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  • Dalle funéraire de Joseph Rigobert Viot
    Dalle funéraire de Joseph Rigobert Viot Hannogne-Saint-Martin - en village
    Copyrights :
    (c) Ministère de la culture
    Historique :
    Dalle funéraire de Joseph Rigobert Viot, curé de la paroisse de Hannogne-Saint Martin, mort le 7
    Référence documentaire :
    p. 60 Histoire des communes des cantons de Flize et de l´abbaye d´Elan. Paris : 1896-1897 THELLIER , Emile. Histoire des communes des cantons de Flize et de l´abbaye d´Elan. Paris : 1896-1897. Manuscrit
    Statut :
    propriété de la commune
    Localisation :
    Hannogne-Saint-Martin - en village
    Titre courant :
    Dalle funéraire de Joseph Rigobert Viot
    États conservations :
    altération de l'épaisseur de la matière Dalle coupée en deux parties par une grande fissure en diagonale. Une autre fissure traverse de
    Appellations :
    de Joseph Rigobert Viot
    Catégories :
    taille de pierre
    Illustration :
    Vue de détail IVR21_20130831595NUC2A
  • intendance, actuellement préfecture
    intendance, actuellement préfecture 42 rue Carnot - en ville - Cadastre : 1826 G 762 1981 BH 1
    Historique :
    terrain de l’intendance et l’impasse Saint-Martin est transformée en rue l’année suivant pour remplacer ce à peu près achevés. Le 9 août suivant, la chapelle est bénie sous le vocable de Saint-Louis et en ). L’horloge de l’ancienne abbaye de Saint-Memmie est acquise et une lucarne destinée à recevoir les trois remeubler l’hôtel. En 1806, l’emprise de la préfecture est agrandie, au détriment de l’ancien couvent Sainte En 1756, le roi achète l’ancien hôtel de la Monnaie occupé par les intendants et le rétrocède à la est construit à l’emplacement de l’ancien corps entre cour et jardin. Le chantier avance lentement et parcelles sont achetées de 1758 à 1766 afin d’achever les travaux. La rue de la Monnaie est annexée au passage. Les travaux sont confiés à Nicolas Durand en 1765 par Le Gendre. Il sera assisté de l’entrepreneur Pierre Mesnil, de Devouge pour le mobilier et le décor intérieur et de Lachainet pour les sculptures, neveu de Jean-Baptiste Pigalle. Le 1er janvier 1767, l’ensemble des bâtiments et des jardins sont
    Référence documentaire :
    Plan de l'hôtel de la Préfecture et de ses dépendances, et ducouvent de Sainte-Marie de la ville de Chaalons-sur-Marne. Plan de l’hôtel de la Préfecture et de ses dépendances, et du couvent de Sainte-Marie . Topographie historique de la ville de Châlons-sur-Marne. Châlons-sur-Marne : Martin frères, 1889, p. 225-227. , marguillier de Saint-Jean de Châlons, 1910-1911. LAURENT, Jacques. Une chronique champenoise du XVIIIe siècle . Journal de Michel Cochelet, marguillier de Saint-Jean de Châlons. Mémoires de la Société d’Agriculture Mémoires, lettres et documents divers sur la construction de l’intendance, 1764-1787. AN. H1 665 . Mémoires, lettres et documents divers sur la construction de l’intendance, 1764-1787. Projet de logement du roi du Danemark et de sa suite à l’intendance lors de son passage en 1768 , 1768. AD Marne. C 212. Projet de logement du roi du Danemark et de sa suite à l’intendance lors de son Projet de logement de la dauphine et de sa suite à l’intendance lors de son passage en 1770, 1770
    Précisions sur la protection :
    Totalité des bâtiments, façades et intérieurs, ainsi que le mur de clôture avec son grand portail sur la rue Carnot, qui bordent les quatre côtés de la cour d'honneur. Les façades et les toitures en bordure de la rue Carnot des deux ailes du bâtiment élevées de chaque côté des bâtiments de la cour
    Représentations :
    Le décor se trouve essentiellement concentré sur le portail de la cour d’honneur. Côté cour, on par des chaînes à bossages et des tables nues, sert de présentoir au puissant portail dorique, dont les colonnes jumelées sont amorties de trophées d’armes. Au centre, se trouve un cartouche qui portait armes royales et couronne (disparues), encadré d’un décor de cornes d’abondance et de palmes. La plaque en marbre au-dessus de l’ouverture portait à l’origine le mot INTENDANCE. Le garde-corps est orné de rectangulaires, à chambranles à crossettes, sont surmontées d’une table ornée d’une guirlande en festons de feuilles de chêne à queue de mouton. Sur l’avant-corps central côté jardin, des frises surmontées de corniches se substituent aux tables en renfoncement. La troisième volée, de l’escalier d’honneur, s’élève au avec la montée. La rampe est ornée d’un motif de postes à rosettes se répétant de manière ininterrompue.
