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  • Moulin à foulon, puis minoterie, puis usine de construction mécanique, puis usine de produits organiques de synthèse dite Les Gaz Comprimés de l'Est
    Moulin à foulon, puis minoterie, puis usine de construction mécanique, puis usine de produits organiques de synthèse dite Les Gaz Comprimés de l'Est Vitry-en-Perthois - 5 rue du Moulin - en village - Cadastre : 1981 AD 198
    Historique :
    Un moulin à foulon est reconstruit dans le deuxième quart du 18e siècle à l'emplacement d'un moulin , en 2012, le site abrite la même activité. Pas de modification de l'ensemble.
    Référence documentaire :
    p. 686 Mémoires de la Société des Sciences et Arts de Vitry-le-François, t. XXII CAILLAT (dessin d'après E.). Mémoires de la Société des Sciences et Arts de Vitry-le-François, t. XXII, p. 686. Logements insalubres, établissements insalubres, dangereux ou incommodes. Vitry-en-Perthois. La insalubres, dangereux ou incommodes. Vitry-en-Perthois. La Société des ciments français (usine pour la Recherches sur Vitry-en-Perthois. 1827 BROUILLON, L. Recherches sur Vitry-en-Perthois. 1827. [N.p.]. Rapport historique sur les grands moulins de Vitry-en-Perthois. [S.d.] GANDILHON, R. Rapport historique sur les grands moulins de Vitry-en-Perthois. [S.d.]. Rapport dactyl., 27 pages.
    Localisation :
    Vitry-en-Perthois - 5 rue du Moulin - en village - Cadastre : 1981 AD 198
    Illustration :
    Vue d'ensemble depuis le sud-ouest IVR21_19815100036NUC Pignon sud du moulin vu depuis le sud IVR21_19815100040NUC Pignon sud du moulin vu depuis le sud-est IVR21_19815100041NUC Barrage et cheminée vus depuis le sud IVR21_19815100044NUC Barrage vu depuis le nord IVR21_19815100049NUC Remise et logement vus depuis le nord-est IVR21_19885101156Z
  • Ensemble de 8 verrières allégoriques et historiées (chœur, nef) : Les âmes dansantes ; La manne ; La communion ; Saint François d'Assise ; Un ermite
    Ensemble de 8 verrières allégoriques et historiées (chœur, nef) : Les âmes dansantes ; La manne ; La communion ; Saint François d'Assise ; Un ermite Plancy-l'Abbaye - Viâpres-le-Grand - - en village
    Inscriptions & marques :
    inscription concernant le donateur peint sur l'oeuvre
    Cadre de l'étude :
    enquête thématique départementale inventaire des vitraux des 19e, 20e et 21e siècles dans le
    Représentations :
    saint François d'Assise et le loup de Gubbio 10 : pluie de manne. Baie 11 : la communion. Baie 12 : saint François d'Assise et le loup de Gubbio
    Localisation :
    Plancy-l'Abbaye - Viâpres-le-Grand - - en village
    Titre courant :
    ; La communion ; Saint François d'Assise ; Un ermite
    États conservations :
    Baies 1 et 4 : Le verre semble en bon état mais la verrière est menacée par une maçonnerie en
  • Ensemble de 2 verrières à personnages (chapelles latérales nord) : Christ glorieux ; Vierge à l'Enfant
    Ensemble de 2 verrières à personnages (chapelles latérales nord) : Christ glorieux ; Vierge à l'Enfant Villemoiron-en-Othe - en village
    Inscriptions & marques :
    inscription concernant le donateur peint sur l'oeuvre
    Cadre de l'étude :
    enquête thématique départementale inventaire des vitraux des 19e, 20e et 21e siècles dans le
    Historique :
    François Morlot et le maire Jacques Benoît. Verrières offertes par Jacques Vinson et réalisées dans le style du 16e siècle par Cécile Boël , peintre-verrier à Bérulle (Aube). Elles ont été bénies et inaugurées le 13 octobre 1996 par l'abbé
    Référence documentaire :
    . [consulté le 13 juin 2016]. Accès Internet :
    Représentations :
    Scène figurée sur l'ensemble de la verrière. Baie 9 : le Christ glorieux. Baie 11 : Vierge à
  • Ensemble de 2 verrières historiées (baies 2 et 10) : Saint Louis ; Cène
    Ensemble de 2 verrières historiées (baies 2 et 10) : Saint Louis ; Cène Grandpré - en village
    Inscriptions & marques :
    inscription concernant le fabricant sur l'oeuvre
    Annexe :
    , dans la Marne. Adresse : Route de Vitry, 51340 Etrepy. dernières baies de l'église Notre-Dame d'Espérance à Mézières. De 1980 à 1982, elle a exécuté le projet et maquettes pour l'ensemble de la nef, dont la réalisation lui a été confiée. En 1981, elle a dessiné le . Adresse : 1 rue de Vitry, 51340 Etrepy.
