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  • Église paroissiale Saint-Nicolas
    Église paroissiale Saint-Nicolas Troyes - rue Marie-Pascale-Ragueneau - en ville
    Historique :
    un édifice plus vaste. Le maître maçon Gérard Faulchot en présentait les plans en janvier 1526 et la première pierre fut posée le 23 avril. En 1535, les parties basses du chœur étaient achevées. De 1535 à 1552, l’effort porta sur la partie occidentale de l’église, appelée le « Mont de Calvaire ». Puis, Jean Faulchot, fils de Gérard, édifia les chapelles de la nef : le côté sud de 1551 à 1553, dont le portail sud (marché passé en 1551) probablement sur les plans de Dominique Florentin, le côté nord de 1553 à 1566 travée). Le passage public sous la chapelle du Calvaire est supprimé dans le courant du 18e siècle et en l'église était accolée au rempart par l'intermédiaire d'un jardin suspendu évoquant le jardin des Oliviers . En 1859, à la suite de la démolition du rempart, le terre-plein de ce jardin est supprimé et la façade ouest est créée par Fléchey : la pièce partiellement enterrée qui existait entre le terre-plein du , à l'extérieur, le premier niveau du chœur est remplacée par une fenêtre.
    Observation :
    Eglise et entretenue quotidiennement. Sacristie saine. Le portail nord, jusque là invisible, est en
    Référence documentaire :
    . Extrait de : "Voyage archéologique et pittoresque dans le département de l'Aube" / A.-F. Arnaud, 1837. [Vue intérieure de l'église Saint-Nicolas de Troyes vers la chapelle du Calvaire avec le curé Gigot chapelle du Calvaire avec le curé Gigot au premier plan] / Charles Fichot. 1852. 1 dess. (Médiathèque de , vers le chœur - la nef, vue depuis la chapelle du Calvaire - la chapelle du calvaire vue depuis la l'ouest - élévation nord - le chevet - portail sud - élévation occidentale - voûtes de la nef - la nef, en direction de la chapelle du Calvaire - la chapelle du Calvaire - la nef depuis le bas -côté nord - nef et chapelle du Calvaire depuis le bas-côté nord - bas-côté nord, détail de
    Représentations :
    Le décor de l'église est flamboyant dans le chœur, Renaissance dans la nef et le massif occidental . Le portail nord est traité en gothique flamboyant comprenant un haut tympan ajouré très élaboré, une voussure et un gâble abondamment ornés. Le portail sud, très classique, présente deux ordres de pilastres
    Description :
    Le massif ouest est précédé d'un porche encadré de deux réduits latéraux, surmontés d'une chapelle secondaire flanquées de deux loggias. Le corps principal du massif, couvert d'un toit à deux versants et sud et au nord, ainsi que par le campanile sur le toit. L'église est entièrement construite en pierre ) et de la partie avant du massif occidental (dalles de pierre). Le haut vaisseau est couvert d'un toit travée de la nef. A l'intérieur le haut vaisseau et la plupart des chapelles sont couverts de voûtes
    Texte libre :
    un édifice plus vaste. Le maître maçon Gérard Faulchot en présentait les plans en janvier 1526 et la première pierre fut posée le 23 avril. En 1535, les parties basses du chœur étaient achevées. De 1535 à 1552, l’effort porta sur la partie occidentale de l’église, appelée le « Mont de Calvaire ». Puis, Jean Faulchot, fils de Gérard, édifia les chapelles de la nef : le côté sud de 1551 à 1553, le côté nord de 1553 quatrième travée). En 1544, le marchand Christoffe Belier donna le terrain pour la tour de clocher. Il fut rebâti en 1613 et quatre nouvelles cloches furent bénies en 1766. Le parti dérive de celui des églises . L’élévation est proche des deux églises ayant servi de modèles, le tout dans le sillage des œuvres de Martin d’une toiture à deux pentes sur les chapelles ; piliers ondulés ; manière spécifique de traiter le décor primitivement les niches et les statuettes qui agrémentaient les clefs pendantes avaient été réalisées par le campagnes de construction se marquent dans les détails : dans le premier niveau du chœur, arcs brisés, dais
    Illustration :
