaire :
    CLAISSE, Hubert. Ce soir à Chenay, L'histoire du village des origines à nos jours en trois cents diapositives. CLAISSE, Hubert. Ce soir à Chenay, L'histoire du village des origines à nos jours en trois cents
    Description :
    L'église se développe d'ouest en est selon un plan allongé, comprenant une nef à trois vaisseaux
    Élévations extérieures :
    élévation à travées
    Texte libre :
    . l'illustration conservée à la bibliothèque municipale de Reims Carnégie, IVR21_20165123991NUC). L'état de . Le clocher est reconstruit avec une flèche de plan octogonal, grâce aux dons du maire de l'époque, M
    Couvertures :
    toit à longs pans pignon couvert
  • Usine métallurgique, puis usine de petite métallurgie des Haut Fourneau Forges et Fonderies Barrachin, actuellement usine liée au travail du bois OLFA
    Usine métallurgique, puis usine de petite métallurgie des Haut Fourneau Forges et Fonderies Barrachin, actuellement usine liée au travail du bois OLFA Signy-le-Petit - Le Fourneau - 5 rue du Fourneau - en écart - Cadastre : 1983 0F 05 602 à 604
    Historique :
    L'établissement du haut fourneau remonte à 1550 lorsque les Stavelle, seigneurs de Signy-le-Petit , louent un terrain à Nicolas Lecuyer pour y établir un fourneau et une forge. Il passe ensuite à la fin du siècle à la famille Martin, puis au siècle suivant aux Demeaux. Dès 1775, l'usine est exploitée par période le fourneau coule en poterie ou fait affiner à la forge voisine. Son petit-fils Augustin Barrachin l'exploite à partir de 1815, et jusqu'en 1870 environ. En 1883 l'usine fonctionne grâce à un cubilot ; elle fabrique des cocottes, des chaudrons à pieds, des plaques d'égouts et des réservoirs de chasse d'eau. Du siècle ou du début du 19e siècle, les ateliers de la seconde moitié du 19e siècle. A la fin du 18e siècle le haut fourneau produit 300 à 350 tonnes de fonte par an, 6 tonnes par jour vers 1850, et 10 tonnes dans les années 1930. Une roue hydraulique de 10 m de diamètre se trouvait sous l'ancien atelier d'usinage situé en retour d'angle à l'est ; elle a été démontée dans les années 1970. A la même époque
    Description :
    L'ensemble du bâti ancien est toujours en place ainsi qu'un bassin de retenue à proximité. Les , une halle à charbon et un haut fourneau. Ce dernier est à toiture basse ; il comporte des murs en brique à chaînage de pierre de taille calcaire, sa façade principale est percée d'oculi. Dans le  ; l'étage de l'aile est (ancien atelier d'usinage) repose sur des poteaux métalliques et le plancher est à voûtains en berceau segmentaire en brique et poutrelles métalliques. L'ensemble des toitures est à longs charpentes apparentes en bois sont à entraits retroussés, aisseliers et poinçons hauts. Les nouveaux bâtiments sont à essentage de tôle et couverts en métal. 20 logements ouvriers sont situés à l'extrémité du
    Localisation :
    Signy-le-Petit - Le Fourneau - 5 rue du Fourneau - en écart - Cadastre : 1983 0F 05 602 à 604
    Intérêt de l'œuvre :
    à signaler
    Illustration :
    Le Fourneau de Signy-le-Petit avant la Première Guerre mondiale : à droite la salle des machines autour d'une cour à l'extrémité nord du site (avant 1914). [n.d.]. 1 carte postale. (Collection Vue générale. A gauche les ateliers de fabrication, au centre le haut fourneau La cour sur un plan en U délimité à l'ouest par le bâtiment qui accueillait la roue hydraulique Le bâtiment de la roue hydraulique à l'ouest de la cour centrale. La roue est démontée dans les Charpente apparente en chêne à l'intérieur du bâtiment du haut fourneau. IVR21_20090802432NUCA (articles sanitaires). A gauche en arrière plan une des bases de l'ancien haut fourneau Atelier de fabrication. Un faux plafond a été ajouté. IVR21_20090802438NUCA charpente est à voûtes segmentaires soutenue par des piliers en fonte. IVR21_20090802440NUCA Logements ouvriers désaffectés, à l'est du site. IVR21_20090802429NUCA
    Couvertures :
    toit à longs pans brisés toit à longs pans
  • Usine de quincaillerie Jardinier, puis fonderie Gollnisch-Jardinier fils, actuellement usine de transformation des métaux Polimetal
    Usine de quincaillerie Jardinier, puis fonderie Gollnisch-Jardinier fils, actuellement usine de transformation des métaux Polimetal Vrigne-aux-Bois - avenue Jaurès Jean, 4 - en ville - Cadastre : 2009 AD 22
    Historique :
    L'usine est fondée par M. Jardinier en 1843 pour fabriquer des articles forgés de quincaillerie une fonderie de fonte, de cuivre et d'aluminium destinée à produire des crémones, des poignées, des poulies, des fers à repasser en métal moulé. Au début du 20e siècle la succession est reprise par son -Bois et Vivier-au-Court les obligent, après 1946, à fermer et détruire la partie de la fonderie qui n'avait pas été modernisée et à ne conserver que la production de ferronnerie. L'arrêt de la production intervient à la fin des années 1950 et l'ensemble est transformé en immeuble à logements. Les bâtiments de U doivent très probablement dater de 1843 ; la partie fonderie a dû être construite dans la seconde
    Observation :
    un peu l'article de ménage ; Edmond Gollnisch à Vrigné ; 31 personnes en 11 1943.
