Logo =Inventaire Général du Patrimoine Culturel - Retour à l'accueil

Recherche

Besoin d'aide ? Retrouvez nos conseils pour la recherche sur cette page.
Rechercher dans :
Affiner les résultats :
Résultats 1 à 20 sur 26 - triés par pertinence
Liste Vignette Carte
  • Les usines liées à l'exploitation et à l'utilisation de l'argile de l'Inventaire du patrimoine industriel du département des Ardennes (08)
    Les usines liées à l'exploitation et à l'utilisation de l'argile de l'Inventaire du patrimoine industriel du département des Ardennes (08)
    Historique :
    L'enquête a repéré 43 établissements liés à l'exploitation et à l'utilisation de l'argile ; 9 étudiée à Balaives-et-Butz), et 7 usines de céramique (2 étudiées, à Givet et Hierges). La zone kilomètres. Le plus grand nombre des sites liés à l'argile ne se trouve cependant pas sur cette bande, mais profite de la mise à nu des niveaux d'exploitation des percées des vallées. Nombreux sont les sites dont l'installation a profité des nouvelles voies de communication du 19e siècle ; canaux surtout : sites de Vouziers (Attigny). Toujours situés en rase campagne, à proximité des lieux d'extraction, les sites sont  : installée depuis 1780 à Givet, elle aurait fabriqué deux milliards de pipes et employé jusqu'à 600 personnes
    Description :
    Gambier (milieu 19e siècle) est élevé en brique sur 3 niveaux. Les machines à broyer la terre étaient en
    Titre courant :
    Les usines liées à l'exploitation et à l'utilisation de l'argile de l'Inventaire du patrimoine
    Annexe :
    Pousseur). M. Etienne Pousseur, descendant de M. André Pousseur, habite à Charleville-Mézières. Cette Ressources documentaires des usines liées à l'exploitation et à l'utilisation de l'argile de disposition industrielle. Mais a peut-être été remanié. Balan, Briqueterie : Arch. Nat., F12 4483, Situation . Prospections menées à l'extérieur de l'agglomération, sur la D17, en direction de La Moncelle. Il existe bien , à main droite, une maison d'habitation en brique, et actuellement abandonnée, mais pas d'autres de briques à Carignan. Non retenu : vestiges insuffisants. En grande partie détruite. Charleville d'archives a pu être localisée, vers le collège, mais est détruite et remplacée par des HLM. Détruite comportant un logement ouvrier (trois maisons) et un bâtiment de production ; carrière à proximité. Donchery l'autre côté de la route nationale. Aucune des constructions actuelles ne ressemble à un bâtiment de briqueterie. Girondelle, Foulzy, Ancienne briqueterie : La cheminée a été détruite vers 1970. Ancienne
    Illustration :
    Carte des usines liées à l'exploitation et à l'utilisation de l'argile repérées et recensées Girondelle, Foulzy, Ancienne briqueterie, vue générale actuelle du site : la briqueterie a été Illy, Holly, Château et briqueterie (?), cheminée et four à son pied. IVR21_20090805934NUCA Quatre-Champs, La Tuilerie, Tuilerie (?), maison à l'emplacement. IVR21_20090805841NUCA la route. Ce logement a peut-être un lien avec l'ancienne briqueterie. IVR21_20090805676NUCA
  • Église paroissiale Saint-Remy
    Église paroissiale Saint-Remy Viel-Saint-Remy - rue Devant l'église - en village - Cadastre : 1997 C 360
    Historique :
    , elle fut donc jugée apte à être conservée). Restaurations en 1821 et 1894 suivant un devis établi par l pierre de taille de Lérouville). Au Moyen Age, l'église appartenait à l'abbaye Saint-Rémi de Reims.
    Observation :
    Choeur fortifié par le biais d'ouvertures de tir à la française et deux échauguettes.
    Référence documentaire :
    H 23 ; H 28 ; M 1 ; M 6 ; M 7 Archives communales Archives départementales des Ardennes, Archives
    Description :
    nord-est. Elle présente un plan allongé. La nef à trois vaisseaux de trois travées est suivie par le d'une abside à trois pans. Le clocher en charpente de plan carré est campé au faîtage de la nef, à en petit et moyen appareil ; la nef comporte une maçonnerie enduite à faux-joints avec chaîne en encadré par deux pilastres toscans soutenant un fronton triangulaire ; de modestes portails à linteau défensives avec des ouvertures de tir (le choeur présente également des canonnières à la française dont des parties 13e siècle retombent sur des piliers (soutenant également des arcs brisés) à colonnettes à chapiteau et celles des parties 16e siècle sont à pénétration dans des colonnes à bases prismatiques. La nef comporte de hautes arcades de style classique à agrafes. L'ensemble des couvertures de l'édifice est en ardoise. La nef, la travée droite du choeur et les bras du transept sont couverts de toits à longs pans appentis et le clocher par un toit en pavillon surmonté d'un lanternon à dôme.
