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  • Église paroissiale Saint-Sulpice
    Église paroissiale Saint-Sulpice Rumigny - en village - Cadastre : 1982 AC 1
    Historique :
    portent les armoiries de Louis Martin de Fontenelle, maître de forges à Signy-le-Petit et bâtisseur du seigneuriale. La nef a été reconstruite en 1687 tandis que la sacristie nord porte la date de 1686 (celle au sud semble être plus ancienne mais a tout de même été ajoutée après-coup). La croisée du transept supportait le clocher (dont il subsiste le beffroi dans les combles) mais il a été reporté sur la nef lors de la construction de celle-ci. L'édifice a été alors transformé en hôpital pendant la Première Guerre mondiale ; une cloche, datée de 1744, a été fondue par l'occupant et les vitraux ont été soufflés par une explosion lors du recul allemand de 1918. Le bourg de Rumigny existait déjà au VIIIe siècle époque à prieuré dédié à Saint-Pierre existait également au centre du bourg et fut détruit à la Révolution.
    Observation :
    sud. Portail du porche de style classique à chapiteaux corinthiens.
    Référence documentaire :
    M 8 Archives communales Archives départementales des Ardennes, Archives communales, AC. p. 17-18 Inventaire des cuves baptismales recensées de 1963 à 1965. Etudes ardennaises, 1966, n°47 PLAT-TAINTURIER, Claude. Inventaire des cuves baptismales recensées de 1963 à 1965. Etudes ardennaises
    Description :
    L'église Saint-Sulpice est implantée au coeur du cimetière, sur une petite éminence légèrement à l'écart du centre du village, au nord. Elle présente un plan en croix latine. La nef à vaisseau unique de supporte le clocher en charpente. Le choeur présente une travée droite et une abside à trois pans ; la multicolores. L'édifice ne comporte qu'un seul niveau percé de baies à remplages de dimensions moyennes . L'intérieur est entièrement voûté d'ogives : la voûte de l'abside est à sept quartiers, celle de la travée droite du choeur à six quartiers et celles des bras du transept sont à liernes et tiercerons. Les sacristies comportent un étage de comble (habitable ?). L'escalier en vis hors-oeuvre est implanté à la place du contrefort sud-ouest de la nef et est accessible depuis le dessous de l'escalier d'accès à la comporte une chambre des cloches de plan carré surmontée par un clocheton polygonal à flèche polygonale  ; la nef, le transept et le choeur sont couverts par un toit à longs pans (le choeur se termine par une
    Intérêt de l'œuvre :
    à signaler
    Annexe :
    (Archives départementales des Ardennes, série AC, M 8).
    Couvertures :
    toit à longs pans
  • Église paroissiale Saint-Victor
    Église paroissiale Saint-Victor Falaise - en village - Cadastre : 1995 F 194
    Historique :
    1918. La nef fut assez profondément modifiée puisqu'elle comportait à l'origine trois vaisseaux : les des reliques de sainte Hélène à l´abbaye d´Hautvillers vers 840 car son corps y fut un moment déposé et des miracles advinrent. Elle était annexe du Chestres qui était à la présentation de l'abbé de
    Observation :
    mais dont l'intérieur a été entièrement modifié après la Première Guerre mondiale. Portail occidental
    Référence documentaire :
    M 3 ; M 4 ; P 1 Archives communales Archives départementales des Ardennes, Archives communales, AC.
