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  • Platinerie, puis château et moulin à foulon dit Foulerie de Bazeilles, puis école, puis orphelinat, actuellement complexe sportif
    Platinerie, puis château et moulin à foulon dit Foulerie de Bazeilles, puis école, puis orphelinat, actuellement complexe sportif Bazeilles - Montvillers - en écart - Cadastre : 1985 AC 143 à 157
    Historique :
    Abraham Poupart achète le site en 1764 à Charles Chardon. Il transforme la platinerie déjà existante en foulerie et bâtit un château à proximité en 1770. On suppose que Jean- Baptiste Jallier de Savault en est l´architecte. En 1836, ruinés, les Poupart revendent la propriété à la famille des maîtres . Charles- Emmanuel Palamet de Matharel, alors propriétaire, met le château à disposition d´une congrégation
    Observation :
    Ensemble monumental remarquable. Moulin de Montvillers sur la Givonne, M. de Fiennes ; moulin situé
    Dénominations :
    moulin à foulon
    Représentations :
    Entablement à frises sculptées ornées d'entrelacs feuillagés incorporant des griffons et des motifs
    Description :
    en ardoise, à longs pans et croupe, abritant deux étages ouverts par des lucarnes. Au nord, le rez-de centre de la composition. Son entablement à frise ornée est supporté par des colonnes ioniques. Les trois bossage. Côté est, les fenêtres rectangulaires présentent des chambranles moulurés à crossette, et à l portail à pilastre et entablement. L´orangerie en rez-de-chaussée est traitée intégralement en pierre de taille, à l´identique du château. De larges portes en plein cintre alternent avec des fenêtres rectangulaires. La toiture à longs pans et croupe est à couverture d´ardoise.
    Localisation :
    Bazeilles - Montvillers - en écart - Cadastre : 1985 AC 143 à 157
    Titre courant :
    Platinerie, puis château et moulin à foulon dit Foulerie de Bazeilles, puis école, puis orphelinat
    Intérêt de l'œuvre :
    à signaler
    Couvertures :
    toit à longs pans
  • Maître-autel à baldaquin
    Maître-autel à baldaquin Damouzy - en village
    Inscriptions & marques :
    FABRIQUE PAR M : P : DARDENNE / MAITRE MARBRERIE, PAR LE ZELE DE / M : E : J : DURIUAV PRETRE CURE DE / DAMOUZY ET LA VIGILANCE DE / M : N : GENON MARGUELIER. Transcription (gravé sur le tabernacle) : GOBLET CARETTE / à Consolre (Nord). .
    Historique :
    Maître-autel réalisé en 1764 par P. Dardenne et offert par la fabrique. Le tabernacle a été mis en
    Précision dénomination :
    tabernacle à dais d'exposition
    Représentations :
    Le centre du devant d'autel est occupé par un agneau aux sept sceaux. Tabernacle à ailerons en colonnes lisses à chapiteau corinthien surmonté d'un dais à volutes feuillagées, couronné d'une croix.
    Description :
    et gris. Tabernacle exposition à ailerons en marbre blanc à porte en laiton. Baldaquin à colonnes en
    Titre courant :
    Maître-autel à baldaquin
  • Cloche
    Cloche Courcelles-sur-Voire - en village
    Inscriptions & marques :
    Transcription : L'AN 1771 J'AY ETE BENITE PAR M[AI]TRE JACQUES MARQUOT CURE DE BRAUZ ET NOMMEE GERMAINE PAR M[AI]TRE LOUIS BOUCHER CURE DE CE LIEU PARAIN ET PAR DAME CEARD EPOUSE DE M. BRUNO ROUSSEAU OFFICIER CHEZ M[ONSEI]G[NEU]R LE DUC D'ORLEANS, MARAINE. MESSIRE CLAUDE GEDEON DENIS DUMETZ COMTE DE ROSNAY
    Observation :
    Impossible à photographier.
  • Église paroissiale Saint-Martin
    Église paroissiale Saint-Martin Glaire - Villette - en village - Cadastre : 2013 AB 109
    Historique :
    Le chœur de l'église Saint-Martin date des environs de 1200 et a été restauré en 1519 comme nef datent de la 2e moitié du 19e siècle. A l'origine, il s'agissait probablement d'une chapelle castrale car elle est située à proximité immédiate du château de Villette. Lors de la Première Guerre
    Référence documentaire :
    M 1 Archives communales Archives départementales des Ardennes, Archives communales, AC.
    Représentations :
    Chapiteaux à feuilles d'eau stylisées.
