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  • Chapelle Notre-Dame-de-Sainte-Langueur
    Chapelle Notre-Dame-de-Sainte-Langueur Vitry-le-Croisé - en village
    Contributeur :
    Griot François
    Localisation :
    Vitry-le-Croisé - en village
  • Barrage à aiguilles de la Noue dit de la Vallotte
    Barrage à aiguilles de la Noue dit de la Vallotte Saint-Dizier - en ville - Cadastre : 2012 CT 380 2012 BD 174
    Historique :
    d'eau pour faciliter le commerce par flottage et la batellerie depuis de port de La Noue. Le conseil septembre 1841, un projet d´établissement de deux barrages sur la Marne voit le jour. En vue de la construction du barrage au lieu-dit la Vallotte, le sieur Claude Augustin Sampigne, de Saint-Dizier, cède deux -Renard, rive gauche la Marne. Dans le courrier à ce sujet, Saupigne mentionne les travaux du barrage de la Noue. Le projet de construction fut approuvé le 28 août 1845 et les travaux sont adjugés le 10 le 31 décembre1844. Le 13 novembre 1846, le contrôleur de la division de Wassy donna son avis sur Valotte. Les marchés d'acquisition des 8 parcelles furent jugés acceptables (4317,58 francs). Le procès -verbal de réception définitive avec descriptifs des travaux exécutés fut établi en 1848. Le 21 septembre d'eau de Chateau-Renard, supprimée le 1er septembre1864, a été descendue au barrage de la Valotte, où profit de l'Etat, selon une estimation de 134 francs. Le 3 novembre 1898, un courrier du conseiller
    Annexe :
    Marne et le canal de la Haute Marne. "La Marne entre Saint-Dizier et Vitry-le-François n'étant plus le flot et d´arriver avec lui à Vitry. Mais ils y arrivent rarement et restent à sec sur quelques d'eau de Chateau-Renard, supprimé le 1/09/1864, a été descendue au barrage de la Valotte, où elle sera appelle un flot. Ces flots se donnent le dimanche : on lèvre pendant une heure ou deux les vannes de et les mariniers se mettent en route aussitôt et marchent le plus vite qu´ils peuvent, afin de suivre  : - 6 mai 1840, Copies de lettres expédiées par le Conseil municipal de Saint-Dizier : Le Maire écrit au ´établissement de deux barrages sur la Marne. - 21 décembre 1841, Copies de lettres expédiées par le Conseil municipal de Saint-Dizier : Le Maire à M. de Beaufort, député. Depuis longtemps le Commerce des bois et le Conseil de Saint-Dizier se plaignent de la situation précaire de la navigation de la Marne entre Vitry et sont obligés de demander des flots pour faire écouler leurs brêles ou leurs bateaux. Le Gouvernement
  • Fonderie Le Bachellé, puis Le Bachellé et Cie, puis fonderie d'art des Héritiers de Ferdinand de Chanlaire
    Fonderie Le Bachellé, puis Le Bachellé et Cie, puis fonderie d'art des Héritiers de Ferdinand de Chanlaire Dommartin-le-Franc - Usine du bas - isolé - Cadastre : 1810 A 5 à 10 1984 C 257, 264, 284
    Historique :
    Haut fourneau construit par François Arnould, sur autorisation royale de janvier 1773, sur les 1459. Un moulin subsistait. A partir d'avril 1820, l'usine est exploitée par Charles Jean-Baptiste Le haut fourneau avec fonderie est autorisé. L'usine devient Le Bachellé et Cie en 1884 ; elle fait et d'une émaillerie fin 19e siècle ; fabrication principalement de fontes funéraires sous Le Bachellé  ; spécialisation de chauffage début 20e siècle, puis fonderie d'art. 21 ouvriers internes en 1818 ; 1883 : Le
    Référence documentaire :
    Etat des fabriques et manufactures existant dans le département. An III-An VII [An V] AD Haute -Marne : L 361. Etat des fabriques et manufactures existant dans le département. An III-An VII [An V]. Dommartin-le-Franc. Moulins et usines AD Haute-Marne : 130S 73. Dommartin-le-Franc. Moulins et p. 28-34 Les fonderies de Dommartin-le-Franc. Notes historiques. In Le fer dans le vie haut , Charles-Etienne de. Les fonderies de Dommartin-le-Franc. Notes historiques. In Le fer dans le vie haut
    Description :
    , parpaing de béton, polyester et enduit ; transformateur (C) en brique. En 2013 (complément d'enquête), le