    Murs :
    pierre de taille
    Description :
    L’ancienne intendance reprend la disposition d’un grand hôtel de l’époque classique : un corps de logis principal entre cour et jardin, complété au sud par deux cours de communs. Le corps principal est de plan régulier en U. Les deux cours de communs présentent également une sortie cochère vers l’extérieur. La voie principale étant de biais par rapport à l’axe des bâtiments, l’architecte a rattrapé la régularité des cours par des ailes trapézoïdales en bordure de rue. Les élévations du corps principal et des ailes sont entièrement en pierre de Chevillon (Haute-Marne), le premier niveau étant traité à bossage , couvert en ardoise, présente des toits à longs pans et croupes, à l'exception du versant nord du toit de . L'escalier d'honneur, en pierre de Trémont-sur-Saulx (Meuse), est de type tournant à trois retours avec jour.
    Étages :
    étage de comble
    Auteur :
    [commanditaire] Barberie de Saint Contest
    Texte libre :
    Saint-Martin, située à l’autre extrémité de l’îlot, est transformée en rue l’année suivante et réalignée , rue Sainte-Croix (rue Carnot). Le 28 septembre 1730, lorsque Pierre Papillon de La Ferté, président est bénie sous le vocable de Saint-Louis. Le principal changement des années suivantes, la (1743-1813). Afin de régler la bonne marche des services, l’horloge de l’ancienne abbaye de Saint-Memmie couvent Sainte-Marie, une nouvelle rue devant séparer les deux propriétés (actuelle rue de Jessaint de l’espace pris à l’ancien couvent Sainte-Marie est affecté à l’extension des bureaux : une première pour le titulaire de résider dans sa généralité, les intendants s’installent à l’hôtel des Monnaies trésorier de France au bureau des finances de Champagne, l’achète, l’ensemble ne présente aucune unité nouvel intendant Charles Etienne Le Peletier de Beaupré. Les travaux ont en réalité consisté en une restructuration de l’ensemble et en une reconstruction du corps sur rue. Le même propriétaire y aurait encore
    Illustration :
    Plan de l'hôtel de la Préfecture et de ses dépendances, et du couvent de Sainte-Marie de la ville Plan-masse et de situation. extrait du plan cadastral vectorisé, 2006, section BH, 1 : 1000 Parcelles composant le terrain de l'actuelle préfecture. IVR21_20175100775NUCA Distribution de l'Intendance. IVR21_20175100776NUCA Plan de Châlons en 1712, détail centré sur l'ancienne intendance. IVR21_20085101135NUCA Plan des anciens bâtiments sur lesquels le projet de la nouvelle intendance a été porté en surcharge. Détail du Plan général de la ville de Châlons. IVR21_19925100083ZA Plan du rez-de-chaussée de l'hôtel de l'Intendance. IVR21_20085101150NUCA [Corps de logis, élévation latérale gauche donnant sur le jardin.]. IVR21_20085101144NUCA Plan des caves de l'hôtel de l'Intendance. [Feuille 1 d'un ensemble de trois plans du corps de
  • Église paroissiale Saint-Martin
    Église paroissiale Saint-Martin Quatre-Champs - en village - Cadastre : 1996 A 1273
    Copyrights :
    (c) Ministère de la culture
    Historique :
    L'église Saint-Martin est un édifice dont la partie centrale de la façade occidentale et le choeur remontent au début du 13e siècle. Une importante campagne de travaux qui intervint en 1769 (date portée au -dessus d'un linteau d'une baie du mur sud de la nef) a établi des collatéraux à la nef et repris les
    Référence documentaire :
    p. 211 ILLAIRE, Martine (dir.). Dictionnaire historique des communes des Ardennes. Ballay, Maubert
    Statut :
    propriété de la commune
    Description :
    L'église Saint-Martin est implantée au centre du village et son choeur est orienté au nord-est pans. L'édifice est élevé en moellon calcaire avec chaîne en pierre de taille. Le sol de l'édifice est couvert de carreaux de céramique et les faces intérieures des murs sont enduites. L'édifice ne comporte qu'un seul niveau percé de baies en plein cintre de moyennes dimensions. Les collatéraux sont plafonnés . L'ensemble des couvertures de l'édifice est en ardoise. La nef et le choeur sont couverts de toits à longs
    Titre courant :
    Église paroissiale Saint-Martin
    Vocables :
    Saint-Martin
    Illustration :
    Date portée au-dessus de la baie 8, dans le mur sud : 1769 IVR21_20130866027NUC2A Le bas-côté nord et les piliers de la nef IVR21_20130866033NUC2A Le bas-côté sud et les piliers de la nef IVR21_20130866035NUC2A La charpente de la nef, avec voûtement en plein ceintre à structure en bois et lattis
  • Tableau : Descente de croix (oeuvre disparue)
    Tableau : Descente de croix (oeuvre disparue) Nanteuil-sur-Aisne - en village
    Copyrights :
    (c) Ministère de la culture
    Historique :
    Tableau réalisé en 1787 par Jacques Wilbault peintre de sujets religieux, de scènes historiques et était élève et neveu de Nicolas Wilbault (1686-1763) surnommé Duchastel. L'oeuvre était une copie de la Descente de Croix du peintre français Jean-Baptiste Jouvenet, exécutée en 1697 pour le maître-autel du couvent des Capucins de la place Louis le Grand à Paris, et aujourd'hui conservée au musée du Louvre (Inv
    Référence documentaire :
    de Tourisme du Pays Rethélois Nanteuil-sur-Aisne : église Saint-Martin. Visite du 21 août 2011 p. 2 Nanteuil-sur-Aisne : église Saint-Martin. Visite du 21 août 2011. Dépliant édité par l'Office p. 253 Excursion dans la vallée de l´Aisne. De Vouziers à Asfeld. Almanach Matot-Braine, année 1902 BAUDON, Albert. Excursion dans la vallée de l´Aisne. De Vouziers à Asfeld. Almanach Matot-Braine, année . Dépliant édité par l'Office de Tourisme du Pays Rethélois, 4 p.
