Logo =Inventaire Général du Patrimoine Culturel - Retour à l'accueil

Recherche

Besoin d'aide ? Retrouvez nos conseils pour la recherche sur cette page.
Rechercher dans :
Affiner les résultats :
Résultats 1 à 15 sur 15 - triés par pertinence
Liste Vignette Carte
  • Scierie Roux, puis des Ets A. Roux et Cie
    Scierie Roux, puis des Ets A. Roux et Cie Gudmont-Villiers - isolé - Cadastre : 1986 ZK 8, 30 1990 ZE 117, 118
    Historique :
    témoignage de M. Roux, patron lors de l'enquête initiale de 1989). Cessation d'activité dans les années 2000.
    Observation :
    Site à cheval sur les communes de Gudmont-Villiers (ouest) et Donjeux (est).
    Description :
    Site industriel desservi par voie particulière. En 2013 (complément d'enquête), l'ensemble bâti a
    Titre courant :
    Scierie Roux, puis des Ets A. Roux et Cie
    Appellations :
    dite scierie des Ets A. Roux et Cie
    Couvertures :
    toit à longs pans
  • Ciboire, calice et patène
    Ciboire, calice et patène Warcq - Bellevue du Nord - en village
    Inscriptions & marques :
    Poinçons de maître carré et losangé : lettres M et P en haut et une sorte de losange en bas
    Historique :
    Calice, ciboire et patène réalisés par l'orfèvre M. Perrier durant la 2e moitié du 20e siècle.
    Description :
    Calice en métal doré martelé à coupe en argent doré. Ciboire en métal martelé peint vert et rouge à
    Auteur :
    [orfèvre] Perrier M.
  • Ensemble de 2 verrières allégoriques et décorative (baie 0, baie occidentale)
    Ensemble de 2 verrières allégoriques et décorative (baie 0, baie occidentale) Chardeny - en village
    Historique :
    La baie 0 du choeur a été réalisée par, selon la tradition orale, des parisiens, en remplacement d'un vitrail cassé. Sans précision. La baie occidentale (linteau) a été réalisée par Paguet (verrier à
    Description :
    La baie 0 est une baie libre en arc brisé à sujet en pièces colorées dans le champ sur fond
    Auteur :
    [peintre-verrier] Paguet J. M.
  • Pont de la route de Bar-le-Duc
    Pont de la route de Bar-le-Duc Saint-Dizier - avenue Verdun - en ville - Cadastre : 2012 BY
    Historique :
    réalisée en 1893 lors de l'installation d'un tuyau par M. Hariot, directeur de l'usine à gaz. Le pont de la route de Bar-le-Duc a été réalisé lors de la construction du canal de la Haute-Marne mis en service en 1866. Le tablier du pont, dynamité en 1940, a été refait en béton armé alors qu'à
    Hydrographies :
    canal de Marne à la Saône
    Annexe :
    Hariot à établir un tuyau de 0,135 m de diamètre intérieur pour conduite de gaz sous le trottoir amont du l'usine à gaz, sont vérifiés et approuvés le 5 juillet 1893 (plan joint).
  • place Aristide Briand
    place Aristide Briand Fumay - place Aristide-Briand - en ville - Cadastre : 1970 AB non cadastré domaine public
    Historique :
    municipal en vota la réfection complète. Les plans seront réalisés par l'agent voyer cantonal, M. Munier du conseil municipal votée le 31 mai 1932. L'aménagement d'origine a connu diverses adaptations.
    Référence documentaire :
    Plan à l'encre et aquarellé sur papier, 1868.
    Description :
    Place de forme trapézoidale dont la base se situe à hauteur de la route nationale (orientation NNE menant au monument aux morts ainsi qu'une esplanade. Le périmètre, quant à lui est bordé de platanes.
    Auteur :
    [agent voyer] Munier A.