    Description :
    L'église Saint-Martin est implantée au centre du village. Elle présente un plan allongé. La nef à au faîtage de la nef, du côté occidental. Un escalier tournant permet d'accéder à une tribune d'orgue par un toit à longs pans et pignon découvert et le clocher par une flèche polygonale.
    Intérêt de l'œuvre :
    à signaler
    Illustration :
    Corniche en pierre à modillons, mur sud du choeur IVR21_20130865217NUC2A
    Couvertures :
    toit à longs pans
  • Cloche
    Cloche Courcelles-sur-Voire - en village
    Inscriptions & marques :
    , LE COMTE ET LE S[AIN]T PERE PARAIN ET PAR D[AMOI]SELLLE CHARLOTTE CATHERINE SEVESTRE FILLE DE M . MESSIRE CLAUDE GEDEON DENIS DUMETZ COMTE DE ROSNAY ET SEIGNEUR DE COURCELLES. M[AI]TRE LOUIS BOUCHER CURE
    Observation :
    Impossible à photographier.
  • Affinerie, haut fourneau, puis usine de produits chimiques dite S.A. Haut-Marnaise de Carbonisation et de Produits Chimiques, puis atelier de marbrerie
    Affinerie, haut fourneau, puis usine de produits chimiques dite S.A. Haut-Marnaise de Carbonisation et de Produits Chimiques, puis atelier de marbrerie Montot-sur-Rognon - route de Signéville - isolé - Cadastre : 1831 B 1382 à 1387 1972 ZH 77
    Historique :
     ; appartient à Pigorot de 1845 à 1862. Godart acquiert l'usine en 1907 et fonde la S.A. Haut Marnaise de Carbonisation et de Produits Chimiques en 1917. Rémond, maître de forge à Roches-sur-Rognon, achète l'usine en fourneau et une affinerie composent l'usine avant 1770 ; deux feux d'affinerie seuls à partir de 1774, qui fonctionnent au charbon de bois ; présence d'un haut fourneau vers 1840 et d'un four à puddler et de deux fours à réchauffer en 1865. 12 ouvriers en 1814 ; 1818 : 14 ouvriers internes à la forge et 42 ouvriers
    Description :
    de contremaître (A) en rez-de-chaussée, étage de comble : enduit partiel, ardoise, toit à longs pans
    Localisation :
    Montot-sur-Rognon - route de Signéville - isolé - Cadastre : 1831 B 1382 à 1387 1972 ZH 77
    Élévations extérieures :
    élévation à travées
    Annexe :
    produit 275 tonnes de fer. 1824 : Les forges de Montot appartiennent à M. Adrien à qui les a vendues M HISTORIQUE 1559 : L'usine est créée à cette date. 1770 : Vers cette date, l'usine comporte un  : L'usine est reconstruite. Elle est composée de deux affineries et d'un bocard à crasses. An II : Guyenot est maître de forge à Montot. Il demeure à Mareilles. 1811 : Jean Henry Louis de Greffulhe est  : Thébaud est propriétaire des forges de Montot. Le-Mayre est régisseur. 1818 : 14 ouvriers travaillent à la à demi-roche, par an. 1834 : Pigorot exploite à Montot un bocard à laitiers et scories, deux foyers d'affinerie au charbon de bois, un marteau de 350 kg et un de 250 kg, un foyer de chaufferie à la houille , trois roues à aubes et une à godets, force 36. Il emploie 17 ouvriers. Le propriétaire de la forge obtient à cette date l'autorisation d'établir une tréfilerie avec un martinet. Il prévoit de l'établir à l'endroit du bocard. Vers 1840 : Un haut-fourneau est élevé sur le site. 1845 : M. Simon Pigorot-Adam achète
    Illustration :
    Logement et pigeonnier (A) IVR21_20145202001NUCA
    Couvertures :
    toit à longs pans
  • Usine textile, dite manufacture royale du Dijonval
    Usine textile, dite manufacture royale du Dijonval Sedan - 10 avenue Général-Margueritte - en ville - Cadastre : 2008 BK 175
    Historique :
    Cadeau, et qui a disparu dans un incendie consécutifs aux combats de la guerre de 1870. Il était accosté 1711, date à laquelle la famille Paignon rachète le site. Au milieu du 18e siècle commence la sur rue à deux retours en quart-de-cercle (date portée sur le portail, côté cour). Les longues ailes Paignon. C'est l'époque de l'installation probable de la première machine à vapeur (on distingue la du 19e siècle, les locaux et la force motrice sont loués à plusieurs industriels du textile, dont le jours les bâtiments bénéficient d'une réhabilitation destinée à créer des logements.