    Vue intérieure de la nef depuis le chœur avec le curé Gigot au premier plan, par Charles Fichot Le massif occidental de l'église avec les restes de l'ancien jardin des Oliviers, photographie Église paroissiale Saint-Nicolas de Troyes : la nef, vers le choeur, carte postale début 20e siècle Église paroissiale Saint-Nicolas de Troyes : le chevet, photogr. vers 1950-1960 (A Evêché Troyes Église paroissiale Saint-Nicolas de Troyes : la nef depuis le bas-côté nord, photogr. vers 1950 Église paroissiale Saint-Nicolas de Troyes : nef et chapelle du Calavaire depuis le bas-côté nord Elévation occidentale depuis le sud-ouest. IVR21_20141000635NUCA Elévation occidentale depuis le nord-ouest. IVR21_20141000636NUCA Le chevet. IVR21_20031007568NUCA Vue générale, vers le chœur. IVR21_20141000622NUCA
  • Église paroissiale Sainte-Madeleine
    Église paroissiale Sainte-Madeleine Troyes - rue de la Madeleine - en ville
    Historique :
    vers 1200 pour la nef, le transept et la première travée de chœur, vers 1500 pour le chœur. L'hypothèse dans l'état actuel, s'appuie sur le fait que le courte nef, buttant sur la rue, n'aurait pu être allongée. Le projet du chœur est attribué sans preuve à Jean Gailde, l'auteur du jubé. En 1519 on procédait Faulchot. Le portail du bras droit a été élevé en 1550 par Jean Rousseau : il ouvrait sur le cimetière François Ier). La façade date de la fin du 17e siècle. Mal bâtie, l'église a été plusieurs fois restaurée vaisseau central et repris le bras gauche.
    Description :
    Église à plan allongé ; déambulatoire et 3 chapelles dont celle du nord tronquée par le
    Texte libre :
    l’église remonte à la fin du XIIe siècle : commencée par le chœur et le bras sud, elle s’est poursuivie par la nef, puis s’est achevée par le bras nord au début du XIIIe siècle. Bâtie en matériaux de mauvaise particulier dans la nef et le côté occidental du bras nord), les voûtes hautes jadis en maçonnerie furent primitivement un plan en croix grecque, le tout bordé de bas-côtés. Une flèche en charpente, sans doute encore en place, le chœur comportait deux travées et son vaisseau central était couvert d’une voûte sobriété – le rez-de-chaussée formant soubassement à l’étage rythmé par un ordre toscan – elle se distingue ouvertures à travers les piliers ont été murées par la suite). Dans le chœur, partie la plus ancienne qui s’étend à la première travée orientale du bras nord (à droite de l’image), le triforium est faux, se réduisant à trois arcades plaquées contre le mur et une seule fenêtre au lieu de deux ouvre le troisième niveau. Dans les autres travées, le passage est interrompu par les piliers, l’entrée se faisant, pour
    Illustration :
    Élévation latérale nord depuis le nord-est. IVR21_20141000533NUCA Bas-côté sud depuis le bras sud du transept. IVR21_20141000520NUCA La nef (partie gauche), et le bras nord du transept (partie droite). IVR21_20141000485NUCA La nef, depuis le bras nord du transept. IVR21_20141000471NUCA Enfilade du bas-côté nord, depuis le bras-nord du transept. IVR21_20141000488NUCA Le choeur : vue générale. IVR21_20141000483NUCA Le choeur : vue générale. IVR21_20141000482NUCA
  • Église paroissiale Saint-Pantaléon
    Église paroissiale Saint-Pantaléon Troyes - rue Vauluisant - en ville
    Historique :
    achevées en 1508 et le haut vaisseau en 1511. En 1517, fut entrepris le côté nord de la nef, mais le Maurice Favereau. En 1524, les parties basses étaient à peu près terminées, la façade et le clocher bien avancés, lorsque l’église fut ravagée par le feu qui détruisit plusieurs quartiers de la ville, provoquant l’indique une inscription latine gravée sur le chevet. Il semble qu’on ne conserva de l’édifice que les murs gouttereaux sud et de chevet. Les travaux, commencés par le côté sud du chœur – verrières datées de 1531-1533 – se poursuivirent par le côté nord sous la direction d’un nouveau maître d’œuvre, Antoine Dumey. Dès basses de la nef, ainsi que de 1536 à 1538. Pour la partie ouest, on avait négocié en 1527 le déplacement l’ouest afin d’établir un porche. Seule l'amorce du deuxième de la tour sud avait été bâtie. Le haut vaisseau du chœur fut monté de 1635 à 1641, mais le lambris de couvrement ne fut posé qu’en 1660-1662 marguilliers décidèrent de prolonger le vaisseau central de la nef d’une travée et d’édifier une nouvelle
