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  • Dalle funéraire de (?) Posson, de Catherine Le Ieusne, de Joseph Posson, de Marie Rasquin et de François Posson
    Dalle funéraire de (?) Posson, de Catherine Le Ieusne, de Joseph Posson, de Marie Rasquin et de François Posson Givet - Givet Notre-Dame - rue Notre-Dame - en ville
    Inscriptions & marques :
    LE 8 9BRE 1713 / ET DE FRANCOIS POSSON CONSr DU ROY / LIEUTENANT PARTICULIER DES EAUX ET / FORETS Transcription de l'épitaphe : ICY REPOSE LE CORPS DE FEU [...] / POSSON CY DEVANT CORN[...]E / DE SA MAIte CATHOLIQUE DECEDE LE 13 / NOVEMBRE 1680 / ET DE DAMlle CATHERINE LE IEUSNE / SON ESPOUSE DECEDEE LE (11) (7bre) 169... / ET CELUY DE FEU IOSEPH POSSON / LEUR FILS BOUR (gmestre) DE GIVET NRE / DAME DECEDE LE 15 AOUST 1...1 / REQUIESCANT IN PACE / ET DEMOISELLE MARIE RASQUIN / SON ESPOUSE DECEDEE BOURGUEMESTRE DE CETTE VILLE / DECEDE LE 2 8bre 1727. Armoiries à deux blasons : celui de gauche avec trois
    Historique :
    Dalle funéraire de (?) Posson, de Catherine Le Ieusne, de Joseph Posson, de Marie Rasquin et de François Posson, portant les dates 1680, 169..., 1713 et 1727.
    Référence documentaire :
    GOFFIN, Jean-François. Les dalles et inscriptions funéraires de Givet Notre-Dame. Ardenne Wallonne, juin
    Description :
    Dalle en marbre noir de plan rectangulaire ; épitaphe dans le champ, décor dans le champ. Tombe encastrée dans le sol.
    Titre courant :
    Dalle funéraire de (?) Posson, de Catherine Le Ieusne, de Joseph Posson, de Marie Rasquin et de François Posson
    Appellations :
    de (?) Posson, de Catherine Le Ieusne, de Joseph Posson, de Marie Rasquin et de François Posson
  • Ensemble de 3 missels romains
    Ensemble de 3 missels romains Givet - Givet Notre-Dame - rue Notre-Dame - en ville
    Inscriptions & marques :
    Dates : 1678 ; 1686 et 1767. Le missel daté de 1678 comporte une inscription en dorure sur la couverture : LA CHARITE DE VITRY ; et est doté d'un supplément (supplementum ad missale romanum continens
    Description :
    , celui de 1686 739 pages et celui de 1767 788 pages. Le missel de 1678 comporte un supplément.
  • Dalle funéraire
    Dalle funéraire Hampigny - en village
    Contributeur :
    Griot François
    Inscriptions & marques :
    Transcription : CY GIST LE CORPS DE FRANCO/ IS BARBOLAI, NATIF DE HAMPI/ GNY, M[AIT]RE CHIRERGIEN LEQUEL/ A FAICT EDIFIER CETTE CHAPE/ LLE ET EST DECEDE LE SECOND/ JOUR DE JANVIER 1681. PRIEZ/ DIEU POUR SON AME./ LE CORPS AUSSY DE HONNESTE/ FEMME NICOLE CHEVILSON/, EPOUSE, A ETE INHUME EN/ CETTE CHAPELLE.
    Historique :
    François Barbolain, maître chirurgien, décédé le 2 janvier 1681 et son épouse Nicole Chevilson.
    Canton :
    Brienne-le-Château
    Appellations :
    de François Barbolain et de son épouse
  • Dalle funéraire de François Ranselot
    Dalle funéraire de François Ranselot Foisches - en village
    Inscriptions & marques :
    Transcription de l'épitaphe : ICY GIST / HOBle FRANCOIS / RANSELOT / EN SON TEMPS MAIEUR DE / FOISCHES DECEDE LE 24 / AOUST 1683 PRIE / POUR SON / AME.
    Historique :
    Dalle funéraire de François Ranselot, datée de 1683.