    Auteur :
    [maître de l'oeuvre] Arnould François [maître de l'oeuvre] Le Bachellé Charles-Jean-Baptiste
    Localisation :
    Dommartin-le-Franc - Usine du bas - isolé - Cadastre : 1810 A 5 à 10 1984 C 257, 264, 284
    Titre courant :
    Fonderie Le Bachellé, puis Le Bachellé et Cie, puis fonderie d'art des Héritiers de Ferdinand de
    Appellations :
    dite fonderie Le Bachellé, puis Le Bachellé et Cie, puis les Héritiers de Ferdinand de Chanlaire
    Annexe :
    HISTORIQUE 1264 : Il existe des forges à Dommartin-le-Franc. 1459 : Le 16 mai, le roi Charles VII reconnaît par lettres patentes l'existence de forges à Dommartin-le-Franc. 1773 : Le 12 janvier, le roi autorise la construction d'un haut-fourneau à l'endroit d'une forge qui n'existe plus, à Dommartin-le-Franc . An 6 : Le fourneau produit des plaques de cheminée, des chaudières, des boulets et de la fonte en , 9 minerons, 30 forestiers et 16 transporteurs. 1820 : Marie-Rose d'Aulnoy, veuve de Francois Arnould l'usine à bail, pour 27 années consécutives, à Charles Jean Baptiste Le Bachellé, demeurant à Courcelles halle ouverte environnant le fourneau, une autre halle à charbon derrière le fourneau, deux écuries, un halle, côté du levant, composé d'une chambre, cuisine, cellier, magasin, chambres hautes, grenier sur le Dommartin. 1836 : Le Bachellé remet à titre de bail des usines de Dommartin-le-Franc à M. Perron, directeur l'usine du Bas. 1849 : Décès de Charles Jean Baptiste Le Bachellé de Chateauvieux. Il laisse ses usines à
    Illustration :
    Dommartin-le-Franc (Hte-Marne) - Cour de l'Usine. [1er quart 20e siècle]. 1 impr. photoméc. (carte Dommartin-le-Franc (Hte-Marne) - Scierie Pauli[...] / Bricquaire éditeur, [1er quart 20e siècle]. 1 [Vue d'ensemble depuis le nord-ouest]. [2e moitié 20e siècle]. 1 impr. photoméc. (carte postale Atelier de fabrication vu depuis le sud-est IVR21_19895200741Z Fonderie et vestiaire d'usine vus depuis le sud IVR21_19895200740Z Ateliers de fabrication et magasin industriel vus depuis le nord-est IVR21_19895200743Z Atelier de fabrication et bains douches vus depuis le nord-ouest IVR21_19895200745Z Ateliers de fabrication vus depuis le nord-est IVR21_19895200744Z Logement d'ouvriers vu depuis le nord IVR21_19895200739Z Logement d'ouvriers vu depuis le sud IVR21_19895200738Z
  • Ensemble de 2 plaques commémoratives des marquis de Thuisy
    Ensemble de 2 plaques commémoratives des marquis de Thuisy Val-de-Vesle - Courmelois - rue Jeanne d'Arc - en village - Cadastre : 2016 D 195
    Inscriptions & marques :
    BRINSLINGTON EN ANGLETERRE LE 20 AOÛT 1824 / CHARGÉ D'AFFAIRES DE SON ORDRE PRÈS DE LA COUR BRITANNIQUE CHARLES / CHEVALIER HONORAIRE DE L'ORDRE DE SAINT JEAN DE JERUSALEM / DÉCÉDÉ À PARIS LE 15 MAI 1829 ET ENTERRÉ À PICPUS / ET EUGÈNE FRANÇOIS SIXTE DE GOUJON DE THUISY / CHEVALIER DE L'ORDRE DE SAINT JEAN DE JERUSALEM SON FRERE / DÉCÉDÉ À CADIX LE 11 MARS 1809. / ALEXANDRINE FRANÇOISE VICTORINE DE GALARD DE BEARN -BRASSAC / MARQUISE DE THUISY NÉE LE 16 OCTOBRE 1801 / DÉCÉDÉE À 35 ANS LE 4 JUIN 1836. / ET ANNE MARIE FRANÇOISE LE VAVASSEUR MARQUISE DE BERULLE / DÉCÉDÉE À PARIS LE 28 JUILLET 1832 / ET TANTE DES TROIS NOMMÉS JOURS DE LEUR DÉCÈS / DE PROFUNDIS. Plaque n°2 : DANS LE CIMETIERE DE SAINT GERMAIN-EN-LAYE / OU LE 3 MADAME LA MARQUISE DE THUISY SA FEMME NÉE DE BÉRULLE AUSSI DÉCÉDÉE À SAINT GERMAIN / LE 14 NOVEMBRE 1833 PREMIÈRE / LE 3 MAI LA SECONDE LE 14 NOVEMBRE DANS L'ÉGLISE DE THUISY PAR MR LE DURÉ DE WEZ ET ANNONCÉES AU PRÔNE LE DIMANCHE PRÉCÉDENT. / DEPUIS 1172 LE TITRE DE SÉNÉCHAL HÉRÉDITAIRE DE RHEIMS EST / CONNU POUR
    Historique :
    Thuisy, marquis de Thuisy mort en 1824, le patriarche Jean-Baptiste Charles de Goujon de Thuisy mort en Thuisy, comte de Thuisy mort en 1829, et son frère Eugène François Sixte de Goujon de Thuisy, mort en tante du côté maternel Anne Marie Françoise Le Vavasseur marquise de Bérulle décédée en 1836.
