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  • Chaire à prêcher
    Chaire à prêcher Troyes - place Saint-Pierre - en ville
    Inscriptions & marques :
    / L. V . GOVNOD . ARCH- S . FAC- T / ANNO CHRISTI . M . D . CCC . XL . V . Au-dessus de chaque
    Dénominations :
    chaire à prêcher
    Titre courant :
    Chaire à prêcher
    Texte libre :
    n’obtint que le deuxième prix car il ne répondait pas au style demandé. A la suite d’un second concours de chaire du XIIIe ou du XIVe siècle, il a fallu en inventer un de toutes pièces à partir des éléments décoratifs de l’époque. Il insiste sur la correction archéologique des détails alliée à la parfaite cohérence donnée à l’ensemble, sa structure présentant en outre l’avantage d’être complètement indépendante et non suspendue ou attachée à un pilier comme de coutume. Les personnages, inspirés de la
  • Filature en laine peignée, puis filature de coton Raguet fils et R. Vignes, puis filature de l'Enclos, puis usine de bonneterie Valton, puis maison
    Filature en laine peignée, puis filature de coton Raguet fils et R. Vignes, puis filature de l'Enclos, puis usine de bonneterie Valton, puis maison Virey-sous-Bar - l' Enclos - 22, 24, 26 rue Jean Monet - en écart - Cadastre : 1980 A 627, 628, 657 à 663
    Historique :
    Le moulin à farine présent sur le site de l'Enclos est modernisé pour y installer une filature de laine peignée au cours du 2e quart du 19e siècle. A la suite de la faillite de l'entreprise en 1885 , Paul Raguet en devient propriétaire et agrandit l'usine en y installant une machine à vapeur de 150 ch 1970. De 1980 à 1986 au moins (enquête initiale), la bonneterie Valton occupe les bâtiments, à d'enquête). Machine à vapeur de 150 ch en 1895, puis machine à vapeur de 450 ch au début du 20e siècle. 80
    Référence documentaire :
    Statistique industrielle et commerciale. 1890-1896 AD Aube : M 2338. Statistique industrielle et
    Dénominations :
    moulin à farine
    Description :
    Moulin à deux étages carrés, élevé en pisé et structure en bois, recouvert d'un enduit, avec toit à . A l'exception du moulin, l'ensemble des bâtiments est construit en moellons de calcaire, avec brique en encadrement de baie et en chaine d'angle. La cheminée d'usine a été détruite. Le moulin a été en
    Localisation :
    Virey-sous-Bar - l' Enclos - 22, 24, 26 rue Jean Monet - en écart - Cadastre : 1980 A 627, 628, 657 à 663
    Élévations extérieures :
    élévation à travées
    Couvertures :
    toit à longs pans
  • Burettes (2), plateau à burettes, clochette d'autel, boîte
    Burettes (2), plateau à burettes, clochette d'autel, boîte Châteauvillain - en village
    Inscriptions & marques :
    2 poinçons : sur plateau et aiguières. Poinçon de maître : initiales F. H. M.
    Dénominations :
    plateau à burettes
    Auteur :
    [orfèvre] F. H. M.
    Titre courant :
    Burettes (2), plateau à burettes, clochette d'autel, boîte
    États conservations :
    Clochette fendue. Couvercle de la burette à vin cassé.
  • Moulin à foulon, moulin à huile, puis haut fourneau Mayence, Presles et Cie, puis fonderie S.A.R.L. Bouchenot et Cie
    Moulin à foulon, moulin à huile, puis haut fourneau Mayence, Presles et Cie, puis fonderie S.A.R.L. Bouchenot et Cie Vaux-sur-Blaise - isolé - Cadastre : 1850 A 76 à 80 1986 A 130, 181, 723, 743 à 749, 774, 775
    Historique :
    hangar (M) soit devenu propriété communale (?). Installation de souffleries et d'appareils à vapeur plus Haut fourneau autorisé en 1833 à côté d'un moulin à foulon signalé au 18e siècle et augmenté d'un moulin à huile vers 1822. En 1839, l'usine produit 800 tonnes de fonte nécessitant 2000 tonnes de minerai dans l'Aube, vend les bâtiments à la famille Bouchenot ; la fonderie semble avoir été remaniée en 1922 et Cie en 1927. En 2013 (complément d'enquête), le site apparaît en activité (ensemble A, B et C puissants que les précédents en 1866 ; en 1880, présence d'une roue hydraulique de 20 CV, des pistons à vent des hauts fourneaux, d'une machine à vapeur neuve de 60 CV ; vers 1900, présence d'une dynamo dans le
    Dénominations :
    moulin à foulon moulin à huile
    Localisation :
    Vaux-sur-Blaise - isolé - Cadastre : 1850 A 76 à 80 1986 A 130, 181, 723, 743 à 749, 774, 775
    Titre courant :
    Moulin à foulon, moulin à huile, puis haut fourneau Mayence, Presles et Cie, puis fonderie S.A.R.L
    Illustration :
    Plan et coupe d'un four à puddler. 1 plan : en noir (AD Haute-Marne : 130S 224) IVR21_19895201567X Vaux-sur-Blaise (Hte-Marne) - Intérieur de l'Usine / Edition Gigant ; M. Leblanc photographe, [1er Atelier de fabrication (moulin à huile) IVR21_20145201679NUCA Angle intérieur nord, logement patronal, ateliers de fabrication (moulin à foulon et moulin à huile
    Couvertures :
    toit à longs pans
  • Moulin à farine, puis usine de préparation de produit minéral (moulin à couleurs) Colin
    Moulin à farine, puis usine de préparation de produit minéral (moulin à couleurs) Colin Prix-lès-Mézières - 40, 57 rue du Moulin - en ville - Cadastre : 2008 AC 24, 29-32, 34
    Historique :
    Un moulin à farine, construit sur ce site par le prieuré du lieu dépendant de l'abbaye de Saint est ensuite reprise par des marchands parisiens, Schuermans et Van Liesmal. A partir de 1702, le moulin est loué à la Manufacture d'armes de Charleville et parallèlement, un moulin à tan (le moulin d'En -Haut) est établi à proximité. Bien National à la Révolution, le moulin du Milieu et le moulin du Bas transforme en moulin à couleurs. Le Grand Moulin cesse de moudre à la Première Guerre mondiale et le moulin du Milieu, acheté en 1920 par M. Villemot, s'arrête en 1955. Un plan nous renseigne sur la composition de l'ensemble : les calcinateurs et séchoirs étaient situés à l'arrière du moulin du Milieu et un magasin était accolé sur sa partie gauche. En 1702, le moulin est doté de deux batteries à trois marteaux par une roue de 6m de diamètre. Neuf ouvriers travaillent au moulin à couleurs en 1883.