  • Église paroissiale Saint-Sulpice
    Église paroissiale Saint-Sulpice Chémery-sur-Bar - place de Eglise - en village - Cadastre : 1986 AO 15
    Historique :
    au clocheton, à la tour du clocher et à la toiture en général. Début des travaux de restauration le , construction d'un contrefort côté village, qui n'existait pas auparavant ; à l'intérieur, la fausse voûte de la travaux intérieurs durèrent un an, entre 1961 et 1962. La totalité des travaux, suivis par M. Rocard Reims à raison de sa prébende. Le pouillé de Bauny daté de 1779 donne le chapitre de Reims et le curé
    Description :
    nord-est. Elle présente un plan en croix latine. La nef à trois vaisseaux de quatre travées est précédée par le clocher. Le transept à deux travées est saillant et le choeur présente un plan carré. La moellon calcaire avec chaîne en pierre de taille (une partie de la pierre proviendrait de carrières à la colonnettes à chapiteaux sculptés. La nef présente des arcades basses à piliers carrés et impostes (seuls ceux sculptés d'oves sont encore d'origine) surmontés de petites baies en plein-cintre à ébrasement bas prononcé (aujourd'hui aveugles depuis un remaniement des toitures). Les collatéraux sont voûtés d'ogives à pénétration voûtes d'ogives retombant sur des colonnettes à chapiteaux toscans ou à chapiteaux feuillagés pour les les bras du transept sont couverts de toits à longs pans à croupe, la sacristie par un toit en appentis et le clocher par un toit en pavillon surmonté d'un clocheton à flèche polygonale.
    Intérêt de l'œuvre :
    à signaler
    Illustration :
    Le portail sud, accès à l'église IVR21_20130862579NUC2A Piédroit du portail sud, à droite IVR21_20130862582NUC2A Chapiteaux du piédroit du portail sud, à droite IVR21_20130862583NUC2A Clef de voûte de la croisée du transept, à tête humaine sculptée IVR21_20130862592NUC2A
    Couvertures :
    toit à longs pans
  • Fonts baptismaux
    Fonts baptismaux Charleville-Mézières - 10 rue de la Porte de Bourgogne - en ville
    Historique :
    des risques de destruction ou de disparition. Après de longues tractations, grâce à M. Georges, ancien Cette cuve baptismale du 12e siècle a été découverte en 1900 par Jules Carlier, président des Amis conservateur des Domaines, et à Pierre-Louis Fréal, actuel propriétaire, elle a été donnée en 1960 aux Archives dans les jardins des Archives départementales entre 1960 et 1972. Le 12 décembre 1972, elle a été mise . Un pied a été fabriqué pour la recevoir.
    Référence documentaire :
    p. 54, 126, 133, 135, 300-301 La sculpture sur pierre de l'ancien diocèse de Liège à l'époque . La sculpture sur pierre de l'ancien diocèse de Liège à l'époque romane. Publication extraordinaire de
    Précision dénomination :
    cuve baptismale à infusion
    Représentations :
    Face a : rinceaux s'épanouissant en palmettes. Face b : dragon de profil gauche à queue formant une
    Description :
    couvercle. La pierre a été creusée autour des motifs de la cuve qui apparaissent donc en relief.
    Illustration :
    Face a IVR21_20130816752NUC2A
  • Sucrerie Linard, puis Société Sucrière de Saint-Germainmont, puis usine de produits agro-alimentaires Ardennes Chicorée
    Sucrerie Linard, puis Société Sucrière de Saint-Germainmont, puis usine de produits agro-alimentaires Ardennes Chicorée Saint-Germainmont - Le Marais - route de Laon - en écart - Cadastre : 1997 AC 78, 80, 82 à 85, 87 à 91, 117 à 188 AC 78, 80, 82 à 85, 87 à 91, 117 à 188 2011 AC 82 à 85, 87 à 91, 117, 230, 231
    Historique :
