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  • Ensemble de 6 verrières géométriques et historiées (baies 5 à 10) : Baptême de Clovis
    Ensemble de 6 verrières géométriques et historiées (baies 5 à 10) : Baptême de Clovis Les Mazures - en village
    Historique :
    Vitraux réalisés par l'abbé Schaidron et posés par un maçon du village M. Bettineschi après 1980.
    Représentations :
    ornement à forme géométrique
    Description :
    Transept : baies en arc brisé à quatre lancettes en plein cintre. Nef : baies en arc brisé à deux lancettes en plein cintre. Vitrerie à verre coloré et peint.
    Titre courant :
    Ensemble de 6 verrières géométriques et historiées (baies 5 à 10) : Baptême de Clovis
  • Fonderie De Vennes, puis Forges et Fonderie d'Aubrives, puis Société métallurgique d'Aubrives-Villerupt, puis Pont-à-Mousson, actuellement Magotteaux
    Fonderie De Vennes, puis Forges et Fonderie d'Aubrives, puis Société métallurgique d'Aubrives-Villerupt, puis Pont-à-Mousson, actuellement Magotteaux Aubrives - Cadastre : 1996 AE 23 à 24, 26 à 29, 31 à 34, 116, 118 à 121
    Historique :
    Fonderie d´Aubrives qui est mise en liquidation en 1887 et vendue à M. Cassion Bon. Cette société est à son 1881 sont immédiatement reconstruits. En 1884, M. La Vallée Poussin constitue la S.A. des Forges et conflit et atteint son apogée en 1930. En 1960, la société est absorbée par le groupe Pont-à-Mousson qui semaine en 1960. 800 personnes sont employées en 1930, 400 en 1934, 266 en 1942 puis 350 jusqu´à la
    Observation :
    Sté Anonyme d'Aubrives et Villerupt, à Aubrives, fonderies, ateliers de construction, 266 personnes
    Description :
    Le Nouvel Atelier est construit en pan de fer hourdé de brique de laitier et une partie a été construit sur le même type mais couvert d´ardoise. A proximité, le logement patronal d´un étage carré et étage de comble est bâti en moellon calcaire, toit en pavillon brisé à charpente en bois apparente essentage de tôle, toits à longs pans en charpente métallique apparente couvert de tôles.
    Localisation :
    Aubrives - Cadastre : 1996 AE 23 à 24, 26 à 29, 31 à 34, 116, 118 à 121
    Titre courant :
    -Villerupt, puis Pont-à-Mousson, actuellement Magotteaux
    Appellations :
    , puis Pont-à-Mousson, actuellement Magotteaux
    Illustration :
    Vue générale de l'usine depuis l'ouest ; à gauche le nouvel atelier de mécanique Le Nouvel atelier (à droite) et les constructions récentes (à gauche). IVR21_20090804850NUCA Les silos à sables. IVR21_20090804852NUCA Logement patronal (à gauche) et ateliers secondaires depuis la rue. IVR21_20090804862NUCA Atelier secondaire et logement patronal (à l'arrière plan). IVR21_20090804861NUCA Logement patronal depuis l'arrière (à gauche) et ateliers secondaires. IVR21_20090804859NUCA
    Couvertures :
    toit à longs pans brisés toit à longs pans
  • Ensemble de 6 verrières décoratives et figurées (baies 1 à 6) : Notre-Dame du Sacré-Coeur ; Sacré-Coeur de Jésus
    Ensemble de 6 verrières décoratives et figurées (baies 1 à 6) : Notre-Dame du Sacré-Coeur ; Sacré-Coeur de Jésus Les Mazures - L'Abbaye - en écart
    Inscriptions & marques :
    Inscription baie 1 : PAR MARIE. Inscription baie 2 : A JESUS.
    Historique :
    par un maçon du village M. Bettineschi après 1980. Les médaillons de la Vierge et du Sacré-Coeur sont
    Représentations :
    ornement à forme géométrique
    Description :
    Baie libre en plein cintre. Les baies 1 et 2 portent un médaillon. Vitrerie à verre coloré et peint.