  • Fonderie Gustin jeune Poirot et Malherbe forges et fonderies de la Lyre, puis Gustin-Malherbe et Cie, actuellement entrepôt commercial, atelier municipal et maison
    Fonderie Gustin jeune Poirot et Malherbe forges et fonderies de la Lyre, puis Gustin-Malherbe et Cie, actuellement entrepôt commercial, atelier municipal et maison Monthermé - rue de la Lyre - en ville - Cadastre : 1983 AK 304, 305
    Historique :
    , s'installe sur le site en 1884, à l'emplacement d'un haut fourneau détruit. Devenue fonderie Gustin-Malherbe fermeture définitive. Le site est partiellement démoli après la fermeture ; la commune de Monthermé devient
    Référence documentaire :
    Le fonds de l'OCRPI AN, F12 9429, le fonds de l' OCRPI période 1940-1949. La métallurgie du fer dans les Ardennes (XVIe-XIXe), 1987 ANDRE, Louis, BELHOSTE, Jean-François
    Description :
    toiture métallique. Le bâtiment faisant face aux ateliers municipaux est en pan de fer et tôle ondulée . Les bureaux et le magasin des modèles sont situés en amont du site. Réhabilités, ils sont convertis
    Illustration :
    Vue aérienne depuis le sud-est. IVR21_20090807792NUCA Vue aérienne depuis le sud-ouest. IVR21_20090807793NUCA Vue aérienne depuis le nord-ouest. IVR21_20090807794NUCA Lien entre le bâtiment et le ruisseau de la Lyre. IVR21_20090800044NUCA
  • Grand séminaire Sainte-Croix
    Grand séminaire Sainte-Croix Châlons-en-Champagne - 5 rue de Jéricho - en ville - Cadastre : 2018 BI 334
    Historique :
    depuis 1829 par le grand séminaire, étaient devenus vétustes, malsains et trop étroits. Aussi, Mgr Latty projet. George remit ses plans le 26 octobre et l’affaire resta sans suite immédiate. Le 4 juillet 1897 , Mgr Latty confia les plans de George pour avis à l’architecte Édouard Deperthes. Le lendemain , Deperthes acceptait de prendre en charge le projet et obtenait de George d’être l’architecte d’exécution . Le 29 août, les dispositions principales du nouveau projet étaient arrêtées et le 1er octobre , l’architecte donnait les plans, les élévations et le cahier des charges afin que l’entrepreneur, le châlonnais Gérasime Bellois, puisse commencer à travailler. A la mort d’Édouard Deperthes, le 23 juillet 1898, son fils Jules, architecte également, se chargea de reprendre la conduite des travaux. Le gros-œuvre de l’aile principale fut achevé dans l’année 1898 et la dernière ardoise de la couverture était posée le 24 décembre. Le corps de bâtiment de droite fut érigé dans la foulée, couvert en octobre 1899 tandis qu’on
    Description :