    Auteur :
    [] de Goujon de Thuisy Eugène François Sixte [] Le Vavasseur Anne Marie Françoise
  • Tableau : Saint Julien de Brioude
    Tableau : Saint Julien de Brioude Baslieux-lès-Fismes - rue d'Embeau - en village - Cadastre : 2016 A 1194
    Historique :
    Tableau réalisé par le peintre rémois François-Clovis Hécart-Gaillot (1813-1882) en 1838.
    Référence documentaire :
    les monuments historiques et sur les sites dans le département de la Marne. Mise à jour le 04/01/2016
    Représentations :
    Le saint est en armure et à cheval.
    Description :
    Huile sur toile, dans un cadre en bois doré, intégré dans le retable de l'autel du bras sud du
    Auteur :
    [peintre] Hécart-Gaillot François-Clovis
    États conservations :
    Le tableau a fait l'objet d'une restauration récente.
  • Église paroissiale Saint-Nicolas
    Église paroissiale Saint-Nicolas Belval - en village - Cadastre : 1991 C 25
    Référence documentaire :
    , Francois, et al. Les églises d´Argonne. Le guide de l´Argonne. Lyon : La Manufacture, 1987. pp. 185-186 Les églises d´Argonne. Le guide de l´Argonne. Lyon, 1987 BECHARD, Eliane, JANNIN
    Description :
    débarras et la chapelle des fonts baptismaux à droite. Le choeur se compose d'une travée droite et d'une en pierre de taille en petit et moyen appareil. Les murs intérieurs sont enduits et le sol est dallé -cintre. Les trois vaisseaux de la nef sont séparés par des colonnes ioniques : le vaisseau central de la un cul-de-four. L'ensemble des couvertures de l'édifice est en ardoise. La nef et le choeur sont pans et croupe et le clocher par un toit à l'impériale surmonté par une flèche polygonale.
    Illustration :
    Vue générale depuis le sud-ouest IVR21_20130864590NUC2A Vue générale depuis le nord-ouest IVR21_20130864591NUC2A Le clocher IVR21_20130864592NUC2A Le coq du clocher IVR21_20130864593NUC2A Vue générale depuis le chevet, côté sud- est IVR21_20130864594NUC2A Ve depuis le chevet, côté nord-est IVR21_20130864595NUC2A Le bas-côté et les piliers nord de la nef IVR21_20130864597NUC2A Le bas-côté sud et les piliers de la nef IVR21_20130864599NUC2A Le choeur IVR21_20130864600NUC2A Le dallage du chemin central de la nef, en carreaux de pierre type Tournai et pierre de Meuse
  • Chapelle (calice, patène, burettes, plateau, boîte)
    Chapelle (calice, patène, burettes, plateau, boîte) Witry-lès-Reims - - place de l'église - en village - Cadastre : 2014 AB 01 135
    Inscriptions & marques :
    inscription concernant le donateur gravé anglais rose (ou trèfle ?) et au centre une étoile filante. Identification : François-Hubert Martin. REVERANT
    Historique :
    Le poinçon du maître François-Hubert Martin, orfèvre à Paris entre 1830 et 1852, est insculpé sur le plateau des burettes. Cet ensemble est une donation du Révérend Colaneri (Nebraska, États-Unis
    Représentations :
    Cet ensemble dʼorfèvrerie présente un décor végétal et floral en relief. Le calice présente
    Description :
    lʼensemble de cette vaisselle de cérémonie est réalisée en bois et est équipée dʼune serrure. Le capitonnage
    Auteur :
    [orfèvre] Martin François-Hubert
    Lieu d'exécution :
    lieu d'exécution atelier François-Hubert Martin Paris - 23 rue de Harlay
  • Tableau d'autel : Sacrifice d'Abraham
    Tableau d'autel : Sacrifice d'Abraham Authe - en village
    Inscriptions & marques :
    inscription concernant le lieu d'exécution peint
    Référence documentaire :
    p. 156 Les églises d´Argonne. Le guide de l´Argonne. Lyon, 1987 BECHARD, Eliane, JANNIN, Francois , et al. Les églises d´Argonne. Le guide de l´Argonne. Lyon : La Manufacture, 1987.