    Titre courant :
    Ensemble de 6 verrières décoratives et figurées (baies 1 à 6) : Notre-Dame du Sacré-Coeur ; Sacré
  • Usine de cycles Clément et Cie dite La Macérienne, puis usine de construction automobile Clément-Bayard, puis usine métallurgique des Etablissements Clément Bayard
    Usine de cycles Clément et Cie dite La Macérienne, puis usine de construction automobile Clément-Bayard, puis usine métallurgique des Etablissements Clément Bayard Charleville-Mézières - 10 avenue Louis-Tirman - en ville - Cadastre : 2008 CE 14, 15
    Historique :
    succède jusqu´à sa mort en 1930, puis son petit-fils, et enfin M. Dumont jusqu´en 1975. L´usine, un temps Gustave Adolphe Clément fonde l´atelier de construction de cycles Clément et Cie à Paris en 1878 . Après s´être défait de cette société, il fait construire trois usines, dont une à Mézières en 1894 construction de l´ensemble usinier s´effectue en 12 tranches échelonnées de 1894 à 1959. L´usine originelle seconde salle des machines (à vapeur, actuellement détruite) en 1896-97, le magasin et atelier de en 1907 et 1930), l´atelier de sablage meulage en 1904-1905, la centrale électrique avec turbine à ´énergie initiale est assurée par une turbine Fontaine dans la salle des machines accolée à l´atelier de (1897-1901) où sont installées deux machines à vapeur de marque William et Robinson qui actionnent des des machines deux groupes composés de turbines Teisset Brault Chapron, du type Fontaine à axe vertical de 140 ch., de multiplicateurs et de dynamos Hillairet Huguet à courant continu 120 volts/ 750
    Observation :
    Les différents ateliers de la Macérienne, usine modèle à l'époque, offre un large panorama des différentes techniques employées à des périodes très rapprochées et bien documentées. L'ancienne centrale remarquable. SA des Anciens Ets Clément-Bayard, à mézières : fonte malléable, dir Dumont ; 215 pers en décembre 1942 ; 2 cubilots 5 t, 2 convertisseurs, 2 cubilots 5 t avant creuser, 2 cubilots 4 t, 5 fours à recuire au charbon pulvérisé 10 t, 1 four à recuire au charbon pulvérisé 3 t, 2 fours à réchauffer, 1 four , 1 pont roulant 3 t, 1 sablerie, 1 sécheur à air chaud, 4 étuves à noyaux, laboratoire (machines de traction à choc, à billet), 17 machines à mouler à main, 5 machines à mouler à secousses, 20 machines à moulier à secousses et pression, 2 machines diverses, tonneau de dessablage à grenaille, 1 cabine, 1
    Description :
    même modèle. Les bureaux attenants sont en moellon calcaire sur un étage carré, avec à l´ouest une toiture en pavillon à charpente apparente en bois et couverture en ardoise, et une terrasse en béton armé fonderie initiale est en moellons, toit à longs pans à charpente en bois apparente couverte de tuiles ´atelier de sablage nickelage est en brique, toit en shed à charpente métallique apparente couverte de centrale électrique est en pavillon surmonté d´une verrière ; celui de la chaufferie est à longs pans. A l . Etabli perpendiculairement au Nouvel Atelier de mécanique, l´entrepôt à acier possède des murs en pan de fer à remplissage en briques et toit à longs pans en charpente métallique apparente couverte de tuiles
    Élévations extérieures :
    élévation à travées
    Intérêt de l'œuvre :
    à signaler
    Illustration :
    La Macérienne, Charleville-Mézières : M. Clément (au centre) dans l'atelier de mécanique. 1895. 5 La Macérienne, Charleville-Mézières : tracteur Sandusky produit sous licence à partir de 1919. [n.d La façade sur rue : à gauche le magasin général de 1909-10, au centre les bureaux de 1895, à droite Vue du site depuis le sud-est : à gauche l'atelier de mécanique de 1894 et à droite le logement Façade sur rue de l'atelier de mécanique initial et de la salle des turbines à droite Depuis la cour de l'usine : à gauche, le magasin et atelier de nickelage construit en 1897 au l'atelier de sablage-meulage et à sa droite la partie subsistante de la fonderie initiale Le tableau de commande de la salle des turbines accolée à l'atelier de mécanique initial Les supports des alternateurs et de la transmission de la salle des turbines accolée à l'atelier de mécanique initial ; les alternateurs et leur transmission ont été vendus et transportés à la Centrale