    un transporteur aérien de plus de 2400 m qui la relie au canal ; ce dernier sert également à (IA08000393) en 1874. Le jus de betterave produit à Villers-devant-le- Thours est acheminé par aqueduc édifiée en 1932-1933 et perdure jusqu'en 1955. A la production traditionnelle de sucre et d´alcool, il m de haut est abattue par l'armée française et est reconstruite en 1941. L'usine connaît un essor définitivement arrêtée en 1999 et l'usine est vendue en 2001 à Cosucra pour produire de l'inuline à partir de années 2000 est mise en sommeil à partir de 2007 et l'outil de production ainsi que certains bâtiments (silos, cheminée d'usine) sont démantelés en 2008. Trois turbines à vapeur construites en 1958 et 1973 marche. A l'origine, l'usine traite 232 tonnes de betteraves pour une production de 5120 tonnes de sucre 1981. La distillerie produit 300 hectolitres en 1932-33. Parallèlement, à partir de 1967, elle produit 150 tonnes par jour de pellets à partir de luzerne et 200 tonnes à partir de pulpe. En 1958-59
    Observation :
    Trois turbines à vapeur construites entre 1958 et 1973 par Fives Lille-Cail et une chaudière expérimente pour la première fois à Montcornet (Aisne). Il posséda 14 usines et en implanta 150 dans la France sous la IIIe République, à partir de la betterave sucrière ; en 1898, 7 usines existent dans le département, dont trois subsistent ; détruite en 1914, la sucrerie fut reconstruite en 1922 ; elle a été modernisée pour traiter un tonnage journalier de 2000 tonnes. Elle emploie 300 ouvriers à la saison et produit 15000 tonnes de sucre (contre 7000 en 1929) ; deux cuves à alcool ; distillerie désaffectée". AN
    Référence documentaire :
    par Linard sous la IIIe République, à partir de la betterave sucrière ; en 1898, 7 usines existent  ; elle a été modernisée pour traiter un tonnage journalier de 2000 tonnes. Elle emploie 300 ouvriers à la saison et produit 15000 tonnes de sucre (contre 7000 en 1929) ; deux cuves à alcool ; distillerie
    Description :
    un étage carré, avec une grande tour côté route. La toiture à longs pans est à charpente métallique couverte d'ardoise ou de tôles. Dans l'angle sud-est a été aménagé un laboratoire. Au sud est sont situés l'autre côté de l'entrée, un bâtiment de stockage à double corps. A l'est et au nord des ateliers de
    Localisation :
    Saint-Germainmont - Le Marais - route de Laon - en écart - Cadastre : 1997 AC 78, 80, 82 à 85, 87 à 91, 117 à 188 AC 78, 80, 82 à 85, 87 à 91, 117 à 188 2011 AC 82 à 85, 87 à 91, 117, 230, 231
    Illustration :
    pan de fer construits dans les années 1950, à droite, l'unité de déshydratation de 1967, à l'extrême partie à gauche est la centrale thermique IVR21_20090805358NUCA Les bâtiments des années 1920 depuis le sud-est ; à gauche les laboratoires greffés dans les années Les bâtiments des années 1920 depuis le nord-ouest ; à droite la centrale thermique et électrique Intérieur de la salle des turbines à vapeur IVR21_20090805372NUCA Une turbine à vapeur construite entre 1958 et 1973 IVR21_20090805373NUCA Plaque de constructeur sur une turbine à vapeur IVR21_20090805374NUCA Les trois chaudières à gaz IVR21_20090805375NUCA Les bureaux et la conciergerie à l'entrée IVR21_20090805379NUCA
    Couvertures :
    toit à longs pans
  • Usine métallurgique Estivant frères, puis Société Métallurgique du Cuivre, puis Compagnie Française de Métaux, puis Trefimétaux, actuellement KME France
    Usine métallurgique Estivant frères, puis Société Métallurgique du Cuivre, puis Compagnie Française de Métaux, puis Trefimétaux, actuellement KME France Fromelennes - Flohimont - en village - Cadastre : 1997 AH 18 à 20
    Historique :
    Fromelennes oblige l´usine à élever une cheminée de 82 m afin d´envoyer les fumées au loin. En 1912 (date En 1817, Pierre Saillard achète un moulin à blé construit en 1807 et le convertit en laminoir pour ´usine actuelle était le berceau de cette dernière et a été détruit dans les années 1960. En 1833, il est vendu à Jean-François Mesmin puis, en 1841, aux frères Estivant, propriétaires de tanneries et d´usines de colle à Givet. Grâce à l´usine de Flohimont qu´ils vont développer et aux autres sites de la dans les sucreries. Au décès de Félix Estivant, en 1878, son frère Edouard vend toutes ses usines à logement du directeur subsistant toujours dans le parc à l´ouest de l´usine. La même année, sa société vendue en 1892 à la Compagnie Française de Métaux (CFM). Entre 1875 et 1890 est construite la grande unité de production de tubes à l´est de l´usine, appelée le Tonkin (elle sera agrandie en 1897, vers 1922, 1965 et dans les années 1980-90). En 1897, l´usine est à nouveau étendue vers l´est (vers la