    Description :
    nef à vaisseau unique de trois travées est suivie par un transept peu saillant. Le choeur comporte une travée droite et une abside à trois pans. La tourelle de l'escalier en vis est située dans l'angle de la larges baies à remplage. Les volumes intérieurs sont voûtés d'ogives : très larges dans la nef, à liernes et tiercerons dans le transept et à six quartiers dans le choeur. La façade occidentale est marquée par un portail à pilier central surmonté par une vaste baie, le tout sous des voussures sculptées transept sont couverts de toits à longs pans (les bras sont terminés par des croupes), l'abside par une
    Intérêt de l'œuvre :
    à signaler
    Couvertures :
    toit à longs pans
  • Église priorale Notre-Dame et Sainte-Croix, actuellement église paroissiale Saint-Nicolas
    Église priorale Notre-Dame et Sainte-Croix, actuellement église paroissiale Saint-Nicolas Rethel - place Anatole France - en ville - Cadastre : 2013 AH 54
    Historique :
    Un prieuré fut fondé en 1118 par le comte de Rethel, Hugues Ier, et donné à l´abbé de Saint-Remi de en 1127, Eugène III en 1145. Cette église priorale dédiée à Notre-Dame et à Sainte-Croix, comportait trois vaisseaux, celui au sud étant dédié à la paroisse et comportait une chapelle Saint-Nicolas. En chœur. Il ressort donc de ce passage que le chœur venait d'être rebâti. Par rapport à l'ancienne nef, la correspondant à la chapelle Saint-Nicolas étaient destinés à disparaître pour augmenter le terrain du cimetière grenier du prieuré. Le prieur était tenu de réparer à ses frais et de raccorder à la nouvelle nef les clocher. Mais les travaux ne furent pas exécutés à la lettre : 22 ans après, la tour qui devait être par une tour élevée à l´entrée de l´église dont la réception eut lieu en mars 1301. En 1313 on décida de l´église et un maçon de Biermes nommé Rambaut le Buz pour des ouvrages de maçonnerie à réaliser le monument avait été remis à neuf et réparé de façon somptueuse. Mais d'autres travaux (probablement
    Référence documentaire :
    pp. 117-122 Notes relatives à quelques travaux d´art exécutés à Rethel au 16e et 17e siècle . Almanach Matot-Braine, année 1902 BAUDON, Albert. Notes relatives à quelques travaux d´art exécutés à pp. 238-242 Excursion dans la vallée de l´Aisne. De Vouziers à Asfeld. Almanach Matot-Braine, année 1902 BAUDON, Albert. Excursion dans la vallée de l´Aisne. De Vouziers à Asfeld. Almanach Matot-Braine p. 301 Cadrans solaires. Légendes et devises horaires à Reims, dans la Région, en France devises horaires à Reims, dans la Région, en France. Département des Ardennes. Almanach Matot-Braine Champagne et de Brie, 1925-1926 BAUDON, A. Les carrières de Semuy et les travaux de Rethel au 17e siècle Histoire de la ville de Rethel depuis son origine jusqu´à la Révolution. 2002. Fac-similé de l ´édition originale de 1847 JOLIBOIS, Emile. Histoire de la ville de Rethel depuis son origine jusqu´à la
    Représentations :
    Chapiteaux à crochet et feuillages dans le collatéral, la nef et le choeur nord ; chapiteaux
    Description :
    présente un plan allongé à deux nefs de quatre travées et deux collatéraux chacune accompagnée d'un collatéral : celui au nord à cinq travées et abside hemicirculaire et celui au sud à quatre travées ; le méridional de deux travées droites et d'une abside à trois pans. La sacristie est située dans l'angle du collatéral sud et du choeur. L'imposante tour de clocher est accolée à la façade occidentale du collatéral parties sud de vastes baies à remplages flamboyants. Les nefs et leurs collatéraux comportent des arcades en arc brisé à chapiteaux sculptés supportant des voûtes d'ogives dont certaines à liernes et inclu sous des voussures prismatiques reposant sur des ébrasements à nervures et bases de même mouluration ; les voussures se terminent par un gâble à niche centrale incorporé dans une balustrade ; cet portail à porte en plein-cintre à clé en bossages moulurés un-sur-deux surmonté par un fronton cintré brisé à volutes supérieures rentrantes ; l'ensemble est présenté sous un fronton triangulaire et un