    , achevée par une corniche portée par des modillons. Le troisième niveau est animé par les fenêtres des pignons comme à l’ouest, que rompt une large lucarne en pierre de taille. Le pignon de celle-ci , desservent le rez-de-chaussée des ailes alors qu’au centre de simples fenêtres en plein cintre les remplacent directe sur la cour depuis le rez-de-chaussée. La chapelle est de structure romano-byzantine : nef à trois centre de croix, calligraphiées comme des enluminures romanes, figurent les litanies de la Vierge, le . Dans le vaisseau central, tous les montants et les meubles bas fermés ont été conservés. Ce mobilier monumental est d’une grande sobriété, le principal élément de décor étant constitué par les jouées ajourées
    Texte libre :
    Gouzien, architecte et urbaniste à Châlons, François Peiffer et Jacques Tequi, architectes à Troyes. Le -Dame, occupés depuis 1829 par le grand séminaire, étaient devenus vétustes, malsains et trop étroits élèves du petit séminaire de Saint-Memmie, les jours de sortie. George remit ses plans le 26 octobre et officiellement sa décision de construire un nouveau grand séminaire et lança une souscription pour le financer Epernay. Ils avaient en particulier totalement assuré le coût de construction du nouvel hôpital et de sa . Le 3 juillet, George remit ses plans inspirés, selon ses propos, du grand séminaire de Dijon , construit par Lisch en 1875. Le lendemain Mgr Latty se rendit à Epernay pour bénir la nouvelle église et avec Théodore Ballu. Il était également très impliqué dans le milieu catholique, ayant élevé, entre autres, la basilique de Sainte-Anne-d’Auray en Bretagne (1866-1872) et le monument d’Urbain II à Châtillon-sur-Marne (1876). Deperthes répondit à la demande de l’évêque le 28 juillet en ces termes
    Illustration :
    Vue aérienne du Grand séminaire depuis le sud IVR21_19865100508_ Vue aérienne du Grand séminaire depuis le nord IVR21_19865100469_ Vue aérienne du Grand séminaire depuis le nord-est IVR21_20165100237NUCA Vue aérienne du Grand séminaire depuis le sud-est IVR21_20165100243NUCA Vue aérienne du Grand séminaire depuis le sud-ouest IVR21_20165100248NUCA
  • Église paroissiale Saint-Laurent-de-Beine de Beine-Nauroy
    Église paroissiale Saint-Laurent-de-Beine de Beine-Nauroy Beine-Nauroy - place de la mairie - en village - Cadastre : 2014 G 01 97
    Historique :
    ; les bas-côtés sont reconstruits vers 1870. La nef, le clocher et les bas-côtés ayant été détruits lors de la première guerre mondiale, ils sont remis en état de 1923 à1925, de même que le transept, le
    Référence documentaire :
    Église de Nonroy (Champagne). (Musée Hôtel Le Vergeur. C3E n°452) Église de Nonroy (Champagne ) / Auteur inconnu del. ; Thierry Frères sculpt. [s.d.]. 1 est. : lithogr. : en noir. (A Musée Hôtel Le
    Représentations :
    gothique à feuilles et crochets, dont certains sont d’origine et d’autres des copies de la restauration. Le
    Description :
    reposent sur des piliers carrés à imposte moulurée. Le transept est saillant, ses bras sont voûtés d’ogives à nervures saillantes, comme l’est sa croisée. Le clocher s'élève sur la croisée du transept, et il est accessible par un escalier depuis son bras sud. Le chevet est plat et son abside voûtée d’ogives.