    Référence documentaire :
    Art de la draperie principalement pour ce qui regarde des draps fins DUHAMEL DU MONCEAU, M. Art de
    Précisions sur la protection :
    du 24 mars 1962 - Façades et toitures (à l'exclusion de celles des deux pavillons du jardin), les
    Description :
    développe sur 25 travées et s'élève de deux étages et un étage de comble ouvert de lucarnes à fronton cintré surmontée d'un lanternon, et des pilastres à bossages en table individualisent et rehaussent ce corps central. L'élévation sur cour est identique à celle sur rue. Ce grand ensemble servait, d'une façon général, à la préparation de la laine, et au séchage des chardons et des draps dans les étages de comble (magasin à laine dans le corps central). Au revers, ce grand corps est prolongé en retour par deux ailes en place à une clef débordante en pointe de diamant. Les lucarnes, à croupe, sont en charpente.
    Intérêt de l'œuvre :
    à signaler
    Illustration :
    Agrafe décorée d'une sculpture à motif végétal. IVR21_19830800198X Agrafe et appui de fenêtre décorés de sculptures à motifs végétaux. IVR21_19830800269X Vue de l'aile C, élévation postérieure, partie gauche. Partie du mur plus élevé correspondant à la
    Couvertures :
    toit à longs pans brisés
  • Usine de papeterie dite du Valdonne, puis de Melville, puis S.A. des papeteries de Montserrat, puis S.A. des papeteries Navarre, actuellement exploitation agricole dite écurie Nicolas Gahery et maisons
    Usine de papeterie dite du Valdonne, puis de Melville, puis S.A. des papeteries de Montserrat, puis S.A. des papeteries Navarre, actuellement exploitation agricole dite écurie Nicolas Gahery et maisons Saint-Martin-lès-Langres - Melville - isolé - Cadastre : 1825 A 232 à 237 1989 A 162
    Historique :
    ouvriers ; 1931 : 31 ouvriers. Présence d'archives dont un bail de 1566 chez M. Renard à la ferme de Papeterie édifiée dans le troisième quart du 16e siècle. De 1566 à 1748, une quinzaine de propriétaires se succèdent. La papeterie est exploitée par les Feytou à partir de 1749 jusqu'à la fin du 19e Paul Jacob qui y installe une machine à papier et une machine à vapeur, entraînant la construction de depuis 1908, la cède cinq ans plus tard à la S.A. parisienne des papeteries de Montserrat. A partir de  : construction d'un hangar en 1922, d'un magasin à papier et d'un magasin à pâte en 1923. L'unité de production est abandonnée durant la crise des années 1930 ; usine gardée en chômage jusqu'en 1954, date à laquelle la propriété est rachetée. Etablissement industriel désaffecté, à usage de haras en 1989 (enquête ), l'ensemble du site a été ensuite alloti et restauré en plusieurs maisons d'habitation, une partie étant fabrique possède 32 maillets et 2 cylindres ; présence d'une machine à vapeur et d'une turbine hydraulique
    Référence documentaire :
    RENARD, M. Histoire de Melville. Bulletin de la Société historique et archéologique de Langres, n° 263
    Description :
    usine (atelier de fabrication A, bâtiments d'eau B et C et logement d'ouvriers D) sont toujours visibles en 2013. Par ailleurs, un bâtiment à structure métallique, bardage bois et bac-acier, a été ajouté au
    Localisation :
    Saint-Martin-lès-Langres - Melville - isolé - Cadastre : 1825 A 232 à 237 1989 A 162
    Illustration :
    [Extrait du plan cadastral de] Saint-Martin-lès-Langres. Section A dite de Valdogne. 1 : 2500. 1825 : 145 M 39) IVR21_19895201003X -Marne : 145 M 39) IVR21_19895201002X
    Couvertures :
    toit à longs pans
  • intendance, actuellement préfecture
    intendance, actuellement préfecture 42 rue Carnot - en ville - Cadastre : 1826 G 762 1981 BH 1
    Historique :