    Référence documentaire :
    p. 16-24 COISTIA. M. Les moulins à couleur des Ardennes, collection Terres ardennaises, 1991.
    Précisions sur la protection :
    (cad. AC 34) ; ancien sytème hydraulique (cad. AC 22, 23, 25 à 27, 32) : inscription par arrêté du 26
    Précision dénomination :
    moulin à couleurs
    Dénominations :
    moulin à farine
    Description :
    visibles depuis la rue et en moellon de même nature pour les autres côtés, toit en pavillon à charpente modèle mais avec un toit à longs pans brisés (la partie de droite a été refaite récemment) couvert de
    Titre courant :
    Moulin à farine, puis usine de préparation de produit minéral (moulin à couleurs) Colin
    Intérêt de l'œuvre :
    à signaler
    Illustration :
    Arrière du Grand Moulin, canal de fuite à l'intérieur duquel était implanté la roue de 6 m de Le Grand moulin, à droite, et le moulin du Milieu, à gauche. IVR21_20090804833NUCA Intérieur du Grand Moulin : ancienne arrivée du canal ; à droite une conduite forcée conduisait une Moulin du Milieu : à gauche les supports des trois paires de meules. IVR21_20090804839NUCA
    Couvertures :
    toit à longs pans brisés
  • Statue (petite nature) : Vierge à l'Enfant couronné
    Statue (petite nature) : Vierge à l'Enfant couronné Vireux-Wallerand - place de l' Eglise - en ville
    Inscriptions & marques :
    Transcription (inscription manuscrite au crayon à l'intérieur) : Peint pour la 1e fois le 12 juillet 1845 par Mar... Cailles, peintre à Charleville. Mr Dewez étant curé de la paroisse de Vireux
    Historique :
    Statue de la Vierge à l'Enfant peinte pour la 1ère fois en juillet 1845 par M. Cailles. Restaurée
    Représentations :
    en pied, Vierge à l'Enfant Vierge à l'Enfant représentée en pied.
    Auteur :
    [peintre] Cailles M.
    Titre courant :
    Statue (petite nature) : Vierge à l'Enfant couronné
  • Chapelle (calice, patène, burettes, plateau, boîte)
    Chapelle (calice, patène, burettes, plateau, boîte) Witry-lès-Reims - - place de l'église - en village - Cadastre : 2014 AB 01 135
    Inscriptions & marques :
    Plateau : poinçon d'orfèvre : dans un losange vertical les lettres F H, en dessous M et au-dessus
    Historique :
    Le poinçon du maître François-Hubert Martin, orfèvre à Paris entre 1830 et 1852, est insculpé sur
    Dénominations :
    plateau à burettes
    États conservations :
    Un emplacement cylindrique reste vide à lʼintérieur de la boîte, témoigne d'un objet manquant appartenant à cet ensemble, peut-être une custode nécessaire à la distribution de la Communion.
