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  • Moulin à foulon, puis minoterie, puis usine de construction mécanique, puis usine de produits organiques de synthèse dite Les Gaz Comprimés de l'Est
    Moulin à foulon, puis minoterie, puis usine de construction mécanique, puis usine de produits organiques de synthèse dite Les Gaz Comprimés de l'Est Vitry-en-Perthois - 5 rue du Moulin - en village - Cadastre : 1981 AD 198
    Historique :
    Un moulin à foulon est reconstruit dans le deuxième quart du 18e siècle à l'emplacement d'un moulin , en 2012, le site abrite la même activité. Pas de modification de l'ensemble.
    Référence documentaire :
    p. 686 Mémoires de la Société des Sciences et Arts de Vitry-le-François, t. XXII CAILLAT (dessin d'après E.). Mémoires de la Société des Sciences et Arts de Vitry-le-François, t. XXII, p. 686. Logements insalubres, établissements insalubres, dangereux ou incommodes. Vitry-en-Perthois. La insalubres, dangereux ou incommodes. Vitry-en-Perthois. La Société des ciments français (usine pour la Recherches sur Vitry-en-Perthois. 1827 BROUILLON, L. Recherches sur Vitry-en-Perthois. 1827. [N.p.]. Rapport historique sur les grands moulins de Vitry-en-Perthois. [S.d.] GANDILHON, R. Rapport historique sur les grands moulins de Vitry-en-Perthois. [S.d.]. Rapport dactyl., 27 pages.
    Localisation :
    Vitry-en-Perthois - 5 rue du Moulin - en village - Cadastre : 1981 AD 198
    Illustration :
    Vue d'ensemble depuis le sud-ouest IVR21_19815100036NUC Pignon sud du moulin vu depuis le sud IVR21_19815100040NUC Pignon sud du moulin vu depuis le sud-est IVR21_19815100041NUC Barrage et cheminée vus depuis le sud IVR21_19815100044NUC Barrage vu depuis le nord IVR21_19815100049NUC Remise et logement vus depuis le nord-est IVR21_19885101156Z
  • Ensemble de 3 missels romains
    Ensemble de 3 missels romains Givet - Givet Notre-Dame - rue Notre-Dame - en ville
    Inscriptions & marques :
    Dates : 1678 ; 1686 et 1767. Le missel daté de 1678 comporte une inscription en dorure sur la couverture : LA CHARITE DE VITRY ; et est doté d'un supplément (supplementum ad missale romanum continens
    Description :
    , celui de 1686 739 pages et celui de 1767 788 pages. Le missel de 1678 comporte un supplément.
  • Buffet d'orgue
    Buffet d'orgue Troyes - place Saint-Pierre - en ville
    Historique :
    Jean-François Béchamp, sculpteur, actif au 18e siècle en Champagne et Lorraine. Style rocaille . Livré en 1736, il est relevé et augmenté en 1788 par François-Henri Cliquot. Vendu en 1793, il est Geoffroy (1806-1907). D'après : Vilain (Gilles), Le sculpteur du grand orgue et des stalles de l'ancienne
    Observation :
    Existence attestée de photographie ancienne. Cf. Vilain (Gilles), Le sculpteur du grand orgue et
    Représentations :
    Partie sommitale : David tenant sa harpe, encadré de 2 anges musiciens. Soutenant le corps
    Auteur :
    [sculpteur] Béchamp Jean-François
    Texte libre :