    Observation :
    L'usine de Flohimont est remarquable à tous points de vue. Sa superficie, la superficie de ses tonnes) est à la hauteur de celle des bâtiments. Son histoire et l''ancienneté des ateliers relativement (septembre) Mathurin Noël demande l´autorisation de construire un moulin à farine, sur le territoire de gauche de la rivière de Houille. Usines à cuivre : fromelennes, 600 ouvriers, très actif. Cie Fse des métaux, usine de flohimont & fliment, givet ; siège social à paris ; fabrication de planches, rubans
    Référence documentaire :
    p. 106-133 COLINET, René. Compte-rendu du mémoire d'A. Paris. Revue historique ardennaise. T. XXIII
    Description :
    1912 et haute de 82 m a été transformée en château d´eau en 1965 par l´adjonction d´une réserve en important des Ardennes, était desservi par une voie de chemin de fer jusque dans les années 1980. A l´entrée du site, une conciergerie à deux corps en brique encadre la voie amenant à la centrale ordonnancées avec un étage carré surmonté de toits à longs pans à charpente métallique couverts de tuile divisé par des dalles en béton armé) et, dans la partie ouest, les turbines à vapeur et commutatrices. A les vues anciennes, dite le Tonkin (entre 1875 et 1897) avec des murs en brique et des toits à longs pans à charpente métallique apparente (les charpentes sont plus récentes et ont été surélevées) ; la remplacés par des sheds ; les deux halles les plus à l´est ont été successivement ajoutées en 1965 et dans toits sont à longs pans à charpente en bois apparente couverts de tuile mécanique. Au sud de ces que pour la maintenance ; les toits à longs pans ont été surélevés et sont constitués de charpentes
    Localisation :
    Fromelennes - Flohimont - en village - Cadastre : 1997 AH 18 à 20
    Illustration :
    Usine métallurgique de Fromelennes : vue du nord vers 1900 (de gauche à droite : le Tonkin, les Les loges des concierges à l'entrée de l'usine. IVR21_20090805309NUCA Ancienne salle des turbines à vapeur : la charpente métallique. IVR21_20090805313NUCA Ancienne salle des turbines à vapeur : les tableaux de commande. IVR21_20090805314NUCA Ancienne salle des turbines à vapeur : le pont roulant d'origine. IVR21_20090805315NUCA Ancienne salle des turbines à vapeur : les commutatrices. IVR21_20090805316NUCA Façade est de la tuberie industrielle (partie construite en vers 1965) avec à ses pieds la Houille La partie ajoutée vers 1922 à la tuberie industrielle. IVR21_20090805331NUCA Vue panoramique de l'usine depuis le sud ; de gauche à droite : la fonderie (avec l'unité La cheminée-château d'eau de 82 m. IVR21_20090805334NUCA
    Couvertures :
    toit à longs pans
  • Fonderie Rollinger
    Fonderie Rollinger Nouvion-sur-Meuse - rue des Martyrs-de-la-Résistance - en village - Cadastre : 2008 AD 265, 266
    Historique :
    Fonderie établie en 1898 par M. Paris. Léon Rollinger, qui donne définitivement son nom à l'usine la rachète à une époque inconnue ; elle passe ensuite à la famille Lagrange après la Seconde Guerre mondiale et jusqu'en 2007 date à laquelle la société Master Group la reprend sous le nom de Fonderie Nouvelle Rollinger. Ayant longtemps soustraité pour Camion frères à Vivierau- Court, elle travaille actuellement pour Jardinier-Massard à Vrigneaux- Bois et s'oriente de plus en plus vers la fonte d'art. La voie ferrée. Elle a été prolongé d'une grande halle vers la rue des Martyrs de la Résistance, peutêtre
    Description :
    Les bâtiments situés du côté de la voie ferrée sont en brique avec toiture à longs pans pour le en pan de fer sont hourdés de brique. Ce bâtiment est accolé à l'atelier des fours, dont les murs sont à essentage de tôle et la structure intérieure est en poutrelle. Une autre extension en parpaing de béton correspond aux actuels bureaux et à l'usinage ; il est constitué de trois vaisseaux avec toiture à deux pans.