    Intérêt de l'œuvre :
    à signaler
    Couvertures :
    toit à longs pans
  • Moulin, haut fourneau
    Moulin, haut fourneau Charmes-la-Grande - le Fourneau - route de Brachay - isolé - Cadastre : 1834 B 1096 à 1099 1989 ZM 37
    Historique :
    fourneau est reconstruit vers 1795 ; il cède la place à une fonderie entre 1827 et 1834 ; cessation d'activité vers 1880. En 1827 le haut fourneau utilise des soufflets à liteaux, des moules en cuivre, du sable anglais ou ordinaire ; en 1862 le fourneau doit fonctionner au coke ; en 1865 la soufflerie à pistons est animée par une roue hydraulique et une machine à vapeur. 1827 : 26 ouvriers, 1834 : 32
    Description :
    Logement de contremaître (A, ancien moulin) à un étage de comble ; halle à charbon (B) en rez-de
    Localisation :
    Charmes-la-Grande - le Fourneau - route de Brachay - isolé - Cadastre : 1834 B 1096 à 1099 1989 ZM
    Élévations extérieures :
    élévation à travées
    Annexe :
    HISTORIQUE 1667 : Une usine métallurgique est signalée à Charmes-la-Grande. Avant la Révolution Duchatelet et le haut-fourneau est à cette époque au chômage depuis huit ans : la tour est détruite ainsi que -l'Angle. Le fondage a lieu pendant quatre à cinq mois à cause du débit peu abondant du Blaiseron : le fondage est estimé à 130 à 135 mille de fonte par mois, soit 500 à 600 mille par an. 1820 : Le haut Simiane reçoit l'autorisation de mettre à feu le haut-fourneau en 1821. 1827 : Le haut-fourneau emploie 26 chaudières, et l'usine utilise des soufflets à liteaux, des moules en cuivres, du sable Anglais ou ordinaire . 1834 : Le haut-fourneau appartient aux héritiers de Mme de Simiane et est exploité par M. Viry. Il s'agit alors d'un cubilot pour fonte en 2e fusion dont les soufflets sont mus par une roue à godets force fourneau fonctionne avec une roue hydraulique et occupe 9 ouvriers. Le propriétaire-fabricant est M. Damas et la production est de 800 tonnes de fonte. 1859 : M. Damas exploite toujours le fourneau et E
    Illustration :
    Logement de contremaître (moulin) (A), vue nord IVR21_20145201948NUCA
    Couvertures :
    toit à longs pans
  • Usine métallurgique, puis usine de produits chimiques (usine de minium) et usine de menuiserie, actuellement ferme
    Usine métallurgique, puis usine de produits chimiques (usine de minium) et usine de menuiserie, actuellement ferme Poissons - la Forge - C.D. 427 - isolé - Cadastre : 1838 E 1244 à 1246 1987 ZM 2, 80 à 84
    Historique :
    autorisée en 1763, d'un bocard à crasses, d'un bocard et d'un patouillet ; les écuries portent la date 1793 . Production en 1818 : 400 tonnes de fonte et 300 tonnes de fer à partir de 1000 tonnes de minerai lave et 1170 tonnes de charbon de bois. Vers 1834, De Maupas introduit l'affinage champenois ; la production passe à machine à vapeur en 1839. En 1818 : 30 ouvriers internes, 62 forestiers, 24 transporteurs ; en 1827 : 21
    Localisation :
    Poissons - la Forge - C.D. 427 - isolé - Cadastre : 1838 E 1244 à 1246 1987 ZM 2, 80 à 84
    Élévations extérieures :
    élévation à travées
    Illustration :
    [Le cours du Rongeant de Thonnance-les-Moulins à Poissons : détail d'un projet de route]. 1786. 1 Ecuries (m), façade IVR21_20145201997NUCA
    Couvertures :
    toit à longs pans
  • Usine textile, dite manufacture royale du Dijonval
    Usine textile, dite manufacture royale du Dijonval Sedan - 10 avenue Général-Margueritte - en ville - Cadastre : 2008 BK 175
    Historique :
    Cadeau, et qui a disparu dans un incendie consécutifs aux combats de la guerre de 1870. Il était accosté 1711, date à laquelle la famille Paignon rachète le site. Au milieu du 18e siècle commence la sur rue à deux retours en quart-de-cercle (date portée sur le portail, côté cour). Les longues ailes Paignon. C'est l'époque de l'installation probable de la première machine à vapeur (on distingue la du 19e siècle, les locaux et la force motrice sont loués à plusieurs industriels du textile, dont le jours les bâtiments bénéficient d'une réhabilitation destinée à créer des logements.