    Représentations :
    Tête de mort dans le haut.
    Description :
    Dalle en marbre de plan losangé ; épitaphe dans le champ, décor dans le champ. Tombe encastrée dans le sol.
    Titre courant :
    Dalle funéraire de François Ranselot
    Appellations :
    de François Ranselot
  • Plaque funéraire, bas-relief
    Plaque funéraire, bas-relief Troyes - rue Pithou - en ville
    Historique :
    colombes en bronze doré pour l'ancienne clôture du choeur). François Girardon né à Troyes le 16 mars 1628 l'Église (messes pour les parents de François Girardon, Nicolas et Anne Girardon, rente, crucifix et deux , décédé le 1er septembre 1715. Contrat de fondation rédigé en 1691. Girardon est inhumé à Paris.
    Observation :
    Pas de photographie ancienne dans le fonds CAOA.
    Auteur :
    [sculpteur] Girardon François
    États conservations :
    Plaques fixées au mur par 8 agrafes rouillées (migration ponctuelle de la rouille dans le marbre).
    Appellations :
    dit du testament de François Girardon
    Texte libre :
    ), réalisée sans doute en 1691, François Girardon rappelle sa donation du Christ et
 des deux colombes et évoque deux fondations qu’il a établies, l’une pour le repos de ses parents, enterrés dans cette église , suivant un acte passé le
5 juillet 1691, l’autre pour le sien et celui de son épouse après leur décès. Le encadrent cette allégorie de la Mort. Pour mieux faire ressortir le marbre blanc de la table et de la blanc pour la bordure chantournée qui délimite le tout.
    Illustration :
    Plaque commémorative des fondations funéraires de François Girardon, église paroissiale Saint-Remy Inscription relatant la fondation funéraire établie pour François Girardon et son épouse, encadré Inscription relatant la fondation funéraire établie par François Girardon pour ses parents
  • Ensemble des autels secondaires du Sacré-Cœur et de la Vierge
    Ensemble des autels secondaires du Sacré-Cœur et de la Vierge Brieulles-sur-Bar - en village
    Historique :
    homogène avec le maître-autel, tous trois réalisés vraisemblablement dans le quatrième quart du 17e siècle
    Référence documentaire :
    p. 158 Les églises d´Argonne. Le guide de l´Argonne. Lyon, 1987 BECHARD, Eliane, JANNIN, Francois , et al. Les églises d´Argonne. Le guide de l´Argonne. Lyon : La Manufacture, 1987.
    Représentations :
    La face de l'autel de la Vierge est marquée par le monogramme AM et celle du Sacré-Coeur par le
    Description :
    différents marbres de l'Ardenne. Au centre de la face, le relief est en fonte. Les retables à niche sont en peinture réhausse la sculpture et les parties où le calcaire est laissé apparent.
    États conservations :
     ; traces de peinture bleue au fond de la niche ; marbre revêtant le degré lacunaire. Autel du Sacré-Cœur traces de restaurations ; décollage de la peinture ; fissure dans le retable.
  • Maître-autel
    Maître-autel Brieulles-sur-Bar - en village
    Historique :
    Le maître-autel constitue un ensemble homogène avec les autels secondaires de l'église, tous trois réalisés vraisemblablement dans le quatrième quart du 17e siècle, à la suite de la restauration de l'église . Le tabernacle paraît contemporain du retable mais l'autel, avec son degré et son gradin, a été refait
    Référence documentaire :
    p. 158 Les églises d´Argonne. Le guide de l´Argonne. Lyon, 1987 BECHARD, Eliane, JANNIN, Francois , et al. Les églises d´Argonne. Le guide de l´Argonne. Lyon : La Manufacture, 1987.