    Couvertures :
    toit à deux pans
  • Hauts fourneaux, affineries, fonderie, puis S.A.R.L. Fonderies de Joinville
    Hauts fourneaux, affineries, fonderie, puis S.A.R.L. Fonderies de Joinville Joinville - la Forge - isolé - Cadastre : 1841 C 345 à 349 1983 AI 2, 6, 7, ZC 105 à 118
    Historique :
    Un haut fourneau et deux affineries sont installés vers 1831, à l'emplacement d'un moulin à foulon édifié en 1822, et, à côté d'un bocard et d'un patouillet établis vers 1826. Un second haut fourneau est des forges, à la suite de Godefert, et jusqu'à la fin du siècle ; installation de Wilkinson vers le 2013 (complément d'enquête), l'établissement se trouve quasi entièrement détruit (a été rasé dans les années 2000) ; seuls subsistent le bureau (A), le logement patronal (H) et un logement d'ouvriers (I). En 1831, en plus du haut fourneau et des deux affineries au charbon de bois, divers fours de chaufferie à la houille, deux fours à réverbère avec laminoir, cylindres et fours à recuire sont autorisés mais semblent ne pas avoir été installés. En 1834, utilisation de deux roues à aubes force 7. Présence en 1989
    Description :
    Vestige de la halle du haut fourneau (Fig. 26) situé à l'ouest de l'atelier de fabrication (D
    Localisation :
    Joinville - la Forge - isolé - Cadastre : 1841 C 345 à 349 1983 AI 2, 6, 7, ZC 105 à 118
    Annexe :
    , Zn, autres métaux NF par exemple Al St Mg (moulage sous pression + moulage à BP) 1- FT 25 FT 30 9 Kg) Séries de 100 à 1000 pièces par mois de petites pièces pour ces 3 constantes de 1 à 10 Kg hydrauliques pour POCLAIN HYDRAULICS, poids allant de 5 a 200 Kg et séries de 50 à 500 pièces). (pièces de robinetterie pour SCHLUMBERGER, BURACCO (corps de vanne, couvercles, opercules, par séries de 100 à 1500 pièces , poids allant de 5 à 150 Kg). Références dans l'industrie automobile / ventilation en % du C.A. MASSEY faits par l'entreprise (par exemple érodage, copiage, etc. et chiffrage en %) ? 20 % Travaux confiés à Matériaux utilisés pour les boîtes à noyaux ? fonte - alu - résine - bois FONDERIE Atelier de fusion chauffage, puissance de fusion t/h) ? 2 cubilots à coulée continue de 6 T/H. Fours de maintien mis en spectrographie chez confrère à 2 km. Utilisation de matières de recyclage ? OUI Achetez-vous des métaux chaude : croning : 10 % C02 : 5 % Machines automatiques à tirer les noyaux : - 9 machines à tirer les
    Illustration :
    Vue d'ensemble : bureau (A) et logement d'ouvrier (I), vue nord-est IVR21_20145202046NUCA Bureau (A), vue nord-est IVR21_20145202047NUCA
    Couvertures :
    toit à longs pans
  • Usine de quincaillerie Petit-Barbette, puis usine de traitement de surface des métaux La Fonte Emaille, actuellement usine de construction métallique MSBT
    Usine de quincaillerie Petit-Barbette, puis usine de traitement de surface des métaux La Fonte Emaille, actuellement usine de construction métallique MSBT Vrigne-aux-Bois - 6 rue Jean-Jaurès - en ville - Cadastre : 2008 AC 21, 502, 503
    Historique :
    Usine de quincaillerie probablement créée dans le seconde moitié du 19e siècle par M. Petit sont repris à la fin des années 1970 par La Fonte Emaille, filiale de la fonderie Gillet, qui ferme ses
    Description :
    Un bâtiment à étage carré qui servait de bureaux au rez-de-chaussée et de logement de contremaître à l'étage est implanté en avant de l'atelier de fabrication. Il est bâti en pierre de taille pour la façade principale et en moellon calcaire pour le reste, son toit en pavillon est à charpente en bois bâtis suivant le même modèle à l'exception du toit à longs pans et de l'élévation en rez-de-chaussée. A logement au gardien du site. Légèrement à l'ouest se trouve le logement patronal à étage carré élevé de la
    Illustration :
    Vue aérienne (à gauche sur le cliché) IVR21_20090807095NUCA Les bureaux au rez-de-chaussée, le logement de contremaître à l'étage et l'atelier de farbrication à l'arrière IVR21_20090804705NUCA La maison du gardien à l'extrémité nord IVR21_20090804710NUCA
    Couvertures :
    toit à longs pans
  • Orgue de tribune
    Orgue de tribune Signy-l'Abbaye - Librecy - en village
    Inscriptions & marques :
    des familles ayant contribué à l'installation de l'orgue.