    Représentations :
    Descente de Croix
    Statut :
    propriété de la commune
    Titre courant :
    Tableau : Descente de croix (oeuvre disparue)
  • Usine de papeterie dite du Valdonne, puis de Melville, puis S.A. des papeteries de Montserrat, puis S.A. des papeteries Navarre, actuellement exploitation agricole dite écurie Nicolas Gahery et maisons
    Usine de papeterie dite du Valdonne, puis de Melville, puis S.A. des papeteries de Montserrat, puis S.A. des papeteries Navarre, actuellement exploitation agricole dite écurie Nicolas Gahery et maisons Saint-Martin-lès-Langres - Melville - isolé - Cadastre : 1825 A 232 à 237 1989 A 162
    Historique :
    Papeterie édifiée dans le troisième quart du 16e siècle. De 1566 à 1748, une quinzaine de propriétaires se succèdent. La papeterie est exploitée par les Feytou à partir de 1749 jusqu'à la fin du 19e siècle ; période de prospérité. Jean Feytou l'acquiert en 1762 : il rénove et agrandit l'usine. Au tout début 19e siècle, la papeterie du Valdonne prend le nom de papeterie de Melville. En 1891, rachat par Paul Jacob qui y installe une machine à papier et une machine à vapeur, entraînant la construction de nouvelles installations, dont hangar et pont-bascule en 1897. Jacques Thyébaut, propriétaire de l'usine depuis 1908, la cède cinq ans plus tard à la S.A. parisienne des papeteries de Montserrat. A partir de  : construction d'un hangar en 1922, d'un magasin à papier et d'un magasin à pâte en 1923. L'unité de production laquelle la propriété est rachetée. Etablissement industriel désaffecté, à usage de haras en 1989 (enquête utilisée par le centre équestre du château de Melville contigu ; une entreprise agricole, dite écurie
    Observation :
    sur le cadastre de 1989.
    Parties constituantes non étudiées :
    atelier de fabrication
    Référence documentaire :
    Saint-Martin-lès-Langres. Moulins et usines AD Haute-Marne : 130S 202. Saint-Martin-lès-Langres Chapitre de Langres. Acte du 15 février 1567 AD Haute-Marne : 2G 638. Chapitre de Langres. Acte du Enquête de 1812 AD Haute-Marne : 209M 5. Enquête de 1812. Cote signalée dans BRUYAND. p. 24-41 : Usine de Papeterie de Melville Les papeteries haut-marnaises, 1998 BRUYAND, André. Les Histoire de Melville. Bulletin de la Société historique et archéologique de Langres, n° 263, 1981 RENARD, M. Histoire de Melville. Bulletin de la Société historique et archéologique de Langres, n° 263
    Dénominations :
    usine de papeterie
    Description :
    Site industriel desservi par voie particulière. Les quatre bâtiments constitutifs de l'ancienne usine (atelier de fabrication A, bâtiments d'eau B et C et logement d'ouvriers D) sont toujours visibles
    Étages :
    étage de comble
    Localisation :
    Saint-Martin-lès-Langres - Melville - isolé - Cadastre : 1825 A 232 à 237 1989 A 162
    Titre courant :
    Usine de papeterie dite du Valdonne, puis de Melville, puis S.A. des papeteries de Montserrat, puis
    Appellations :
    dite usine de papeterie du Valdonne, puis de Melville, puis S.A. des papeteries de Montserrat, puis
    Illustration :
    [Extrait du plan cadastral de] Saint-Martin-lès-Langres. Section A dite de Valdogne. 1 : 2500. 1825 Plan de site, état en 2013 IVR21_20145201912NUDA Plan de la papeterie. 1 plan : en coul. (Collection particulière) IVR21_20145202631NUCA Plan du premier étage de l'atelier de fabrication. 1 : 200. 1893. 1 plan : en noir (AD Haute-Marne Plan du rez-de-chaussée de l'atelier de fabrication. 1 : 200. 1893. 1 plan : en noir (AD Haute Atelier de fabrication vu depuis le nord IVR21_19895200493Z Ateliers de fabrication et bâtiment d'eau vus depuis le sud-ouest IVR21_19895200491Z
  • Église paroissiale Saint-Martin
    Église paroissiale Saint-Martin Glaire - Villette - en village - Cadastre : 2013 AB 109
    Copyrights :
    (c) Ministère de la culture
    Historique :
    Le chœur de l'église Saint-Martin date des environs de 1200 et a été restauré en 1519 comme l'église de Donchery). La nef fut reconstruite en 1769. Les peintures murales qui couvrent les murs de la nef datent de la 2e moitié du 19e siècle. A l'origine, il s'agissait probablement d'une chapelle castrale car elle est située à proximité immédiate du château de Villette. Lors de la Première Guerre mondiale, l'occupant enleva une cloche datant de 1468.