    Représentations :
    Au centre de la face de l'autel figure la colombe du Saint-Esprit. Le tabernacle est décoré d'un Agneau mystique aux sept sceaux sur la porte, d'un calice et d'un ostensoir sur les faces latérales. Le végétales. La frise de l'entablement est agrémentée d'un rinceau. Le couronnement présente des vases fleuris
    Description :
    Autel tombeau, d'élévation galbée, réalisé en marbre gris des Ardennes, comme le degré. Un marbre gris plus foncé de même provenance souligne la plinthe et la corniche de l'autel, tandis que le relief au centre de la face est en marbre blanc. Le tabernacle est en bois peint avec faux marbre et peinture dorée. Le retable est construit en calcaire, peint ou plaqué de marbres de l'Ardenne de
    États conservations :
    Décollage de la peinture. Fissures restaurées sur les colonnes. Sur le dessus d'autel, les ferrailles qui tiennent le marbre sont rouillées. Absence de joints de chaque côté du devant d'autel. Manque de sculptures sur le tabernacle.
  • Verrière hagiographique (chœur) : Épisodes de la vie de saint Joseph
    Verrière hagiographique (chœur) : Épisodes de la vie de saint Joseph Troyes - 13 rue de la reine Blanche - en ville
    Inscriptions & marques :
    inscription concernant le lieu d'exécution peint sur l'oeuvre inscription concernant le donateur peint sur l'oeuvre Lancette gauche : Du vertueux Joseph à la baguette fleurie / Lui assure le droite à la main de Marie (sous la scène du panneau inférieur) ; MARTIN / HK / PERE / & / FILS / PAR LES / SOINS DE / MR LE CURE / MORLOT / 1857 / TROYES (sur le livre que tient le grand-prêtre) ; Pour avoir de Jésus la vie a : [...] ange averti Hérode le poursuit / [...] (sous la scène du panneau inférieur) ; MARTIN HERMANOWSKA DE / [...] (sous la scène du panneau supérieur) ; Martin HK et FILS 1857 (sur le porte outils de l'atelier de saint
    Cadre de l'étude :
    enquête thématique départementale inventaire des vitraux des 19e, 20e et 21e siècles dans le
    Historique :
    Verrière de 1857 composée par le peintre-verrier troyen Jean-François Martin-Hermanowska d'après des gravures du 18e siècle et exécutée par son fils. Elle a été offerte par l'abbé Claude-François
    Représentations :
    Dans les lancettes, saint Joseph en pied entouré de plusieurs épisodes de sa vie ; dans le tympan
    Auteur :
    [peintre-verrier] Martin-Hermanowska Jean-François
  • Plaque funéraire de Hubert Maguin, Anne Gillet, Lambert et François Maguin
    Plaque funéraire de Hubert Maguin, Anne Gillet, Lambert et François Maguin Givet - Givet Saint-Hilaire - place Carnot - en ville
    Inscriptions & marques :
    67 ans / et Francois maguin decede le 11 de / may 1741 age de 77 et catherine / cypriene maguin leur Epitaphe : cy gisent les corps du Sr / Hubert Maguin Marchand / de cette ville décédé le 18 Xbre / aagé de 74 ans & de demelle / Anne Gillet sa compaigne / decedee le 18 de Ianvier 1696 / aagee de 68 ans / requiescant in pace / et de leurs fils les srs Lambert Maguin / decede le 20 de 7bre 1719 age de fille vf du sr / gallois agee de 86a decedee le 18 9bre 1751.
    Historique :
    Dalle funéraire de Hubert Maguin, Anne Gillet, Lambert et François Maguin, datée de 1696, 1719 et
    Description :
    Dalle en marbre noir de plan rectangulaire ; épitaphe dans le champ, décor dans le champ. Tombe encastrée dans le sol.