    à 52 en 1788 par le célèbre facteur parisien, François-Henri Clicquot (1732-1790), y ajoutant en Clairvaux le revers de la façade ouest). Il est l’œuvre du menuisier Piccard et du sculpteur Jean-François La cathédrale Saint-Pierre Saint-Paul Le mobilier Un orgue existait dans la cathédrale à la fin du arcade de gauche. De 1419 à 1421, la tribune et le buffet furent refaits et en 1693 un positif de dos y de la paroisse Saint-Pierre, substitués aux anciens chanoines, en réclamèrent le prestigieux grand orgue, exposant le 10 août 1792 que l’instrument de leur église, « placé mesquinement entre deux piliers façade ouest par l’architecte Jean-Baptiste Vaudé, le facteur d’orgue René Cochu étant chargé de l’instrument. C’est le grand père de ce dernier, le châlonnais Jacques Cochu (1693-1765), qui l’avait construit particulier un bourdon de 32 pieds au manuel. Ayant traversé le XIXe siècle sans trop de dommage, il fut vaisseau de la cathédrale a permis de remonter le buffet dans son intégralité (il occupait aussi à
    Illustration :
    Détail d'un atlante soutenant le grand orgue. IVR21_20031007989NUCA Détail d'un atlante soutenant le grand orgue. IVR21_20141000058NUCA Détail d'un atlante soutenant le grand orgue. IVR21_20141000057NUCA Détail d'un atlante soutenant le grand orgue. IVR21_20141000231NUCA Détail d'un atlante soutenant le grand orgue. IVR21_20141000232NUCA
  • Dalle funéraire de François Labbe
    Dalle funéraire de François Labbe Monthois - en village
    Inscriptions & marques :
    Transcription de l'épitaphe : CY GIT / AU BAS DU SANCTUAIRE / MAITRE FRANCOIS LABBE / NE A LOUVERGNY LE / 7 OCTOBRE 1667 / CURE DE CORBON ET MONTHOIS / PENDANT 49 ANS / DECEDE LE 2 NOVEMBRE 1746
    Historique :
    Dalle funéraire de François Labbe décédé en 1746.
    Description :
    Dalle rectangulaire en marbre noir local ; épitaphe gravée dans le champ. Encastrée dans le sol.
    Titre courant :
    Dalle funéraire de François Labbe
    Appellations :
    de François Labbe
  • Autel secondaire de la Vierge
    Autel secondaire de la Vierge Belleville-et-Châtillon-sur-Bar - Châtillon-sur-Bar - en écart
    Référence documentaire :
    p. 161 Les églises d´Argonne. Le guide de l´Argonne. Lyon, 1987 BECHARD, Eliane, JANNIN, Francois , et al. Les églises d´Argonne. Le guide de l´Argonne. Lyon : La Manufacture, 1987.
  • Autel secondaire de saint Jean-Baptiste
    Autel secondaire de saint Jean-Baptiste Belleville-et-Châtillon-sur-Bar - Châtillon-sur-Bar - en écart
    Référence documentaire :
    p. 161 Les églises d´Argonne. Le guide de l´Argonne. Lyon, 1987 BECHARD, Eliane, JANNIN, Francois , et al. Les églises d´Argonne. Le guide de l´Argonne. Lyon : La Manufacture, 1987.
  • Dalle funéraire de François Rogier
    Dalle funéraire de François Rogier Élan
    Inscriptions & marques :
    Transcription de l'épitaphe : CY/GIST/HONNESTE/HOMME FRANCOIS/ROGIER MARCHAND/DEMEURANT A MEZIERES /NATIF DE VENDRESSE AGEE/DE TRANTE HUIT ANS QUI EST/DECEDE LE VINGT DEUX MARS/1733". Un espace laissé lisse, puis "PRIEZ DIEU POUR/LE REPOS DE/LEURS AMES.
