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  • Statue : Christ à la colonne
    Statue : Christ à la colonne Troyes - - rue Huguier Truelle - en ville
    Description :
    Pierre de Châtillon ? Statue appuyée contre une colonne d'ordre toscan, à chapiteau en marbre blanc.
    Titre courant :
    Statue : Christ à la colonne
    Texte libre :
    Le Christ à la colonne de Saint-Nicolas est une œuvre exceptionnelle de la sculpture de la Renaissance en France, par sa taille (plus de 2 m de haut), par la qualité de la sculpture et par son sujet dans la même église, il était sans doute peint à l’origine. Son auteur, non identifié – les noms de surpris par ce grand corps nu, placé à l’origine au centre, éclairé sur sa droite et se dégageant sur la , pour le prendre à témoin de la scène qui va se dérouler sous ses yeux et de sa propre position à la
    Illustration :
    Christ à la colonne, statue de l'église Saint-Nicolas de Troyes. [195. ?]. 1 photogr. (A Évêché
  • Plaque commémorative (plaque de fondation), à la mémoire des parents de Pierre Gauthier
    Plaque commémorative (plaque de fondation), à la mémoire des parents de Pierre Gauthier Briquenay - en village
    Inscriptions & marques :
    Transcription (traduction de l'inscription en lettres gothiques) : L'an de grâce 1573 m. Pierre Gauthyer natif de ce lieu de brique / nay en son vivant chanoines de Reims a fondé à l'église de céans / uc lung des patrons de céans pour la fondation duquel a donne / aulmosne a léglise de céans deux reprendre / lesdictz prez a charge de bailler vingt sol tz pour le dicte service / scavoir au cure xu s vi d au clerc de legte au magr n s vi d et à la / dict egte uft, et les prez demeurant à la dicte egte
    Titre courant :
    Plaque commémorative (plaque de fondation), à la mémoire des parents de Pierre Gauthier
    Appellations :
    à la mémoire des parents de Pierre Gauthier
  • Église paroissiale Saint-Remi
    Église paroissiale Saint-Remi Vaux-Villaine - en village - Cadastre : 1984 AA 25
    Historique :
    date de 1562 est gravée au fronton du portail occidental). Le 25 octobre 1891, l'architecte sedanais A . Quinet établissait un plan de restauration de l'église qui consistait à ménager un vestibule d'entrée par l'établissement d'un mur de séparation avec la nef et à voûter entièrement cette dernière. En 1895, un second
    Référence documentaire :
    M 1 ; M 4 ; P 2 Archives communales Archives départementales des Ardennes, Archives communales, AC. p. 11-21 Inventaire des cuves baptismales recensées de 1963 à 1965. Etudes ardennaises, 1966, n°47 PLAT-TAINTURIER, Claude. Inventaire des cuves baptismales recensées de 1963 à 1965. Etudes ardennaises
    Description :
    débarras avec l'échelle d'accès aux combles au sud. La nef à vaisseau unique comporte trois travées ; elle est suivie sans interruption par le choeur composé d'une travée droite et d'une abside à trois pans calcaire de Dom-le-Mesnil en grand appareil mêlé à des moellons ; les baies, les chaînes d'angle et les d'une coupole et le choeur d'une voûte d'ogives à six quartiers. L'ensemble des couvertures de l'édifice flèche polygonale ; la nef et le choeur sont couverts par un toit à longs pans terminé par une croupe polygonale à l'est et la sacristie par un toit en appentis.
    Auteur :
    [architecte] Quinet A.