    Historique :
    Dans le buffet datant de 1954 réalisé par P M KONING, figure un instrument initialement construit pour l'église du Sacré Coeur à Charleville Mézières. Dans les années 2000, le facteur Jacques PETIT FALAISE laisse le buffet à Charleville et récupère l'instrument pour l'installer à Librecy, en profitant
    Description :
    Petit orgue de tribune, à transmission électro pneumatique, console séparée à deux claviers
    États conservations :
    Instrument qui a l'intérêt de fonctionner, le facteur (Petit) habitant au village.
  • Calice ; patène
    Calice ; patène Saint-Laurent - en village
    Inscriptions & marques :
    (sous le pied) : PATER SANCTE SERVA EOS / QUOS DEDISTI MIHI UT SINT UNUM / 21-22 MAI 1921 ; A PERPETUELLE MEMOIRE / PRIEZ POUR S-V ET E-G-R-M. Transcription (sur la patène) : CARNEM QVM GVSTAS NON ADTERIT
    Description :
    Pied et tige en métal argenté, à décor ciselé ; coupe évasée, nue, à bordure dorée. Patène en argent partiellement doré, à décor ciselé. Pied circulaire à bordure en saillie, tige évasée ; tige à
    États conservations :
    Calice en bon état, patène à bordure déformée.
  • Ensemble de 3 verrières hagiographiques (chœur) : Épisodes de la vie du Christ, de la Vierge et de saint Joseph
    Ensemble de 3 verrières hagiographiques (chœur) : Épisodes de la vie du Christ, de la Vierge et de saint Joseph Droupt-Sainte-Marie - en village
    Référence documentaire :
    AD Aube. 2 O 1350. Pose de vitraux à l'église (1865). AD Aube. Sous-série 2 O : 2 O 1350. Pose de vitraux à l'église (1865).
    Représentations :
    ornement à forme végétale Vierge à l'Enfant en médaillon , panneau supérieur) ; Vierge à l'Enfant remet le Rosaire à saint Dominique (tympan). Baie 2 : Mariage de la (lancette droite, 2e panneau) ; Fuite en Egypte (lancette gauche, 3e panneau) ; la Sainte Famille à Nazareth saint Joseph (lancette droite, panneau supérieur) ; Vierge à l'Enfant remet le Rosaire à saint
    Annexe :
    de Droupt-Ste-Marie et M. Stelzl pour l'exécution et la pose de trois vitraux destinés à l'église vitraux à l'église de Droupt-sainte-Marie (8 janvier 1866) AD Aube : V 208. Procès verbal de réception du travail exécuté pour la confection et la pose de vitraux à l'église de Droupt-sainte-Marie (8 janvier 1866 ). Courrier du préfet au sous-préfet le 6 octobre 1865 : approbation pour le « marché passé entre M. le Maire peintre sur verre à Nancy Meurthe » le 20 octobre 1865. Approbation du devis dressé le 28 janvier 1865 la commune de Droupt-Ste-Marie (Aube) pour la fourniture de vitraux destinés à garnir trois fenêtres soussigné Stelzl Ernest peintre sur verre demeurant à Nancy (Meurthe). [...] francs. Signé le 28 janvier AD Aube : 2O 1350. Pose de vitraux à l'église (1865) AD Aube : 2O 1350. Pose de vitraux à l'église vitraux exécutés par Ernest Stelzl peintre sur verre à Nancy en vertu du marché passé pour son projet le 22 octobre 1865, pour la somme de 1875 francs. D'après devis : « Vitraux destinés à garnir trois
1