    Référence documentaire :
    Art de la draperie principalement pour ce qui regarde des draps fins DUHAMEL DU MONCEAU, M. Art de
    Précisions sur la protection :
    du 24 mars 1962 - Façades et toitures (à l'exclusion de celles des deux pavillons du jardin), les
    Description :
    développe sur 25 travées et s'élève de deux étages et un étage de comble ouvert de lucarnes à fronton cintré surmontée d'un lanternon, et des pilastres à bossages en table individualisent et rehaussent ce corps central. L'élévation sur cour est identique à celle sur rue. Ce grand ensemble servait, d'une façon général, à la préparation de la laine, et au séchage des chardons et des draps dans les étages de comble (magasin à laine dans le corps central). Au revers, ce grand corps est prolongé en retour par deux ailes en place à une clef débordante en pointe de diamant. Les lucarnes, à croupe, sont en charpente.
    Intérêt de l'œuvre :
    à signaler
    Illustration :
    Agrafe décorée d'une sculpture à motif végétal. IVR21_19830800198X Agrafe et appui de fenêtre décorés de sculptures à motifs végétaux. IVR21_19830800269X Vue de l'aile C, élévation postérieure, partie gauche. Partie du mur plus élevé correspondant à la
    Couvertures :
    toit à longs pans brisés
  • Église paroissiale Saint-Pierre-Saint-Paul
    Église paroissiale Saint-Pierre-Saint-Paul Isle-Aumont - en village - Cadastre : A 124 A 125
    Historique :
    MARGUILLIER L'AN 1788. Plus loin : CHAUMONNOT CHARPANTIER. La tour a été restaurée en 1852 par M. Lédanté La butte d'Isle, occupée depuis l'époque néolithique, reçut à l'époque romaine un temple auquel siècle, au pied de l'abside romane en hémicycle, remis à jour en 1960, ainsi que, en 1964, le chœur de la plâtre sous une charpente en chêne de 1621 ; le bas-côté nord a été supprimé au 19e siècle. Sa partie orientale sert de sacristie. Au 16e siècle, le bas-côté sud a fait place à une nouvelle église de plan , architecte à Troyes.
    Précisions sur la protection :
    Eglise et les terrains des nécropoles qui l'entourent (cad. A 124, 125) : classement par arrêté du
    Description :
    Église à plan allongé ; 2 nefs : la nef nord, à 4 travées, est suivie d'une travée supportant le clocher, d'une travée de choeur et d'une abside hémicirculaire voûtée en cul-de-four ; la nef sud est à 6
    Localisation :
    Isle-Aumont - en village - Cadastre : A 124 A 125
    Intérêt de l'œuvre :
    à signaler
  • Église paroissiale Notre-Dame
    Église paroissiale Notre-Dame Saint-Dizier - 14 rue Emile Giros - en ville - Cadastre : BW 6
    Historique :
    Dès le 9e siècle il existait une église dédiée à Saint-Didier sur le territoire de La Noue et elle l'ancienne église et reconstruire à la place l'église Notre-Dame. L'église Notre-Dame était le siège d'une cure à la collation de l'abbé de Montier-en-Der dont l'abbaye percevait les dîmes. L´église a beaucoup souffert du siège de la ville par Charles-Quint en 1544 et fut restaurée en 1634 date à laquelle on retard dans les travaux. Une procédure de justice obligea le duc d'Orléans, comme premier décimateur, à donner 30000 livres et la ville 14500. La première pierre du choeur fut posée le 3 août 1788 par M. L finances et des bâtiments du duc d'Orléans (cette pierre forme le socle du premier pilier du choeur à Couvreux, architecte à Wassy, et l'entrepreneur fut Thévenet. A cette occasion on dégagea des arcades de également les deux chapelles en bout des bas-côtés à la place des sacristies. La sacristie sud fut également Belgique. De l'édifice primitif il ne subsiste donc que la tour du clocher qui a perdu sa flèche et la
    Description :
    Edifice de plan allongé. La nef est à trois vaisseaux de quatre travées : la première travée du façade occidentale est percée, dans l'axe de chaque vaisseau, par trois portails à voussures portées par d'absides voûtées en cul-de-four. Le choeur se compose d'une travée droite suivie par une abside à trois un étage ouvert à passerelle et rambarde en fer forgé. Le presbytère du 18e siècle, est situé dans le