    En 1756, le roi achète l’ancien hôtel de la Monnaie occupé par les intendants et le rétrocède à la neuve. Les travaux sont confiés à l’entrepreneur Pierre Mesnil. Le bâtiment principal du nouveau projet est construit à l’emplacement de l’ancien corps entre cour et jardin. Le chantier avance lentement et parcelles sont achetées de 1758 à 1766 afin d’achever les travaux. La rue de la Monnaie est annexée au passage. Les travaux sont confiés à Nicolas Durand en 1765 par Le Gendre. Il sera assisté de à peu près achevés. Le 9 août suivant, la chapelle est bénie sous le vocable de Saint-Louis et en 1770, la salle à manger est transformée en théâtre. En septembre 1792, le bâtiment est affecté à un ). L’horloge de l’ancienne abbaye de Saint-Memmie est acquise et une lucarne destinée à recevoir les trois -Marie. L’orangerie semble être construite sur le terrain obtenu à la fin de cette même année. Plus tard , une portion de l’espace pris à l’ancien couvent est affectée à l’extension des bureaux, qui s’effectue
    Référence documentaire :
    Projet de logement du roi du Danemark et de sa suite à l’intendance lors de son passage en 1768 , 1768. AD Marne. C 212. Projet de logement du roi du Danemark et de sa suite à l’intendance lors de son Projet de logement de la dauphine et de sa suite à l’intendance lors de son passage en 1770, 1770 . AD Marne. C 213. Projet de logement de la dauphine et de sa suite à l’intendance lors de son passage Travaux à la préfecture, 1804-1882. AD Marne. 4 N 13. Travaux à la préfecture, 1804-1882. Travaux à la préfecture, 1930-1939. AD Marne. 4 N 16. Travaux à la préfecture, 1930-1939. Travaux à la préfecture, 1929-1930. AD Marne. 4 N 18. Travaux à la préfecture, 1929-1930. . / A. Durand. Epreuve photographique. [ca 1900-1915]. 19 photogr. pos. (BMVR Châlons-en-Champagne) Plan des anciens bâtiments sur lesquels le projet de la nouvelle intendance a été porté en surcharge, ca 1755-1765. Plan des anciens bâtiments sur lesquels le projet de la nouvelle intendance a été
    Représentations :
    trouve un élégant portique toscan à deux colonnes surmonté par quatre vases. Sur la rue, le mur, rythmé par des chaînes à bossages et des tables nues, sert de présentoir au puissant portail dorique, dont en marbre au-dessus de l’ouverture portait à l’origine le mot INTENDANCE. Le garde-corps est orné de rectangulaires, à chambranles à crossettes, sont surmontées d’une table ornée d’une guirlande en festons de feuilles de chêne à queue de mouton. Sur l’avant-corps central côté jardin, des frises surmontées de -dessus d’une porte couronnée d’une corniche sur consoles à volutes qu’amortit une coquille s’incurvant avec la montée. La rampe est ornée d’un motif de postes à rosettes se répétant de manière ininterrompue.
    Escaliers :
    escalier dans-oeuvre escalier tournant à retours avec jour en maçonnerie suspendu
    Description :
    l’extérieur. La voie principale étant de biais par rapport à l’axe des bâtiments, l’architecte a rattrapé la ailes sont entièrement en pierre de Chevillon (Haute-Marne), le premier niveau étant traité à bossage , couvert en ardoise, présente des toits à longs pans et croupes, à l'exception du versant nord du toit de l'aile droite du corps principal, qui est à longs pans brisés. L’aile d’entrée est couverte en terrasse . L'escalier d'honneur, en pierre de Trémont-sur-Saulx (Meuse), est de type tournant à trois retours avec jour.
    Texte libre :
    prolongée de 16 m tandis qu’un nouveau corps diminue de moitié la surface de la cour. A l’opposé, le long de A la fin du XVIIe siècle, au moment où la mission d’intendant devient permanente avec l’obligation pour le titulaire de résider dans sa généralité, les intendants s’installent à l’hôtel des Monnaies architecturale, en particulier sur la rue. Il l’aurait fait rebâtir à neuf aussitôt pour le louer en 1731 au est ordinairement à la charge des villes. A Châlons, la municipalité n’en ayant pas les moyens , l’ancien hôtel de la Monnaie est acheté par le roi le 3 septembre 1756 à Nicolas-Jacques Papillon octobre suivant à la ville qui en aura l’entretien une fois que Jean-Gabriel Le Gendre, nommé ingénieur sont confiés à l’entrepreneur Pierre Mesnil, tandis que Jean-Baptiste Peletier, inspecteur des Ponts et bâtiment, il ne s’installe à Châlons qu’à la fin de 1764. Afin d’achever les travaux, il faut d’abord poursuivre l’acquisition des terrains de l’îlot. Plusieurs parcelles sont donc achetées de 1758 à 1766. En