    Texte libre :
    chœur et le clocher. La maîtrise d'œuvre est assurée par Pierre Cousin et François Le Sebuze construction de l'église au 12e siècle. Le transept et le chevet sont postérieurs. En 1740-1741, d'importants nef et les bas-côtés, d'autre part par les décimateurs et les religieux de Saint-Remi de Reims sur le utilisée en couverture sur le sanctuaire et en remplacement du plomb sur le clocher. On reconstruit le beffroi en chêne ; l'ancienne girouette est remplacée par une croix ou un coq surmontant une boule, le nef, le clocher et les bas-côtés sont détruits. Dès 1921, les travaux de déblaiement et de état pour que le culte puisse reprendre, mais dès 1924-1925, l’architecte en chef des Monuments , portant sur la nef, les bas-côtés, le transept, le chœur, les chapelles, la sacristie et les ouvrages destruction (MAP, 81/51/0012/0025-175). Il est rendu possible par le triage des pierres réalisé en 1921 style gothique. En outre, l’architecte Haubold prend le parti supposé de l’église romane d’origine
    Illustration :
    Nef, vue vers le chœur / Henri Deneux. IVR21_20165113663NUC Nef vers le chœur. IVR21_20165113675NUCA
  • Orgue de tribune : partie instrumentale de l'orgue
    Orgue de tribune : partie instrumentale de l'orgue Regniowez - en village
    Historique :
    en 1840. C'est le facteur parisien Dujardin qui fut chargé du transfert. A la fin du 19e siècle ou au début du 20e siècle, les Renault, de Signy-le-Petit, reconstruisent entièrement l'instrument : sommier unique à gravures, traction et registration mécaniques, console latérale, réservoir derrière le buffet
    Référence documentaire :
    p. 16 Un fils de Louis XV : François Torchon Desmarais, prieur de Regniowez BERNARD-FAUCONIER, H . Un fils de Louis XV : François Torchon Desmarais, prieur de Regniowez. Rocroi-Charleville : Editions Le mobilier monastique des Ardennes. Etudes ardennaises, 1968, n°52 COLLIN, Hubert. Le mobilier
    États conservations :
    L'orgue a été restauré en 1980 dans le cadre du 1er festival d'orgue de Champagne-Ardenne
  • Usine de petite métallurgie Hubert jeune et fils, Lechanteur frères, A. Regnault et Cie, Brezol et Cie, puis Forges et Clouteries réunies de Mohon et Laval-dieu, puis Lefort et Cie, puis Les Hauts-Fourneaux de la Chiers, actuellement usine Foissy
    Usine de petite métallurgie Hubert jeune et fils, Lechanteur frères, A. Regnault et Cie, Brezol et Cie, puis Forges et Clouteries réunies de Mohon et Laval-dieu, puis Lefort et Cie, puis Les Hauts-Fourneaux de la Chiers, actuellement usine Foissy Saint-Marceau - Le Sauchy - R.D. 951 - en écart - Cadastre : 2009 ZA 45 à 49
    Historique :
    En 1848, Antoine Gaspard Regnault achète le moulin à farine situé sur la Vence dénommé La maison de concurrence les fabrications artisanales. La société produit un tiers des clous ardennais et en particulier le , crochets de descente d'eau, pattes de scellement, fers à bœufs). Le site de Saint-Marceau, connu sous le nom Le Moulin, se spécialise dans la fabrication des ronces (fils de fer barbelé). Durant la Première de fruits séchés. Après 1945, le Groupe Lefort dirigé par André puis Robert Lefort depuis 1938 , détient quatre autres usines dans le département. En 1954, le groupe s'associe avec les Hauts Fourneaux de Warcq en 1852, s'installe sur le site. Auparavant approvisionnée en énergie par une roue hydraulique, le hydrauliques sont installées dans le bâtiment de la roue pour l'éclairage. Le bâtiment de la machine à vapeur
    Référence documentaire :
    Il y a cent ans dans les Ardennes GUERIN François, LAMBERT Jacques, Il y a cent ans dans les Le patrimoine industriel dans les Ardennes. La mise en valeur de notre passé COURTOT Laurence, Le
    Description :