  • Barrage à aiguilles de la Noue dit de la Vallotte
    Barrage à aiguilles de la Noue dit de la Vallotte Saint-Dizier - en ville - Cadastre : 2012 CT 380 2012 BD 174
    Historique :
    municipal, dans une délibération du 6 mai 1840, demande l'établissement de deux barrages à Saint-Dizier. En pièces de terre destinées à l'établissement de ce barrage en octobre 1845, dans la contrée du Chateau -Renard, rive gauche la Marne. Dans le courrier à ce sujet, Saupigne mentionne les travaux du barrage de 1864, un rapport de l'ingénieur indique que la nacelle (bac à traille, IA52000019) servant au passage d'eau de Chateau-Renard, supprimée le 1er septembre1864, a été descendue au barrage de la Valotte, où devenue inutile et il demanda qu'elle soit remise à l'administration des domaines pour être vendue au
    Précision dénomination :
    barrage à aiguilles
    Titre courant :
    Barrage à aiguilles de la Noue dit de la Vallotte
    Annexe :
    Sous-Préfet et à M. de Bienville pour les prier d´appuyer la demande du Conseil relative à l municipal de Saint-Dizier : Le Maire à M. de Beaufort, député. Depuis longtemps le Commerce des bois et le , désignés par M. le Ministre de T.P. a été appelée à donner son avis. Voici la copie des travaux de cette -Dizier : Le Maire (Héraux) à M. de Beaufort. Ai reçu un lettre de l´ingénieur des Ponts et Chaussées sur d'eau de Chateau-Renard, supprimé le 1/09/1864, a été descendue au barrage de la Valotte, où elle sera il demande qu'elle soit remise à l'administration des domaines pour être vendue au profit de l'état actuelles de la navigation, il note A Saint-Dizier même, puis sur les gués de Valcourt, de la Neuville au quelquefois jusqu´à celles d´Eurville et de Bienville acheter des propriétaires de ces établissements ce qu´on décharge des usines, et l´eau, en s´échappant produit dans la rivière une crue de 20 à 25 cm. Les flotteurs le flot et d´arriver avec lui à Vitry. Mais ils y arrivent rarement et restent à sec sur quelques
  • Haut fourneau, fonderie (fonderie d'ornement) Barbezat et Cie, puis S.A. des Hauts Fourneaux et Fonderies d'art du Val d'Osne, puis S.A. des Ets Métallurgiques A. Durenne et du Val d'Osne, puis Générale d'Hydraulique et de Mécanique
    Haut fourneau, fonderie (fonderie d'ornement) Barbezat et Cie, puis S.A. des Hauts Fourneaux et Fonderies d'art du Val d'Osne, puis S.A. des Ets Métallurgiques A. Durenne et du Val d'Osne, puis Générale d'Hydraulique et de Mécanique Osne-le-Val - Val-d'Osne - isolé - Cadastre : 1846 A 2623 à 2654 1988 AB 14, 20, 26, 30, 32 à 89, 95
    Historique :
    moulage et moulin à noir et à sable actionnés en 1895 par trois roues à augets de 2,50 m de diamètre. 1839 -Joinville (IA52070285), fonde l'usine du Val d'Osne en 1836, à l'emplacement d'un ancien prieuré. La 1862 (porte la date), magasin à modèles en 1863, logements d'ouvriers en 1866, moulin à noir et à sable en 1873, autre magasin à modèles en 1877 ; la base du premier haut fourneau est utilisé comme métallurgiques A. Durenne et du Val d'Osne (devenue G.H.M., Générale d'Hydraulique et de Mécanique, en 1971 autorisation d'installer deux machines à vapeur ; cinq Wilkinson mentionnés en 1860 ; ateliers d'ajustage, de vers 1910 ; eau courante dans la cité ouvrière à partir de 1970 environ. Existence d'un fonds
    Référence documentaire :
    Rapports des inspecteurs sur la loi de 1841. Ille-et-Vilaine à Mayenne. 1841-1866 AN : F12 4711 . Rapports des inspecteurs sur la loi de 1841. Ille-et-Vilaine à Mayenne. 1841-1866. Matrices cadastrales AD Haute-Marne : 3P 2191 à 2197. Matrices cadastrales.
    Description :
    Atelier (n° 1) en rez-de-chaussée ; logements d'ouvriers (n° 25 et 26) à 3 étages carrés. Plusieurs
    Localisation :
    Osne-le-Val - Val-d'Osne - isolé - Cadastre : 1846 A 2623 à 2654 1988 AB 14, 20, 26, 30, 32 à 89
    Titre courant :
    Fonderies d'art du Val d'Osne, puis S.A. des Ets Métallurgiques A. Durenne et du Val d'Osne, puis Générale
    Intérêt de l'œuvre :
    à signaler
    Appellations :
    , puis S.A. des Ets Métallurgiques A. Durenne et du Val d'Osne, puis Générale d'Hydraulique et de
    Annexe :
    produit des monuments célèbres tels que : -Chevaux ailés du Pont Alexandre III à Paris (hauteur 5,50 m ) -Monument des Girondins à Bordeaux -Monument Rochambeau (hauteur 3,20 m) pour l'Amérique -Monument Jacques Vierge de Rome pour la République du Chili (hauteur 12 m). Cette activité a complètement disparu mais d'ornement - statues, motifs divers tels que grilles de station de métro, vasques pour jardins. Elle a Cartier (hauteur 2,60 m) pour Saint-Malo -Monument Marguerite d'Anjou (hauteur 3,20 m) Ville d'Angers -Monument Vasques de Londres (Fontaine géante) -Monument statues de Cascades du Trocadéro à Paris -Monument l'usine a gardé ce noyau de main-d'oeuvre très experte en fonderie et que l'on retrouve principalement à l'échelon Maitrise. De ce fait, l'usine a pu entreprendre des fabrications réputées difficiles, telles que les pièces pour l'automobile, les corps de pompes à volute de toute taille et les carcasses de moteurs , cède le couvent à J.-B. Cyriaque Martin. 1834 : Le 11 octobre, Jean-Pierre-Victor André acquiert le
    Illustration :
    Vue du moulin à noir et à sable édifié en 1873, depuis l'ouest IVR21_19925200010X Moulin à noir et à sable vu depuis l'ouest IVR21_19895200445Z A droite, magasin à modèles, au fond, moulin à noir et à sable IVR21_19895200385Z Au premier plan, à gauche, logements d'ouvrier et, à droite, chapelle. Au second plan, entrée de Vue extérieure de logements d'ouvriers et anciens magasins à sable, depuis le nord-est Logements d'ouvriers et anciens magasins à sable vus depuis le nord-est IVR21_19895200448Z
