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  • Statue : Christ à la colonne
    Statue : Christ à la colonne Troyes - - rue Huguier Truelle - en ville
    Observation :
    Pas de photographie ancienne dans le fonds CAOA.
    Auteur :
    [sculpteur] Gentil François
    Texte libre :
    Le Christ à la colonne de Saint-Nicolas est une œuvre exceptionnelle de la sculpture de la , fréquent dans les retables mais unique pour une statue indépendante. Comme le grand Christ ressuscitant François Gentil et de Dominique Florentin sont souvent cités sans que des rapprochements stylistiques Christ fait partie du programme ambitieux d’édification de la chapelle du Calvaire dans le massif ouest de l’église Saint-Nicolas au début des années 1550. Le fidèle qui pénétrait dans la chapelle était corps divin est révélé dans toute sa beauté, et semble interroger le spectateur par un regard profond , pour le prendre à témoin de la scène qui va se dérouler sous ses yeux et de sa propre position à la
    Illustration :
    Vue rapprochée sur le buste. IVR21_20081000803NUCA Profil dextre : vue rapprochée sur le buste. IVR21_20141000688NUCA
  • Dalle funéraire de Jacques Juliot l'Aîné
    Dalle funéraire de Jacques Juliot l'Aîné Troyes - place Vernier
    Inscriptions & marques :
    / céans lequel a donné la table du grad (grand) holtel (autel) il décéda le XII jo (12e jour) de / novèbre
    Observation :
    Pas de photographie ancienne dans le fonds CAOA.
    Texte libre :
    Cette dalle funéraire est, cas rare, celle d’un sculpteur, Jacques Juliot l’Aîné, le mieux connu financière aisée. En 1558, il était « marguillier à verge » de Saint-Urbain. Il obtint le privilège d’être pas achevé à sa mort. Les entrelacs gravés et dorés sur le marbre noir, qui servent de cadre à l’épitaphe, sont inspirés de motifs bellifontains. Seraient-ils dus à Jacques le Jeune, peut-être le fils de l’Aîné, qui avait travaillé à la galerie François Ier au château de Fontainebleau, et Jean l’Auvergnat , son beau-fils, lesquels s’engagèrent à terminer le retable promis ? Marion Boudon-Machuel, extrait de
  • Statue : Isaïe, prophète
    Statue : Isaïe, prophète Troyes - 11 rue Huguier Truelle - en ville
    Observation :
    ancienne dans le fonds CAOA.
    Auteur :
    [sculpteur] Gentil François
    Texte libre :
    David (IM10004009) et Isaïe (IM10004054) Ces statues (h = 153 et 149 cm), sculptées par François Gentil vers 1553, sont les seules conservées d’un ensemble qui représentait le thème, rare en sculpture , de la fontaine de vie, symbole de la rédemption par le sang, et qui ornait le portail sud de l’église personnages nus se tenaient ; assise en dessous sur la console saillante, une figure pointait
le doigt vers la , présentés à l’exposition Le Beau XVIe en 2009, ils sont aujourd’hui conservés au musée Saint-Loup à Troyes et les cheveux virevoltants. Le sculpteur a pris en compte l’emplacement en hauteur : les figures sont légèrement penchées vers l’avant, leur buste est long, les jambes relativement courtes et le genou
    Illustration :
    Vue générale de la statue sur le portail sud de l'église. IVR21_20031006274NUCA Vue générale de la statue sur le portail sud de l'église. IVR21_20081000713NUCA Vue générale après restauration lors de la présentation à l'exposition Le Beau XVIe en 2009
  • Statue : David, prophète
    Statue : David, prophète Troyes - 11 rue Huguier Truelle - en ville
    Observation :
    photographie ancienne dans le fonds CAOA.