    Couvertures :
    toit à longs pans
  • Église paroissiale Saint-Rémy
    Église paroissiale Saint-Rémy Montier-en-Der - 10 place de l'Hôtel de Ville - en ville
    Historique :
    673 par saint Berchaire sur des terres données par le roi Childéric II. A la Révolution, l'ancienne retrouvèrent un lieu de culte dans l'abbatiale inoccupée qui était alors dédiée à Notre-Dame et où ils continuèrent à célébrer leur ancien patron, saint Rémy. L'abbé Adson (960-982) entreprit la reconstruction de moitié du 11e siècle, on dota la nef de tribunes et d'un massif antérieur à tours et à la fin 12e on de clôture de l'abbaye avec quatre tours à canonnière, un pont-levis et une herse à l'entrée. En Bouchardon qui l'avait construite au 18e siècle et non ceux de Boeswilwald qui l'avait reconstruite à la fin
    Référence documentaire :
    Boeswillwald (0,45 mx 0,63 m), s.d.. AD Haute-Marne. 1 Fi 749. Gravures reçues en don en 2001. Eglise de Montier-en-Der : façade latérale restaurée par Emile Boeswillwald (0,45 mx 0,63 m), s.d.. (0,44 m x 0,63 m), s.d.. AD Haute-Marne. 1 Fi Gravures reçues en don en 2001. Eglise de Montier-en-Der : coupe latérale par Emile Boeswillwald (0,44 m x 0,63 m), s.d..
    Représentations :
    Chapiteaux à crochet et culots ornés de têtes humaines dans le choeur. Vitraux de l'abside par Max
    Statut :
    édifice de la fin du 10e siècle. Remarquable élévation du choeur des alentours de 1200 à quatre niveaux.
    Description :
    Edifice à plan allongé. La nef est à trois vaisseaux de huit travées : le vaisseau central est se prolonge à l'ouest d'une travée supplémentaire (occupée par la tribune d'orgue). Le flanc sud de sont couverts de toits individuels. Le choeur se compose d'une travée droite suivie par une abside à cinq pans :la première travée est couverte à moitié par une voûte d'ogives à trois quartiers et l'autre moitié de cette travée avec le reste du choeur sont couverts par d'une voûte d'ogives à huit quartiers . L'étage est également occupé par un triforium voûté d'ogives s'ouvrant par des baies à double colonnes. Le sont composées d'une travée droite suivie d'une abside à trois pans et sont couvertes d'une voûte d'ogives à six quartiers ; la chapelle axiale est plus développée puisqu'elle comporte une travée droite supplémentaire et est couverte d'une voûte d'ogives à huit quartiers. Le flanc nord des deux dernières travées de travées droites et d'une abside à trois pans. La sacristie à plusieurs salles voûtées d'ogives est accolée
    Intérêt de l'œuvre :
    à signaler
    Couvertures :
    toit à longs pans croupe ronde
  • Grand séminaire Sainte-Croix
    Grand séminaire Sainte-Croix Châlons-en-Champagne - 5 rue de Jéricho - en ville - Cadastre : 2018 BI 334
    Historique :
    A la fin du 19e siècle, les bâtiments de l’ancien couvent de la congrégation Notre-Dame, occupés , il demanda à l’architecte Paul George, inspecteur des travaux du diocèse de Châlons, d’établir un , Mgr Latty confia les plans de George pour avis à l’architecte Édouard Deperthes. Le lendemain Gérasime Bellois, puisse commencer à travailler. A la mort d’Édouard Deperthes, le 23 juillet 1898, son partie de l’aile principale restèrent affectées à l’évêché et au grand séminaire. L’hôpital fut évacué le , est à nouveau réquisitionné pour servir d’hôpital, puis ce dernier est transféré dans l’ancien petit
    Référence documentaire :
    Ensemble de boîtes non cotées sur la construction du grand séminaire de Châlons-en-Champagne A . (tirage sur papier) ; 17 x 19,5 cm (A Évêché Châlons-en-Champagne). 17,5 cm (A Évêché Châlons-en-Champagne). photogr. pos. ; 12,5 x 17,5 cm (A Évêché Châlons-en-Champagne). sur papier) ; 13 x 17 cm (A Evêché de Châlons-en-Champagne). -Champagne. Bibliothèque. [1900-1950]. 1 photogr. pos. (tirage sur papier) ; 17,5 x 23,5 cm (A Évêché Châlons 9,3 cm (A Évêché Châlons-en-Champagne). . (tirage sur papier) ; 12,3 x 17,5 cm (A Évêché Châlons-en-Champagne). . (tirage sur papier) ; 21 x 17 cm (A Évêché Châlons-en-Champagne). papier) ; (A Évêché Châlons-en-Champagne).