    Illustration :
    Plan des anciens bâtiments sur lesquels le projet de la nouvelle intendance a été porté en Intendance de Chaalons. A. Profil d'une croisée coupée par un entresol. B. Profil d'une porte entre Plan des alignements à réaliser à proximité de la préfecture, 4ème section : 4ème feuille. Détail Cour d'honneur, partie centrale de l'aile gauche et enfilade des passages cochers à travers les Enfilade des passages cochers à travers les cours des communs depuis la cour d'honneur Logis, rez-de-chaussée, deuxième antichambre (2), vue générale du côté opposé à la cheminée à la cheminée, avant ameublement. IVR21_20085101011NUCA fond et de celui opposé à la cheminée, avant ameublement. L'image est complétée d'une prise de vue pour opposé à la cheminée. IVR21_20085102048NUCA Logis, rez-de-chaussée, chambre de l'appartement de l'intendant (5), dessus-de-porte à gauche de
    Couvertures :
    toit à longs pans toit à longs pans brisés
  • Orgue
    Orgue Troyes - rue Pithou - en ville
    Historique :
    Un orgue est mentionné à Saint-Remy en 1607 sur le jubé qui séparait la nef des fidèles du chœur , commande et finance entièrement un nouvel instrument. Il fait appel à Charles Gadault, facteur d’orgues parisien, et à Jules-Édouard Valtat (1838-1871), sculpteur et fabricant de mobilier religieux installé à
    Référence documentaire :
    p. 117-117, 551, 331-332 Répertoire des travaux des facteurs d'orgues du IXe siècle à nos jours MARTINOD, Jean. Répertoire des travaux des facteurs d'orgues du IXe siècle à nos jours. Paris : Éditions
    Représentations :
    Buffet et tribune à ornements néogothiques.
    Auteur :
    [facteur d'orgues] Bossier J.-M.
  • Église paroissiale Saint-Pierre-et-Saint-Paul de Bourgogne
    Église paroissiale Saint-Pierre-et-Saint-Paul de Bourgogne Bourgogne - rue de la Collinette - en village - Cadastre : 2014 AA 01 103
    Historique :
    de l'église paroissiale actuelle qui a commencé par le chœur, le clocher et le transept. La construction s’est poursuivie au 13e siècle par la nef. A la fin de ce siècle ou au siècle suivant une chapelle est ajoutée au sud du chœur. Le portail sud de la nef et la baie du bras sud du transept sont repris à nécessite d’être réparée : en 1698 au chœur, au clocher et à la nef. En 1780, une importante campagne de pignon occidental et la construction du porche du portail sud ainsi que de la chapelle dédiée à Sainte de la nef, le chœur et le transept. Le classement en 1921 permet la restauration à l'identique conduite de 1923 à 1927 par Bernard Haubold. En 1977, les maçonneries extérieures et les couvertures sont
    Référence documentaire :
    ordre alphabétique de A à V. (1948-1950). d’une chapelle (1879) ; travaux à la sacristie (1879) ; travaux à la couverture (1903). (1862-1909). A Musée Hôtel Le Vergeur. Carton tourisme n°36a. (1918-2008) A Musée Hôtel Le Vergeur. Carton Bourgogne, église : plan au sol signalant les zones de travaux à entreprendre. 1921. (MAP. 81/51 /0018/36-1) Bourgogne, église : plan au sol signalant les zones de travaux à entreprendre / Bernard sol / Auteur inconnu. [s.d.]. 1 : 500. 1 dessin : en noir (A Musée Hôtel Le Vergeur. C3E n°3263). Vue d'une partie de l'église de Bourgogne (Champagne). (A Musée Hôtel Le Vergeur. C3E n°447) Vue .]. 1 est. : lithogr. : en noir. (A Musée Hôtel Le Vergeur. C3E n°447). , église : ensemble de 16 photographies / Auteur inconnu. [s.d.]. 16 photogr. pos. : n. et b. (A Musée BEIX. L'église Saint-Pierre-Saint-Paul de Bourgogne BEIX, J-M. L'église Saint-Pierre-Saint-Paul de
    Représentations :
    Sur la façade occidentale, la porte centrale est surmontée d’une voussure en arc brisé à trois rouleaux présentant chacun un tore retombant sur des colonnes engagées à chapiteaux à crochets . L’archivolte est décorée d’une frise en boutons de roses agrémentée de deux têtes souriantes, un homme à gauche coiffé d’un cale et une femme à droite coiffée d’un touret. Le tympan est sans décor. L’archivolte de la rose à huit lobes du deuxième niveau reprend le même motif que celle du portail.