  • Plaque commémorative, à la mémoire de François Arnoult et de Sébastien Rouy
    Plaque commémorative, à la mémoire de François Arnoult et de Sébastien Rouy Saint-Pierre-à-Arnes - en village
    Inscriptions & marques :
    Transcription : ICY REPOSENT / DANS LA MEME FOSSE / FRANçOIS ARNOULT / FABRICANT / AGE DE 34 ANS DEUX AMIS / SONT MORTS SUR LE MEME LIT / DANS LA NUIT DU XV AU XVI JANVIER 1830 / SUFFOQUES PAR LES
    Description :
    Plaque commémorative en ardoise verte gravée d'une inscription dans le champ.
    Titre courant :
    Plaque commémorative, à la mémoire de François Arnoult et de Sébastien Rouy
    Appellations :
    à la mémoire de François Arnoult et de Sébastien Rouy
  • Église paroissiale Saint-Laurent-de-Beine de Beine-Nauroy
    Église paroissiale Saint-Laurent-de-Beine de Beine-Nauroy Beine-Nauroy - place de la mairie - en village - Cadastre : 2014 G 01 97
    Historique :
    ; les bas-côtés sont reconstruits vers 1870. La nef, le clocher et les bas-côtés ayant été détruits lors de la première guerre mondiale, ils sont remis en état de 1923 à1925, de même que le transept, le
    Référence documentaire :
    Église de Nonroy (Champagne). (Musée Hôtel Le Vergeur. C3E n°452) Église de Nonroy (Champagne ) / Auteur inconnu del. ; Thierry Frères sculpt. [s.d.]. 1 est. : lithogr. : en noir. (A Musée Hôtel Le
    Représentations :
    gothique à feuilles et crochets, dont certains sont d’origine et d’autres des copies de la restauration. Le
    Description :
    reposent sur des piliers carrés à imposte moulurée. Le transept est saillant, ses bras sont voûtés d’ogives à nervures saillantes, comme l’est sa croisée. Le clocher s'élève sur la croisée du transept, et il est accessible par un escalier depuis son bras sud. Le chevet est plat et son abside voûtée d’ogives.
    Texte libre :
    chœur et le clocher. La maîtrise d'œuvre est assurée par Pierre Cousin et François Le Sebuze construction de l'église au 12e siècle. Le transept et le chevet sont postérieurs. En 1740-1741, d'importants nef et les bas-côtés, d'autre part par les décimateurs et les religieux de Saint-Remi de Reims sur le utilisée en couverture sur le sanctuaire et en remplacement du plomb sur le clocher. On reconstruit le beffroi en chêne ; l'ancienne girouette est remplacée par une croix ou un coq surmontant une boule, le nef, le clocher et les bas-côtés sont détruits. Dès 1921, les travaux de déblaiement et de état pour que le culte puisse reprendre, mais dès 1924-1925, l’architecte en chef des Monuments , portant sur la nef, les bas-côtés, le transept, le chœur, les chapelles, la sacristie et les ouvrages destruction (MAP, 81/51/0012/0025-175). Il est rendu possible par le triage des pierres réalisé en 1921 style gothique. En outre, l’architecte Haubold prend le parti supposé de l’église romane d’origine
    Illustration :
    Nef, vue vers le chœur / Henri Deneux. IVR21_20165113663NUC Nef vers le chœur. IVR21_20165113675NUCA
  • Verrière hagiographique (chœur) : Scènes de la Passion
    Verrière hagiographique (chœur) : Scènes de la Passion Villemoiron-en-Othe - en village
    Inscriptions & marques :
    inscription concernant le commanditaire peint sur l'oeuvre partiellement illisible
    Cadre de l'étude :
    enquête thématique départementale inventaire des vitraux des 19e, 20e et 21e siècles dans le
    Historique :
    Polisy et bailli de Troyes, accompagna Charles VIII à Naples et fut le premier maître d'hôtel de François Verrière réalisée, d'après le Corpus vitrearum, en 1846 par le peintre-verrier troyen Louis-Germain concernant le vitrail 19e, 20e et 21e siècles mises à jour en 2015-2016.]