    subsiste le bâtiment des turbines et son vannage sur la Vence, en brique et charpente de bois, toiture à longs pans et couverture d'ardoise, également en mauvais état. Il accueille deux turbines inondées. Le conservant les murs extérieurs en moellons de grès de Dom-le-Mesnil. A l'intérieur, les charpentes sont métalliques sur toitures à longs pans et couverture de tôle, soutenues par des poteaux métalliques. Le
    Localisation :
    Saint-Marceau - Le Sauchy - R.D. 951 - en écart - Cadastre : 2009 ZA 45 à 49
    Illustration :
    Vue aérienne depuis le nord-nord-ouest. IVR21_20090807319NUCA Vue aérienne depuis le sud-est. IVR21_20090807321NUCA Vue générale depuis le village de Saint-Marceau. IVR21_20090804511NUCA Le château d'eau et le logement patronal. IVR21_20090804514NUCA La salle des machines (à droite), la clouterie et la salle des turbine (à gauche) depuis le pont de Le bâtiment de la chaudière (à droite) et celui de la machine à vapeur (à gauche) construits vers Les bâtiments en ruine de la clouterie, un magasin et le bâtiments des machines
  • Grand orgue monumental de tribune
    Grand orgue monumental de tribune Mouzon - place de l' Abbatiale - en ville
    Historique :
    Le facteur d'orgue Christophe Moucherel avait été appelé à terminer l’orgue de Stenay, dont le buffet avait été réalisé par le facteur Jean Boizard de Sedan, avant sa mort accidentelle. La réception définitive de l’instrument, le 13 mars 1719, lui fait rencontrer dom Amand Vincent, père organiste de l’abbaye de Mouzon, qui figure parmi les experts. Celui-ci, au vu du travail réalisé à Stenay, le et se termine en 1725. L'orgue fut payé par le père prieur Dom Pierre Laurent le 22 novembre 1724 Le décor est réalisé par le sculpteur Jacques Lemaire, dont une Vierge à l'Enfant coiffant la tourelle l'organiste nommé Raulin qui joua avec entrain la Carmagnole, le Chant du départ et la Marseillaise. Deux inscriptions étaient visibles sur le tuyau du milieu du buffet de l´orgue indiquant la date à laquelle fut établi l´instrument : POSE PAR LE R[EVEREN]d / PERE PRIEUR DOM / PIERRE LAURENT / LE 22 NOVEMBRE / 1724 , construite par Christophe Moucherel et le menuisier Henry Baillard, dans let ransept nord, et qui constituait
    Référence documentaire :
    p. 28 Le mobilier monastique des Ardennes. Etudes ardennaises, 1968, n°52 COLLIN, Hubert. Le L'abbatiale de Mouzon, 1967 SOUCHAL, François. L'abbatiale de Mouzon. Editions de la Société p. 438-439 François Souchal. L'abbatiale de Mouzon. Cahiers de civilisation médiévale, vol. 12, n ° 12-48, 1969. CROZET, René. François Souchal. L'abbatiale de Mouzon. Cahiers de civilisation Mouzon : 971-1971, Revue Historique Ardennaise, n° 7, janvier-juin 1972 SOUCHAL, François. Remarques sur
    Représentations :
    Le positif présente trois anges musiciens ; le buffet est soutenu par deux atlantes et le sommet
    Description :
    le vent; Tremblant fort à vent perdu; Rossignol; « Gueulard » ou « Tête de Maure »; Angelot chef
  • Église paroissiale Saint-Rémy
    Église paroissiale Saint-Rémy Montier-en-Der - 10 place de l'Hôtel de Ville - en ville
    Contributeur :
    Griot François
    Historique :
    673 par saint Berchaire sur des terres données par le roi Childéric II. A la Révolution, l'ancienne édifia le choeur et la tour de façade qui furent probablement achevés aux alentours de 1200. Au 14e commendataire François de Dinteville modifia la partie antérieure de l'église (reconstruction de la façade et transaction fut passée le 6 février 1556 entre le cardinal Charles de Lorraine, archevêque de Reims et abbé l'abbaye (maisons abbatiales, trésorerie, chantrerie, aumônerie, étables, prévôté) et reconstruire le mur 1860. Sous l'impulsion de Prosper Mérimée, le choeur, la chapelle axiale et le déambulatoire furent entre 1896 et 1901. L'édifice fut bombardé et incendié le 14 juin 1940 ce qui entraîna un grand
    Référence documentaire :
    p.550-553 ROUSSEL, Charles. Le diocèse de Langres : histoire et statistique, 1875 ROUSSEL, Charles . Le diocèse de Langres : histoire et statistique. Langres, 1875, tome II.