    Description :
    Dalle carrée disposée en losange en marbre noir local ; épitaphe dans le champ. Encastrée dans le
    Titre courant :
    Dalle funéraire de François Rogier
    Appellations :
    de François Rogier
  • Église paroissiale de Corlée
    Église paroissiale de Corlée Langres - Corlée - en village
    Contributeur :
    Griot François
    Historique :
    François Mollevant prestre curé de Corlée de 2 octobre 1729. Décor mural peint dans le choeur signé Lopez Une pierre commémorative prise dans le mur sud du choeur porte l'inscription suivante : posé par Me
    Illustration :
    Vue intérieure : vers le choeur IVR21_20065205005NUCA Vue intérieure : depuis le choeur IVR21_20065205006NUCA Lavabo en niche dans le choeur IVR21_20065205009NUCA
  • Dalle funéraire de la famille du sieur Michel Dauxbrebis
    Dalle funéraire de la famille du sieur Michel Dauxbrebis Aubrives - en village
    Inscriptions & marques :
    / (...) / [...] / LE PREMIER XBRE / 1741 DECEDEE LE 8 XBRE / 1740 / [...]. Armoiries : trois brebis ?
    Référence documentaire :
    p. 63 L´église d´Aubrives . Ardenne Wallonne , septembre 2002, n°90 GOFFIN, Jean-François. L p. 247 La destruction de l´église d´Aubrives pendant le siège de Charlemont en 1640 . Revue historique ardennaise , 1895 ALBOT, Numa. La destruction de l´église d´Aubrives pendant le siège de
    Description :
    Dalle en marbre noir de plan rectangulaire ; épitaphe dans le champ, décor dans le champ. Tombe encastrée dans le sol.
  • Église paroissiale Notre-Dame
    Église paroissiale Notre-Dame Givet - Givet Notre-Dame - rue Notre-Dame - en ville - Cadastre : 2013 AP 566
    Historique :
    La tour et le chœur sont datés de 1612 (ancres du clocher) ; l'arc brisé obturé du mur séparant le clocher du chœur doit remonter au 13e siècle. En se retirant de Givet, après le bombardement du 20 mars décida le curé Jacques Piret, en 1704, à retourner l'édifice. Mais l'étroitesse de la nouvelle nef, qui sur le portail du clocher) ; la sacristie fut également ajoutée à cette époque. En mai 1940, les allemands ont détruit le clocher qui se trouvait au-dessus du chœur.
    Référence documentaire :
    p. 11 PINARD, Jean-François. Le difficile retournement de l´église Notre-Dame. Ardenne Wallonne p. 241 Le Rubens de l'église de Givet-Notre-Dame est-il authentique ? Revue d'Ardenne et d'Argonne , 1899, n°1 Le Rubens de l'église de Givet-Notre-Dame est-il authentique ? Revue d'Ardenne et d'Argonne pp. 191-192 Chronique : Le donateur d´une boiserie de l´église de Givet-Notre-Dame. Revue historique ardennaise, 1903, tome X Chronique : Le donateur d´une boiserie de l´église de Givet-Notre-Dame pp. 22-23 Le mobilier monastique des Ardennes. Etudes ardennaises, 1968, n°52 COLLIN, Hubert. Le p. 190 Le guide du patrimoine de Champagne-Ardenne, 1995 PEROUSE DE MONTCLOS, Jean-Marie (dir .). Le guide du patrimoine de Champagne-Ardenne. Paris : 1995. 432 p. 1987, n°30 PINARD, Jean-François. Note A031 : Givet - XVIIIe - Boiseries stalles de l´église Notre p. 22 Les Chronogrammes . Ardenne Wallonne , mars 1992, n°48 PINARD, Jean-François. Les
    Représentations :
    Chapiteau ioniques dans le choeur.