    Référence documentaire :
    . [consulté le 13 juin 2016]. Accès Internet : t. 5, p. 600 AUBERT DE LA CHESNAYE-DESBOIS, François-Alexandre. Dictionnaire de la noblesse [...], 1772 AUBERT DE LA CHESNAYE-DESBOIS, François-Alexandre. Dictionnaire de la noblesse, contenant les
    États conservations :
    Le vitrail date du 19e siècle excepté les armoiries des ajours qui sont du 16e siècle. En 2016
    Annexe :
    1905, le 1er mars 1906 AD Aube. V 504. Séparation des Eglises et de l'Etat - Inventaires des biens du confessionnal et le premier à gauche du maître-autel. Le premier à droite du maître-autel ne présentent les particularités suivantes ; celui qui est situé derrière le maître-autel et au-dessus représente le crucifiement, celui de gauche la passion, celui de droite la descente de la croix, la
  • Affinerie, haut fourneau, tréfilerie
    Affinerie, haut fourneau, tréfilerie Chancenay - le Fourneau - isolé - Cadastre : 1985 ZD 33
    Historique :
    Affinerie mentionnée en 1834 contrairement à ce qu'affirme P. Beguinot selon qui le projet datant de 1837 n'aurait pas eu de suite ; habitations édifiées en 1839 : le logement dit logement d'ouvriers le haut fourneau et une machine à vapeur est présente en 1865. En 1839 Simon emploie 22 hommes, 1
    Description :
    En 2013 (complément d'enquête) le bâtiment est toujours présent.
    Localisation :
    Chancenay - le Fourneau - isolé - Cadastre : 1985 ZD 33
    Annexe :
    Chancenay). L'INSTALLATION DE LA FORGE Le 19 avril 1832, François Roussel demande au préfet l'autorisation LACORDAIRE Yves. La sidérurgie à Chancenay. Bulletin de Chancenay, septembre 1987 LES DEBUTS "Le notre ère, l'exploitation des gisements ferreux, le travail du métal apparaissent dans notre région (1 minerai et du combustible ; ce sont de simples trous d'environ un mètre de profondeur creusés dans le sol , dans lequel on introduit le minerai et le charbon de bois. Des soufflets actionnés à la main activent 1454, des textes (2) signalent que le seigneur de Chancenay, Monseigneur de Choisel, cède à Gillet Bonneterre le lieu-dit "le Grand Etang" pour construire un ''fourneau à fer". En 1461, Gillet vend l'étang à avec les ''maillets, forge à fer, minières, thuillerie''. Le terrier de 1576 signale des lieux évocateurs : La Ferrée sur le Chasnoy, le Puits Ferré, le Champ de la Forge ; mais toute activité métallurgique semble avoir disparu. Tout recommence en 1822, François Roussel, un maître de forges de Pont-sur
    Illustration :
    Logements d'ouvriers vus depuis le sud-ouest IVR21_19895201255Z
  • Église paroissiale Saint-Gengoulf
    Église paroissiale Saint-Gengoulf Haute-Amance - Rosoy-sur-Amance - en village
    Historique :
    L'église Saint-Gengoulf est reconstruite par François-Frédéric Delaveuve entre 1843 et 1845, dans le style du 13e siècle. L'architecte Barbier étant entre temps décédé, c'est Jules Girard qui fut
    Description :
    parties hautes. Choeur à pans coupés percé de cinq grandes baies. Sacristie contre le mur nord de l'église -porche en façade occidentale, accès aux cloches par le nord. Tour en calcaire, abats-son doubles, flèche
    Auteur :
    [architecte] Delaveuve François-Frédéric
  • Église paroissiale Saint-Pierre-Saint-Paul
    Église paroissiale Saint-Pierre-Saint-Paul Chalvraines - en village
    Historique :
    quatres larges piles soutenant autrefois le clocher. La nef est construite à la toute fuin du 16e siècle comme le pruve une clef de voûte (1598) et la pénétration des voûtes dans les piliers. L'église est remaniée au début du 18e siècle (clef de voûte datée 1735), puis on déplace le clocher sur la façade occidentale, le tout reconstruit en 1827 (date gravée sur le fronton). En 1858-1860, construction de deux sacristies et d'une entrée latérale au nord. Architecte : François-Frédéric Delaveuve.