    Escaliers :
    escalier dans-oeuvre escalier tournant à retours avec jour suspendu en charpente
    Description :
    , homogénéité soulignée par la continuité des toits. La façade principale a été conçue du côté est. A première vue, les différentes élévations du bâtiment sont assez semblables. Un petit appareil de pierre à la des pignons comme à l’ouest, que rompt une large lucarne en pierre de taille. Le pignon de celle-ci renferme un oculus décoratif présentant les armoiries de Mgr Latty à gauche, celles du séminaire à droite par la frise à colonnettes du premier étage. Elle s’organise symétrique autour de la travée centrale centrale, l’une constituait l’accès public à la chapelle, l’autre l’entrée des parloirs. La façade ouest , frise du premier étage dépourvue de colonnettes. Des portiques à arcades, actuellement fermées . Une allure plus rustique a été donnée à l’élévation par l’emploi de la meulière associée à la brique directe sur la cour depuis le rez-de-chaussée. La chapelle est de structure romano-byzantine : nef à trois
    Élévations extérieures :
    élévation à travées
    Texte libre :
    qui existe ici entre peinture et architecture a été souligné : « M. Defretière […] nous a appris Historique A la fin du XIXe siècle, les bâtiments de l’ancien couvent de la congrégation Notre plus vaste. En 1895, il demanda à l’architecte Paul George, inspecteur des travaux du diocèse de Châlons et auteur en 1890-1891 de l’institution Saint-Etienne, d’établir un projet sur un terrain situé à Auban-Moët, étaient très impliqués dans la réalisation de grandes œuvres charitables catholiques à luxueuse chapelle. Principale donatrice du grand séminaire, madame Auban-Moët fut la seule à bénéficier paroissiale Saint-Pierre-Saint-Paul d’Epernay avec l’argent légué par leur père Paul († 1895) à cet effet terrains mitoyens à celui déjà en possession de l’évêché et demanda à l’architecte d’y placer les bâtiments , construit par Lisch en 1875. Le lendemain Mgr Latty se rendit à Epernay pour bénir la nouvelle église et confia pour avis à l’architecte de cet édifice, Edouard Deperthes, les plans de George. Là encore, on
    Couvertures :
    toit à longs pans croupe
  • Fonderie Collignon dite Saint-Eloi
    Fonderie Collignon dite Saint-Eloi Deville - 139 rue du Buchy - en village - Cadastre : 1982 AD 282, 284, 286, 316, 318, 321, 323, 589
    Historique :
    société acquiert un nouveau terrain à 700 m au lieu-dit La Carbonnière et y crée une seconde unité de ) à partir de 1898 à destination du secteur automobile et de la construction mécanique. En 1910, la . Sur trois générations, la fonderie Collignon est la plus ancienne fonderie de fonte malléable et à
    Observation :