    Auteur :
    [sculpteur] Gentil François
    Texte libre :
    David (IM10004009) et Isaïe (IM10004054) Ces statues (h = 153 et 149 cm), sculptées par François Gentil vers 1553, sont les seules conservées d’un ensemble qui représentait le thème, rare en sculpture , de la fontaine de vie, symbole de la rédemption par le sang, et qui ornait le portail sud de l’église personnages nus se tenaient ; assise en dessous sur la console saillante, une figure pointait
le doigt vers la , présentés à l’exposition Le Beau XVIe en 2009, ils sont aujourd’hui conservés au musée Saint-Loup à Troyes et les cheveux virevoltants. Le sculpteur a pris en compte l’emplacement en hauteur : les figures sont légèrement penchées vers l’avant, leur buste est long, les jambes relativement courtes et le genou
    Illustration :
    Vue générale de la statue sur le portail sud de l'église. IVR21_20031006273NUCA Vue générale de la statue sur le portail sud de l'église. IVR21_20081000712NUCA Vue générale après restauration lors de la présentation à l'exposition Le Beau XVIe en 2009 Détail du buste après restauration lors de la présentation à l'exposition Le Beau XVIe en 2009 Vue rapprochée sur le buste, après restauration. IVR21_20141000427NUCA
  • Dalle funéraire de Jeanne del Hamaide
    Dalle funéraire de Jeanne del Hamaide Aubrives - en village
    Inscriptions & marques :
    MATIN LAQUELLE / TRESPASSA LE XIIII DE DECEMBRE 1572 / PRIEZ DIEU POUR SAN AME.
    Référence documentaire :
    p. 61 L´église d´Aubrives . Ardenne Wallonne , septembre 2002, n°90 GOFFIN, Jean-François. L p. 248 La destruction de l´église d´Aubrives pendant le siège de Charlemont en 1640 . Revue historique ardennaise , 1895 ALBOT, Numa. La destruction de l´église d´Aubrives pendant le siège de
    Description :
    Dalle en marbre noir de plan rectangulaire ; épitaphe dans le champ, décor dans le champ. Tombe encastrée dans le sol.
  • Clôture monumentale de chœur
    Clôture monumentale de chœur Reims - place du Chanoine Ladame - en ville - Cadastre : 2016 DM 69
    Historique :
    1659 est signé entre Dom Wilquin et Henri Gentillastre, maçon et François Jacques, sculpteur. La première pierre est posée le 22 janvier 1658 par Nicolas Amé, lieutenant des habitants de Reims.
    Auteur :
    [sculpteur] Jacques François
  • Église paroissiale Saint-Etienne
    Église paroissiale Saint-Etienne Fligny - rue de Eglise - en village - Cadastre : 2013 B 94
    Historique :
    impériaux en 1520 et en 1555 par le prince d'Orange ; elle fut reconstruite en 1570 par François de Lorraine le chœur car la maçonnerie de la nef n'est pas chaînée avec celle du chœur et présente des
    Description :
    -cintre ; le choeur comporte une travée droite et une abside à trois pans. La tourelle de l'escalier en choeur. Le petit clocher en charpente de plan carré est campé au faîtage de la travée droite du choeur . L'édifice est élevé en moellon calcaire jaune avec chaines d'angle en pierre de taille. Le sol de l'allée nef est plafonnée et le choeur est voûté d'ogives. Les combles ont servi de refuge et des ouvertures croupe polygonale, l'escalier en vis par un toit en appentis et le clocher par une flèche polygonale.