    Intérêt de l'œuvre :
    à signaler
    Illustration :
    Rethel (Ardennes) - Une vue du Transept de l'Eglise Saint-Nicolas / A. Wilmet photographe. Rethel : A. Wilmet édit., [ca 1920]. 1 impr. photoméc. (carte postale) : n. et b. (AD Ardennes : 8 Fi 8 . 1 plan : en noir (Médiathèque de l'Architecture et du Patrimoine : 56869(A)FR) IVR21_20130868823ZZ Pilier de la travée ouest de la nef septentrionale qui supportait à l'origine le clocher Chapiteaux des 4e (à gauche) et 5e travées du collatéral nord IVR21_20130869550NUC2A
    Couvertures :
    toit à longs pans
  • Groupe sculpté : La mise au tombeau
    Groupe sculpté : La mise au tombeau Reims - place du Chanoine Ladame - en ville - Cadastre : 2016 DM 69
    Inscriptions & marques :
    Inscription sur le bord du sépulcre : FRÈRE FRANÇOIS SARRASIN COMMANDEUR CÉANS A FAIT FAIRE CE
    Historique :
    trouvait encore dans le Temple désaffecté lorsqu'elle a été vendue au moment de la Révolution. M. Lemoine -Doriot qui en fit l'acquisition l'offrit à Saint-Remi en 1803. Il aménagea la chapelle en 1814 et s'y fit enterrer en 1820, comme l'atteste la plaque qu'il fit placer à proximité du groupe sculpté.
    Référence documentaire :
    les monuments historiques et sur les sites dans le département de la Marne. Mise à jour le 04/01/2016
    Représentations :
    d'Arimathie (de gauche à droite) entourent le corps du Christ gisant sur une table d'embaumement. Devant saint
    Dimension :
    h = 192 cm (Joseph d'Arimathie, à droite) ; sainte Madeleine : h = 150 cm.
  • Ensemble de 2 verrières hagiographiques (transept) : Vie de la Vierge ; Vie du Christ
    Ensemble de 2 verrières hagiographiques (transept) : Vie de la Vierge ; Vie du Christ Thieffrain - en village
    Inscriptions & marques :
    donnée en 1881 par M. L'abbé Gigault doyen de Ville-sur-Terre, né à Thieffrain. / HUGOT A TROYES (à la bas de la lancette a de la baie 5) ; L. HUGOT 1875 (en bas de la lancette b de la baie 6). Verrière base des lancettes de la baie 6) ; initiales A. G et S. N. (au tympan de la baie 6).
    Historique :
    de cette baie a été réalisée en 1873 par Louis Hugot de Troyes. La verrière de la baie 6 a été datent du 16e siècle. Données concernant le vitrail 19e, 20e et 21e siècles mises à jour en 2015-2016.
    Référence documentaire :
    p. 17 Louis Hugot, un artiste à redécouvrir. La Vie en Champagne, n° 80, 2014 SAINT-PAUL, Gérard . Louis Hugot, un artiste à redécouvrir. La Vie en Champagne, n° 80, 2014, p. 14-25.
    Représentations :
    ornement à forme géométrique Baie 5 : Assomption (lancette a) ; Couronnement de la Vierge par la Trinité (lancette b) ; Notre : Ascension (lancette a) ; Résurrection (lancette b) ; tympan à ornement géométrique et étoiles.
  • Dalle funéraire de Dom Pierre Rousseau
    Dalle funéraire de Dom Pierre Rousseau Rethel - place Anatole France - en ville
    Inscriptions & marques :
    ] RENO[M] DA[M]P PIERRE ROUSSEAU NATIF DE GOMO[N] EN SO[N] VIVA[N]T PREVOST DE DUYSEL TENA[N]T LIEU DE PRIEUR EN RETHEL ET P[AR] LESPACE DE XIIII DU PREVOSTE DE MERSEN A EUT LE GOUVERNEM[EN]T QUI TREPASSA LA [N] M V XXX VIII LE IXE JOUR DU MOIS DE OCTOBRE PRIEZ DIEU POR LES TREPASSEZ.