    Couvertures :
    toit à longs pans
  • Affinerie, haut fourneau dite Forge Basse, puis scierie, puis usine de noir pour fonderie, puis usine de produits pyroligneux dite S.A. des Produits Pyroligneux de Bologne
    Affinerie, haut fourneau dite Forge Basse, puis scierie, puis usine de noir pour fonderie, puis usine de produits pyroligneux dite S.A. des Produits Pyroligneux de Bologne Bologne - Forge Basse - 10-14 rue des Pyroligneux - en écart - Cadastre : 1828 E 73 à 77 1980 ZD 22 à 38
    Historique :
    fourneau en 1839 ; en 1847 (date portée), restauration à nouveau et installation d'une nouvelle soufflerie de produits pyroligneux à partir de 1910. Cheminée d'usine édifiée en 1910 ; hangar installé en 1919 2013 (complément d'enquête), plusieurs bâtiments (notamment A, B, E, F, H et I) sont trouvés détruits . Haut fourneau et affinerie au charbon de bois ; four à puddler introduit vers 1830 ; spécialité de  ; production d'électricité à partir de 1900. En 1989 (enquête initiale), présence d'une turbine d'une dynamo et d'une machine à vapeur portant l'inscription anciens ateliers Legavrian Crepelle et Garand 1889 expositions universelles Paris 1900 machines à vapeur Corliss et Wheelock ; productivité accrue par le four
    Énergies :
    machine à vapeur à piston
    Description :
    , enduit. Cheminée d'usine (M) de 30 mètres de haut, en brique. Les bâtiments A, B (anciens ateliers de
    Localisation :
    Bologne - Forge Basse - 10-14 rue des Pyroligneux - en écart - Cadastre : 1828 E 73 à 77 1980 ZD 22 à 38
    Annexe :
    activité. 24 mai 1824 : Décès de la marquise de Béthune. 1825 : Vente de la forge basse par les héritiers à Mion-Bouchart. Vers 1830 : Installation d'un four à puddler. 1834 : L'usine est composée d'un patouillet, d'un haut-fourneau au charbon de bois, d'un four à puddler, d'un foyer d'affinerie au charbon de bois, d'un marteau de 350 kg, d'une roue à godets et de trois roues à aubes, force 19. L'usine occupe date l'équipement à l'air chaud du fourneau de cette époque. 1844 : Mion vend l'usine à Lavocat. 1845  : La forge se compose d'un four à puddler, de deux foyers de réchauffage, d'un marteau de 350 kg, de soufflerie est mise en place. A cette date, 26 hommes et 4 enfants travaillent à la forge. 1858 : 30 ouvriers servi de tournerie. 1er janvier 1897 : Frison loue à Fouilloux une partie de l'usine, dont l'ancienne halle à marteau qui servira de scierie. Fouilloux y installe une turbine de 3° chevaux. Il fabrique également des sièges. 1898 : Frison est autorisé à installer une turbine électrique (celle-ci existe
    Illustration :
    Plan d'ensemble des usines à fer de Bologne. 1 plan : en noir (AD Haute-Marne : 130S 28 Vue intérieure de la salle des machines : détail d'une machine à vapeur IVR21_19895200609Z Salle des machines. Intérieur. Machine à vapeur IVR21_19895200610Z Vue intérieure de la salle des machines : détail de la transmission d'une machine à vapeur
    Couvertures :
    toit à longs pans
  • Haut fourneau, puis scierie, puis brosserie S.A. Millot Collot
    Haut fourneau, puis scierie, puis brosserie S.A. Millot Collot Poissons - le Fourneau - C.D. 427 - isolé - Cadastre : 1987 ZN 4 à 6
    Historique :
    Haut fourneau élevé en 1847 par Bourgeois, maître de forges à Sionne dans les Vosges, à côté d'un construit une scierie, à l'emplacement du bocard, en 1867. Edmond Millot acquiert la scierie en 1892 machine à vapeur acquise vers 1945 qui porte l'inscription : R. Wolf Ch. Frey Besançon Magdeburg Buka
    Énergies :
    machine à vapeur à piston
    Localisation :
    Poissons - le Fourneau - C.D. 427 - isolé - Cadastre : 1987 ZN 4 à 6
    Illustration :
    Plan d'ensemble. 1 : 500. 1848. 1 plan : en n. et b. (AD Haute-Marne : 145 M 4) IVR21_19895201077X
    Couvertures :
    toit à longs pans
  • Polierie Camion Daux père et fils, puis usine de quincaillerie Camion frères, puis LARA, puis fonderie Bernard Huet, actuellement D2I
    Polierie Camion Daux père et fils, puis usine de quincaillerie Camion frères, puis LARA, puis fonderie Bernard Huet, actuellement D2I Vivier-au-Court - 19, 30 rue Jules-Fuzelier rue de l'Union - en village - Cadastre : 2008 AH 21- 26 AE 281 à 283, 294 à 296, 298 à 302, 538 à 540, 678, 682 à 683
    Historique :
    C'est en 1820 que Pierre Louis Camion-Richard achète le moulin à farine de Moraimont (lieu-dit de et, dans le même temps, son propriétaire fait édifier une seconde polierie 300m plus haut à est demandée à cette date. En 1828, la polierie de Moraimont appartient au père de Camion-Richard Camion et la polierie de Thumécourt (IA08000629) est vendue en 1852, après le décès de Camion-Richard, à -dessus duquel s'élevait un lanternon rappelant le Dijonval. En 1872 a lieu une importante extension Camion, à l'est de l'usine. L'entreprise obtient une médaille d'or à l'Exposition Universelle de 1889. En qui dure de 1930 à 1935, est construit le magasin en béton armé, typique de l’entre-deux-guerres, daté la société LARA, l'entreprise ferme ses portes en 1989 date à laquelle les bâtiments sont acquis par poêles perdure aujourd'hui. La surface bâtie est passée de 520m2 au temps de la polierie à 950m2 avec la 1930 avant le nouvel agrandissement des années 1930-35. Hormis l'usine qui n'a cessé d'être agrandie
    Observation :
    Site emblématique du bassin Vivier-Vrigne. Chaque époque a laissé son empreinte dans le bâti : la Camion, M. Michel Lang.