    Intérêt de l'œuvre :
    à signaler
    Couvertures :
    toit à longs pans
  • Église paroissiale Saint-Sébastien de Merfy
    Église paroissiale Saint-Sébastien de Merfy Merfy - place de l'église - en village - Cadastre : 2014 A 03 338
    Historique :
    L'église a été construite sur autorisation de l'abbé de Saint-Thierry accordée aux habitants en 1515. Elle a été agrandie par adjonction des bas-côtés en 1789. L'édifice actuel conserve de cette fin
    Référence documentaire :
    ordre alphabétique de A à V. (1948-1950). . Série O : 2 O 2672. Réparations à la couverture et au beffroi (1836) ; restauration (1865) ; projet de construction d’une deuxième chapelle à l’église paroissiale (1894) ; réparation à la couverture du clocher A Musée Hôtel Le Vergeur. Carton tourisme n°36c. (1969-2012) A Musée Hôtel Le Vergeur. Carton cadastre de 1835. Commune de Merfy. Section A dite du village, 3e feuille / Benoist (Gérasime), géomètre du Commune de Merfy. Restauration de l'église : plan, coupe, élévation, 1863, A. Reimbeau (AC Merfy l'architecte soussigné, Reims, le 3 mars 1863. A. Reimbeau (AC Merfy). : ensemble de 4 photographies / Auteur inconnu. [19..]. 4 photogr. pos. : n. et b. (A Musée Hôtel Le Vergeur -CXII. Ref. Documents BMR 71001 à 71437). et office de Saint Sébastien martyr, avec des prières à l’usage des pèlerins qui viennent honorer ses
    Représentations :
    Dans le chœur, décor porté à la base des murs, peint, à la façon d'un lambris de demi-revêtement , autour des baies 1 à 4 et de la niche axiale, qui se prolonge dans cette dernière en maçonnerie et stuc . Disposition similaire à la chapelle de la Vierge dans le bas-côté nord, à celle de Saint Sébastien dans le bas -côté sud et les niches drapées peintes à l'arrière des statues de l'Enfant Jésus de Prague dans le bas particulièrement soignés devant les autels et dans le chœur : des pavements de carreaux de ciment peints à ornement transept (baies 1 à 8) ; les verrières des bas-côtés, et de la façade ouest sont à devises tirées des
    Escaliers :
    escalier dans-oeuvre escalier tournant à retours sans jour en maçonnerie
    Description :
    L'église est en plan allongé, à trois vaisseaux à 4 travées, au transept non saillant, au chevet à
    Localisation :
    Merfy - place de l'église - en village - Cadastre : 2014 A 03 338
    Texte libre :
    l’huile sur 1,50 m de hauteur, puis l'enduit appliqué à la cire reproduit un faux appareil sur les murs et Historique À la fin du 15e siècle, la paroisse de Merfy dépendait de l'abbé de Saint-Thierry. Celui cette époque sont difficilement détectable aujourd'hui. Le petit édifice à nef unique est agrandi en plafonné, le clocher supporté par quatre colonnes a été aménagé à ce moment-là. Il semble que dès l'origine impôt extraordinaire pour faire face à la dépense nécessaire à sa restauration, accordée par décret conduisant aux combles, la réfection des planchers qui servent de plafonds tant à la nef principale qu'aux des enduits intérieurs, enfin la consolidation du pignon de face. » Les travaux qui s'élèvent à 7 650 de reprendre les ouvertures de manière à faire rentrer la lumière dans l’édifice, mal éclairé, en aménageant en toiture des puits de lumière dans le chœur et la chapelle nord. Le décor du chœur est peint à , en reste à accorder au projet une somme de 200 Frs « applicable aux travaux de remaniement de la
    Illustration :
    Couloir nord menant à la sacristie. IVR21_20165115002NUCA
    Couvertures :
    toit à longs pans croupe polygonale
  • Haut fourneau, fonderie dite S.A. des Hauts Fourneaux et Fonderies de Brousseval, puis S.A. des Fonderies de Brousseval et Montreuil, actuellement Fonderies de Brousseval et Montreuil et Soval