    Description :
    L'église Notre-Dame est implantée dans le faubourg de Notre-Dame, en bord de Meuse. Elle présente termine par un chevet plat contre lequel est adossé le clocher. La partie terminale de la nef est encadrée par deux chapelles formant faux-transept et le revers de sa façade principale est occupé par une . Le choeur, le clocher et la sacristie sont bâtis en moellon de pierre bleue de Givet avec chaîne en intérieures des murs de l'église sont enduites ; le sol de la nef et du choeur sont couverts de dalles de l'étage, un schéma identique se reproduit mais le portail est remplacé par une baie et les baies par des voûtée par une fausse voûte en berceau en lambris et le choeur par une voûte en berceau. La couverture est entièrement en ardoise. La nef et le choeur sont couverts par un toit à longs pans, les chapelles par un toit à longs pans à croupe, la sacristie par un toit en appentis et le clocher par une flèche
    Illustration :
    L'église Givet Notre-Dame en 1708 : avant (1704) et après le retournement IVR21_20130869999NUC2A Plan de masse de l'édifice d'après le plan cadastral IVR21_20130854551NUD Côté droit vu depuis le nord-ouest IVR21_20130867916NUC2A Vue intérieure depuis le choeur IVR21_20130867919NUC2A
  • Église paroissiale Saint-Laurent-de-Beine de Beine-Nauroy
    Église paroissiale Saint-Laurent-de-Beine de Beine-Nauroy Beine-Nauroy - place de la mairie - en village - Cadastre : 2014 G 01 97
    Historique :
    ; les bas-côtés sont reconstruits vers 1870. La nef, le clocher et les bas-côtés ayant été détruits lors de la première guerre mondiale, ils sont remis en état de 1923 à1925, de même que le transept, le
    Référence documentaire :
    Église de Nonroy (Champagne). (Musée Hôtel Le Vergeur. C3E n°452) Église de Nonroy (Champagne ) / Auteur inconnu del. ; Thierry Frères sculpt. [s.d.]. 1 est. : lithogr. : en noir. (A Musée Hôtel Le
    Représentations :
    gothique à feuilles et crochets, dont certains sont d’origine et d’autres des copies de la restauration. Le
    Description :
    reposent sur des piliers carrés à imposte moulurée. Le transept est saillant, ses bras sont voûtés d’ogives à nervures saillantes, comme l’est sa croisée. Le clocher s'élève sur la croisée du transept, et il est accessible par un escalier depuis son bras sud. Le chevet est plat et son abside voûtée d’ogives.
    Texte libre :
    chœur et le clocher. La maîtrise d'œuvre est assurée par Pierre Cousin et François Le Sebuze construction de l'église au 12e siècle. Le transept et le chevet sont postérieurs. En 1740-1741, d'importants nef et les bas-côtés, d'autre part par les décimateurs et les religieux de Saint-Remi de Reims sur le utilisée en couverture sur le sanctuaire et en remplacement du plomb sur le clocher. On reconstruit le beffroi en chêne ; l'ancienne girouette est remplacée par une croix ou un coq surmontant une boule, le nef, le clocher et les bas-côtés sont détruits. Dès 1921, les travaux de déblaiement et de état pour que le culte puisse reprendre, mais dès 1924-1925, l’architecte en chef des Monuments , portant sur la nef, les bas-côtés, le transept, le chœur, les chapelles, la sacristie et les ouvrages destruction (MAP, 81/51/0012/0025-175). Il est rendu possible par le triage des pierres réalisé en 1921 style gothique. En outre, l’architecte Haubold prend le parti supposé de l’église romane d’origine
    Illustration :
    Nef, vue vers le chœur / Henri Deneux. IVR21_20165113663NUC Nef vers le chœur. IVR21_20165113675NUCA
  • Orgue de tribune : partie instrumentale de l'orgue
    Orgue de tribune : partie instrumentale de l'orgue Novy-Chevrières - en village
    Historique :
    La partie instrumentale de l'orgue a été réalisée en 1728 par le facteur d'orgue sedanais François
    Référence documentaire :
    Le mobilier monastique des Ardennes. Etudes ardennaises, 1968, n°52 COLLIN, Hubert. Le mobilier
    Description :
    De l'orgue de Boudos contenu dans le buffet, il ne reste que le sommier du positif destiné à
    Auteur :
    [facteur d'orgues] Boudos François
    États conservations :
    intérêt négligeable. Traces d'infestation sur le bois du sommier.