    Référence documentaire :
    p. 1-3 COLINET, René, JONET, Robert. L'usine Bernard Huet à Vivier-au-Court, cinq générations d'industriels (1852-1980). Terres Ardennaises, tiré à part des n° 98-99, 2007. CART (?), Michel. Le passé industriel des Ardennes des origines à 1914. Exposition Archives
    Description :
    l'usine) sont à étage carré avec des murs en moellon calcaire avec refends coupe-feu, toits à longs pans à charpente apparente en bois couverts d'ardoise (celui de 1895, à l'ouest possède actuellement des sheds des murs en moellon calcaire mais sont couvertes de sheds à charpente métallique et de ciment amiante . Les ateliers et magasins sud construits dans les années 1930 sont en béton armé ; le magasin est à . La maison d'habitation à un étage carré et un étage de comble construite par Jean-Baptiste Camion en 1833 est élevée en moellon calcaire avec un toit à longs pans à charpente en bois apparente et ardoise  ; la polierie à deux corps de bâtiment est à deux étages carrés et construite de la même manière.
    Localisation :
    - 26 AE 281 à 283, 294 à 296, 298 à 302, 538 à 540, 678, 682 à 683
    Intérêt de l'œuvre :
    à signaler
    Illustration :
    Plan de l'usine Camion de Vivier-au-Court de 1914 à 1980. [n.d.]. 7 plans. (Collection particulière La propriété Georges Camion à Vivier-au-Court. 1894. 1 carte postale. (AD Ardennes L'usine Camion de Vivier-au-Court à différentes époques, catalogue commercial.1930. 1 dessin Usine Camion-Frères : publicité pour une tondeuse à gazon produite à partir de 1925 suite au voyage Rue Fuzelier depuis l'est en 1987, de gauche à droite côté  : la polierie de Moraimont, les Angle de la rue Fuzelier en 1987, de gauche à droite : partie construite en 1892 et 1914 détruites Rue Fuzelier depuis l'est en 1987 : l'extension des années 1930, à gauche, la polierie, à droite Vue de l'usine depuis la partie ouest de la rue Fuzelier : bâtiment construit en 1895 à Rue Fuzelier depuis l'est, de gauche à droite : l'atelier de 1935 dominé par le magasin de 1933 , l'atelier de 1856 (sa partie gauche est utilisée comme soubassement par le bâtiment de 1933 en visible à
    Couvertures :
    toit à longs pans
  • Affinerie, puis grange et colonie de vacances, actuellement entrepôt agricole
    Affinerie, puis grange et colonie de vacances, actuellement entrepôt agricole Auberive - la Forge - isolé - Cadastre : 1829 A 1580 à 1591 1980 A 540
    Historique :
    quelques années plus tard. La ruine située à l'ouest de l'atelier de fabrication rappelle le plan primitif stockage. En 1989 (enquête initiale), les locaux sont dits à usage de grange et de colonie de vacances. En 2013 (complément d'enquête), le site est à l'abandon ; les toitures se détériorent ; la végétation se développe. Le terrain sert à l'entrepôt de machines agricoles. 1818 : 175 tonnes de fer produites  ; modernisation en 1836 : soufflerie à piston et réchauffeur d'air, deux roues hydrauliques équivalant à une force
    Description :
    Logements d'ouvriers (A) un étage de comble : les quatre logements du 18e siècle sont reconnaissables à leur corniche.