    Auteur :
    [commanditaire] Lorraine François de
    Illustration :
    Vue générale depuis le nord-ouest IVR21_20130853666NUC2A Vue générale depuis le nord-est IVR21_20130853668NUC2A Baie bouchée sur le chevet IVR21_20130853670NUC2A Vue générale depuis le sud-est IVR21_20130853672NUC2A Nef depuis le choeur IVR21_20130853676NUC2A
  • Église paroissiale Saint-Etienne
    Église paroissiale Saint-Etienne Launois-sur-Vence - place de Eglise - en village - Cadastre : 2013 AB 80
    Historique :
    Les trois premières travées du vaisseau central de la nef (et le clocher ?) pourraient remonter au central de la nef, la croisée du transept et la chapelle orientée de ce dernier ainsi que le chœur datent des environs de 1200. Le bras sud du transept a été reconstruit : le contrefort sud-est comporte une date gravée qui semble être 1510 (mais il a été voûté plus tard dans le 16e siècle). Le bras nord du transept a été rebâti vers 1550. Le bas-côté sud qui présente une corniche similaire à celle du bras nord a cette occasion un contrefort boucha une porte. Le bas-côté nord a été rebâti en 1570 (date portée sur un la chapelle orientée sud (ancienne sacristie) et le chœur, et entre la sacristie (ancienne chapelle des seigneurs) et le chœur, création des arcatures à la base du chœur, reprise du clocher, suppression d'éléments défensifs (la façade était crénelée, ainsi que le chœur et les tourelles). L'église était
    Référence documentaire :
    p. 219 Le guide du patrimoine de Champagne-Ardenne, 1995 PEROUSE DE MONTCLOS, Jean-Marie (dir .). Le guide du patrimoine de Champagne-Ardenne. Paris : 1995. 432 p. p. 68 Les Ardennes religieuses. Douzy, 2010 PINARD, Jean-François. Les Ardennes religieuses. Douzy
    Description :
    leurs murs gouttereaux. Le transept est saillant et comporte une chapelle orientée (Saint-Nicolas), au sud. Le choeur se compose de deux travées droites et d'une abside à cinq pans ; la sacristie est appareil. Le sol de la nef est couvert de dalles de calcaire et ceux du transept et du choeur sont couverts et le choeur de hautes et étroites baies en arc brisé. Le vaisseau central de la nef est couvert d'une fausse voûte d'ogives en plein-cintre et le reste de l'édifice de voûtes d'ogives. La nef comporte par une croupe polygonale, la sacristie et la chapelle orientée par un toit en appentis et le clocher
    Illustration :
    [Intérieur vers le nord et chaire à prêcher] / Jean Gourbeix photographe. 1969. 1 photogr. neg [Intérieur vers le sud-est] / Jean Gourbeix photographe. 1969. 1 photogr. neg. : gélatino-bromure Bras nord du transept depuis le nord-ouest IVR21_20130862053NUC2A Le chevet et la sacristie depuis le nord-est IVR21_20130862054NUC2A Le chevet depuis le sud-est IVR21_20130862055NUC2A
  • Usine métallurgique dite La Forge d'En-Bas, actuellement ferme et maison
    Usine métallurgique dite La Forge d'En-Bas, actuellement ferme et maison La Neuville-aux-Joûtes - La Forge d'En-Bas - isolé - Cadastre : 1984 0D3 425 à 427
    Historique :
    subissent de fréquents conflits. En 1755, Nicolas- Joseph Raux, administrateur de Signy-le-Petit, acquiert mort en 1815. Elles sont vendues en 1818 à François Despret, ainsi qu'une fenderie. En 1820, suite à la faillite de ce dernier, les forges sont achetées par Charles Chambon-Bocquet qui revend le domaine en 1858
    Observation :
    platinerie : fabrication de fers en barre envoyés dans l'ile de france, le soissonnais et la flandre , sans avoir le titre de manufacture royale, jouit de l'exemption de corvées et de milice pour les
    Hydrographies :
    le Gland
    Référence documentaire :
    -François, BERTRAND Patrice. La métallurgie du fer dans les Ardennes (XVIe-XIXe). Cahiers de l'Inventaire n
    Description :
    De nos jours il ne subsiste rien de la halle de la forge proprement dite et le bassin de retenue a chaînage en pierre de taille et surélévation en brique ; sa toiture est à pignon couvert et demi-croupe. Le conservée (elle barrant le fond de la vallée), de même que le canal de fuite de la forge.
    Illustration :
    Vue d'ensemble du site avec la forge, halle à charbon, l'étang et le château IVR21_19870800391X Vue sur le logement patronal, dit château, depuis l'ouest IVR21_20090802881NUCA Le logement patronal, façade est IVR21_20090802884NUCA
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