    Référence documentaire :
    : "Voyage archéologique et pittoresque dans le département de l'Aube" / Anne-François Arnaud. lavis) ; 45 x 29 cm (AD Aube : 22 H 240. Ce document est classé à tort dans le fonds de l'abbaye Notre Le chœur et le grand autel de l'église Saint-Pantaléon de Troyes du XVIe au XVIIe siècle MINOIS , Danielle. Le chœur et le grand autel de l'église Saint-Pantaléon de Troyes du XVIe au XVIIe siècle. La Vie
    Représentations :
    L'élévation extérieure est rythmée de niches à décor flamboyant pour le chevet et le côté sud , Renaissance pour le clocher sud et tout le côté nord. De même, le portail sud est flamboyant tandis que celui du nord est Renaissance. Le couronnement de ce dernier, en arc de triomphe, abritait un Christ deux ordres de pilastres superposés, dorique associé à un fronton triangulaire pour le premier niveau , ionique avec un fronton cintré pour le second. A l'intérieur, les piliers du vaisseau central sont décorés de niches à deux niveaux, au décor flamboyant pour le côté sud du chœur, Renaissance pour toutes les autres. Des chapiteaux et un entablement corinthiens couronnent le vaisseau central. La grande arcade d'axe du chœur est ornée d'une figure en haut relief de Dieu le père environnée de rayons lumineux, de Renaissance. Le lambris de couvrement des parties hautes est ponctué de motifs de rosaces et d'une fausse-clef d'une série de bustes en médaillon, tandis que le garde-corps est orné d'une arcature aveugle sur
    Description :
    Église de plan en croix latine à transept non débordant. La nef, le chœur et le transept comprennent un haut vaisseau à éclairage direct, la nef et le chœur étant bordés de bas-côtés et de chapelles . L'abside, terminant le haut vaisseau du chœur, présente la particularité de s'inscrire dans une partie basse à chevet rectangulaire. L'édifice est entièrement construit en pierre de taille, le haut vaisseau et le clocher étant couvert d'ardoise, les parties basses de tuile plate. Les premières travées des ouverte car elles constituent le rez-de-chaussée des deux tours projetées. Toutes les parties basses sont voûtés d'ogives de divers dessins et le haut vaisseau reçoit un lambris de couvrement en anse de panier
    Texte libre :
    d'édifier l'ensemble des parties basses dans un premier temps, en démarrant par le chœur. En 1508-1509, date . Les voûtes des bas-côtés furent lancées en 1510-1511. En 1517, fut entrepris le côté nord de la nef , mais le chantier fut interrompu dès 1518 par la mort du maître d’œuvre. Il reprit en 1520 sous la façade et le clocher bien avancés, lorsque l’église fut ravagée par le grand incendie qui détruisit inscription latine gravée sur le chevet (transcrite, traduite et analysée par SALET, p. 154). Il semble qu’on ne conserva de l’édifice que les murs gouttereaux sud et de chevet. En effet, le portail sud est début du 16e siècle : le porche de Saint-Jacques-aux-Nonnains (avant 1507) et le jubé de Sainte -Madeleine (1510-1512). L’arcature entrecroisée sur laquelle se détache le gable renvoie à ce même jubé (clôture) ainsi que le traitement exubérant des choux frisés qui se retrouve autour de la baie sud du d’œuvre, Antoine Dumey (le portail nord date de 1538). Les travaux de la nef avaient commencé
    Illustration :
    . (lithographie) ; 26,5 16,5 cm. Extr. de : "Voyage archéologique et pittoresque dans le département de l'Aube " / Anne-François Arnaud, p. 233. IVR21_19951000088X Vue générale vers le choeur. IVR21_20141000789NUCA Vue générale vers le choeur. IVR21_20141000790NUCA Transept, vue vers le bras gauche. IVR21_20141000792NUCA Choeur, grande arcade d'axe, détail de la figure de Dieu le père. IVR21_20141000850NUCA
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