    Localisation :
    Auberive - la Forge - isolé - Cadastre : 1829 A 1580 à 1591 1980 A 540
    Élévations extérieures :
    élévation à travées
    Annexe :
    gouvernement. 1818 : Elie Constant Daguin, maître des forges à Auberive, est fermier de M. de Mandat. A cette HISTORIQUE 18e siècle : La forge existe et appartient à l'abbaye d'Auberive. 16 avril 1791 , rouages, agrès et outils nécessaires, ainsi que l'ordon du marteau, halle à charbon étant contigüe, et le magasin, les jardins des forgerons derrière la dite halle, les places à crassiers et à gueuses, les biefs , sous-biefs et la noue attenant, et les quatre chambres des forgerons''. La forge est estimée à 20 000 était de 450 à 500 milliers avant la Révolution. 23 avril 1808 : Elie Constant Daguin commence à 10 voituriers. 1829 : Le cadastre ancien indique que l'agrandissement de la forge est postérieure à feux. 1836 : La forge est modernisée : elle est munie d'une soufflerie à pistons, d'un réchauffeur produit 350 tonnes de fer par an. 1856 : P. Béguinot situe la cessation d'activité vers 1856. 1864 : M , semble-t-il, mais pour quel usage ? L'actuel propriétaire dit que la forge aurait fait office de moulin à
    Illustration :
    Auberive - Les Vannes de la forge, et, à droite, sous les arbres, le chalet de l'Ancienne Abbaye 46. - Auberive - Pupilles de la Colonie allant travailler à la Ferme de la Cude / Imprimeries
    Couvertures :
    toit à longs pans
  • Moulin, haut fourneau
    Moulin, haut fourneau Dommartin-le-Franc - en village - Cadastre : 1984 C 245, 248
    Historique :
    Haut fourneau édifié en 1834, vis-à-vis d'un moulin qui lui est antérieur, par M. Lebachelle . Cessation d'activité à la fin du 19e siècle. Haut fourneau au charbon de bois ; rehaussé par un cuvelage en briques, cerclé de frettes, à date inconnue.
    Description :
    Logement de contremaître (A) un étage carré et un étage de comble ; moulin (B) demi-croupe, pignon couvert par le bâtiment d'eau (C) ; halle de coulée abritant le fourneau (D) un étage de comble, baies à arc segmentaire ; halle à charbon (E) en rez-de-chaussée, tuile mécanique. Haut fourneau : hauteur de
    Élévations extérieures :
    élévation à travées
    Illustration :
    Logement de contremaître (A) IVR21_20145201945NUCA
    Couvertures :
    toit à longs pans
  • Eglise paroissiale de Saint-Pierre-Saint-Paul de Montigny-sur-Vesle
    Eglise paroissiale de Saint-Pierre-Saint-Paul de Montigny-sur-Vesle Montigny-sur-Vesle - en village - Cadastre : 2014 A 1203
    Historique :
    L'église trouve ses origines à l'époque romane tardive, comme en témoigne l'élévation simple de : croisées d'ogives en arc brisé, chapiteaux feuillagés à crochet. Le clocher est également une construction du 13e siècle. La nef était autrefois précédée d'un porche couvert d'un appentis, à en juger les saint Pierre, patron de l'église. Les autres apôtres étaient également représentés, reconnaissables à leur attribut. En 1921 la commune décide d'adhérer à la Coopérative de Reconstruction de
    Référence documentaire :
    L'église romane. (A Musée Hôtel Le Vergeur. Localités hors Reims, carton M-Mou). L'église romane [Vues diverses de l'église]. (A Musée Hôtel Le Vergeur. Localités hors Reims, carton M-N) [Vues A Musée Hôtel Le Vergeur. Carton tourisme n°36c. (1969-2012) A Musée Hôtel Le Vergeur. Carton / [s. n.]. [s. d.]. 1 photogr. pos. : n. et b. contrecollée sur carton. (A Musée Hôtel Le Vergeur . Localités hors Reims, carton M-Mou). diverses de l'église] / [s. n.]. [s. d.]. 3 photogr. pos. : n. et b. (A Musée Hôtel Le Vergeur. Localités hors Reims, carton M-N).
    Représentations :
    géométriques et floraux et reposent sur des colonnettes à chapiteaux à motifs également floraux et géométriques . Le bras nord du transept : la rive de toiture de son auvent à l’est est ornée d’un rang de modillons sont ornés de motifs feuillagés. La croisée du transept : ses ogives reposent sur des chapiteaux à motifs feuillagés. Son sol est revêtu de carreaux blancs à cabochons noirs. La croisée au niveau de sa
    Description :
    L'église se développe d'ouest en est selon un plan allongé comprenant une nef à 3 vaisseaux, un corniche à modillon souligne le bas de la toiture, en bâtière. La maçonnerie est en moellon apparent et les encadrements en pierre de taille. Seul le portail à l'ouest présente des voussures sculptées de zig-zags. La
    Localisation :
    Montigny-sur-Vesle - en village - Cadastre : 2014 A 1203
    Élévations extérieures :
    élévation à travées
    Texte libre :