    Haut fourneau, fonderie dite S.A. des Hauts Fourneaux et Fonderies de Brousseval, puis S.A. des Fonderies de Brousseval et Montreuil, actuellement Fonderies de Brousseval et Montreuil et Soval Brousseval - 1 rue des Fonderies - en village - Cadastre : 1988 B 211 à 242, C 24, 25, 44, 64, 293 à 332, 335 à 348, 382 à 384, 608 à 627, 751, 781, 783, 919, 920, 923 à 925, 998 à 1039, 1052 à 1060, 1143, 1144
    Historique :
    Haut fourneau implanté en 1796 par Adrien, maître de forges à Montreuil. 800 tonnes de fonte 1835. G. Festugières achète l'usine en 1859. En 1869, l'usine fonctionne exclusivement à la vapeur. La développer les gammes de fabrications pour l'adduction d'eau, la voirie et les réseaux secs, y a son siège
    Localisation :
    Brousseval - 1 rue des Fonderies - en village - Cadastre : 1988 B 211 à 242, C 24, 25, 44, 64, 293 à 332, 335 à 348, 382 à 384, 608 à 627, 751, 781, 783, 919, 920, 923 à 925, 998 à 1039, 1052 à 1060
    Annexe :
    chef mouleur, 9 mouleurs, 2 manoeuvres. 1831 : M. et Mme Daguin vendent l'usine à Pierre Gilles Marie HISTORIQUE 1796 : Adrien transfère le haut-fourneau de Montreuil à Brousseval, à côté de la source du Haut-Sang, qui ne gèle jamais. 1816 : J.-B. Adrien, maître de forges à Montreuil, donne ses propriétés de Brousseval à sa fille Jeanne Clotilde lors de son mariage avec Elie Constant Daguin. 1827 halles à charbon en aval du bief. A cette époque, l'usine fonctionne exclusivement à la vapeur. 1870 troisième haut-fourneau pouvant produire 30 à 40 tonnes par jour : il ne fonctionne que pendant 2 ou 3 ans . 1873 : Construction d'une cite ouvrière de 20 maisons. 1882 : Une petite cite ouvrière située à grues de 8 tonnes. 1893 : L'énergie est fournie par 2 moteurs à vapeur et 3 locomobiles. 1899  : Construction de la halle des candélabres suite à l'adjudication des appareils d'éclairage pour l'exposition de de chemin de fer ainsi qu'une usine destinée a produire des chauffages sont construits vers cette
    Illustration :
    Brousseval près Wassy (H.-M.). [1er quart 20e siècle]. 1 impr. photoméc. (carte postale) : n. et b Usines de Brousseval. - Le Potager et la Basse-Cour / J. Alexandre éditeur ; A. Humbert photographe 25. - Environs de Wassy. - Une cité ouvrière à Brousseval / J. Alexandre éditeur ; A. Humbert Brousseval. - Cité ouvrière, route de Wassy / J. Alexandre éditeur ; A. Humbert photographe, [1er éditeur ; A. Humbert photographe, [1er quart 20e siècle]. 1 impr. photoméc. (carte postale) : n. et b Usine de Brousseval. - L'Atelier d'Ajustage / A. Humbert photographe, [1er quart 20e siècle]. 1 Usines de Brousseval - L'Atelier d'Ajustage / J. Alexandre éditeur ; A. Humbert photographe, [1er Brousseval - La Bonne Garde. Pyramide à la barre fixe / Edit. A.H., [1er quart 20e siècle]. 1 impr Vue d'un concasseur-trieur à traction mécanique, type 1927. [20e siècle]. 1 photogr. : n. et b Vue d'un concasseur-trieur à traction mécanique, type 1927. [20e siècle]. 1 photogr. : n. et b
    Couvertures :
    toit à longs pans
  • Église paroissiale Saint-Remi
    Église paroissiale Saint-Remi Issancourt-et-Rumel - en village - Cadastre : 1982 AB 39
    Historique :
    établis en 1788 et on vendit une réserve de bois s'élevant à 6000 livres. Par acte du 4 octobre 1789, Anne Gédéon d´Ivory, seigneur de Rumel-Issancourt, cèda à la commune un terrain pour y bâtir une église en débutèrent à la fin de 1789 sur les plans d'un architecte florentin nommé Gilberto et Jean Genin en fut
    Référence documentaire :
    M 7-8 ; H 23 ; I 3 Archives communales Archives départementales des Ardennes, Archives communales
    Description :
    nef à vaisseau unique est suivie sans rupture structurelle par le choeur qui se compose d'une travée droite et d'une abside à trois pans contre laquelle est adossée la sacristie. Le clocher en charpente est l'allée centrale de la nef est couvert de dalles en ardoise et le dessous des bancs a été bétonné, et par un toit à longs pans, l'abside par une croupe polygonale, la sacristie par un toit en appentis et le clocher par un toit à l'impériale surmonté d'une flèche polygonale.