    Observation :
    Choeur des environs de 1200.
    Référence documentaire :
    pp. 155-159 Glaire, Villette et Iges sur le boulevard des invasions. Glaire : Ville de Glaire éditeur, 2007 DARDART, Gérald. Glaire, Villette et Iges sur le boulevard des invasions. Glaire : Ville de
    Statut :
    propriété de la commune
    Murs :
    pierre de taille
    Description :
    L'église Saint-Martin est implantée au centre du village. Elle présente un plan allongé. La nef à vaisseau unique est suivie par le choeur de plan carré et chevet plat. Le clocher en charpente est implanté au faîtage de la nef, du côté occidental. Un escalier tournant permet d'accéder à une tribune d'orgue . L'édifice est élévé en moellon calcaire avec chaîne en pierre de taille excepté la façade occidentale qui est entièrement en pierre de taille de grand appareil. Les faces intérieures des murs sont enduites et le sol est dallé de calcaire. L'édifice ne comporte qu'un niveau percé de vastes baies en anse-de -panier dans la nef et de petites lancettes dans le choeur. La nef est plafonnée et le choeur est voûté d'ogives. La façade occidentale est ornée de quatre pilastres toscans qui encadrent le portail surmonté d'une niche. L'ensemble des couvertures de l'édifice est en ardoise. La nef et le choeur sont couverts
    Titre courant :
    Église paroissiale Saint-Martin
    Vocables :
    Saint-Martin
    Illustration :
    Vue sur le parvis et le château de Villette en arrière plan IVR21_20130865223NUC2A Culot sud de l'arc triomphal IVR21_20130865229NUC2A
  • Église paroissiale Saint-Martin
    Église paroissiale Saint-Martin Justine-Herbigny - Herbigny - en village - Cadastre : 1934 B 310
    Copyrights :
    (c) Ministère de la culture
    Historique :
    La nef de l'église Saint-Martin a été édifiée dans la 2e moitié du 12e siècle d'après le style des l'arc de la première baie du mur sud. La chapelle sud a été construite dans la première moitié du 16e même temps que les baies de la nef). Le clocher a été bâti en avant de la nef vers 1821 (qui était la date de bénédiction des anciennes cloches).
    Référence documentaire :
    pp. 21-22 GUIRAUD, Jean. Notes sur le village d´Herbigny. Bulletin de la société des amis du musée
    Statut :
    propriété de la commune
    Murs :
    pierre de taille pan de bois
    Description :
    L'église Saint-Martin est implantée en partie sud du village, au centre du cimetière. Elle présente polygonale : son rez-de-chaussée tient lieu de porche. La nef est suivie par un choeur assez profond terminé de taille, le choeur et la chapelle en pierre de taille en différentes hauteurs d'assises en craie . La base du clocher est élevée en pan de bois. Le sol de l'allée centrale de la nef, de la chapelle et du choeur sont couverts d'un damier de carreaux d'ardoise violette, grise et noire et la partie sous qu'un seul niveau : la nef et le choeur sont percés de petites baies en plein-cintre et la chapelle par une baie à remplage. Les volumes intérieurs sont plafonnés. L'ensemble des couvertures de l'édifice
    Titre courant :
    Église paroissiale Saint-Martin
    Vocables :
    Saint-Martin
    Couvrements :
    voûte en berceau en anse-de-panier
    Illustration :
    Côté sud de la nef IVR21_20130867213NUC2A
  • Usine métallurgique Godart, puis Poulain, puis Gendarme, puis Morel, puis Martin, actuellement maison
    Usine métallurgique Godart, puis Poulain, puis Gendarme, puis Morel, puis Martin, actuellement maison Les Mazures - La Neuve-Forge - isolé - Cadastre : 1983 0E 6 à 10
    Historique :
    l'exploite avec son gendre et neveu, de même que son usine de Saint-Nicolas de Rocroi. En 1827, Gendarme Arthur Martin. Le bassin de retenue a été remis en eau dans les années 1960 pour une activité de Une usine est construite en 1755 par Godart, maître de forges à Thin-le- Moutier, sur un terrain , propriétaire des forges de Boutancourt. L'établissement se développe grâce à la fourniture de boulets comprend alors : deux hauts fourneaux, une forge avec gros marteau, une rebatterie de boulets, une platinerie, deux bocards, une maison de maître et une de commis, et des dépendances. Après 1817, il revend ses trois établissements de la pointe de Rocroi dont Les Mazures, à Jean-Nicolas Alexis Morel. En 1838, l'usine de la Neuve-Forge comporte deux hauts fourneaux, deux bocards et six feux d'affinerie . Gérard succède à Morel, et fait faillite en 1868. L'usine est achetée en 1875 par Nestor Martin, fondeur de Revin. Celui-ci l'exploite jusqu'en 1916. La Neuve Forge est le premier site des Etablissements
    Observation :
    Les Mazures, Montcornet : forge : deux hauts fourneaux, forge, platinerie ; fabrication de boulets pour la marine ; fondation 18e siècle ; propriétaire Poulain de Boutancourt.