    Représentations :
    Chapiteaux à crochet et culots ornés de têtes humaines dans le choeur. Vitraux de l'abside par Max
    Description :
    Edifice à plan allongé. La nef est à trois vaisseaux de huit travées : le vaisseau central est un triforium lambrissé s'ouvrant sur le vaisseau central par des baies géminées. Le vaisseau central se prolonge à l'ouest d'une travée supplémentaire (occupée par la tribune d'orgue). Le flanc sud de sont couverts de toits individuels. Le choeur se compose d'une travée droite suivie par une abside à moitié de cette travée avec le reste du choeur sont couverts par d'une voûte d'ogives à huit quartiers . L'étage est également occupé par un triforium voûté d'ogives s'ouvrant par des baies à double colonnes. Le supplémentaire et est couverte d'une voûte d'ogives à huit quartiers. Le flanc nord des deux dernières travées de à cette chapelle. La façade occidentale, la tour du clocher et le choeur sont en pierre de taille et la nef est enduite. Nef prolongée par le choeur et abside entourée d'un déambulatoire sur lequel
    Illustration :
    Vue partielle (le choeur au sud) IVR21_20065229718NUCA Vue partielle (depuis le triforium au sud) IVR21_20065229728NUCA Vue partielle (dans le triforium au sud) IVR21_20065229729NUCA Vue partielle (depuis le triforium dans l'axe, vue sur le voûtement de la nef Vue partielle (vue sur le sanctuaire depuis le triforium au sud) IVR21_20065229732NUCA Vue partielle (le vaisseau central) IVR21_20065229733NUCA Vue partielle (vue sur la nef et le choeur, côté nord) IVR21_20065229734NUCA Vue partielle (depuis le choeur, vue sur l'entrée sud) IVR21_20065229735NUCA Vue partielle (vue sur le déambulatoire nord du choeur) IVR21_20065229738NUCA Vue partielle (humidité dans le bas-côté sud) IVR21_20065229778NUCA
  • Usine de transformation des métaux Camion, puis F. Moranvillé, puis Moranvillé-Huet, puis fonderie Bernard-Huet, puis BH Industrie, actuellement D2I
    Usine de transformation des métaux Camion, puis F. Moranvillé, puis Moranvillé-Huet, puis fonderie Bernard-Huet, puis BH Industrie, actuellement D2I Vivier-au-Court - 57 rue des Manises - en village - Cadastre : 2008 AE 563
    Historique :
    C'est en 1820 que Pierre Louis Camion-Richard achète le moulin à farine de Moraimont (lieu-dit de et, dans le même temps, son propriétaire fait édifier une seconde polierie 300m plus haut à Camion (IA08000627) et la polierie de Thumécourt est vendue en 1852, après le décès de Camion-Richard . Acquise par François Moranvillé, régisseur aux forges des Mazures, celui-ci la transforme en 1855 en ). Le matériel de l'usine est évacué par l'occupant pendant la Première Guerre mondiale mais la est appelé le Tonkin et celui d'usinage le Maroc). En 1928, Bernard-Huet rachète la marque lyonnaise en 1941 et son gendre, Paul Meunier, qui le seconde depuis 1925 prend la direction de l'usine mais il meurt à son tour en 1947. Le gendre de ce dernier, Robert Jonet, prend les rênes jusqu'en 1980. Il les deux sites qui étaient séparés depuis 1828. Le Tonkin et le Maroc sont rasés en 1980, la polierie est grandement transformée dans les années 1980 et le logement patronal est détruit en 1965. Une
    Référence documentaire :
    Le fonds de l'OCRPI AN, F12 9429, le fonds de l' OCRPI période 1940-1949.
    Description :
    charpente métallique et de ciment amiante. Le logement patronal construit à quelques mètres au sud de la
    Illustration :
    Usine Huet de Vivier-au-Court, vue générale depuis le sud-ouest. [début du 20e siècle]. 1 carte Vue aérienne depuis le nord-est. IVR21_20090807125NUCA Vue aérienne depuis le nord. IVR21_20090807126NUCA Vue aérienne depuis le nord-ouest. IVR21_20090807127NUCA Vue aérienne rapprochée depuis le sud-ouest. IVR21_20090807129NUCA Vue aérienne très rapprochée depuis le sud. IVR21_20090807130NUCA Vue aérienne depuis le sud. IVR21_20090807131NUCA Vue aérienne depuis le sud. IVR21_20090807132NUCA L'usine depuis le nord : au premier plan, l'aire du coke et de la ferraille, au centre-droit Le logement de contremaître accolé à l'ancienne polierie. IVR21_20090805390NUCA
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