    Illustration :
    Détail de la maçonnerie du chevet : les moellons sont taillés de façon à former angles. Pas de
    Couvertures :
    toit à longs pans toit à l'impériale
  • Ensemble des bancs de fidèles
    Ensemble des bancs de fidèles Fumay - place de l' Eglise - en ville
    Référence documentaire :
    Règlements à Jacques Fonder pour la réalisation du buffet d'orgues. 1780. Règlements à M. Kerst Règlements à Jacques Fonder pour la réalisation du buffet d'orgues. 1780. Règlements à M. Kerst, facteur , facteur d'orgues à Charleville, pour la façon et fourniture de l'orgue de la paroisse. Décembre 1782 d'orgues à Charleville, pour la façon et fourniture de l'orgue de la paroisse. Décembre 1782. Règlements à
    Description :
    Bancs aux pieds et montants tournés, munis d'un agenouilloir et à chaque extrémité, d'un accoudoir.
  • Église paroissiale Saint-Quentin
    Église paroissiale Saint-Quentin Aiglemont - en village - Cadastre : 2013 AH 141
    Historique :
    15 août 1843. Elle fut bénite en juillet 1838. Un chaînage fut installé à la tour en 1888 et on en
    Référence documentaire :
    H 26 ; M 6 Archives communales Archives départementales des Ardennes, Archives communales, AC. M 6 Archives communales Archives départementales des Ardennes, Archives communales, AC. pp. 155-157 Charleville-Mézières et ses alentours, des origines à nos jours. Nouzonville, 2000 MAUDHUY, Roger. Charleville-Mézières et ses alentours, des origines à nos jours. Nouzonville : Ed. Les
    Description :
    est à trois vaisseaux de six travées : la première comporte le clocher à demi-hors-oeuvre encadré par deux portails secondaires. Le choeur se compose d'une travée droite et d'une abside hemicirculaire à -cintre mais le clocher dispose d'un vestibule d'entrée qui accueille l'escalier tournant d'accès à la tribune d'orgue à l'étage et à la chambre des cloches au troisième niveau. Le vaisseau central de la nef sont couverts par un toit à longs pans, l'abside par une croupe polygonale et le clocher par un dôme polygonal surmonté d'un lanternon lui-même couvert par un toit à l'impériale.
    Illustration :
    Coupe longitudinale sur la ligne A-B IVR21_20130869981NUC2A [Elévation et coupe de l'étage du clocher à construire] IVR21_20130869982NUC2A [Détail de l'élévation de l'étage du clocher à construire] IVR21_20130869983NUC2A Chaînage de la tour et réfection à neuf du beffroi IVR21_20130869984NUC2A Détail d'un pilier de la nef à chapiteau ionique IVR21_20130864480NUC2A
    Couvertures :
    toit à longs pans toit à l'impériale
  • Église paroissiale Saint-Martin
    Église paroissiale Saint-Martin Guignicourt-sur-Vence - en village - Cadastre : 1982 AB 238
    Historique :
    extérieur du choeur et la dalle funéraire de la croisée du transept datée des environs de 1742 ; la nef a été remplacée en 1784 (un vestige de l'ancienne église médiévale est conservé à l'intérieur, à la jonction de la nef et du bras sud du transept). Le massif occidental a été édifié dans une seconde campagne
    Référence documentaire :
    M 2 Archives communales Archives départementales des Ardennes, Archives communales, AC.