    Illustration :
    Vue d'ensemble de la soufflerie, postée sur le côté de l'orgue IVR21_20130814842NUC2A Vue du sommier de positif, stocké sur le côté de la tribune IVR21_20130814843NUC2A Vue rapprochée de la console, montrant le pédalier, les cuillères d'appels, les claviers et les
  • Maître-autel à baldaquin
    Maître-autel à baldaquin Aiglemont - en village
    Historique :
    Le maître-autel est celui de l'ancienne église. Il a été déplacé en 1836. A cette occasion, on découvrit cette inscription sur une pierre à gauche de l'autel : CET AUTEL A ETE CONSTRUIT SOUS MR FRANCOIS RICHARD GOSSART PRETRE VICAIRE D'AIGLEMONT PAR JN-BTE ROBILLON MARBRIER DE MEZIERES EN 1745. Le tabernacle du 20e siècle de même que le marbre du dessus de la table d'autel. Le maître-autel devint autel
    Représentations :
    Porte extérieure du tabernacle décorée d'un agneau aux sept sceaux et d'une gloire avec le triangle
    Description :
    sur le devant d'autel ; dessus de la table en marbre veiné jaune. Tabernacle architecturé en bois
    États conservations :
    Manque le dais en bois. Effritement de la pierre à l'arrière.
  • Maître-autel à baldaquin
    Maître-autel à baldaquin Mouzon - place de l' Abbatiale - en ville
    Historique :
    Maître-autel construit à la demande du prieur Pierre Laurent et consacré le 27 avril 1728. C'est la -Mansart. Le tabernacle est du 19e siècle.
    Référence documentaire :
    , janvier-juin 1972, n°7 SOUCHAL, François. Remarques sur la construction de l´abbatiale Notre-Dame de p. 238 Le guide du patrimoine de Champagne-Ardenne, 1995 PEROUSE DE MONTCLOS, Jean-Marie (dir .). Le guide du patrimoine de Champagne-Ardenne. Paris : 1995. 432 p.
    Représentations :
    Le baldaquin en forme de drapé présente des putti et deux anges thuriféraires et est couronné par une croix. Soleil en gloire sous le dais. Retable baldaquin formé de colonnes lisses à chapiteau
    États conservations :
    et écaillées au niveau de la peinture. Bois fendu et ébréché, le haut d'une colonnette du tabernacle
    Illustration :
    Détail : ange thuriféraire entourant le bladaquin. IVR21_20130861209NUCA Détail : ange thuriféraire entourant le baldaquin. IVR21_20130861210NUCA
  • Église paroissiale Saint-Remi
    Église paroissiale Saint-Remi Tailly - en village - Cadastre : 1998 AH 117
    Historique :
    Au Moyen Age, le curé était décimateur et un acte daté de 1195 nous apprend que l'archevêque sud, porte le millésime gravé de 1699. Quant à la nef, elle a été reconstruite en 1732 et sa façade porte la date de 1777 dans le cartouche au-dessus du portail (un cloche datait de 1776). Lors du premier
    Référence documentaire :
    p. 170 Les églises d´Argonne. Le guide de l´Argonne. Lyon, 1987 BECHARD, Eliane, JANNIN, Francois , et al. Les églises d´Argonne. Le guide de l´Argonne. Lyon : La Manufacture, 1987.
    Représentations :
    Chapiteaux à crochets et feuillage dans le choeur.
