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  • Ciboire
    Ciboire Ardeuil-et-Montfauxelles - en village
    Inscriptions & marques :
    Poinçon de maître : Jean-François Mézard. Poinçons sur la coupe et le couvercle.
    Historique :
    Ciboire réalisé entre 1798 et 1809 par l'orfèvre parisien Jean-François Mézard dont le poinçon de
    Représentations :
    Feuilles et croix sur le couvercle.
    Description :
    Pied et tige en métal argenté, coupe et couvercle en argent. Décor ciselé sur le couvercle. Pied
    Auteur :
    [orfèvre] Mézard Jean-François
  • Ciboire n°3
    Ciboire n°3 Haraucourt - en village
    Inscriptions & marques :
    Poinçon de maître : Jean-François Mézard. Poinçons sur la coupe et le pied.
    Historique :
    Calice réalisé par l'orfèvre parisien Jean-François Mézard (dont le poinçon de maître est insculpé
    Représentations :
    Feuilles et fleurs sur le pied, le noeud et le couvercle. Croix tréflée au sommet.
    Auteur :
    [orfèvre] Mézard Jean-François
  • Calice et patène
    Calice et patène Noyers-Pont-Maugis - Chaumont-Saint-Quentin - en village
    Inscriptions & marques :
    vertical. Poinçons sur la lèvre et le bas de la coupe et sur le revers de la patène.
    Historique :
    Calice et patène réalisés par l'orfèvre parisien Jean-François Mézard entre 1798 et 1809. Le
    Représentations :
    Roseaux et feuillage sur le pied et le noeud du calice ; chevrons sur le pied. Croix et coeur
    Auteur :
    [orfèvre] Mézard Jean-François
    États conservations :
    Traces d'oxydation sur le calice. Dorure de la patène abîmée.
    Illustration :
    Vue partielle : le calice IVR21_20130810180NUC2A
  • Calice
    Calice Gruyères - en village
    Inscriptions & marques :
    Poinçon de maître : François-Marie Lion. Poinçons sur la coupe.
    Historique :
    Calice réalisé entre 1799 et 1809 par l'orfèvre parisien François-Marie Lion dont le poinçon de
    Représentations :
    Pied et noeud ornés de roseaux, d'épis de blé et de grappes de raisin. Croix sur le pied.
    Auteur :
    [orfèvre] Lion François-Marie
  • Hôtel de Marisy, actuellement agence territoriale de Troyes Chaumont (Région Grand Est)
    Hôtel de Marisy, actuellement agence territoriale de Troyes Chaumont (Région Grand Est) Troyes - 9 rue Charbonnet rue des Quinze-Vingt - en ville - Cadastre : 2018 BV 184 1838 F 948, 949
    Historique :
    de 1522 à 1528, et son épouse, Michelle Mollé. Par la suite, avant le plan général levé par Legendre primitif et édification d'un nouveau grand escalier dans le corps de la galerie ; établissement de couloirs au rez-de-chaussée et au premier étage du corps principal. Dans le milieu du 19e siècle, leur petite fille, Marie-Eugènie Vernier, et son époux, Alphonse Aucoc, notaire, font reprendre le décor intérieur , l'élévation sur la rue Charbonnet est fragilisée par des travaux de voiries. Frappé d'alignement par le plan
    Représentations :
    : rampe en fonte formée de volutes combinées à des ornements végétaux. La niche dans le haut de l'escalier
    Description :
    Le corps de bâtiment principal longe la rue des Quinze-Vingt. Il est construit en pierre de taille pignon découvert, le pan sur la rue étant agrémenté de tuiles plombifères dessinant des losanges. Son d'ardoise. La tourelle des lieux d'aisance le jouxtant est couverte en dalles de pierre. L'aile gauche cuivre. Elle abrite le passage cocher, le vestibule et, à l'étage, une galerie de liaison fermée. Le massé couvert en appentis de tuile plate. Le bâtiment des anciennes écuries est partiellement construit
    Texte libre :
    . Le fils de François, Claude de Marisy, écuyer, seigneur de Cervet, grenetier au grenier à sel de HISTORIQUE En 1486, François de Marisy et son épouse, Ysabeau de Louvemont, achète une propriété constituée d’un grand corps de bâtiment, avec sous-sol, le long de la rue Coullaverdey (actuelle rue des mitoyenne rue des Quinze-Vingt. Le grand incendie de Troyes en 1524 détruit vraisemblablement ces maisons l’indique le plan levé de 1754 à 1769 par Legendre et Bocher de Coluel (Médiathèque Troyes, ms 2418). En étroite et dès l’époque du plan de 1754-1769, les projets d’alignement frappent l’hôtel de Marisy. Le plan s’ensuit. Le 10 octobre 1868, Évrard est débouté par le conseil de préfecture. Il se pourvoie devant le Conseil d’État qui, le 13 juillet 1870, lui donne gain de cause et condamne la Ville à lui verser 8 640 F de dommages et intérêts. En juillet 1871, le ministre des Beaux-Arts propose à Évrard de confier la délègue la réalisation des travaux à son neveu, Paul Naples (MAP, 81/10/111). Le 15 septembre 1871, le
    Illustration :
    Plan d'alignements de la rue Charbonnet avec le nouvel alignement proposé pour l'hôtel de Marisy Toiture de la remise vue depuis le jardin. IVR21_20181000714NUCA Corps de logis principal, chambre à l'extrémité nord du premier étage, porte donnant sur le couloir
  • Usine métallurgique, puis usine de petite métallurgie des Haut Fourneau Forges et Fonderies Barrachin, actuellement usine liée au travail du bois OLFA
    Usine métallurgique, puis usine de petite métallurgie des Haut Fourneau Forges et Fonderies Barrachin, actuellement usine liée au travail du bois OLFA Signy-le-Petit - Le Fourneau - 5 rue du Fourneau - en écart - Cadastre : 1983 0F 05 602 à 604
    Historique :
    L'établissement du haut fourneau remonte à 1550 lorsque les Stavelle, seigneurs de Signy-le-Petit Léopold Augustin Raux, fermier de la terre de Signy-le- Petit, pour la fabrication de poteries, appareils période le fourneau coule en poterie ou fait affiner à la forge voisine. Son petit-fils Augustin Barrachin fait de la baisse d'activité, une reconversion s'opère en 1963 : le marquis de Broissia lance la le haut fourneau produit 300 à 350 tonnes de fonte par an, 6 tonnes par jour vers 1850, et 10 tonnes
    Observation :
    Ensemble homogène très peu remanié. Forges, usines de Signy le petit, le vieux fourneau : un haut fourneau, existe 1823, et 1550 ; propriétaire mme le bret, locataire Raux. Usine de la Vieille Forge fourneau, forges et fonderies de signy le petit ; 67 personnes en 12 1942.