    Description :
    -chaussée tient lieu de vestibule d'entrée à la nef, encadré par l'escalier en vis hors-oeuvre au nord et la chapelle des fonts baptismaux au sud. La nef à vaisseau unique est suivie par un transept saillant et un choeur à chevet plat. La sacristie est adossée au flanc sud du choeur. Une tribune d'orgue est implantée à l'entrée de la nef. La façade occidentale et le clocher sont bâtis en pierre de taille de grand fonts et l'escalier de toits à deux pans, la nef, le transept et le choeur par des toits à longs pans
    Couvertures :
    toit à longs pans toit à deux pans
  • Grand orgue de tribune
    Grand orgue de tribune Fumay - place de l' Eglise - en ville
    Observation :
    rend pas hommage à la splendeur d'antan.
    Référence documentaire :
    Règlements à Jacques Fonder pour la réalisation du buffet d'orgues. 1780. Règlements à M. Kerst Règlements à Jacques Fonder pour la réalisation du buffet d'orgues. 1780. Règlements à M. Kerst, facteur , facteur d'orgues à Charleville, pour la façon et fourniture de l'orgue de la paroisse. Décembre 1782 d'orgues à Charleville, pour la façon et fourniture de l'orgue de la paroisse. Décembre 1782. Règlements à page A Presque deux fois centenaire, le grand orgue de l'église Saint-Georges a connu un passé orgue de l'église Saint-Georges a connu un passé mouvementé. Journal L'ardennais, 21 janvier 1975. Les Renault facteurs d'orgues à Signy-le-Petit. Au Pays des Rièzes et des Sarts, 2e trimestre 1994 , n°134 BRICHOT, Fernand. Les Renault facteurs d'orgues à Signy-le-Petit. Au Pays des Rièzes et des Sarts, 2e trimestre 1994, n°134, p. 17 à 24. J.-M. Meignien.
    Description :
    Grand orgue de tribune, à console en fenêtre, comprenant 23 jeux répartis sur 2 claviers, 1 pédalier, à transmission mécanique. Le buffet d'orgue en chêne foncé est structuré en deux corps : le
  • Etablissement de vins de champagne Alfred de Montebello, puis Société Générale de Champagne, actuellement lieu de réception privé
    Etablissement de vins de champagne Alfred de Montebello, puis Société Générale de Champagne, actuellement lieu de réception privé Mareuil-sur-Ay - 1, 3, 10 rue Carnot 8 rue Corbier - en village - Cadastre : 1980 E 595, 596
    Historique :
    pour Jean-Baptiste-Thomas de Domangeville, de 1771 à 1774, sur les plans de l'architecte parisien Jean en 1834 (date portée sur l'ancien pigeonnier). La maison bien que modeste prospère, si bien qu'à la date de la seconde moitié du 19e siècle. A la suite de le Première Guerre mondiale et de la crise de Générale de Champagne ; René Chayoux en reste le PDG jusqu'à sa mort en 1969. Le domaine passe ensuite à Jean-Michel Ducellier, collaborateur de Chayoux, puis à son fils Alain, qui le revendra en 2002 à un homme d'affaires suisse, Jean-Jacques Frey. Ce dernier met fin à la marque Montebello, puis vend Ayala à réception réservé à ses activités.
    Description :
    Le château de plan rectangulaire (33 x 14 m) est composé d'un étage de soubassement, d'un rez-de prolongé par deux pavillons latéraux de deux travées, couverts d'un toit à la Mansart. La brique est sont construits à l'ouest de la propriété. Le bâtiment nord des communs, à plan rectangulaire et à -chaussée surélevé desservi par un escalier à volée double, un étage et un dernier niveau de comble surmonté d'un belvédère. A l'arrière de cette tour, un bâtiment ferme la cour côté ouest. Le parc boisé château se trouvent deux jardins potagers au sein desquels a été implantée une orangerie.