    Description :
    chœur. Elle est entièrement voûtée d'ogives. La nef à 3 vaisseaux comprend 4 travées, tandis que le , reposant sur des chapiteaux à feuillages et crochets. Les nervures de la croisée du transept retombent sur des colonnes à chapiteaux romans. La nef est renforcée par trois arcs-boutants au nord et au sud. Le chœur à chevet plat est flanqué de la sacristie au nord et de la chapelle de la Vierge au sud. Un d’horloge animent les façades ; elles sont ornées de chapiteaux à feuillages et crochets.
    États conservations :
    reconstruit à l'identique
    Texte libre :
    De la fin du 12e siècle à l'époque moderne : construction, agrandissements et restaurations La la paroisse de Bourgogne. Cette construction a semble-t-il remplacé un édifice plus ancien, dont il clocher, puis le transept et se poursuit au 13e siècle par la nef. A la fin de ce siècle ou au 14e siècle est édifiée la chapelle sud. A la fin du 15e ou au début du 16e siècle sont aménagées le portail sud ainsi que la baie du bras du transept voisin (MAP, 81/51/0018/36-1). La région a subi de nombreux allemande en 1592. Aussi, l’église de Bourgogne n’a pas été épargnée par les pillages et les dégradations volontaires. En 1698, d’importantes réparations sont effectuées au chœur, au clocher et à la nef. Les Henriet) ; en 1765, réparations à la nef et au portail ; en 1780, reconstruction des combles et de la porche du portail sud ainsi que de la chapelle dédiée à Sainte Anne (AD Marne, C 1812, dans l’article de Jacques Henriet). Cette dernière campagne, conséquente, assure à l’édifice une stabilité qui ne
    Couvertures :
    toit à longs pans pignon découvert toit à longs pans pignon couvert
  • Église paroissiale Notre-Dame
    Église paroissiale Notre-Dame Fleigneux - en village - Cadastre : 2013 AB 154
    Historique :
    Des sources établissent que l'église aurait été remaniée en 1763 (on a peut-être construit le clocher à cette époque car deux cloches furent fournies en 1769). Une campagne de restauration intervint
    Référence documentaire :
    H 6 ; M 2 Archives communales Archives départementales des Ardennes, Archives communales, AC.
    Description :
    . Elle présente un plan allongé. La nef à vaisseau unique est précédée par un clocher dont le rez-de adossée à son flanc sud. L'édifice est élévé en moellon calcaire de Romery et en schiste avec chaîne en couverts par un toit à longs pans et le clocher par une flèche polygonale ; au niveau du choeur, deux toitures perpendiculaires à longs pans simulent un transept.
    Couvertures :
    toit à longs pans
  • Fonderie Le Bachellé, puis Le Bachellé et Cie, puis fonderie d'art des Héritiers de Ferdinand de Chanlaire
    Fonderie Le Bachellé, puis Le Bachellé et Cie, puis fonderie d'art des Héritiers de Ferdinand de Chanlaire Dommartin-le-Franc - Usine du bas - isolé - Cadastre : 1810 A 5 à 10 1984 C 257, 264, 284
    Historique :
    ruines d'une ancienne forge, dont l'installation par Ferry de Lorraine, comte de Vaudémont, remonte à 1459. Un moulin subsistait. A partir d'avril 1820, l'usine est exploitée par Charles Jean-Baptiste Le Bachellé qui en devient propriétaire en 1832. En 1837, alors que l'usine comporte un ancien bocard à 5 pilons et patouillet à une huche, un nouveau bocard à 10 pilons et patouillet à deux huches, un troisième faillite en 1890. Démolition du haut fourneau à la fin du 19e siècle. Fonderie au 20e siècle et
    Référence documentaire :
    Matrices cadastrales. 19e siècle AD Haute-Marne : 3P 1537 à 1540. Matrices cadastrales. 19e siècle. -marnaise de l'Antiquité à nos jours. Journées haut-marnaises d'art et d'histoire, 1980 MAGNIENVILLE -marnaise de l'Antiquité à nos jours. Journées haut-marnaises d'art et d'histoire (Chaumont, 21-22 mars 1980
    Localisation :