    Historique :
    Dalle funéraire de Pierre Rousseau, prieur de Mersen de 1511 à 1525 puis de Rethel jusqu'à sa mort
    Illustration :
    [Dalle funéraire en pierre à effigie gravée et inscription de Dom Pierre Rousseau prieur, mort en
  • Retable : Vierge de pitié entre le donateur et saint Antoine
    Retable : Vierge de pitié entre le donateur et saint Antoine Reims - place du Chanoine Ladame - en ville - Cadastre : 2016 DM 69
    Inscriptions & marques :
    BASTIMENT NEUF CONTIGU A ICETTE ONT ESTE FAICTZ AUX DEPENS DE M. PIERRE / PINEAY PBRE CHANOYNE ET PREVOST DE
    Historique :
    , Marne). Elle a été commandée et financée en 1542 par Pierre Pineay (ou Pineau), prêtre chanoine, prévôt
    Référence documentaire :
    les monuments historiques et sur les sites dans le département de la Marne. Mise à jour le 04/01/2016
    Représentations :
    ornement à forme architecturale ornement à forme géométrique ornement à forme végétale d'angelot. Dans les travées latérales, les figures se détachent sur une niche à coquille surmontée d'une arcade cintrée ornée d'oves et de dards. À gauche, le donateur est représenté selon l'iconographie fond de la scène avec la couronne d'épines accrochée à ses bras. À droite, est présenté en pied saint Antoine ; accompagné de son cochon à ses pieds, il s'appuie à senestre sur un bâton en tau, un énorme chapelet passé à son poignet.
    Description :
    par quatre colonnes engagées à chapiteau ionique ; les colonnes à droite et à gauche supportent un
    États conservations :
    donateur, la main senestre du Christ. L'avant-bras senestre du Christ a été refait. La polychromie est
  • Verrière hagiographique (chœur) : Vie de Jésus
    Verrière hagiographique (chœur) : Vie de Jésus Montceaux-lès-Vaudes - en village
    Historique :
    vitrearum, la verrière a été réalisée en 1863 par Erdmann et Kremer. Selon l'historien Charles Fichot, elle a été réalisée par Virot, peintre-verrier à Troyes. [Données concernant le vitrail 19e, 20e et 21e siècles mises à jour en 2015-2016.]
    Représentations :
    . Mouchette en haut à gauche : ange de saint Matthieu. Mouchette en haut à droite : lion de saint Marc.
    Description :
    Verrière composée de 3 lancettes trilobées, juxtaposées, à 2 registres ; tympan à 3 ajours et
    Annexe :
    entièrement modernes ; elles ont été exécutées par M. Virot, peintre verrier à Troyes. Cette verrière laisse , une Ascension et Dieu le Père bénissant. La 2e fenêtre, à gauche, renferme une verrière peinte par M termine en haut par l'apparition du Père Eternel. Cette verrière est en 12 panneaux. Il est à remarquer que derrière le tabernacle un panneau de cette verrière a été brisé sans doute et remplacé par des peinture et il n'y a aucune dégradation". représentant la Passion du Christ. « Les sujets se distribuent de gauche à droite et se partagent de la manière suivante : l’Entrée de Jésus-Christ à Jérusalem ; Jésus célèbre la Cène avec ses apôtres ; Jésus à l’agonie au Jardin des Oliviers. Ces 3 panneaux sont modernes et ont été exécutés par M. Vincent-Larcher. La seconde division, ainsi que les suivantes, comprennent toute la partie ancienne qui a dû être exécutée par beaucoup à désirer dans tout l’ensemble de toute sa composition ; elle représente la Naissance de Jésus
  • Verrière hagiographique (chœur) : La Passion
    Verrière hagiographique (chœur) : La Passion Montceaux-lès-Vaudes - en village
    Historique :
    par Jean Verrat et Balthazar Godon ; le registre inférieur (Entrée à Jérusalem, Cène, Agonie du Christ siècles mises à jour en 2015-2016.]
    Représentations :
    scène biblique Entrée à Jérusalem Cène Agonie du Christ Sujet : l'Entrée à Jérusalem, la scène et l'Agonie du Christ sont de 1861.