    Titre courant :
    Plaque funéraire de Hubert Maguin, Anne Gillet, Lambert et François Maguin
    Appellations :
    de Hubert Maguin, Anne Gillet, Lambert et François Maguin
    Illustration :
    [Plaque funéraire de Hubert Maguin, Anne Gillet, Lambert et François Maguin, marbre noir]. [20e
  • Les usines d'armes de l'Inventaire du patrimoine industriel du département des Ardennes (08)
    Les usines d'armes de l'Inventaire du patrimoine industriel du département des Ardennes (08)
    Historique :
    , siècle moins belliqueux, les commandes baissent, et ceci malgré la reprise en 1774 par François de Wendel pour tomber à 6000 en 1792. La reprise est au rendez-vous sous le Consulat ; et sous l'Empire la année pour fournir les armées napoléoniennes. Le site accueille actuellement un complexe de salles de la grande forerie - bâtiment situé en amont du site, qui accueille actuellement le musée du Vieux Nouzon - atelier où l'on forait ou usinait les canons de fusils et pistolets. Sous le bassin de retenue manufacture, sur le site de la Cachette (étudié). Après sa fermeture en 1836 la manufacture royale d'armes de . Par la suite le site de l'ancienne manufacture fut morcelé entre diverses entreprises métallurgiques . Actuellement, il ne subsiste que quelques vestiges de l'ancienne manufacture royale. Détruit en 1986, le site présentait encore dans les années 1980 la totalité de ses murs, à l'exception de l'enceinte. Le magasin calcaire. La toiture est à longs pans et demi-croupe couverte d'ardoise. Plus haut, le bâtiment de la
    Description :
    Charles Boutet, rue François Mitterand, de Mantoue, de Longeville, et Bourbon. Laissés à l'abandon manufacture royale de Nouzonville. Détruit en 1986, le site présentait encore dans les années 1980 la totalité de ses murs, à l'exception de l'enceinte. Le magasin industriel construit en 1689 (date gravée sur la -croupe couverte d'ardoise. Plus haut, le bâtiment de la grande forerie, remanié au milieu du 19e siècle par l'installation de l'usine Thomé, accueille actuellement le musée du Vieux Nouzon. En contrebas , s'étend le bassin de retenue. Autres témoins, deux tours de l'ancienne enceinte sont encore en place
    Annexe :
     ; elle est sous la direction et inspection d'officiers nommés par le roy ; on y fabrique aussi des clous
  • Autel, retable, tabernacle
    Autel, retable, tabernacle Troyes - rue Mignard - en ville
    Inscriptions & marques :
    inscription concernant le commanditaire
    Historique :
    En 1691, la confrérie du Saint-Sacrement commande un nouvel autel du Saint-Ciboire à François hauts-reliefs. Le nouvel ensemble est monté en 1692 et consacré en janvier 1693. Il est transporté en Révolution, sont remontés à leur ancien emplacement en 1862 par le sculpteur Valtat. L'autel proprement dit
    Auteur :
    [sculpteur] Girardon François
    États conservations :
    Descellement du 2e degré d'autel. L'oxydation du cuivre a migré dans le marbre environnant (taches
    Illustration :
    Vue générale sans le degré (image accompagnée d'une prise de vue pour les parties claires Vue rapprochée sur le Christ lavant le pied d'un des apôtres. IVR21_20081001320NUCA
  • Cloche
    Cloche Rances - en village
    Contributeur :
    Griot François
    Inscriptions & marques :
    inscription concernant le fabricant MARGUILLIER. M[ESSI]R[E] FRANCOIS MUTEL ET JEAN MILLARD M'ONT FAICT.
    Canton :
    Brienne-le-Château
    Auteur :
    [fondeurs de cloches] Mutel François, et: Millard Jean
  • Église paroissiale Saint-Hilaire
    Église paroissiale Saint-Hilaire Givet - Givet Saint-Hilaire - place Carnot - en ville - Cadastre : 2013 BC 232
    Historique :
    L'ancienne église fut détruite le 20 mai 1675 suite au bombardement du maréchal de Créquy. La par Vauban) à partir de 1682 (cette date est portée au retable) ; en 1683, la nef et le massif le 20 août 1698 et ne sera définitivement achevée qu'en 1702 (date inscrite au plafond entre la nef et le chœur). Un projet établi le 1er octobre 1868 par architecte carolopolitain Daumal prévoyait la
