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  • Ancienne abbaye de Vaux-la-Douce
    Ancienne abbaye de Vaux-la-Douce Voisey - Vaux-la-Douce - - en village - Cadastre : 2000 508ZS 30 à 34
    Historique :
    dont ils sont les fondateurs. Mais ce sont surtout les Laferté [-sur-Amance], branche cadette des Gircourt au sud-est (70- Vernois-sur-Mance), les terres des prieurés de Voisey (clunisien) et de Laferté de faits précis et avérés. Ce qui est tenu pour sûr est qu’un couvent de chanoines suivant la règle Vernois-sur-Mance (Bigecourt et Gircourt), territoire riverain de Vaux, et qui préparaient alors de (Gautier II, † 1301, cf. Jourd’heuil, BSHAL n°368, 2007). Située exactement tant sur la limite d’évêché que sur la frontière d’Empire comme Morimond ou Theuley, Vaux-la-Douce devint bientôt l’objet d’un Champagne prend Laferté et l’abbaye sous sa garde en 1241, avant de s’installer solidement à Coiffy, où il église, ainsi que le chœur, répondent à la régularité de l’édifice.” L’abbé Mulson, sur la base de ces pour ainsi dire pas augmentés, à l’exception de parcelles éparpillées et de revenus à percevoir sur les moulin sur l’Amance, second affluent de droite notable de la Saône (Wissenberg, 2006). Les espaces
    Annexe :
    , "Découverte de la pierre tombale de Gauthier de Laferté-sur-Amance, seigneur de Velles (+1301), inhumé chez , "Étude d'histoire sur le cartulaire de l'ancienne abbaye de Clairefontaine-lès-Polaincourt", Mémoires de )" [par Ulysse ROBERT et Édouard de BARTHÉLEMY], Paris, 1890, p. 153-155 JOLIBOIS, Émile, "Mémoire sur les Archéologique de Langres, t. XXV, III-2007, n° 368, p. 413-438 LACORDAIRE, A., "Notes historiques sur le bourg historiques et statistiques sur les principales communes de l'arrondissement de Langres, Langres, 1836, p. 484 ROUSSELOT, A., "Notes historiques et généalogiques sur les seigneurs de Chaumondel et de Pisseloup", Revue
    Aires d'études :
    Laferté-sur-Amance
    Texte libre :
    dont ils sont les fondateurs. Mais ce sont surtout les Laferté [-sur-Amance], branche cadette des Gircourt au sud-est (70- Vernois-sur-Mance), les terres des prieurés de Voisey (clunisien) et de Laferté de faits précis et avérés. Ce qui est tenu pour sûr est qu’un couvent de chanoines suivant la règle Vernois-sur-Mance (Bigecourt et Gircourt), territoire riverain de Vaux, et qui préparaient alors de (Gautier II, † 1301, cf. Jourd’heuil, BSHAL n°368, 2007). Située exactement tant sur la limite d’évêché que sur la frontière d’Empire comme Morimond ou Theuley, Vaux-la-Douce devint bientôt l’objet d’un Champagne prend Laferté et l’abbaye sous sa garde en 1241, avant de s’installer solidement à Coiffy, où il église, ainsi que le chœur, répondent à la régularité de l’édifice.” L’abbé Mulson, sur la base de ces pour ainsi dire pas augmentés, à l’exception de parcelles éparpillées et de revenus à percevoir sur les moulin sur l’Amance, second affluent de droite notable de la Saône (Wissenberg, 2006). Les espaces
  • Ancienne abbaye de Clairvaux
    Ancienne abbaye de Clairvaux Ville-sous-la-Ferté - Maison centrale de Clairvaux - - en écart - Cadastre : 1962 A2 275
    Historique :