    Parties constituantes non étudiées :
    bassin de retenue
    Référence documentaire :
    La Neuve-Forge Saint-Nicolas 1800 - 1825 ROBINET, R. n° 70 : Jean-Nicolas Gendarme. Aux origines de Service Historique de l'Armée de Terre. la fortune du maître de forges ardennais. Etudes ardennaises, avril-juillet 1963, n° 33. L'industrie sidérurgique en France au début de la Révolution BOURGIN, H. et G. L'industrie sidérurgique en France au début de la Révolution, Collection de documents inédits sur l'histoire économique de -François, BERTRAND Patrice. La métallurgie du fer dans les Ardennes (XVIe-XIXe). Cahiers de l'Inventaire n °11, Ministère de la Culture et de la Communication, Inventaire général des monuments et des richesses artistiques de la France, Région Champagne-Ardenne, 1987.
    Description :
    Le site, réseau hydraulique compris, s'étend sur environ 15 hectares. Il ne subsiste de l'activité industrielle que l'ancien magasin, en moellon de schiste et couverture en ardoise et tôle ondulée, ainsi que le logement ouvrier en retour d'angle, de même construction mais aux encadrements en brique ; ses murs de
    Titre courant :
    Usine métallurgique Godart, puis Poulain, puis Gendarme, puis Morel, puis Martin, actuellement
    Appellations :
    Godart, puis Poulain, puis Gendarme, puis Morel, puis Martin
    Illustration :
    Vue sur les façades sud ouest depuis les installations de la pêcherie. IVR21_20090802346NUCA La magasin. Construction à chaînage en moellons de schiste et toiture en dalles d'ardoise Vue générale de la façade nord. IVR21_20090802352NUCA Revers de bâtiments. Façade nord. IVR21_20090802355NUCA Vestiges de bâtiments situés à l'ouest. Fonction inconnue. IVR21_20090802354NUCA Ancienne machine datant de l'installation de l'usine Faure. IVR21_20090802358NUCA
  • Église paroissiale Saint-Martin
    Église paroissiale Saint-Martin Remilly-les-Pothées - rue du Lavoir - en village - Cadastre : 1982 AB 124
    Copyrights :
    (c) Ministère de la culture
    Historique :
    lors de la construction de la nef et de la tour du clocher vers le milieu, ou dans la seconde moitié , du 16e siècle. Un contrefort du bras nord du transept porte la date de 1759 signe d'une restauration . Le domaine des Pothées et l'église de Remilly furent donnés au début du 13e siècle à la nouvelle église collégiale de Mézières.