    - Fonderies Collignon, usine d'état, Deville, fondée en 1898 : fontes malléables à coeur noir  ; fontes spéciales pour cylindres ; 81 personnes en 12 1942 ; (autre usine à Deville : la Carbonnière  ; pont roulant ; 1 dessableuse à table tournante ; 1 à tonneau tournant ; 3 meules avant recuit ; 1 four de redresse ; 1 four de revenu des pièces ; 3 meules après recuit ; 4 fours à recuire ; 2 compresseurs : 2P machines à mouler mains. - Collignon & Cie, usine de la Carbonnière à Deville ; fonderies  ; 102 pers en 12 42 ; 1 cubilot de 2,5 t ; 2 sableries à main ; 3 étuves ; 1 pont roulant 3 t ; 1 sableuse à silex ; 3 meules ; 5 démouleurs à main ; 7 à secousses ; 2 à pression ; 4 à tournants à main ; 3 malléables à coeur noir ; fontes spéciales pour cylindres ; 81 personnes en 12 1942 ; (autre usine à Deville
    Description :
    L´usine Saint-Eloi était desservie par la voie ferrée située à proximité reliant Revin à Monthermé d´expédition construits en 1996. Les murs sont à essentage de tôle et la couverture est métallique
    Illustration :
    Vue depuis l'entrée secondaire, avec vue sur l'atelier de fusion (là se trouvaient à l'origine les Fondeur à l'oeuvre dans son opération de versement du métal fondu dans les moules
    Couvertures :
    toit à longs pans toit à deux pans
  • Ensemble de 2 verrières historiées (baies 2 et 10) : Saint Louis ; Cène
    Ensemble de 2 verrières historiées (baies 2 et 10) : Saint Louis ; Cène Grandpré - en village
    Inscriptions & marques :
    Baie 2 : M. Mauret J. Nicolle / 1997. Baie 10 : Atelier Michel Mauret J. Nicolle / 1999.
    Description :
    Ensemble de deux baies libres à trois lancettes et remplage et réseau en pierre : verrières
    Annexe :
    Atelier Michel Mauret Michel Mauret a notamment travaillé sur les vitraux de l'église de Matougues Atelier Jacqueline Nicolle (1945-) Jacqueline Nicolle est née à Paris. Elle a fréquenté l'atelier Met de Penninghen de 1965 à 1967, puis l'Ecole Nationale Supérieure des Arts Appliqués, de 1967 à 1970 . En 1971, elle a exposé ses premiers vitraux et ses premières maquettes à la Galerie Gauthier à Epernay, avec Roger Mauret. Après des périodes de travail à l'atelier de celui-ci entre 1971 et 1977, elle est entrée en 1977 à l'atelier Gérard Lardeur. Elle a réalisé en 1978 pour René Dürrbach les six dernières baies de l'église Notre-Dame d'Espérance à Mézières. De 1980 à 1982, elle a exécuté le projet et maquettes pour l'ensemble de la nef, dont la réalisation lui a été confiée. En 1981, elle a dessiné le projet et participé à la réalisation dans l'atelier de Michel Mauret des 11 vitraux de Conde-les-Herpy
  • Teinturerie de l'Est et de l'Ouest, puis usine de construction automobile, actuellement maisons
    Teinturerie de l'Est et de l'Ouest, puis usine de construction automobile, actuellement maisons Troyes - rue de Gournay rue des Teinturiers rue de Philippe Champaigne rue des Bonnetiers - en ville - Cadastre : 1983 AI 248, 249 AK 1
    Historique :
    . Cette teinturerie a fermé ses portes vers 1975 et laissé la place à une usine de construction de pièces s'éteint à son tour entre 1990 et 1995, et le site est, lors de l'enquête initiale de 1998, une vaste friche industrielle. Des maisons d'habitations ont été depuis édifiées à cet emplacement.