    Description :
    Seul le clocher comporte de l'ardoise. L'édifice est construit en pierre de Chalvraines. Enduits
    Auteur :
    [architecte] Delaveuve François-Frédéric
    Illustration :
    Vue partielle (clocher depuis le nord) IVR21_20065218986NUCA Vue partielle (vue sur le bas-côté sud) IVR21_20065219001NUCA Vue partielle (la nef vue depuis le choeur) IVR21_20065219013NUCA Vue partielle (vue depuis le choeur) IVR21_20065219014NUCA
  • Église paroissiale Saint-Remi
    Église paroissiale Saint-Remi Ham-sur-Meuse - en village - Cadastre : 2013 A 143
    Historique :
    Ce fut le curé Henri Étienne, chapelain royal de Charlemont, qui reconstruisit le chœur de l´église en 1710 comme l'indique le chronogramme au plafond. La date de 1745 est inscrite en façade occidentale : à cette date, le massif occidental, le mur nord et la moitié du mur sud de la nef ont été reconstruits. La partie terminale du mur sud de la nef, le mur-pignon et son arc triomphal remontent au 15e siècle d'après le style de l'arc. L´église et la terre de Ham furent données le 23 avril 1031 par le
    Référence documentaire :
    p. 20 PINARD, Jean-François. Paroisses de l´Ancien Régime en Ardenne Wallonne, en lisant le Pouillé pp. 329-335 Le retable de Ham-sur-Meuse . Revue historique ardennaise , 1903 BOUILLET, A. Le Note A013 : Canton de Givet-XVIIe-XVIIIe-Le symbole de la colombe aux plafonds des églises . Ardenne Wallonne , n°20 Note A013 : Canton de Givet-XVIIe-XVIIIe-Le symbole de la colombe aux plafonds p. 24 Les Chronogrammes . Ardenne Wallonne , mars 1992, n°48 PINARD, Jean-François. Les
    Description :
    tribune d'orgue, à droite, et un débarras, à gauche ; la tribune est surmontée par le clocher en maçonnerie de plan carré. Le choeur se compose d'une travée droite suivie par une abside à trois pans. La sacristie est adossée au flanc sud de la travée droite. Le choeur et la sacristie sont bâtis en moellon de en partie enduites ; le sol de la nef est couvert de dalles d'ardoise et celui du choeur d'un damier également en plein-cintre. La nef est plafonnée et le choeur est couvert par une voûte en berceau qui se par un toit à longs pans à croupe et le clocher par une flèche polygonale.
    Illustration :
    Plan de masse de l'édifice d'après le plan cadastral IVR21_20130854550NUD Vue générale depuis le sud-ouest IVR21_20130867897NUC2A Vue intérieure depuis le choeur IVR21_20130867903NUC2A
  • Maître-autel à baldaquin
    Maître-autel à baldaquin Aiglemont - en village
    Historique :
    Le maître-autel est celui de l'ancienne église. Il a été déplacé en 1836. A cette occasion, on découvrit cette inscription sur une pierre à gauche de l'autel : CET AUTEL A ETE CONSTRUIT SOUS MR FRANCOIS RICHARD GOSSART PRETRE VICAIRE D'AIGLEMONT PAR JN-BTE ROBILLON MARBRIER DE MEZIERES EN 1745. Le tabernacle du 20e siècle de même que le marbre du dessus de la table d'autel. Le maître-autel devint autel
    Représentations :
    Porte extérieure du tabernacle décorée d'un agneau aux sept sceaux et d'une gloire avec le triangle
    Description :
    sur le devant d'autel ; dessus de la table en marbre veiné jaune. Tabernacle architecturé en bois
    États conservations :
    Manque le dais en bois. Effritement de la pierre à l'arrière.