    en pierre de taille apparent. La façade occidentale, à un niveau, à toiture en bâtière, est pourvue au premier registre d’un portail axial plein-cintre à voussures, chapiteaux, colonnettes et archivolte, et, à son deuxième registre de deux baies à arc brisé jumelées. Elle est encadrée de deux fenêtres plein-cintre et d’une porte à linteau droit. Elle comporte un contrefort à son angle nord-ouest ainsi que l’on voit un contrefort, en retrait, traverser sa toiture à son angle nord-est.Le bras nord du de deux contreforts, une baie à arc brisé murée. Il possède, sur sa face nord, encadrée de deux contreforts, une baie à arc brisé. Il est flanqué à l’est de la sacristie et porte à mi-hauteur de sa face est appentis, et on trouve sur sa face sud, encadrée de deux contreforts, une baie à arc brisé. On aperçoit un fenêtres plein-cintre et comporte quatre contreforts dont un à son angle sud-ouest. Le clocher, à un niveau est en croix latine, à trois vaisseaux, au transept saillant. Elle se compose d’une nef et de deux bas
    Illustration :
    Plan masse, extrait du cadastre de 1817, section A. IVR21_20165125315NUCA
    Couvertures :
    toit à longs pans inversés pignon couvert
  • Affinerie, haut fourneau, puis usine de produits chimiques dite S.A. Haut-Marnaise de Carbonisation et de Produits Chimiques, puis atelier de marbrerie
    Affinerie, haut fourneau, puis usine de produits chimiques dite S.A. Haut-Marnaise de Carbonisation et de Produits Chimiques, puis atelier de marbrerie Montot-sur-Rognon - route de Signéville - isolé - Cadastre : 1831 B 1382 à 1387 1972 ZH 77
    Historique :
     ; appartient à Pigorot de 1845 à 1862. Godart acquiert l'usine en 1907 et fonde la S.A. Haut Marnaise de Carbonisation et de Produits Chimiques en 1917. Rémond, maître de forge à Roches-sur-Rognon, achète l'usine en fourneau et une affinerie composent l'usine avant 1770 ; deux feux d'affinerie seuls à partir de 1774, qui fonctionnent au charbon de bois ; présence d'un haut fourneau vers 1840 et d'un four à puddler et de deux fours à réchauffer en 1865. 12 ouvriers en 1814 ; 1818 : 14 ouvriers internes à la forge et 42 ouvriers
    Description :
    de contremaître (A) en rez-de-chaussée, étage de comble : enduit partiel, ardoise, toit à longs pans
    Localisation :
    Montot-sur-Rognon - route de Signéville - isolé - Cadastre : 1831 B 1382 à 1387 1972 ZH 77
    Élévations extérieures :
    élévation à travées
    Annexe :
    produit 275 tonnes de fer. 1824 : Les forges de Montot appartiennent à M. Adrien à qui les a vendues M HISTORIQUE 1559 : L'usine est créée à cette date. 1770 : Vers cette date, l'usine comporte un  : L'usine est reconstruite. Elle est composée de deux affineries et d'un bocard à crasses. An II : Guyenot est maître de forge à Montot. Il demeure à Mareilles. 1811 : Jean Henry Louis de Greffulhe est  : Thébaud est propriétaire des forges de Montot. Le-Mayre est régisseur. 1818 : 14 ouvriers travaillent à la à demi-roche, par an. 1834 : Pigorot exploite à Montot un bocard à laitiers et scories, deux foyers d'affinerie au charbon de bois, un marteau de 350 kg et un de 250 kg, un foyer de chaufferie à la houille , trois roues à aubes et une à godets, force 36. Il emploie 17 ouvriers. Le propriétaire de la forge obtient à cette date l'autorisation d'établir une tréfilerie avec un martinet. Il prévoit de l'établir à l'endroit du bocard. Vers 1840 : Un haut-fourneau est élevé sur le site. 1845 : M. Simon Pigorot-Adam achète
    Illustration :
    Logement et pigeonnier (A) IVR21_20145202001NUCA
    Couvertures :
    toit à longs pans
  • Moulin, puis minoterie, actuellement maison
    Moulin, puis minoterie, actuellement maison Heutrégiville - Grande Rue rue de la Suippe - en écart - Cadastre : 1974 C 543
    Historique :
    , il appartient à M. Bart. Détruit pendant la Première Guerre mondiale, il est reconstruit en 1934, aux Le moulin d'Heutrégiville, autorisé en 1842, a probablement été construit à cette époque. En 1898
    Référence documentaire :
    Enquête, par commune, sur le nombre des manufactures, usines ou ateliers à moteur mécanique (hydraulique ou à vapeur) et à feu continu, et sur le nombre des fabriques occupant vingt ouvriers au minimum . 1869 AD Marne : 186M 11. Enquête, par commune, sur le nombre des manufactures, usines ou ateliers à moteur mécanique (hydraulique ou à vapeur) et à feu continu, et sur le nombre des fabriques occupant
    Intérêt de l'œuvre :
    à signaler
    Illustration :
    Vue intérieure du rez-de-chaussée de la minoterie : détail d'une machine à laver et essorer le blé Premier étage de la minoterie : alignement de machines à cylindres IVR21_19945100523X Premier étage de la minoterie : alignement de machines à cylindres IVR21_19945100513X Détail de machines à cylindres, Ph. Lafon Tours France IVR21_19945100535X Détail de machines à cylindres, Ph. Lafon Tours France IVR21_19945100520X Détail de machines à cylindres, Ph. Lafon Tours France IVR21_19945100514X Détail de machines à cylindres, atelier de construction et fonderie Camus frères Tonnerre Détail de machines à cylindres, atelier de construction et fonderie Camus frères Tonnerre Détail de machines à cylindres, Ph. Lafon Ingénieur Constructeur Tours IVR21_19945100517X Détail de machines à cylindres, Ph. Lafon Ingénieur Constructeur Tours IVR21_19945100515X