    Dommartin-le-Franc - Usine du bas - isolé - Cadastre : 1810 A 5 à 10 1984 C 257, 264, 284
    Annexe :
    Dommartin. 1836 : Le Bachellé remet à titre de bail des usines de Dommartin-le-Franc à M. Perron, directeur HISTORIQUE 1264 : Il existe des forges à Dommartin-le-Franc. 1459 : Le 16 mai, le roi Charles VII reconnaît par lettres patentes l'existence de forges à Dommartin-le-Franc. 1773 : Le 12 janvier, le roi autorise la construction d'un haut-fourneau à l'endroit d'une forge qui n'existe plus, à Dommartin-le-Franc , Cousin de Chatillon, ayant perdu son fils et son gendre à la campagne d'Egypte, est contrainte de donner l'usine à bail, pour 27 années consécutives, à Charles Jean Baptiste Le Bachellé, demeurant à Courcelles -sur-Blaise. L'usine consiste en une tour propice à la conversion de la mine de fer en fonte, garnie de halle ouverte environnant le fourneau, une autre halle à charbon derrière le fourneau, deux écuries, un hallier, une chambre, dite "La boutique des potiers en terre", un logement adossé à la terrasse ou la tout et autres dépendances, un bocard à laver la mine derrière l'empalement, des jardins, etc. 1827
    Illustration :
    Croquis des dimensions internes du haut fourneau de l'usine du haut à Mrs Lebachellé et de Bureau (A), vue sud-est IVR21_20145201954NUCA Vue intérieure de la fonderie : à gauche, le cubillot IVR21_19895200737Z Au premier plan, ancienne halle des hauts fourneaux. A l'arrière-plan, extension de la halle de Le magasin à modèles. Détail IVR21_19935200066XA Le magasin à modèles. Détail IVR21_19935200065XA Le magasin à modèles. Détail IVR21_19935200063X Le magasin à modèles. Détail : "Nègre jouant du gombii" de Paul-Emile Loiseau-Rousseau
    Couvertures :
    toit à longs pans
  • Dalle funéraire de Dom Pierre Chisseret
    Dalle funéraire de Dom Pierre Chisseret Élan
    Inscriptions & marques :
    Transcription de l'épitaphe : HIC/JACET D./PETRUS CHISSERET/religiosus B M DE/ELEMOSINA DIOECESIS
    Référence documentaire :
    p. 226 Excursions épigraphiques ardennaises. De Vendresse à Launois. Almanach Matot-Braine, année 1906 BAUDON, Albert. Excursions épigraphiques ardennaises. De Vendresse à Launois. Almanach Matot
  • Etablissement de vins de champagne Alfred de Montebello, puis Société Générale de Champagne, actuellement lieu de réception privé
    Etablissement de vins de champagne Alfred de Montebello, puis Société Générale de Champagne, actuellement lieu de réception privé Mareuil-sur-Ay - 1, 3, 10 rue Carnot 8 rue Corbier - en village - Cadastre : 1980 E 595, 596
    Historique :
    pour Jean-Baptiste-Thomas de Domangeville, de 1771 à 1774, sur les plans de l'architecte parisien Jean en 1834 (date portée sur l'ancien pigeonnier). La maison bien que modeste prospère, si bien qu'à la date de la seconde moitié du 19e siècle. A la suite de le Première Guerre mondiale et de la crise de Générale de Champagne ; René Chayoux en reste le PDG jusqu'à sa mort en 1969. Le domaine passe ensuite à Jean-Michel Ducellier, collaborateur de Chayoux, puis à son fils Alain, qui le revendra en 2002 à un homme d'affaires suisse, Jean-Jacques Frey. Ce dernier met fin à la marque Montebello, puis vend Ayala à réception réservé à ses activités.
    Description :
    Le château de plan rectangulaire (33 x 14 m) est composé d'un étage de soubassement, d'un rez-de prolongé par deux pavillons latéraux de deux travées, couverts d'un toit à la Mansart. La brique est sont construits à l'ouest de la propriété. Le bâtiment nord des communs, à plan rectangulaire et à -chaussée surélevé desservi par un escalier à volée double, un étage et un dernier niveau de comble surmonté d'un belvédère. A l'arrière de cette tour, un bâtiment ferme la cour côté ouest. Le parc boisé château se trouvent deux jardins potagers au sein desquels a été implantée une orangerie.