    Référence documentaire :
    -François, BERTRAND Patrice. La métallurgie du fer dans les Ardennes (XVIe-XIXe). Cahiers de l'Inventaire n Le fonds de l'OCRPI AN, F12 9429, le fonds de l' OCRPI période 1940-1949.
    Description :
    brique à chaînage de pierre de taille calcaire, sa façade principale est percée d'oculi. Dans le  ; l'étage de l'aile est (ancien atelier d'usinage) repose sur des poteaux métalliques et le plancher est à
    Localisation :
    Signy-le-Petit - Le Fourneau - 5 rue du Fourneau - en écart - Cadastre : 1983 0F 05 602 à 604
    Illustration :
    Le Fourneau de Signy-le-Petit au début du 20e siècle. [n.d.]. 1 carte postale. (Collection Le Fourneau de Signy-le-Petit avant la Première Guerre mondiale : à droite la salle des machines Usine métallurgique de Signy-le-Petit : la roue hydraulique en fonte d'un diamètre de 10 mètres Usine métallurgique de Signy-le-Petit : le Fourneau et ses ateliers de fabrication répartis en L Le château de la famille Barrachin, propriétaires de la forge et fonderie de SIgny-le-Petit au 19e Couverture d'un des catalogue de la fonderie Barrachin de Signy-le-Petit. [190. ?]. 1 page extraite Page du catalogue de la fonderie Barrachin de Signy-le-Petit. [190. ?]. 1 page extraite du Vue aérienne depuis le sud-est. IVR21_20090807436NUCA Vue aérienne depuis le nord. IVR21_20090807439NUCA Vue aérienne depuis le nord-ouest. IVR21_20090807440NUCA
  • Martinet, puis usine de quincaillerie dite pointerie de Saint Georges, puis forge anglaise, puis cimenterie, puis usine de noir pour fonderie dite S.A. des produits pyroligneux de Bologne
    Martinet, puis usine de quincaillerie dite pointerie de Saint Georges, puis forge anglaise, puis cimenterie, puis usine de noir pour fonderie dite S.A. des produits pyroligneux de Bologne Donjeux - chemin de la Fenderie - en village - Cadastre : 1860 G 457, 458 1986 AB 256, 257, 431, 432
    Historique :
    Martinet mentionné début 19e siècle. Pointerie dirigée par Capitain Delarbre édifiée sur le site et 1989, lors de l'enquête initiale. En 1817, le martinet consiste en un foyer de chaufferie, un marteau
    Description :
    , ainsi que les hangars (D et E) en rez-de-chaussée. En 2013 (complément d'enquête), le bâtiment d'eau (A ) se trouve en partie détruit ; le logement patronal (G) n'existe plus.
    Annexe :
    nombre d'années'' et est situé à côté du moulin de Donjeux. 1817 : Le martinet consiste en un foyer de réverbère de chaufferie, une presse, un train brut, un petit train pour fer marchand, le tout mis en plats, dits feuillards : la production mensuelle maximum est de 40 000 kg (le fer brut est converti en l'assemblée nationale, Claude Voillaume, propriétaire à Poissons, François et Pierre Victor Mayence, maîtres matières principales sont la chaux et le laitier du haut-fourneau, celui-ci broyé dans des moulins
    Illustration :
    Atelier de fabrication vu depuis le nord-ouest IVR21_19895200356Z Atelier de fabrication vu depuis le sud IVR21_19895200352Z Bureau, logement patronal et atelier de fabrication vus depuis le nord-ouest IVR21_19895200350Z Logement patronal vu depuis le nord-ouest IVR21_19895200343Z Logement d'ouvriers vu depuis le nord-ouest IVR21_19895200351Z Remise vue depuis le sud IVR21_19895200342Z
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