    Description :
    centre encadré par la chapelle du confessionnal au nord et la cage de l'escalier tournant au sud. Le de grand appareil et le reste de l'édifice est en moellon avec chaîne en pierre de taille. Les faces murs intérieures sont enduites et le sol est couvert d'une composition de dalles calcaire et de la nef et d'étroites baies en lancette dans le choeur. La nef est couverte d'une fausse voûte en berceau déprimé et le choeur d'une voûte d'ogives à six quartiers. L'ensemble des couvertures de l'édifice est en ardoise. Le clocher est couvert par une flèche polygonale, la nef et le choeur par un toit à
    Illustration :
    Le clocher avec consoles en enroulement IVR21_20130863768NUC2A Le flanc nord IVR21_20130863769NUC2A Le clocher côté nord IVR21_20130863770NUC2A Liaison entre la nef du 17e siècle et le choeur du 13e siècle, côté nord IVR21_20130863771NUC2A Le chevet et la sacristie, côté sud IVR21_20130863773NUC2A Le flanc sud IVR21_20130863775NUC2A Le portail occidental, entrée principale IVR21_20130863776NUC2A Le mur sud de la nef IVR21_20130863779NUC2A Le choeur et inserrée dans l'arc triomphal, à droite, la pierre de fondation portant la date de La nef vue depuis le choeur IVR21_20130863787NUC2A
  • Grand orgue monumental de tribune
    Grand orgue monumental de tribune Mouzon - place de l' Abbatiale - en ville
    Historique :
    Le facteur d'orgue Christophe Moucherel avait été appelé à terminer l’orgue de Stenay, dont le buffet avait été réalisé par le facteur Jean Boizard de Sedan, avant sa mort accidentelle. La réception définitive de l’instrument, le 13 mars 1719, lui fait rencontrer dom Amand Vincent, père organiste de l’abbaye de Mouzon, qui figure parmi les experts. Celui-ci, au vu du travail réalisé à Stenay, le et se termine en 1725. L'orgue fut payé par le père prieur Dom Pierre Laurent le 22 novembre 1724 Le décor est réalisé par le sculpteur Jacques Lemaire, dont une Vierge à l'Enfant coiffant la tourelle l'organiste nommé Raulin qui joua avec entrain la Carmagnole, le Chant du départ et la Marseillaise. Deux inscriptions étaient visibles sur le tuyau du milieu du buffet de l´orgue indiquant la date à laquelle fut établi l´instrument : POSE PAR LE R[EVEREN]d / PERE PRIEUR DOM / PIERRE LAURENT / LE 22 NOVEMBRE / 1724 , construite par Christophe Moucherel et le menuisier Henry Baillard, dans let ransept nord, et qui constituait
    Référence documentaire :
    p. 28 Le mobilier monastique des Ardennes. Etudes ardennaises, 1968, n°52 COLLIN, Hubert. Le L'abbatiale de Mouzon, 1967 SOUCHAL, François. L'abbatiale de Mouzon. Editions de la Société p. 438-439 François Souchal. L'abbatiale de Mouzon. Cahiers de civilisation médiévale, vol. 12, n ° 12-48, 1969. CROZET, René. François Souchal. L'abbatiale de Mouzon. Cahiers de civilisation Mouzon : 971-1971, Revue Historique Ardennaise, n° 7, janvier-juin 1972 SOUCHAL, François. Remarques sur
    Représentations :
    Le positif présente trois anges musiciens ; le buffet est soutenu par deux atlantes et le sommet
    Description :
    le vent; Tremblant fort à vent perdu; Rossignol; « Gueulard » ou « Tête de Maure »; Angelot chef
  • Faïencerie des Islettes ou du Bois d'Epense, puis maison
    Faïencerie des Islettes ou du Bois d'Epense, puis maison Sainte-Menehould - les Vignettes - rue de la Faïencerie - isolé - Cadastre : 1979 AI 110, 111
    Historique :
    . Celle-ci reprend en 1764, lorsque que François Bernard est autorisé, par arrêt du Conseil du Roi du 3 juillet, à y transférer son établissement de faïencerie de Clermont-en-Argonne. Le second logement connue sous le nom de faïencerie des Islettes, connaît une période de prospérité et devient l'une des sa production dès 1848. Les bâtiments sont vendus le 21 novembre 1848 aux époux Champion-Maujean, qui font raser tous les bâtiments industriels pour ne conserver que le corps de logis et les dépendances à historiques depuis le 21 juillet 2006. On trouve de nombreux restes de faïence exposés dans un petit musée
    Référence documentaire :
    ASSOCIATION POUR LE PATRIMOINE INDUSTRIEL DE CHAMPAGNE-ARDENNE, DOREL-FERRE Gracia (dir.). Les arts du feu en - Les Islettes (1764-1848). In ASSOCIATION POUR LE PATRIMOINE INDUSTRIEL DE CHAMPAGNE-ARDENNE, DOREL , François. Les Bernard, faïenciers des Islettes. Horizons d'Argonne, n° 77 (août 2000), p. 161-164.