    Référence documentaire :
    p. 247 Statistique monumentale du diocèse de Reims. Département des Ardennes. II. Monuments historiques proprement dit. Travaux de l´Académie impériale de Reims, 1852-1853, tome 17 HUBERT, Jean . Statistique monumentale du diocèse de Reims. Département des Ardennes. II. Monuments historiques proprement dit. Travaux de l´Académie impériale de Reims, 1852-1853, tome 17. p. 57 Excursions épigraphiques, de Mézières à Signy-l'Abbaye. Revue d'Ardenne et d'Argonne, janvier -février 1895, n°2 COLLINET P., BOURGUIGNAT H. Excursions épigraphiques, de Mézières à Signy-l'Abbaye pp. 208-214 L´église de Remilly-les-Pothées. Almanach Matot-Braine, année 1925 GAILLY DE TAURINES , Ch. L´église de Remilly-les-Pothées. Almanach Matot-Braine, année 1925. p. 11 Grandeurs et misères des vieilles pierres ardennaises : gentilhommières de paix, églises de misères des vieilles pierres ardennaises : gentilhommières de paix, églises de la guerre. L'automobilisme
    Statut :
    propriété de la commune
    Murs :
    moellon sans chaîne en pierre de taille pierre de taille
    Description :
    L'église Saint-Martin est implantée au centre du village. Elle présente un plan en croix latine. La nef vaisseau unique de deux travées est précédée par la massive tour du clocher. Le transept saillant est adossée au mur est du bras nord du transept. L'escalier droit est ménagé à l'intérieur au rez-de -chaussée du clocher. La première partie de la nef est occupée par une tribune soutenue par deux colonnes en fonte. Les murs du choeur sont élevés en pierre de taille en petit et moyen appareil et ceux du reste de l'édifice en moellon calcaire. Le sol de la nef est couvert de carreaux à motifs géométriques et celui des parties orientales de damiers d'ardoise de trois couleurs. Les faces intérieures des murs sont enduites . Les murs de la nef sont percés de petites baies en arc brisé et les parties orientales de grandes baies en arc brisé à remplage. Le clocher présente une ouverture de tir sur sa face nord. Le portail volumes intérieurs sont voûtés d'ogives à pénétration dans des colonnes et dotées de clés pendantes. La
    Titre courant :
    Église paroissiale Saint-Martin
    Vocables :
    Saint-Martin
    Illustration :
    Plan de masse de l'édifice d'après le plan cadastral IVR21_20130854487NUD Vue intérieure de la tour-porche IVR21_20130862091NUC2A Angle nord-est de la croisée IVR21_20130862093NUC2A
  • Affinerie, haut fourneau, puis usine de produits chimiques dite S.A. Haut-Marnaise de Carbonisation et de Produits Chimiques, puis atelier de marbrerie
    Affinerie, haut fourneau, puis usine de produits chimiques dite S.A. Haut-Marnaise de Carbonisation et de Produits Chimiques, puis atelier de marbrerie Montot-sur-Rognon - route de Signéville - isolé - Cadastre : 1831 B 1382 à 1387 1972 ZH 77
    Historique :
     ; appartient à Pigorot de 1845 à 1862. Godart acquiert l'usine en 1907 et fonde la S.A. Haut Marnaise de Carbonisation et de Produits Chimiques en 1917. Rémond, maître de forge à Roches-sur-Rognon, achète l'usine en atelier de fabrication (C) sont détruits dans le troisième quart du 20e siècle. Etablissement industriel désaffecté en 1989, lors de l'enquête initiale. En 2013 (complément d'enquête) : site inchangé. Un haut fourneau et une affinerie composent l'usine avant 1770 ; deux feux d'affinerie seuls à partir de 1774, qui fonctionnent au charbon de bois ; présence d'un haut fourneau vers 1840 et d'un four à puddler et de deux fours
    Parties constituantes non étudiées :
    logement de contremaître pièce de stockage du combustible atelier de fabrication
    Référence documentaire :
    Annuaire de la Haute-Marne. 1859-1860 AD Haute-Marne. Annuaire de la Haute-Marne. 1859-1860. Etat des ouvriers de la première réquisition travaillant dans les manufactures et usines de la République. An II-An IV [An III] AD Haute-Marne : L 365 [355]. Etat des ouvriers de la première réquisition travaillant dans les manufactures et usines de la République. An II-An IV [An III]. Vol. 1589, art. 49 ; vol. 2047, art. 46 Archives du Service des hypothèques de Chaumont Archives du Service des hypothèques de Chaumont. Vol. 1589, art. 49 ; vol. 2047, art. 46. p. 147-148 Une grande industrie haut-marnaise disparue : la production de la fonte et du fer, 1979 BEGUINOT, Pierre. Une grande industrie haut-marnaise disparue : la production de la fonte et du fer
    Dénominations :
    usine de produits chimiques
    Murs :
    moellon sans chaîne en pierre de taille
    Description :
    Logement d'ouvriers (E) un étage carré : pierre, moellon sans chaîne en pierre de taille ; logement de contremaître (A) en rez-de-chaussée, étage de comble : enduit partiel, ardoise, toit à longs pans