    Référence documentaire :
    Etablissements insalubres. Divers. [S.d.] AD Aube : M 1337. Etablissements insalubres. Divers
    Description :
    Description en 1998 : Magasin industriel à cinq étages carrés, avec structure métallique. Atelier
    Couvertures :
    toit à longs pans
  • maison
    maison Le Baty - 4 place du Baty - en ville - Cadastre : 1970 AE 137
    Historique :
    , destinées à des jardins potagers ou pour la construction de maison, dont celle-ci dont les plans seront dessinés par l'architecte local Aristide Dié, pour M. Urbain Robinet, directeur de l'ardoisière Saint
    Description :
    Maison située dans une avant cour. Le corps, de plan en L, à étage et étage de comble, appareillé réalisée en ardoises de deux couleurs différentes, alternant en bande verte et violette. Le toit est à
    Couvertures :
    toit à longs pans
  • Chemin de croix
    Chemin de croix Hermonville - place de l'église - en village - Cadastre : 2016 AE 101
    Inscriptions & marques :
    Le nom de la station est gravé. Sur toutes les stations est gravé le nom de l'auteur d'origine : M
    Historique :
    M. Chantrel est un sculpteur auteur de ces scènes ayant exercé dans les années 1920. Ces moulages
    Représentations :
    un style orientalisant (détails de la ville de Jérusalem à l'arrière-plan, costume des romains
    Illustration :
    Station I : Jésus condamné à mort. IVR21_20165125497NUCA Station XI : Jésus cloué à la croix. IVR21_20165125501NUCA
  • Église paroissiale Saint-Jacques
    Église paroissiale Saint-Jacques Reims - 12 rue Marx-Dormoy - en ville - Cadastre : 2016 IL 169
    Historique :
    vitraux du 16e siècle, une grande partie de son mobilier, sa toiture et ses voûtes ainsi que le clocher. À son style baroque d'origine à lanternon, sous la direction de l'architecte en chef Jean-Pierre Jouve.
    Référence documentaire :
    AD Marne, Reims. 8 J 70. Fonds du chanoine Thibaut. Fabrique de la paroisse Saint-Jacques à Reims 70. Fonds du chanoine Thibaut. Fabrique de la paroisse Saint-Jacques à Reims : décors peints de la MAP. 0080/036/0049. Fonds de l'IMH Froidevaux. Rapport de M. Rocard : nettoyage de la façade ouest de M. Rocard : nettoyage de la façade ouest. 1976. MAP. 0081/051/0153. Rapport de M. Rocard : nettoyage de la façade ouest. (1976) Médiathèque de l'Architecture et du Patrimoine. 0081/051/0153. Rapport de M. Rocard : nettoyage de la façade ouest. (1976). MAP. 1993/007/0043. Devis d'éclairage sans suite, étude préalable relative à la mise en valeur des /0043. Devis d'éclairage sans suite, étude préalable relative à la mise en valeur des peintures murales Plan du canton compris entre la place de la Couture... et du cimetière Saint-Pierre, à Reims / [s.n -Pierre, à Reims / [s.n.]. [Echelle indéterminée]. 1759. Plan masse dessiné à l'encre noire et couleurs
    Description :
    L'édifice présente un plan allongé comptant une nef à 3 vaisseaux de 7 travées, un transept non saillant et à l'est un chevet à chapelles latérales. L'ensemble est voûté d'ogives, et s'élève sur 3 niveaux, voire 4 pour le chœur. Celui-ci est marqué d'une abside à 3 pans précédée de 3 travées droites . Les chapelles latérales présentent 2 vaisseaux et une abside à 3 pans également. Le bras nord du
    Illustration :
    Pilier à ressauts du 14e s. de la nef. IVR21_20185110025NUCA
    Couvertures :
    toit à deux pans croupe polygonale toit à l'impériale
  • Laiterie et fromagerie industrielles Coiffier, puis laiterie industrielle Maggi, actuellement Nestlé
    Laiterie et fromagerie industrielles Coiffier, puis laiterie industrielle Maggi, actuellement Nestlé Challerange - avenue Jean-Jaurès - en village - Cadastre : 1991 AC 58
    Historique :
    véritable essor a lieu après la Première Guerre mondiale, en 1927, avec le rachat par Maggi pour alimenter de la caséine. A partir de 1958-1963 et la construction d´une unité de condenserie, le lait est transformé sur place en lait concentré pour enfants destiné pour l´essentiel à l´exportation (Afrique production de lait en poudre à destination de l´Afrique (Algérie notamment) et du Moyen-Orient. Challerange . Aujourd’hui, l´usine de Challerange est confrontée à une nécessité de reconversion tournée vers des produits plus spécifiques, et a réduit ses effectifs. Elle employait plus de 100 personnes en 1984. La
    Référence documentaire :
    [Historique du site], document interne à l'entreprise, s.d.