    Description :
    séchoirs à terre. Le corps de logis et ses dépendances subsistent. Le logement patronal de la seconde faïencerie est élevé en pierres calcaires alternées avec des briques et couvert d'ardoises. Le bâtiment qui
    Illustration :
    Chapelle et logement patronal vus depuis le nord IVR21_19905100074NUC Logement patronal : façade sud vers le jardin IVR21_19865100267XA Vue d'ensemble depuis le sud-ouest IVR21_19865100278P Logement patronal vu depuis le sud-est IVR21_19865100266XA Remise vue depuis le sud IVR21_19865100279X
  • Statues (2) : saint Pierre, saint Paul
    Statues (2) : saint Pierre, saint Paul Montier-en-Der - en village
    Contributeur :
    Griot François
    Historique :
    d’architecture et la réalisation d’un retable. Le dessin daté de 1718 et conservé au musée de Chaumont est paraphé par dom Abrevaux, procureur de l’abbaye de Montier-en-Der.Suite à l’approbation du projet, le marché fut signé le même jour ; il précise les dimensions, le traitement des surfaces (peinture faux parties dorées. Le retable fut détruit en 1862, victime de la théorie de l’unité de style, prônée par l’école de Viollet-le-Duc, dont le disciple l’architecte Emile Boeswillwald procéda au milieu du XIXe lithographie, faite d’après un dessin de François-Alexandre Pernot et publiée dans l’ouvrage de R. A constituante de l’autel de Bouchardon ; en bois doré, elles sont situées dans le déambulatoire. Sur le rouleau (XI, 38) : « Ceux de qui le monde n’était pas digne se sont retirés dans les déserts », passage
    Référence documentaire :
    justificatives, notes historiques et notices sur le bourg et le canton de Montier-en-Der et la ville de Wassy justificatives, notes historiques et notices sur le bourg et le canton de Montier-en-Der et la ville de Wassy. in
    Illustration :
    Projet de retable pour le maître-autel de l'abbatiale de Montier-en-Der. IVR21_20045200020XA
  • Église paroissiale Saint-Pantaléon
    Église paroissiale Saint-Pantaléon Troyes - rue Vauluisant - en ville
    Historique :
    achevées en 1508 et le haut vaisseau en 1511. En 1517, fut entrepris le côté nord de la nef, mais le Maurice Favereau. En 1524, les parties basses étaient à peu près terminées, la façade et le clocher bien avancés, lorsque l’église fut ravagée par le feu qui détruisit plusieurs quartiers de la ville, provoquant l’indique une inscription latine gravée sur le chevet. Il semble qu’on ne conserva de l’édifice que les murs gouttereaux sud et de chevet. Les travaux, commencés par le côté sud du chœur – verrières datées de 1531-1533 – se poursuivirent par le côté nord sous la direction d’un nouveau maître d’œuvre, Antoine Dumey. Dès basses de la nef, ainsi que de 1536 à 1538. Pour la partie ouest, on avait négocié en 1527 le déplacement l’ouest afin d’établir un porche. Seule l'amorce du deuxième de la tour sud avait été bâtie. Le haut vaisseau du chœur fut monté de 1635 à 1641, mais le lambris de couvrement ne fut posé qu’en 1660-1662 marguilliers décidèrent de prolonger le vaisseau central de la nef d’une travée et d’édifier une nouvelle
    Référence documentaire :
    : "Voyage archéologique et pittoresque dans le département de l'Aube" / Anne-François Arnaud. lavis) ; 45 x 29 cm (AD Aube : 22 H 240. Ce document est classé à tort dans le fonds de l'abbaye Notre Le chœur et le grand autel de l'église Saint-Pantaléon de Troyes du XVIe au XVIIe siècle MINOIS , Danielle. Le chœur et le grand autel de l'église Saint-Pantaléon de Troyes du XVIe au XVIIe siècle. La Vie