    Annexe :
    maîtres d´ouvrages. M. de Dommangeville mourut à Mareuil pendant l´été 1774, son épouse cinq mois plus mort à Essling en 1809 pendant la bataille d´Allemagne au cours de la cinquième coalition. Jean Lannes était né à Lectoure en 1769. Il s´engagea très vite dans l´armée et il était déjà Chef de Brigade à 23 Maréchal d´Empire. Vainqueur à Ulm, Austerlitz, Iéna, Dantzig, un boulet perdu lui enlève les deux jambes , blessure dont il meure une semaine plus tard à l´âge de 40 ans. Le Maréchal Lannes laissait une fille et quatre fils dont l´aîné, Napoléon Auguste, devient Duc à la mort de son père. Après de brillantes études à l´Ecole Polytechnique, il fit carrière dans la diplomatie. On le retrouve quelques années plus dit plus haut. Le nouveau Duc était très occupé par ses ambassades à l´étranger et il chargea son superficie de terres de cultures et plus de 100 hectares de vignes situés à Mareuil-sur-Ay dans les plus belles contrées de ce site viticole. Alfred s´associa lui-même à son frère Gustave et ensemble ils
    Illustration :
    Communs et, à l'arrière plan, un potagers et son orangerie, vus depuis la terrasse sommitale de la
    Couvertures :
    toit à longs pans toit à longs pans brisés
  • Dalle funéraire de J. B. Lagrive
    Dalle funéraire de J. B. Lagrive Singly - en village
    Inscriptions & marques :
    Transcription de l'épitaphe : CY GIT M[es]SIRE J. B. LAGRIVE EN SON VIVANT/CURE DE CETTE PAROISSE
    Référence documentaire :
    p. 223-224 Excursions épigraphiques ardennaises. De Vendresse à Launois. Almanach Matot-Braine , année 1906 BAUDON, Albert. Excursions épigraphiques ardennaises. De Vendresse à Launois. Almanach Matot
  • Église paroissiale Saint-Martin
    Église paroissiale Saint-Martin Pouru-aux-Bois - en village - Cadastre : 2013 AD 41
    Référence documentaire :
    M 7 Archives communales Archives départementales des Ardennes, Archives communales, AC. M 7 Archives communales Archives départementales des Ardennes, Archives communales, AC.
    Description :
    . Elle présente un plan allongé. La nef à vaisseau unique est précédée par un clocher dont le rez-de se compose d'une travée droite et d'une abside à trois pans contre laquelle est adossée la sacristie couverts par un toit à longs pans, l'abside par une croupe polygonale, la sacristie par un toit en appentis
    Illustration :
    Plan et profil d'une sacristie à construire derrière le choeur de l'église de la commune de Pourru Plan et profils de divers ouvrages à exécuter dans l'église de de la commune de Pourru aux Bois
    Couvertures :
    toit à longs pans
  • Calice
    Calice Chaumont-Porcien - en village
    Inscriptions & marques :
    Poinçon de maître : losange vertical ... M et L en dessous.
    Description :
    Pied et tige en métal argenté, à décor gravé ; coupe en argent. Pied circulaire ; tige à noeud
  • Plaque funéraire de Pierre Validire
    Plaque funéraire de Pierre Validire Pourcy - - en village - Cadastre : 2014 AA 25
    Inscriptions & marques :
    21 lignes A LA GLOIRE DE DIEU / ET À LA MÉMOIRE DE M PIERRE VALIDIRE / UN OBIT LE 22 X. UN SALUT LE OBITS À 9 LEÇONS ET RECOM, / LES SALUTS AVEC BÉNÉDICTION DU ST- / SACT. SONT FONDEZ A PERPÉTUITÉ PAR / ACTE DEVANT MT LANE NOTAIRE À FLEURY / LE 3 AVRIL 1713. / DEM. TOUSSAINT DOUBLET, DM JE ADRIENNE / VALIDIRE SON ÉPOUSE, ET DE M. JEAN DOUBLE[T] / LEUR FILS ; TROIS OBITS LE 3 JANVIER / 24 MAI ET 4 NOV MONUMENT DE LA PIÉTÉ DE / M. JANNE ADRIENNE VALIDIRE
    Historique :
    un terminus post quem à la fabrication de la plaque commandée par Jeanne Adrienne Validire en mémoire
    États conservations :
    Pierre brisée dans son tiers inférieur. Placée au sol, son inscription tend à s'effacer ; une
  • Église paroissiale Saint-Benoît
    Église paroissiale Saint-Benoît Osnes - en village - Cadastre : 1985 AB 23
    Historique :
    chœur ont été harmonisées avec celles de la nef à cette époque. La clé de voûte du portail occidental
    Référence documentaire :
    H 15 ; H 22 ; M 5 ; P 4 Les vitraux de la basilique Notre-Dame d'Espérance de Charleville-Mézières
    Description :
    présente un plan allongé. La nef à vaisseau unique est précédée par le clocher hors-oeuvre dont le rez-de toit à longs pans, la sacristie par un toit à longs pans et demi-croupe et le clocher par une flèche
    Couvertures :
    toit à longs pans