    Référence documentaire :
    p. 9 PINARD, Jean-François. Une belle utopie : le projet de restauration de l´église Saint-Hilaire p. 17 PINARD, Jean-François. Paroisses de l´Ancien Régime en Ardenne Wallonne, en lisant le Pouillé pp. 22-23 Le mobilier monastique des Ardennes. Etudes ardennaises, 1968, n°52 COLLIN, Hubert. Le p. 190 Le guide du patrimoine de Champagne-Ardenne, 1995 PEROUSE DE MONTCLOS, Jean-Marie (dir .). Le guide du patrimoine de Champagne-Ardenne. Paris : 1995. 432 p. PINARD, Jean-François. Les boiseries des stalles de l´église Saint-Hilaire de Givet. Ardenne Wallonne, n Note A013 : Canton de Givet-XVIIe-XVIIIe-Le symbole de la colombe aux plafonds des églises . Ardenne Wallonne , n°20 Note A013 : Canton de Givet-XVIIe-XVIIIe-Le symbole de la colombe aux plafonds Note A049 : Les tabernacles tournants. Ardenne Wallonne, décembre 1991, n°47 PINARD, Jean-François pp. 114-115 Les Ardennes religieuses. Douzy, 2010 PINARD, Jean-François. Les Ardennes religieuses
    Description :
    ménagées deux petites chapelles en absidioles. Le clocher est implanté au-dessus du débarras nord. Le enduites ; le sol de la nef est couvert de dalles de pierre noire et celui du choeur d'un damier de marbre pans à croupe ; le clocher est couvert par un système complexe débutant par une flèche polygonale
    Illustration :
    Passage voûté sous le choeur IVR21_20130867923NUC2A Vue intérieure depuis le choeur IVR21_20130867932NUC2A
  • Eglise paroissiale Saint-Jacques
    Eglise paroissiale Saint-Jacques Le Chesne - en village - Cadastre : 1987 ZY 56
    Historique :
    Le vaisseau central de la nef pourrait remonter au 12e siècle ; le mur nord du chœur pourrait également être de cette époque. Le clocher, d'après les chapiteaux de ses baies géminées, a dû être édifié milieu du 15e siècle, les bras du transept et la base du clocher furent revoûtés et le portail du clocher fut également modifié. Vers 1510, les collatéraux furent reconstruits et le vaisseau central voûté . Dans la seconde moitié du 16e siècle, le chœur et la croisée du transept furent presque entièrement , près d'un quart de siècle pour le restaurer (les voûtes des parties orientales et la sacristie nord ne furent pas restituées). Au Moyen Age, le droit de patronage était à l'abbaye de Saint-Rémi de Reims et à l'origine le saint patron était Martin.
    Référence documentaire :
    p. 165 Les églises d´Argonne. Le guide de l´Argonne. Lyon, 1987 BECHARD, Eliane, JANNIN, Francois p. 279 Les anciennes croix de chemin, de carrefours, de cimetière dans le pays rémois et les carrefours, de cimetière dans le pays rémois et les Ardennes. Travaux de l´Académie de Reims, 1888, tome 81 , et al. Les églises d´Argonne. Le guide de l´Argonne. Lyon : La Manufacture, 1987.
    Description :
    (impraticable actuellement). Le transept est saillant et le choeur se compose d'une longue travée droite, d'une seconde plus courte et d'une abside à trois pans. La sacristie est campée dans l'angle formé par le bras sud du transept et le choeur, et l'escalier en vis hors-oeuvre est adossé au mur nord du bras nord du transept de baies en arc brisé surmontées de vastes oculi. Le clocher comporte un portail à voussures en ardoise. La nef et le transept sont couverts par des toits à longs pans (à croupe aux bras du transept ), la sacristie par une terrasse, la tourelle d'escalier et le clocher par un toit en pavillon et
    Localisation :
    Le Chesne - en village - Cadastre : 1987 ZY 56
    Illustration :
    Le Chesne - Bas-côtés après le bombardement / Ch. Brunel photographe, [ca 1918]. 1 impr. photoméc Vue générale depuis le sud-ouest IVR21_20130869005NUC2A Vue générale depuis le sud-ouest IVR21_20130869009NUC2A Flanc sud de la nef et clocher depuis le sud-est IVR21_20130869010NUC2A
  • Église paroissiale Saint-Didier
    Église paroissiale Saint-Didier Asfeld - en village - Cadastre : 1985 AC 246
    Historique :