    Description :
    enduits sur un étage carré, un étage de comble et toit à longs pans couvert d'ardoise qui servait de bâtiments accolés en moellon calcaire, surmontés de toits à longs pans à charpente en bois apparente et trois corps de bâtiments autour d'une cour en U. Les murs sont en moellon calcaire et les toits à longs
    Destinations :
    immeuble à logements
    Couvertures :
    toit à longs pans
  • Bannière de procession, de l'Immaculée Conception
    Bannière de procession, de l'Immaculée Conception Rocquigny - la Hardoye - en village
    Inscriptions & marques :
    Lettres entrelacées au revers : A M.
    Représentations :
    ornement à forme végétale
    Description :
    Bannière rectangulaire verticale, à 3 lobes inférieurs. Bannière en satin de soie à fond ivoire , double faces garnie intérieurement d'une fine toile de coton. Bordure à galons et à franges en fils de
  • Église paroissiale de l'Annonciation de la Vierge
    Église paroissiale de l'Annonciation de la Vierge Lirey - en village
    Historique :
    Turin. Église élevée de 1870 à 1880. un chapitre de chanoines pour conserver l'insigne relique du Saint-Suaire, aujourd'hui conservé à
    Description :
    Église à plan allongé ; abside pentagonale ; nef à vaisseau unique ; tour-porche.
  • Église paroissiale Saint-Pierre-Saint-Paul
    Église paroissiale Saint-Pierre-Saint-Paul Coulommes-et-Marqueny - en village - Cadastre : 1994 B 152
    Historique :
    La nef de l'église Saint-Pierre-Saint-Paul a probablement été élevée au début du 13e siècle (un bas -côté avait été prévu mais il n'a vraisemblablement pas été élevé). Le chœur remonte quant à lui à la même époque mais son arc triomphal a été reconstruit vers 1500, époque où a également été reprise la occidentale a été entièrement reconstruite au début du 19e siècle et la chapelle de la Vierge probablement à la fin du 19e siècle. Un projet de réfection du clocher a été établi en 1910 par l'architecte
    Référence documentaire :
    H 6 ; M 3 Archives communales Archives départementales des Ardennes, Archives communales, AC. M 3 Archives communales Archives départementales des Ardennes, Archives communales, AC.
    Description :
    le nord-est. Elle présente un plan allongé. La nef à vaisseau unique est accostée, sur son flanc nord , d'une chapelle par laquelle elle communique par deux arcades en arc brisé identiques à celles murées deux vastes baies à remplage. Le choeur est voûté d'ogives et la nef d'une voûte en berceau déprimé . L'ensemble des couvertures de l'édifice est en ardoise. La nef et le choeur sont couverts par un toit à longs
    Illustration :
    Coulommes (Ardennes) - L'Eglise (XVe siècle) / A. Wilmet photographe. Rethel : A. Wilmet édit., [ca La façade occidentale, accès à l'église IVR21_20130865388NUC2A Partie supérieure du clocher. L'arc triomphal a été repris au 16e siècle IVR21_20130865392NUC2A Pilier nord de l'arc triomphal, à nervures pénétrantes. A droite, la porte de la sacristie Lavabo en niche du mur sud de la nef, à côté de l'arc triomphal IVR21_20130865400NUC2A
    Couvertures :
    toit à longs pans
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