    Représentations :
    L'élévation extérieure est rythmée de niches à décor flamboyant pour le chevet et le côté sud , Renaissance pour le clocher sud et tout le côté nord. De même, le portail sud est flamboyant tandis que celui du nord est Renaissance. Le couronnement de ce dernier, en arc de triomphe, abritait un Christ deux ordres de pilastres superposés, dorique associé à un fronton triangulaire pour le premier niveau , ionique avec un fronton cintré pour le second. A l'intérieur, les piliers du vaisseau central sont décorés de niches à deux niveaux, au décor flamboyant pour le côté sud du chœur, Renaissance pour toutes les autres. Des chapiteaux et un entablement corinthiens couronnent le vaisseau central. La grande arcade d'axe du chœur est ornée d'une figure en haut relief de Dieu le père environnée de rayons lumineux, de Renaissance. Le lambris de couvrement des parties hautes est ponctué de motifs de rosaces et d'une fausse-clef d'une série de bustes en médaillon, tandis que le garde-corps est orné d'une arcature aveugle sur
    Description :
    Église de plan en croix latine à transept non débordant. La nef, le chœur et le transept comprennent un haut vaisseau à éclairage direct, la nef et le chœur étant bordés de bas-côtés et de chapelles . L'abside, terminant le haut vaisseau du chœur, présente la particularité de s'inscrire dans une partie basse à chevet rectangulaire. L'édifice est entièrement construit en pierre de taille, le haut vaisseau et le clocher étant couvert d'ardoise, les parties basses de tuile plate. Les premières travées des ouverte car elles constituent le rez-de-chaussée des deux tours projetées. Toutes les parties basses sont voûtés d'ogives de divers dessins et le haut vaisseau reçoit un lambris de couvrement en anse de panier
    Texte libre :
    d'édifier l'ensemble des parties basses dans un premier temps, en démarrant par le chœur. En 1508-1509, date . Les voûtes des bas-côtés furent lancées en 1510-1511. En 1517, fut entrepris le côté nord de la nef , mais le chantier fut interrompu dès 1518 par la mort du maître d’œuvre. Il reprit en 1520 sous la façade et le clocher bien avancés, lorsque l’église fut ravagée par le grand incendie qui détruisit inscription latine gravée sur le chevet (transcrite, traduite et analysée par SALET, p. 154). Il semble qu’on ne conserva de l’édifice que les murs gouttereaux sud et de chevet. En effet, le portail sud est début du 16e siècle : le porche de Saint-Jacques-aux-Nonnains (avant 1507) et le jubé de Sainte -Madeleine (1510-1512). L’arcature entrecroisée sur laquelle se détache le gable renvoie à ce même jubé (clôture) ainsi que le traitement exubérant des choux frisés qui se retrouve autour de la baie sud du d’œuvre, Antoine Dumey (le portail nord date de 1538). Les travaux de la nef avaient commencé
    Illustration :
    . (lithographie) ; 26,5 16,5 cm. Extr. de : "Voyage archéologique et pittoresque dans le département de l'Aube " / Anne-François Arnaud, p. 233. IVR21_19951000088X Vue générale vers le choeur. IVR21_20141000789NUCA Vue générale vers le choeur. IVR21_20141000790NUCA Transept, vue vers le bras gauche. IVR21_20141000792NUCA Choeur, grande arcade d'axe, détail de la figure de Dieu le père. IVR21_20141000850NUCA
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