    Annexe :
    entièrement modernes ; elles ont été exécutées par M. Virot, peintre verrier à Troyes. Cette verrière laisse , une Ascension et Dieu le Père bénissant. La 2e fenêtre, à gauche, renferme une verrière peinte par M représentant la Passion du Christ. « Les sujets se distribuent de gauche à droite et se partagent de la manière suivante : l’Entrée de Jésus-Christ à Jérusalem ; Jésus célèbre la Cène avec ses apôtres ; Jésus à l’agonie au Jardin des Oliviers. Ces 3 panneaux sont modernes et ont été exécutés par M. Vincent-Larcher. La seconde division, ainsi que les suivantes, comprennent toute la partie ancienne qui a dû être exécutée par beaucoup à désirer dans tout l’ensemble de toute sa composition ; elle représente la Naissance de Jésus . Erdmann, peintre verrier, à Paris, qui a représenté les sujets suivants : le Baptême de Jésus ; Jésus aux le 3e compartiment, le peintre a figuré Jésus au milieu des enfants, la Transfiguration sur le mont Thabor et Jésus ayant la tête parfumée de myrrhe par Marie-Madeleine. Il y aurait beaucoup à dire sur le
    Illustration :
    Panneau 1 : Entrée du Christ à Jérusalem IVR21_20161001877NUC2A
  • Pièces murales (2) : saint Mammès prêchant les animaux et saint Mammès dans la fournaise
    Pièces murales (2) : saint Mammès prêchant les animaux et saint Mammès dans la fournaise Langres - place Jeanne-Mance - en ville
    Inscriptions & marques :
    Armoiries : d'azur à une bande d'or. Transcription (tapisserie de saint Mammès prêchant) : Après pour le prendre que parlarent a luy et ne le congnurent poinct. Transcription (tapisserie du martyre
    Historique :
    Ces tapisseries ont été données à la cathédrale en 1545 par Claude de Longwy, cardinal de Givry , évêque de Langres de 1530 à 1561. Ces deux pièces sont les subsistantes d'un ensemble de huit (soit au total environ 165 m²), dont l'histoire est relativement bien documentée. Une troisième est conservée au juillet 1543 à Jean Cousin le Père. Elles ont été mises sur le métier en février 1544, dans les ateliers à 1561, fit beaucoup pour embellir sa cathédrale. En 1543, il commanda des patrons pour une tenture en huit pièces à Jean Cousin le père. Puis il passa un marché en 1544 avec deux lissiers parisiens réputés, Jacques Langlois et Pierre Blasse II : ce dernier travailla notamment pour le roi à la Tenture de inventaires de la cathédrale témoignent de l’admiration constante portée à la tenture. Elle ornait le chœur de bestiaire médiéval, se rattachent à une tradition plus ancienne.Cette tapisserie témoigne d’un art
    Représentations :
    sommet, l'écu armorié du donateur. Armoiries : d'azur à une bande d'or.
    Description :
    a luy et ne le congnurent poinct.Transcription (tapisserie du martyre) : Apres avoir souffert
    Illustration :
    Détail de la tapisserie "Saint Mammès dans la fournaise" : les deux personnages situés à gauche Détail de la tapisserie "Saint Mammès dans la fournaise" : les trois personnages situés à droite Détail de la tapisserie "Saint Mammès dans la fournaise" : le temple situé en haut à gauche Détail de la tapisserie "Saint Mammès dans la fournaise" : le personnage à genou situé au premier plan à droite. IVR21_20085202527NUCA Détail de la tapisserie "Saint Mammès dans la fournaise" : le personnage situé à droite, le long de Détail de la tapisserie "Saint Mammès dans la fournaise" : le temple situé en haut à droite Détail de la tapisserie "Saint Mammès dans la fournaise" : angle en bas à droite de la bordure Détail de la tapisserie "Saint Mammès dans la fournaise" : angle en bas à gauche de la bordure Détail de la tapisserie "Saint Mammès dans la fournaise" : le personnage à genou situé au premier
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