    Description :
    utilisée depuis 2007. Le ruisseau l´Alin a été détourné pour contourner la laiterie. Les bâtiments de occupe l´emplacement de l´ancienne condenserie. La chaufferie est à structure métallique et essentage de (accueil actuel) est en brique, à toit en pavillon et couvert de tuile mécanique ; il est agrémenté d´une
    Annexe :
    ´Alin : M. Doury, 1853-67 ; réclamation relative à la hauteur d´eau retenue ; AD, 7S 83 : "Demande de
    Illustration :
    Transport du lait de la Maggie à la gare, 1928 IVR21_20090801989NUCA Camion de transport de lait de la Maggie, en 1936. Sur l'arrière, nouveaux bâtiments attenants à la Vue générale des bâtiments proches de l'entrée. A l'angle, ancienne maison patronale Chaufferie, et cheminée. Bâtiment à structure métallique construit en 1958 IVR21_20090801997NUCA
    Couvertures :
    toit à longs pans
  • Usine de transformation des métaux Camion, puis F. Moranvillé, puis Moranvillé-Huet, puis fonderie Bernard-Huet, puis BH Industrie, actuellement D2I
    Usine de transformation des métaux Camion, puis F. Moranvillé, puis Moranvillé-Huet, puis fonderie Bernard-Huet, puis BH Industrie, actuellement D2I Vivier-au-Court - 57 rue des Manises - en village - Cadastre : 2008 AE 563
    Historique :
    C'est en 1820 que Pierre Louis Camion-Richard achète le moulin à farine de Moraimont (lieu-dit de et, dans le même temps, son propriétaire fait édifier une seconde polierie 300m plus haut à est demandée à cette date. En 1828, la polierie de Moraimont appartient au père de Camion-Richard fonderie pour articles de quincaillerie grâce à l'installation d'un cubilot. Moranvillé cède la direction à son fils Léon et à son neveu Jules Huet en 1879. Léon Moranvillé se retire de l'affaire en 1903 et Jules Huet la transmet en 1910 à son gendre, Gaston Bernard (l'usine s'appelle désormais Bernard-Huet production redémarre en 1919. Pendant l'entre-deuxguerres, à côté de la production traditionnelle des fers à repasser et de la quincaillerie, l'usine produit sa grande spécialité, les hachoirs à viande introduits par les américains en 1917 et des pièces estampées grâce à trois marteaux-pilons (l'atelier d'estampage d'appareils électriques ménagers Calidus et se met à les produire mais arrête en 1940. Gaston Bernard décède
    Observation :
    Bernard-Huet, manufacture de quincaillerie, fonderie en fer, cuivre, fonte malléable, aluminium, à
    Référence documentaire :
    p. 1-22 L'usine Moranvillé-Guillaume de Vivier-au-Court L'usine Bernard Huet à Vivier-au-Court , cinq générations d'industriels (1852-1980). Terres Ardennaises, tiré à part des n° 98-99, 2007. Usine Bernard-Huet de Vivier-au-Cours, page du catalogue commercial : les hachoirs à viande Usine Bernard-Huet de Vivier-au-Cours, page du catalogue commercial : les hachoirs à viande. 1927. 1 photogr Usine Bernard-Huet de Vivier-au-Court, page du catalogue commercial représetnant un fer à repasser un fer à repasser de marque Calidus. [n.d.]. 1 dessin. (Collection particulière).
    Description :
    La polierie construite vers 1820 existe toujours mais a été fortement transformée ; ses murs sont en moellon calcaire et son toit à longs pans est constitué d'une charpente en bois apparente couverte au nord de ces derniers des ateliers aux murs en pan de fer hourdé de parpaing couverts de shed à charpente métallique et de ciment amiante. Le logement patronal construit à quelques mètres au sud de la polierie a été détruit. Il était bâti en moellon avec un toit à deux pans à croupe. Son emplacement est ) se développe un atelier de fonderie au toit à longs pans surmontés d'un lanterneau qui a remplacé une partie des bâtiments du 19e siècle dont l'extrémité sud a été détruite en 1980.