    Étages :
    étage de comble
    Localisation :
    Montot-sur-Rognon - route de Signéville - isolé - Cadastre : 1831 B 1382 à 1387 1972 ZH 77
    Titre courant :
    Affinerie, haut fourneau, puis usine de produits chimiques dite S.A. Haut-Marnaise de Carbonisation et de Produits Chimiques, puis atelier de marbrerie
    Appellations :
    dite usine de produits chimiques S.A. Haut-Marnaise de Carbonisation et de Produits Chimiques
    Annexe :
    haut-fourneau et une affinerie. La production y est de 280 tonnes de fonte et 250 tonnes de fer. 1774  : L'usine est reconstruite. Elle est composée de deux affineries et d'un bocard à crasses. An II : Guyenot est maître de forge à Montot. Il demeure à Mareilles. 1811 : Jean Henry Louis de Greffulhe est propriétaire des forges. 1814 : L'usine est composée de deux feux d'affinerie. Elle occupe 12 ouvriers et ne fonctionne que 5 mois pas an. La production est de 170 000 quintaux métriques de fer en barres. 1817  : Thébaud est propriétaire des forges de Montot. Le-Mayre est régisseur. 1818 : 14 ouvriers travaillent à la produit 275 tonnes de fer. 1824 : Les forges de Montot appartiennent à M. Adrien à qui les a vendues M . Thébaud. Elles fonctionnent 8 mois dans l'année et chaque feu fabrique 144 000 kg de fer, dit marchand ou d'affinerie au charbon de bois, un marteau de 350 kg et un de 250 kg, un foyer de chaufferie à la houille , trois roues à aubes et une à godets, force 36. Il emploie 17 ouvriers. Le propriétaire de la forge
    Illustration :
    [Extrait du plan cadastral de] Montot-sur-Rognon. Section B2 dite de la Montagne et du Champ Saint Plan de site, état en 2013 IVR21_20145202224NUDA Martin. 1 : 2500. 1831. 1 plan : en coul. (AD Haute-Marne : 3 P 2/336-7) IVR21_20145202705NUCA Plan général de la Forge de Montot. 1 : 200. 1836. 1 plan : en noir (AD Haute-Marne : 130S 149 Plan général de la Forge de Montot / Ravier architecte de l'Inspection forestière de Chaumont. 1838 Plan de détail. 1836. 1 plan : en noir (AD Haute-Marne : 130S 149) IVR21_19895201654X La Haute-Marne - Le Village de Montot / Edit. coopérative, [1er quart 20e siècle]. 1 impr. photoméc Vestige de l'atelier de fabrication (C) IVR21_20145202003NUCA Logement de contremaître vu depuis le nord-ouest IVR21_19895200276Z Pièce de stockage du charbon et logement d'ouvriers vus depuis l'est IVR21_19895200273Z
  • Abbaye de Laval-Dieu, actuellement église paroissiale Saint-Rémi
    Abbaye de Laval-Dieu, actuellement église paroissiale Saint-Rémi Monthermé - Laval-Dieu - rue Remacle de Lissoir - en ville - Cadastre : 2013 AI 310
    Historique :
    religieux de Saint-Martin de Laon. Située dans une zone frontière, elle souffrit de cette situation jusqu´à Le chœur, la tour du clocher et les deux derniers tiers de la nef de l'église abbatiale remontent à la première moitié du 12e siècle car l'église aurait été consacrée par l´archevêque de Reims Renaud de Martigné (1124-1138). Il n'y a aucune certitude quand à la présence de bras du transept bien qu'un à nouveau lors d´une invasion en 1696 (par la garnison de Maastricht) ; on reconstruisit alors une façade achevée en 1699 (date inscrite au-dessus de l'oculus). La grande baie d'axe a été percée à la fin au sommet du grand arc). L'abbaye de Prémontrés de Laval-Dieu a été fondée en 1128 par l'archevêque de Reims Renaut et le comte de Rethel Witier, seigneur de Château-Regnault, qui fit appel à des abbatiaux a été incendié en 1940 ; il n'en subsiste qu'une série d´arcades du cloître datées de 1718.
    Référence documentaire :
    p. 48 PELLERIN. Excursion dans la vallée de la Meuse, de Charleville à Givet. Almanach Matot-Braine pp. 55-56 L´église de Laval-Dieu et ses boiseries sculptées, par l´abbé Bouillet. Revue historique ardennaise, 1899, tome VI JADART, Henri. L´église de Laval-Dieu et ses boiseries sculptées, par l´abbé pp. 330-331 Le retable de Ham-sur-Meuse . Revue historique ardennaise , 1903 BOUILLET, A. Le retable de Ham-sur-Meuse . Revue historique ardennaise , 1903, tome X. pp. 457-471 Les inscriptions de l´église abbatiale de Laval-Dieu. Almanach Matot-Braine, années 1926-1927 POULIN, A. Les inscriptions de l´église abbatiale de Laval-Dieu. Almanach Matot-Braine pp. 31-32 HERAUX, Jean. L´église de Laval-Dieu. Etudes ardennaises, avril 1955, n°1. p. 84 Dictionnaire des églises de France. Volume 5 : Champagne, Flandre, Artois, Picardie. 1969 Dictionnaire des églises de France. Volume 5 : Champagne, Flandre, Artois, Picardie. Paris : Robert Laffont
    Murs :
    moellon sans chaîne en pierre de taille
    Statut :
    propriété de la commune
    Vocables :
    Saint-Rémi
    Copyrights :
    (c) Ministère de la culture
    Observation :
    Choeur de la première moitié du 12e siècle à bandes lombardes.