    fossés qui encadrent le terre-plein où s´élevait le manoir seigneurial. Elle menaçait ruine et Jean s´engagea, en juin 1675, à la reconstruire sur une place voisine. Le 18 juin 1680 intervint une convention qui régla la part financière entre les habitants, l'hôtel-Dieu de Reims et le comte d'Avaux (au mena ensuite la reconstruction qui fut achevée en 1685 (réception et bénédiction le 15 juin 1685). La Fleury, agent-voyer du lieu, et par frère François Romain (dominicain originaire de Maastricht qui venait de passer plusieurs années à Rome et qui, après son retour en France, fut adjoint à François Mansart réalisés par Romain ne sont que peu en rapport avec celui-ci. Le style de l'édifice pourrait plutôt être
    Référence documentaire :
    pp. 27-36 ROCARD, Vincent. Le projet de l´église d´Asfeld. Revue historique ardennaise, année 1984 pp. 94-95 Le guide du patrimoine de Champagne-Ardenne, 1995 PEROUSE DE MONTCLOS, Jean-Marie (dir .). Le guide du patrimoine de Champagne-Ardenne. Paris : 1995. 432 p. pp. 52-59 FIEROBE-NILLES, Nicole. Un prêtre sans histoire, doyen d´Asfeld : le Revinois Charles
    Représentations :
    A l'intérieur, le niveau d'entablement est décoré des noms et quatre évangélistes et de rinceaux
    Description :
    composé de deux escaliers en vis encadrant le portail d'entrée, d'un vestibule d'entrée circulaire . Ce dernier, qui rassemble la nef et le choeur, présente un plan circulaire intérieurement divisé par en brique excepté les soubassements qui sont en pierre de taille de Dom-le-Mesnil. Le sol est couvert un entablement. Le porche principal est couvert d'une coupole ovale, le vestibule d'entrée par une ceinturée par un péristyle à colonnes en brique ; le clocher passe d'un plan carré à la base, à un plan entablement à courbes concaves supporté par des pilastres. La couverture de l'édifice est en ardoise. Le porche principal et les quarts de rond encadrant le portail sont couverts de toits bombés, le clocher par
    Annexe :
    Ardennes, Charleville-Mézières, 8 Fi 1 20130868792ZZ : 94 ; Charenton-le-Pont ; Médiathèque de l'architecture et du patrimoine, 22568 20130868777ZZ : 94 ; Charenton-le-Pont ; Médiathèque de l'architecture et du patrimoine, 52585 20130868776ZZ : 94 ; Charenton-le-Pont ; Médiathèque de l'architecture et du
    Illustration :
    Vallée de l'Aisne. Asfeld-le-Ville (Ardennes) - L'Eglise la plus intéressante du Département (1683 Vallée de l'Aisne. Asfeld-le-Ville (Ardennes) - Intérieur de l'Eglise / A. Wilmet photographe Plan annexe au devis présenté le 6 septembre 1921 IVR21_20130868777ZZ Plan des toitures joint au devis présenté le 23 Avril 1926. Indication des parties restaurées et Vue générale depuis le sud-est IVR21_20130861984NUC2A Nef et clocher depuis le sud-est IVR21_20130861988NUC2A Choeur depuis le sud IVR21_20130861989NUC2A Péristyle depuis le nord IVR21_20130861991NUC2A Vue générale depuis le choeur IVR21_20130861994NUC2A
  • Usine d'armes dite Manufacture Royale d'armes de Nouzonville, actuellement salle de sport et musée
    Usine d'armes dite Manufacture Royale d'armes de Nouzonville, actuellement salle de sport et musée Nouzonville - rue de la Grande Allée - en ville - Cadastre : 2009 AK 21 AL 209
    Historique :
    hydraulique du cours d'eau ; une prise d'eau et un canal sont construits. Le site est pourvu d'une enceinte et canons de fusil. Les métallurgistes utilisaient le fer de l'abbaye d'Orval, l'acier d'Allemagne et le fer refondu issu de la récupération de petites ferrailles ; le montage et l'épreuve des fusils ayant lieu à calque sur le rythme des commandes militaires ; elle fut prospère jusqu'en 1769, sous la Révolution et ). Puis un déclin progressif s'en est suivi, jusqu'à la fermeture définitive en 1836. Le choix est alors par le maître de forges Jean-Nicolas Gendarme (1769-1845) en 1837, le site sera diversement occupé , François Fuzelier (1815-1892) implante une fonderie en 1860, Louis Gustave Thomé (1816-1892) un atelier de forge en 1869. Le site de la Manufacture Royale de Nouzonville est presque entièrement démoli en 1986 grande forerie accueille actuellement le musée du Vieux Nouzon.