    Couvertures :
    toit à longs pans
  • Affinerie, puis haut fourneau, actuellement maison
    Affinerie, puis haut fourneau, actuellement maison Charmes-en-l'Angle - isolé - Cadastre : 1834 B 44 à 74 1986 B 14, 98, 99, ZC 7 à 9
    Historique :
    installé vers 1838 fonctionne à l'air chaud et avec une soufflerie à pistons ; en 1865, les deux hauts fourneaux utilisent un mélange de charbon de bois et de coke : deux machines à vapeur de 25 CV renforcent
    Description :
    Site industriel desservi par voie particulière. Logement patronal (A) : étage de soubassement, un
    Localisation :
    Charmes-en-l'Angle - isolé - Cadastre : 1834 B 44 à 74 1986 B 14, 98, 99, ZC 7 à 9
    Intérêt de l'œuvre :
    à signaler
    Annexe :
    HISTORIQUE 1576 : Henri de Lorraine, duc de Guise, donne au roi "une grosse forge et un fourneau à fondre et forger fer, les marteleries et affineries, la grange à mettre le charbon (...)". 1772 : L'usine ". Elle produit de 135 à 140 mille de fontes en gueuse par mois. 1820 : La forge se compose d'un haut forestiers et 24 voituriers. 1827 : L'usine se compose de deux affineries avec soufflets à liteaux et marteaux mus par l'eau, et d'un haut-fourneau ; 20 ouvriers sont employés à l'usine : 7 pour le haut  : M. Bourlon obtient l'autorisation de remplacer les deux feux d'affinerie par un second haut-fourneau à air chaud et soufflerie à pistons. 1839 : Production de fonte moulée : 782 tonnes. L'usine , exploitée par M. Viry, emploie 40 hommes et 10 enfants. 1846 : Prosper Bourlon est toujours maître de Forges . 1865 : Les deux hauts-fourneaux utilisent un mélange de charbon de bois et de coke ; deux machines à
    Illustration :
    Hangar, écurie, remise, pigeonnier (F), vus depuis le logement patronal (A) IVR21_20145201964NUCA Logement patronal (A), vue nord IVR21_20145201962NUCA
    Couvertures :
    toit à longs pans
  • Affinerie, tréfilerie, puis coutellerie Bourcelot et Fils
    Affinerie, tréfilerie, puis coutellerie Bourcelot et Fils Forcey - la Batterie - en écart - Cadastre : 1832 C 215 1953 C 139, 140, 142, 144, 145
    Historique :
    tonnes de fil de fer, à partir de fonte provenant de Vecqueville et Rimaucourt. En 1875, M. et Mme  ; logement patronal (A) construit à une date inconnue sur l'ancien emplacement de logements d'ouvriers. Usine
    Élévations extérieures :
    élévation à travées
    Couvertures :
    toit à longs pans
  • Affinerie, haut fourneau, puis scierie, puis usine de pâtes alimentaires dite S.A. des Pâtes Alimentaires les Trois Epis, puis laiterie industrielle Leloup, puis ferme, actuellement maisons d'habitation
    Affinerie, haut fourneau, puis scierie, puis usine de pâtes alimentaires dite S.A. des Pâtes Alimentaires les Trois Epis, puis laiterie industrielle Leloup, puis ferme, actuellement maisons d'habitation Brethenay - sous le Coteau de la Perrière - en écart - Cadastre : 1826 A 1062 1934 A 700, 701
    Historique :
    Affinerie à un seul feu établie vers 1822 ; haut fourneau construit vers 1830. Richard est . En 1836, l'usine utilise une turbine hydraulique de 25 chevaux, un transformateur à haute tension de
    Description :
    Site industriel desservi par voie particulière. Description en 1989 : Atelier de fabrication (A) un fabrication (B) en rez-de-chaussée, briques creuses, pans de bois : bâti ou remanié à la suite de la création trouvant en vis-à-vis de l'écluse n° 27 du Canal entre Champagne et Bourgogne.
    Localisation :
    Brethenay - sous le Coteau de la Perrière - en écart - Cadastre : 1826 A 1062 1934 A 700, 701
    Élévations extérieures :
    élévation à travées
    Annexe :
    HISTORIQUE 24 février : Autorisation de la forge par ordonnance royale. Elle appartient à Mengin de Fondragon qui transfère son usine de Lanques-sur-Rognon à Brethenay. L'usine est composée d'un fer en barres. 1830 : Richard est autorisé à construire un haut-fourneau. 1834 : Richard, propriétaire d'affinerie au charbon de bois, d'un patouillet, de cinq roues à aubes, force 21. 13 ouvriers sont employés . 1836 : Richard est toujours maître de forge. 1845 : L'usine est louée à MM. Couvreux, Landet et Cie jusqu'en 1853. 1847 : Le fourneau a chômé pendant plus de la moité de l'année. Bougueret et Couvreux emploient 9 hommes. 16 octobre 1850 : Melle Richard apporte en dot à son époux Wissermans, fils de professeur, l'usine de Bréthenay composée comme suit : un haut-fourneau à fondre le fer, un feu de forge , patouillet, glissoir, parc à mines, halle à charbon, bâtiments distribués en logements de maître, de commis et d'ouvrier, écuries, remises, toit à porcs, jardins, terres labourables, prés en friche. 1858
    Illustration :
    Situation du site par rapport à l'écluse n° 27 sur le Canal entre Champagne et Bourgogne
    Couvertures :
    toit à longs pans
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