    Précisions sur la protection :
    Eglise de Laval-Dieu, ruines de la maison canoniale attenantes à l'église, sol du jardin s'étendant
    Représentations :
    divin, IHS...). Peinture : trompe-l'oeil architectural servant de niche pour statue.
    Description :
    L'église Notre-Dame est implantée en bord de la rivière Semoy, non loin de sa confluence avec la tour de clocher en charpente de plan carré. Le choeur se compose de deux travées rectangulaires et se termine par un chevet plat. La sacristie à deux corps est accolée au mur nord du clocher et de la nef. Le flanc sud de l'édifice est accosté de bâtiments à usage résidentiels bâtis au début du 20e siècle. La façade principale est élevée en brique avec chaînes d'angle et encadrement en pierre de taille de Dom-le -Mesnil ; le reste de l'édifice est bâti en moellon de schiste et les baies du choeur ainsi que les bandes lombardes sont en meulière (système présent à l'église de Vireux-Molhain) ; les baies et corniches postérieures à l'édifice primitif sont en pierre de Dom-le-Mesnil. Les faces intérieures des murs sont enduites et les voûtes sont stuquées. Le sol des deux travées du choeur sont couvertes d'un damier de marbre noir et rouge veiné. La nef est plafonnée et les autres parties sont couvertes de fausses voûtes
    Localisation :
    Monthermé - Laval-Dieu - rue Remacle de Lissoir - en ville - Cadastre : 2013 AI 310
    Titre courant :
    Abbaye de Laval-Dieu, actuellement église paroissiale Saint-Rémi
    Appellations :
    de Laval-Dieu
    Illustration :
    Plan de masse de l'édifice IVR21_20130854561NUD Pignon de la façade occidentale et sa niche IVR21_20130869102NUC2A Face nord du clocher : traces de l'ancien pignon visibles à chaque angle IVR21_20130869105NUC2A Chevet : vestiges de bandes lombardes IVR21_20130869106NUC2A
  • Église paroissiale Notre-Dame
    Église paroissiale Notre-Dame Sévigny-la-Forêt - Grande Rue - en village - Cadastre : 1982 ZE 115
    Copyrights :
    (c) Ministère de la culture
    Historique :
    Le village de Sévigny fut ruiné en 1643 et l'église fut presque entièrement détruite. Les habitants obtinrent de l´archevêque, en 1662, l'autorisation de la reconstruire ce qui fut fait entre 1662 et 1667 accolée au flanc sud en 1828 et elle fut restaurée en 1873 par l'abbé Elloy (rénovation de la charpente des combles et du beffroi, plafond rabaissé). La tribune date de 1844. Elle fut consolidée en 1926 et remise en état de 1948 à 1950.
    Référence documentaire :
    p. 76 Le domaine de Potées (Ardennes) ou la donation de saint Remi. Reims, 1896 PECHENARD abbé. Le domaine de Potées (Ardennes) ou la donation de saint Remi. Reims : Imprimerie E. Bugg, 1896. 136 p. pp. 97-99 Monographie du village de Sévigny-la-Forêt. Livre V : La paroisse, les curés, l'église , le culte. La revue du Plateau de Rocroi, janvier-février 1927, n°44 LEBAS, P. Monographie du village de Sévigny-la-Forêt. Livre V : La paroisse, les curés, l'église, le culte. La revue du Plateau de pp. 10-12 et pp. 24-26 Monographie du village de Sévigny-la-Forêt. Livre V : La paroisse, les curés , l'église, le culte. La revue du Plateau de Rocroi, mars-avril 1927, n°45 LEBAS, P. Monographie du village de Sévigny-la-Forêt. Livre V : La paroisse, les curés, l'église, le culte. La revue du Plateau de juillet-août 1927, n°47 Monographie du village de Sévigny-la-Forêt. Livre V : La paroisse, les curés, l'église, le culte. La revue du Plateau de Rocroi, mai-juin 1927, n°46 LEBAS, P. Monographie du
    Statut :
    propriété de la commune
    Description :
    seul vaisseau sans rupture structurelle. La première partie de la nef est occupée par une tribune à l'aplomb de laquelle est campé le clocher en charpente de plan carré. La sacristie est adossée au pan oriental de l'abside et une chapelle est accolée au mur sud de la nef. L'édifice est élevé en moellon (de schiste ?) avec chaînes et encadrements en pierre de taille bleue. Le sol de l'allée centrale de la nef , celui de la chapelle et du choeur sont couverts de mosaïque et le reste est bétonné. Les faces intérieures des murs sont enduites. Les murs de la nef sont percés de baies en anse-de-panier (forme qui se ardoise. La nef et la travée droite du choeur sont couverts de toits à longs pans, la sacristie d'un toit
    Illustration :
    Date portée sur le claveau central de la porte occidentale IVR21_20130853446NUC2A
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