    Illustration :
    L'usine Moranvillé-Guillaume de Vivier-au-Court. [n.d.]. 3 photogr. (L'usine Bernard Huet à Vivier L'usine Moranvillé-Guillaume de Vivier-au-Court. [n.d.]. 3 photogr. (L'usine Bernard Huet à Vivier L'usine Moranvillé-Guillaume de Vivier-au-Court. [n.d.]. 3 photogr. (L'usine Bernard Huet à Vivier Usine Bernard-Huet de Vivier-au-Court, page du catalogue commercial : les hachoirs à viande. 1927 Usine Bernard-Huet de Vivier-au-Court, page du catalogue commercial représetnant un fer à repasser l'atelier de fonderie à lanterneau, à droite, les bureaux et ateliers à shed. IVR21_20090805386NUCA L'entrée de l'usine encadrée, à gauche, par la polierie remaniée et, à droite, par l'atelier construit à l'emplacement de la maison des patrons. IVR21_20090805387NUCA Le logement de contremaître accolé à l'ancienne polierie. IVR21_20090805390NUCA L'ancienne polierie, à gauche, et les bureaux et les ateliers à sheds depuis l'intérieur de l'usine
    Couvertures :
    toit à longs pans
  • Verrière mixte (nef, 2e travée nord) : Saint Vincent
    Verrière mixte (nef, 2e travée nord) : Saint Vincent Bligny - en village
    Représentations :
    saint Vincent à mi-corps ornement à forme géométrique Bordure à pièces triangulaires et liserés jaune pâle.
    Annexe :
    . Il existe dans le sanctuaire 2 vitraux représentant le martyre de St Symphorien (don de M. Aubriot
  • Ensemble de 4 verrières géométriques (baies 1, 2, 3, 4)
    Ensemble de 4 verrières géométriques (baies 1, 2, 3, 4) Auge - en village
    Inscriptions & marques :
    Inscription (baie 3) : MAURET M. 1986 / 51250 Heiltz-le-Mauruot.
    Description :
    Baies libres en plein cintre répartie en deux panneaux de même hauteur. Vitrerie à verre coloré et
  • Église paroissiale Notre-Dame de Villers-Marmery
    Église paroissiale Notre-Dame de Villers-Marmery Villers-Marmery - avenue de Champagne - en village - Cadastre : 2016 AB 123
    Historique :
    presque totalité du territoire de Villers-Marmery appartenaient à l'abbaye de Saint-Basle. La chapelle actuel d'église néo-classique. A la fin du 18e siècle, le chœur est décrit comme voûté, au contraire de la nef. C'est sans doute peu de temps plus tard entre le 18e siècle et le 19e siècle qu'il a été venus des Pays-Bas pour restaurer l'église de Villers-Marmery sous la responsabilité de M. Martin Delissen, enseignant à l'école des Beaux-Arts de Boxtel (près de Eindhoven).
    Description :
    L'église présente un plan en croix latine, comprenant une nef à trois vaisseaux, un transept . L'ensemble de l'édifice est couvert d'ardoises, à l'intérieur un plafond couvre tous les espaces. Un clocher
    Couvertures :
    toit à longs pans pignon découvert toit à longs pans pignon couvert toit à longs pans croupe ronde
  • Verrière abstraite (mur ouest) : Le Cantique du Soleil
    Verrière abstraite (mur ouest) : Le Cantique du Soleil Troyes - 17 rue des Terrasses
    Historique :
    La baie occidentale a été réalisée par le maître-verrier troyen André Vinum, à l'occasion de la rénovation de la chapelle en 1979 pour son centenaire. Elle représente Le Cantique du Soleil et a été offerte par M. Paul Gesp, en remplacement d'une rosace en verre blanc.
    Représentations :
    meuble parfaitement une rosace. Le soleil a été créé par Dieu, ainsi que les astres. Le soleil figure la
    Description :
    Baie libre circulaire composée de 9 panneaux, à pièces de verre coloré dans une composition
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