  • Église paroissiale Notre-Dame
    Église paroissiale Notre-Dame Montcheutin - en village - Cadastre : 1996 B 118
    Historique :
    L'église Notre-Dame a été rebâtie sous l'impulsion de l'abbé Douttez et bénite le 16 novembre 1847
    Référence documentaire :
    p. 166 Les églises d´Argonne. Le guide de l´Argonne. Lyon, 1987 BECHARD, Eliane, JANNIN, Francois , et al. Les églises d´Argonne. Le guide de l´Argonne. Lyon : La Manufacture, 1987.
    Description :
    L'église Saint-Martin est implantée au centre du village et est dirigée vers le nord-est. Elle présente un plan allongé. La nef à trois vaisseaux de quatre travées est précédée par le clocher dont le rez-de-chaussée tient lieu d'espace de circulation et l'étage de tribune d'orgue. Le choeur se compose . L'édifice est édifié en brique avec des baies, corniches et chaînes verticales en pierre de taille de Dom-le -Mesnil ; la façade occidentale et le clocher sont également bâtis en pierre de taille de Dom-le-Mesnil en grand et moyen appareil. Les faces intérieures des murs sont enduites. Le sol de l'allée centrale de la et blanc et le reste de la nef de carreaux de céramique noirs et blancs. Les murs sont percés de baies en plein-cintre et le portail occidental à linteau en plate-bande est surmonté d'un fronton triangulaire et d'un demi-oculus qui éclaire la tribune d'orgue. Le vaisseau central de la nef et la travée l'édifice est en ardoise. Le vaisseau central de la nef et la travée droite du choeur sont couverts par un
    Illustration :
    Vue générale depuis le nord-ouest IVR21_20130868533NUC2A Vue générale depuis le sud-ouest IVR21_20130868535NUC2A Vue générale depuis le sud-est IVR21_20130868537NUC2A Nef depuis le choeur IVR21_20130868543NUC2A
  • Église paroissiale Saint-Jean-Baptiste
    Église paroissiale Saint-Jean-Baptiste Belleville-et-Châtillon-sur-Bar - Châtillon-sur-Bar - rue de l' Eglise - en village - Cadastre : 1994 112D 63
    Historique :
    Le chœur, les arcs nord et sud de la croisée du transept et les arcades de la nef datent du 13e siècle. La nef a été voûtée au 15e siècle. Les bras du transept ont été ajoutées vers 1510 pour le sud et vers 1520 pour le nord. Les collatéraux ont été refaits à l'époque moderne. L'édifice a dû 1847 et 1886. Un projet plus ambitieux établi le 22 avril 1868 prévoyait la reconstruction complète du bras sud du transept et le voûtement des collatéraux ; les travaux furent réceptionnés en 1870 mais le
    Référence documentaire :
    p. 161 Les églises d´Argonne. Le guide de l´Argonne. Lyon, 1987 BECHARD, Eliane, JANNIN, Francois , et al. Les églises d´Argonne. Le guide de l´Argonne. Lyon : La Manufacture, 1987.
    Description :
    un transept saillant. Le chœur se compose d'une travée droite et d'une abside à trois pans . L'escalier en vis hors-œuvre est campé dans l'angle formé par le bras nord du transept et le chœur, et la sacristie est adossée au flanc sud du chœur. Le clocher en charpente de plan carré est campé au faîtage de enduites. Le sol est couvert de carreaux d'ardoise grise et violette. Les murs des bras du transept sont croupe polygonale et le clocher par une flèche carrée.
    Annexe :
    20130868770ZZ : 94 ; Charenton-le-Pont ; Médiathèque de l'architecture et du patrimoine, 29529 20130868960NUC2A
    Illustration :
    Vue générale depuis le sud-ouest IVR21_20130868960NUC2A Vue générale depuis le sud IVR21_20130868962NUC2A Vue générale depuis le sud-est IVR21_20130868966NUC2A Vue générale depuis le nord IVR21_20130868968NUC2A Vue générale depuis le nord-ouest IVR21_20130868969NUC2A Voûte du bras nord du transept représentant le Tétramorphe IVR21_20130868975NUC2A Nef depuis le transept IVR21_20130868981NUC2A
  • Église paroissiale Saint Jean-Baptiste
    Église paroissiale Saint Jean-Baptiste Beaumont-en-Argonne - place de Mairie - en village - Cadastre : 1986 AB 194
    Historique :
    L´édifice souffrit beaucoup lors de la guerre des Princes et celle entreprise contre l´Espagne ; le faire périr les fidèles sous les voûtes de l'église). Le chœur, ses chapelles et les bras du transept matériaux issus de la démolition. Les collatéraux et le massif occidental ont été reconstruits en 1844 dans un style néo-classique tout en épargnant le vaisseau central et la croisée du transept datant du 12e -25. Des dégâts subis lors de la Seconde Guerre mondiale ont obligé à restaurer le bas-côté sud. Dans le pouillé de Bauny en 1779, le seigneur était le roi (depuis la cession de la prévôté de Mouzon à la couronne de France en 1379) et les décimateurs, le roi et le curé.