    Illustration :
    Inscription à l'entablement du portail IVR21_20130866450NUC2A
    Couvertures :
    toit à longs pans
  • Église paroissiale Saint-Martin
    Église paroissiale Saint-Martin Cliron - place Destrée, P. - en village - Cadastre : 1989 D 69
    Historique :
    L'édifice a été bâti dans la première moitié du 16e siècle (d'après les baies du chœur et la pile à chapiteau nord de la travée d’avant-chœur) ; le collatéral sud a dû être ajouté un peu plus tard. Les et du chœur. Le portail de style classique a été construit au 17e siècle et la sacristie en 1717 comme l'indique la date du lavabo. Elle fut fortifiée vraisemblablement à la fin du 16e siècle ou au 17e
    Observation :
    Eglise fortifiée par le biais de nombreuses bouches à feu et quelques bretèches ; comble-refuge à l'étage du clocher. Par suite d'une fusion des communes de Cliron et Montcornet, l'église a été située
    Description :
    trois vaisseaux à trois travées est précédée par la tour du clocher. Une travée d'avant-choeur est et d'une abside à trois pans. Les murs sont élevés en moellon calcaire de type Romery mais les baies du clocher présente un portail en plein-cintre à agrafe encadré par deux pilastres toscans supportant un entablement dorique et un édicule à niche centrale. Les volumes intérieurs sont voûtés d'ogives à pénétration dans des colonnes. La base des murs comporte de nombreuses ouvertures de tir dont certaines à sont couverts de toits à longs pans, celui de la sacristie par un toit en appentis, l'abside par une
    Intérêt de l'œuvre :
    à signaler
    Annexe :
    La clé de voûte de la 3e travée de la nefporte l'inscription : L. DE LVME / I. PETIT M. DECOL / TARZY OVDAR / E. THOINELE / R. DELVME / M.L. ADAM CVRE DE. CLIRON / I. DE LVME. M. DESCOLECI / DEVANT
    Couvertures :
    toit à longs pans
  • Usine de papeterie dite du Valdonne, puis de Melville, puis S.A. des papeteries de Montserrat, puis S.A. des papeteries Navarre, actuellement exploitation agricole dite écurie Nicolas Gahery et maisons
    Usine de papeterie dite du Valdonne, puis de Melville, puis S.A. des papeteries de Montserrat, puis S.A. des papeteries Navarre, actuellement exploitation agricole dite écurie Nicolas Gahery et maisons Saint-Martin-lès-Langres - Melville - isolé - Cadastre : 1825 A 232 à 237 1989 A 162
    Historique :
    ouvriers ; 1931 : 31 ouvriers. Présence d'archives dont un bail de 1566 chez M. Renard à la ferme de Papeterie édifiée dans le troisième quart du 16e siècle. De 1566 à 1748, une quinzaine de propriétaires se succèdent. La papeterie est exploitée par les Feytou à partir de 1749 jusqu'à la fin du 19e Paul Jacob qui y installe une machine à papier et une machine à vapeur, entraînant la construction de depuis 1908, la cède cinq ans plus tard à la S.A. parisienne des papeteries de Montserrat. A partir de  : construction d'un hangar en 1922, d'un magasin à papier et d'un magasin à pâte en 1923. L'unité de production est abandonnée durant la crise des années 1930 ; usine gardée en chômage jusqu'en 1954, date à laquelle la propriété est rachetée. Etablissement industriel désaffecté, à usage de haras en 1989 (enquête ), l'ensemble du site a été ensuite alloti et restauré en plusieurs maisons d'habitation, une partie étant fabrique possède 32 maillets et 2 cylindres ; présence d'une machine à vapeur et d'une turbine hydraulique
    Référence documentaire :
    RENARD, M. Histoire de Melville. Bulletin de la Société historique et archéologique de Langres, n° 263
    Description :
    usine (atelier de fabrication A, bâtiments d'eau B et C et logement d'ouvriers D) sont toujours visibles en 2013. Par ailleurs, un bâtiment à structure métallique, bardage bois et bac-acier, a été ajouté au
    Localisation :
    Saint-Martin-lès-Langres - Melville - isolé - Cadastre : 1825 A 232 à 237 1989 A 162
    Illustration :
    [Extrait du plan cadastral de] Saint-Martin-lès-Langres. Section A dite de Valdogne. 1 : 2500. 1825 : 145 M 39) IVR21_19895201003X -Marne : 145 M 39) IVR21_19895201002X
    Couvertures :
    toit à longs pans
  • Haut fourneau, affinerie, puis scierie, puis laminoir dit S.A. des Forges de Froncles et de Vraincourt, actuellement maison
    Haut fourneau, affinerie, puis scierie, puis laminoir dit S.A. des Forges de Froncles et de Vraincourt, actuellement maison Vraincourt - C.D. 167 - isolé - Cadastre : 1828 A 1439 à 1448 1934 A 741
    Historique :
    Duval acquièrent la forge en 1829 ; Berthelin est seul propriétaire à partir de 1841. Cessation vers 1955. Les bâtiments visibles en 1989 (enquête initiale) sont antérieurs à l'installation du hydrauliques et d'une maquette mobile du laminoir datant du début 20e siècle. 1818 : 20 ouvriers à l'usine, 28 minerons, 90 forestiers et 40 voituriers à l'extérieur de l'usine.