    Annexe :
    maîtres d´ouvrages. M. de Dommangeville mourut à Mareuil pendant l´été 1774, son épouse cinq mois plus mort à Essling en 1809 pendant la bataille d´Allemagne au cours de la cinquième coalition. Jean Lannes était né à Lectoure en 1769. Il s´engagea très vite dans l´armée et il était déjà Chef de Brigade à 23 Maréchal d´Empire. Vainqueur à Ulm, Austerlitz, Iéna, Dantzig, un boulet perdu lui enlève les deux jambes , blessure dont il meure une semaine plus tard à l´âge de 40 ans. Le Maréchal Lannes laissait une fille et quatre fils dont l´aîné, Napoléon Auguste, devient Duc à la mort de son père. Après de brillantes études à l´Ecole Polytechnique, il fit carrière dans la diplomatie. On le retrouve quelques années plus dit plus haut. Le nouveau Duc était très occupé par ses ambassades à l´étranger et il chargea son superficie de terres de cultures et plus de 100 hectares de vignes situés à Mareuil-sur-Ay dans les plus belles contrées de ce site viticole. Alfred s´associa lui-même à son frère Gustave et ensemble ils
    Illustration :
    Communs et, à l'arrière plan, un potagers et son orangerie, vus depuis la terrasse sommitale de la
    Couvertures :
    toit à longs pans toit à longs pans brisés
  • Ensemble de 2 antiphonaires : Antiphonaire remense Pars Aestiva, Antiphonaire remense Pars Hyemalis
    Ensemble de 2 antiphonaires : Antiphonaire remense Pars Aestiva, Antiphonaire remense Pars Hyemalis Monthermé - 10 rue du Général de Gaulle - en ville
    Inscriptions & marques :
    ANTIPHONARIUM REMENSE (...) DIOECESIS REMENSIS (...) CAROLOPOLI Excudebat PETRUS THESIN (...) M DCC LX. Sur la 4e de couverture : RELIE A HAUDRECY.
  • Église paroissiale Saint-Ouen
    Église paroissiale Saint-Ouen Sapogne-sur-Marche - en village - Cadastre : 1998 AB 40
    Historique :
    L'église Saint-Ouen a été réédifiée en 1688 et réparée en 1752. En 1769 eut lieu l'adjudication de chênes dans les bois communaux pour financer la construction d´un clocher à l´église et la cloche fut achetée en 1775. Un incendie survenu le 6 décembre 1936 obligea à reconstruire la charpente et les voûtes
    Référence documentaire :
    DD1 ; DD2 ; H 11 ; M 4 Archives communales Archives départementales des Ardennes, Archives M 4 Archives communales Archives départementales des Ardennes, Archives communales, AC.
    Description :
    un plan allongé. La nef à vaisseau unique est précédée par un clocher dont la base tient lieu de abside à trois pans. La sacristie est accolée au flanc nord du choeur. L'édifice est élevé en moellon et le sol a été bétonné dans la nef et pavé de carreaux de ciment polychromes dans le choeur en ardoise. La nef et le choeur sont couverts par un toit à longs pans, l'abside par une croupe
    Illustration :
    Passage menant du porche à la nef IVR21_20130864393NUC2A
    Couvertures :
    toit à longs pans
  • Dalle funéraire de Nicolas Paris
    Dalle funéraire de Nicolas Paris Belleville-et-Châtillon-sur-Bar - Belleville - en village
    Inscriptions & marques :
    Transcription de l'épitaphe : CI GIST / M. NICOLAS PARIS / PRESTRE CURE DE BEL / LEVILLE SUR BAR NE A / VILLERS LE TILLEU EN 1692 / MORT LE 28 AVRIL 1772 / PRAECEPTA SAPIENTIAE LONGITUDINEM / DIERUM
    Référence documentaire :
    relatives à la région, 1892 VINCENT, Henri. (docteur). Epigraphie ardennaise. Les inscriptions anciennes de l'arrondissement de Vouziers ou relatives à la région. Reims : H. Matot éditeur, 1892. XXXII-507 p., fig., pl.
  • Cloche
    Cloche Rosnay-l'Hôpital - en village
    Inscriptions & marques :
    Transcription : L'AN 1768 J'AY ETE BENIE PAR M[ESSI]R[E] LOUIS AUGUSTE LESGEURROIS EN PRESENCE DE M [ESSI]RE NICOLAS BOURGOIN BAILLY DU DIT ROSNAY ET NOMMEE GENEVIEVE PAR HAUT ET PUISSANT SEIGNEUR M[ESSI PAR M[ESSI]R[E] ANDRE NICOLAS LEUR PROCUREUR FISCAL GENERAL AU BAILLIAGE DU DIT ROSNAY PAR DAME JEAN  ; PIERRE MAITROT M'A FAIT.
  • Dalle funéraire de Charles Antoine François Marie de Wignancourt
    Dalle funéraire de Charles Antoine François Marie de Wignancourt Warnécourt - en village
    Inscriptions & marques :
    FRANCOIS MARIE / MARQUIS DE WIGNACOURT / DECEDE A PARIS SUR LA PSSE ST / ANDRE DES ARTS LE 9 JUIN / 1759 TRANSFERE EN CETTE / EGLISE PAR LES SOINS DE M. / LAMY TUTEUR DE / DEMOISELLE MARIE / CHARLOTTE FRANCOISE . Armoiries de la famille de Wignancourt : d'argent à trois fleurs de lis au pied coupé de gueules.
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