    Observation :
    uniques témoins de l'importante activité métallurgique créée à Nouzonville au 17e siècle. Elle est le foyer de la spécialisation du travail du fer qui se développera dans le reste de la vallée de la Meuse
    Référence documentaire :
    -François, BERTRAND Patrice. La métallurgie du fer dans les Ardennes (XVIe-XIXe). Cahiers de l'Inventaire n
    Description :
    Quelques bâtiments subsistent de l'ancienne Manufacture : le magasin construit en 1689 (date portée ), le bassin de retenue situé à proximité, deux des huit tours de l'ancienne enceinte, dont l'une est intégrée à une école située en amont du site, le bâtiment de la grande forerie qui s'élève sur un étage carré, avec moellon calcaire et enduit de ciment. Le magasin (1689) est en moellon calcaire et
    Illustration :
    Vue aérienne depuis le nord. IVR21_20090807219NUCA Matériaux de construction : moellons de schiste et calcaire de Dom-le-Mesnil en pierre de taille Vue aérienne rapprochée depuis le nord-ouest. IVR21_20090807220NUCA Vue générale sur le site de La Forge lieu-dit de la manufacture. IVR21_19820800029X Vue générale sur le site de la Forge. IVR21_19820800030X Vue générale sur le site de La Forge. IVR21_19820800031X Depuis l'ouest le bâtiment des soudeurs de canons. IVR21_19820800048P Vue générale sur le magasin industriel daté 1689, actuellement salle de sport Bâtiment de la grande forerie. Il fut à partir de 1869 le bâtiment de la première usine Thomé Vue sur le bâtiment de la grande forerie, actuellement musée. IVR21_20090801854NUCA
  • Eglise paroissiale Saint-Leu
    Eglise paroissiale Saint-Leu Sévigny-Waleppe - place de l' Eglise - en village - Cadastre : 1987 AB 49
    Historique :
    La nef de l'église a dû être érigée dans la seconde moitié du 12e siècle. Le choeur a quant à lui siècle. Au 17e siècle, peut-être suite à l'effondrement du clocher le 25 février 1668, les collatéraux furent reconstruits. La charpente du clocher, fut réédifiée en 1682 (on peut lire le nom Antoine Mettez et la date de 1682 sur un bois de charpente), et le vaisseau central doit remonter à l'époque du ajoutées probablement lors de la restauration de 1682. Le choeur fut également revoûté à la fin du 17e
    Référence documentaire :
    p. 335 Le guide du patrimoine de Champagne-Ardenne, 1995 PEROUSE DE MONTCLOS, Jean-Marie (dir .). Le guide du patrimoine de Champagne-Ardenne. Paris : 1995. 432 p. p. 93 Les Ardennes religieuses. Douzy, 2010 PINARD, Jean-François. Les Ardennes religieuses. Douzy
    Description :
    tribune, au sud. Le choeur se compose d'une travée droite, encadrée par deux chapelles formant faux antérieurs du clocher. L'édifice est bâti en pierre de taille tendre. Le sol de la nef est couvert de dalles de calcaire et sa partie terminale ainsi que le choeur d'un damier de dalles calcaire et de marbre noir. Les faces intérieures des murs sont enduites. Présence d'un puits dans le choeur. Les murs de la coniques et le clocher par une flèche polygonale.
    Illustration :
    Plan de masse de l'édifice d'après le plan cadastral IVR21_20130854505NUD Façade occidentale depuis le sud-ouest IVR21_20130862369NUC2A Depuis le sud IVR21_20130862370NUC2A Côté sud et bras sud du transept depuis le sud-est IVR21_20130862371NUC2A Sacristie et choeur depuis le sud IVR21_20130862372NUC2A Vue intérieure depuis le choeur IVR21_20130862379NUC2A
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