    Description :
    de contremaître (C) a été trouvé détruit. Le pigeonnier présent dans l'enceinte du site a été
    Localisation :
    Vraincourt - C.D. 167 - isolé - Cadastre : 1828 A 1439 à 1448 1934 A 741
    Annexe :
    affineries au charbon de bois sont transférées à Joinville (usine de M. Godefert) et deux fours à puddler et , un patouillet et un bocard à crasses. A cette époque, la production annuelle est de 345 tonnes de , d'un haut-fourneau, de deux halles à charbon, d'un bocard à crasses, d'une maison pour le maître de Léon de Béthune, sont autorisés à conserver et tenir en activité les usines à fer de Vraincourt consistant en un haut-fourneau, deux feux de forges ou d'affinerie, un patouillet, un bocard à crasses. 1829 production annuelle passe à 1200 tonnes de fonte et 800 tonnes de fer. 1834 : Berthelin, Rozet et Lesperut possèdent à Vraincourt un patouillet, un haut-fourneau au charbon de bois, un four à puddler, un foyer de chaufferie à la houille, un foyer d'affinerie au charbon de bois. 1836 : Rozet et de Menisson demandent à  : De Valsuzenay acquiert les usines de Vraincourt de Berthelin. A cette date, ''les bâtiments de dépendances comprenant : une écurie pour travaux et une grange, une écurie pour bêtes à cornes et poulailler
    Illustration :
    Logement patronal (A), vue ouest IVR21_20145202014NUCA
    Couvertures :
    toit à longs pans
  • Usine métallurgique dite La Forge d'En-Bas, actuellement ferme et maison
    Usine métallurgique dite La Forge d'En-Bas, actuellement ferme et maison La Neuville-aux-Joûtes - La Forge d'En-Bas - isolé - Cadastre : 1984 0D3 425 à 427
    Historique :
    passent ensuite à son fils, Léopold-Augustin Raux, grand maître de forges, qui les exploite jusqu'à sa mort en 1815. Elles sont vendues en 1818 à François Despret, ainsi qu'une fenderie. En 1820, suite à la à Louis Rohant, ancien bocquier et associé aux exploitants des établissements métallurgiques . Actuellement, les bâtiments et terrains de la forge d'En-Bas sont à usage de ferme et d'habitation. Ils
    Observation :
    La neuville aux joûtes : Forge d'en Bas, forge de la Neuville : 2 feux de forge à M. Raux ; Forge
    Description :
    De nos jours il ne subsiste rien de la halle de la forge proprement dite et le bassin de retenue a disparu. La halle à charbon est utilisée comme grange ; elle est construite en moellon calcaire avec chaînage en pierre de taille et surélévation en brique ; sa toiture est à pignon couvert et demi-croupe. Le
    Localisation :
    La Neuville-aux-Joûtes - La Forge d'En-Bas - isolé - Cadastre : 1984 0D3 425 à 427
    Illustration :
    Vue d'ensemble de la forge et halle à charbon IVR21_19870800389X Vue d'ensemble du site : forge, halle à charbon, château et étang IVR21_19910800078X Vue d'ensemble du site avec la forge, halle à charbon, l'étang IVR21_19870800388X Vue d'ensemble du site avec la forge, halle à charbon, l'étang et le château IVR21_19870800391X
    Couvertures :
    toit à longs pans
  • Dalle funéraire de Mammès Barbier
    Dalle funéraire de Mammès Barbier Troyes - place Saint Nizier - en ville
    Inscriptions & marques :