    Référence documentaire :
    , Francois, et al. Les églises d´Argonne. Le guide de l´Argonne. Lyon : La Manufacture, 1987. pp. 157-158 Les églises d´Argonne. Le guide de l´Argonne. Lyon, 1987 BECHARD, Eliane, JANNIN , Escombres-et-le-Chesnois, Havys, Messincourt, La Neuville-lez-Beaulieu, Pouru-aux-Bois, Sévigny-la-Foret , Signy-le-Petit, Tournes, Tremblois-les-Rocroi. Revue Historique ardennaise, 1983, tome XVIII ILLAIRE , Chilly, Escombres-et-le-Chesnois, Havys, Messincourt, La Neuville-lez-Beaulieu, Pouru-aux-Bois, Sévigny -la-Foret, Signy-le-Petit, Tournes, Tremblois-les-Rocroi. Revue Historique ardennaise, 1983, tome p. 105 Le guide du patrimoine de Champagne-Ardenne, 1995 PEROUSE DE MONTCLOS, Jean-Marie (dir .). Le guide du patrimoine de Champagne-Ardenne. Paris : 1995. 432 p. p. 201 Le renouveau de l'architecture ardennaise au 19e siècle et l'art de Jean-Baptiste et Léon -Henri Couty. Le Pays sedanais, 1999-2000, tome 21 LUSSIEN-MAISONNEUVE, Marie-Josèphe. Le renouveau de
    Description :
    clocher accueille l'escalier en vis et une tribune d'orgue à trois arcades en plein-cintre. Le transept sacristie est accolée au mur sud du choeur. La nef et le massif occidental sont élevés en pierre de taille en grand appareil et le reste de l'édifice en moyen appareil. Les sols sont couverts de dalles de baies en plein-cintre. Le clocher comporte quatre niveaux dont les trois premiers à ordres superposés oculus à l'étage) encadré par des colonnes ou des pilastres ; le troisième niveau se termine par des -cintre. Les collatéraux sont plafonnés, le vaisseau central de la nef est couvert d'une fausse voûte en droites du choeur de fausses voûtes en berceau brisé et le choeur par un faux cul-de-four. La couverture pans, la sacristie par un toit à longs pans à pignon découvert et le clocher par une flèche polygonale.
    Illustration :
    Vue générale depuis le nord-ouest IVR21_20130853144NUC2A Flanc nord de la nef et bras nord du transept depuis le nord-ouest IVR21_20130853148NUC2A Vue d'ensemble depuis le nord-est IVR21_20130853145NUC2A Vue générale depuis le sud-est IVR21_20130853147NUC2A Clocher depuis le sud-ouest IVR21_20130853151NUC2A Le choeur depuis l'ouest IVR21_20130853155NUC2A Vue intérieure depuis le choeur IVR21_20130853156NUC2A
  • Église paroissiale Sainte-Madeleine
    Église paroissiale Sainte-Madeleine Laferté-sur-Aube - en village - Cadastre : C 774
    Historique :
    L'église Sainte-Madeleine est un édifice homogène, construit qur les plans de François Nicolas Edme-Joseph Aubert le 27 novembre 1772 mais réceptionnés seulement dix ans plus tard, le 6 mai 1782, à cause de problèmes de stabilité apparus en cours de chantier. La date de 1779, est gravée sur le fronton
    Description :
    Edifice de plan allongé à nef et collatéraux de trois travées, transept non saillant dans le présentant trois portails, le portail principal au centre est précédé de deux grosses colonnes cylindriques . Au-dessus ders portails latéraux, deux bas-reliefs avec palmes et couronnes. Le fronton triangulaire
    Auteur :
    [architecte] Lancret François-Nicolas
    Illustration :
    Vue partielle (le flanc nord et vue sur le clocher) IVR21_20065230879NUCA Vue partielle (le portail occidental) IVR21_20065230881NUCA