    EN SON / VIVANT VICAIRE DE CEANS QUI DECEDA LE / IIIe JO DE FEBVRIER LAN M V L VI PRIEZ DIEU POUR LES
    Représentations :
    Tient un calice. Sous dais architecturé Renaissance à fronton triangulaire et colonnes à chapiteaux
  • Statue : Christ aux liens
    Statue : Christ aux liens Sermiers - rue de l'église - en village - Cadastre : 2016 B 350
    Historique :
    Cette statue a été réalisée au même moment que la chapelle, par Claude Coulon, chanoine à Notre
    Référence documentaire :
    Statue Ecce Homo à Sermiers, état après restauration / Chiquet, Maxime. [196.] (MAP. 51W00937 et 51W00938) Statue Ecce Homo [à Sermiers, état après restauration] / Chiquet, Maxime. [196.] 2 tirages
    Représentations :
    Le Christ est assis, le mains liées croisées sur ses cuisses. A ses pieds, troués par les clous
    États conservations :
    La statue a fait l'objet d'une restauration dans les années 1960 : la statue avait été détruite et enterrée, puis remontée à l'aide de plâtre et repeinte.
    Annexe :
    [...]. J'ai donc procédé à une enquête sur place et demandé des explications écrites à M. le maire de Semiers , M. l'abbé Dricot a fait "nettoyer" la chapelle des fonts baptismaux qui devait être réparée aux ouvrage dédié à l'église de Sermiers rédigé en 1902, Henri Jadart décrit la statue et la niche dans une pierre blanche, en caractères gothiques [...] (hauteur 0,65 m ; largeur 0,70 m). Voici le texte Dame de Rains a faict enrichir ceste présente chapelle en laquelle a fondé a perpétuité et a tosjours trouve aud. lieu de Sermiers pour laquelle fondation a donne a leglise de ceans huict homez de .... lieu dict a la nau roié led. fonda teur ...... moi de .....1566." Extrait de Henri Jadart Quelques anciennes ministère (MAP. 51/377) : "Procédant à la visite de Sermiers, j'ai constaté la disparition de l'Ecce Homo . [...]. Avant même que M. le maire me transmette des explications écrites, M. l'abbé Dricot [curé de Champfleury , curé affectataire de Sermiers] m'a, par lettre, envoyé un rapport sur la destruction volontaire de
  • Cloche
    Cloche Saint-André-les-Vergers - en village
    Historique :
    JOUR DE MAY, / LES CLOCHES DE L'EGLISE DE CEANT FUR[EN]T FONDUES/ PAR M[AITR]E FRA[N]COIS BLA[N]CHOT , FONDEUR DEM[EURANT] A TROYES. Une autre inscription précise les noms et parrains des trois cloches qu'il y avait a cette époque. Voir : Fichot Ch., Statistique monumentale du département de l'Aube
  • Dalle funéraire de la famille Hennequin
    Dalle funéraire de la famille Hennequin Charleville-Mézières - place de la Basilique - en ville
    Inscriptions & marques :
    Transcription de l'épitaphe : CY GIT JEHAN HENNEQUIN TONNELIER EN SON VIVANT / MARCHANT DE MOLRAN A PERSONNES PIERRE WATELLET / MARCHAN DEMT A MAIZIER NATIF DE RETHEL AAGE DE 25 ANS DECEDE / LE 4 MARS & DE PR LEURS AMES. CY GISENT LES CORPS DE THOMAS HANNEQUIN / VIVANT MARCHANT DEM A MAIZIERS QUY DECEDA OCTOBRE 1656 / PRYEZ DIEU POUR LEURS AMES. ET LE PREMIER DECEMBRE 1632 EST DECEDE / M. GERARD HANNEQUIN DEPUIS FEME A HONORABLE / HOME LEONARD MABIL MARCHAND DEM AU DIT / LIEU AAGE DE 42 ANS PRIEZ DIEU POUR
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