    -Aube, Gomméville, voire Mussy-sur-Seine), une multitude de domaines secondaires est apparue Troyes, Bar-sur-Aube et Provins et des sièges épiscopaux à Meaux et Châlons, à Paris), à vocation de d'insécurité (Bar-sur-Aube). - La troisième et dernière période s'étale sur les cinq siècles suivants au cours bien national le 10 février 1792 pour 33700 £ à un architecte de Bar-sur-Aube qui y installa une l’entrée d’un vallon tributaire de l’Aube en rive gauche (ill. IVR21_20151000309NUCA), relevait alors de nébuleuse primitive ont été créées : la grange abbatiale, Outre-Aube, Fraville, Fontarce, Beaumont et centre d'affaires). Si l'architecture du temporel a reposé sur ces dix-sept granges et dans une moindre mesure sur quatre autres établissements complémentaires (grange de Feins, maisons-celliers de Bar-sur Nuisement se sont développées sur les terres de Beaumont, Fontarce s'est entourée de Sermoise, Mauricourt et Tintefontaine avec Outre-Aube et de la Bretonnière avec Fraville. En revanche, ceux, pressentis, des Dhuys avec
    Description :
    février 1792 pour 33700 £ à un architecte de Bar-sur-Aube qui y installa une papeterie et une verrerie l’abbaye de saint Bernard. Tous les bâtiments, dont le plan et l’élévation figurent sur les représentations de travaux. L’emblématique édifice, long de 74 m sur 21 de large, comporte trois vaisseaux sur croisées d’ogives sur deux niveaux : le rez-de-chaussée est partagé entre le réfectoire des convers (côté véritables grandes arcades s’appuyant sur de puissants contreforts qu’elles prolongent et qui font réfectoire des moines comportait trois vaisseaux séparés par des alignements de piliers octogonaux sur . IVR21_20151000531NUCA et ill. IVR21_20151000532NUCA) venues s’ajouter aux 8 précédentes réparties sur les bras du III qui subsista jusqu’en 1708, date à partir de laquelle il fut sacrifié sur l’autel de la mode du renouveau architectural. La grande reconstruction de l’abbaye (Clairvaux IV) s’étala sur 5 abbatiats (G
    Annexe :
    Bar-sur-Aube en juin 1990), Ass. Renaissance de l’Abbaye de Clairvaux / Némont, Bar-sur-Aube, 1991 Clairvaux et de la Ferté-sur-Aube (28 février 1563)", Les Cahiers Haut-Marnais, n°31, 1952, p. 191-192 département de l'Aube, t. ,1927, p. ROGER, Jean-Marc, "Le refuge de Bar-sur-Aube de l'abbaye de Clairvaux au département de l’Aube : abbayes de Montiéramey, de Bar-sur-Aube (Saint-Nicolas), de Clairvaux et de Larrivour , p. 43-52 COLLECTIF, Histoire de Clairvaux (actes du colloque tenu à Bar-sur-Aube en juin 1990), Ass . Renaissance de l’Abbaye de Clairvaux / Némont, Bar-sur-Aube, 1991 BENOÎT, Paul, et VERNA, Catherine, La Bibliographie ARBOIS DE JUBAINVILLE, Henri d', Étude sur l'état intérieur des abbayes cisterciennes ', Répertoire archéologique du département de l'Aube, Paris, 1861, col. 36, 39-40. ASSIER, Alexandre, Documents sur le XVIIIe siècle : le voyage de l’abbé Lebœuf à Clairvaux, Paris, 1898, 60 p. AUBERGER, Jean (Troyes, 1955), 1957, p. 174-179 BONDÉELLE-SOUCHIER, Anne, Note sur les prieurés dans l'ordre de Cîteaux
    Aires d'études :
    Bar-sur-Aube
    Texte libre :
    -Aube, Gomméville, voire Mussy-sur-Seine), une multitude de domaines secondaires est apparue Troyes, Bar-sur-Aube et Provins et des sièges épiscopaux à Meaux et Châlons, à Paris), à vocation de d'insécurité (Bar-sur-Aube). - La troisième et dernière période s'étale sur les cinq siècles suivants au cours ). Clairvaux fut vendue comme bien national le 10 février 1792 pour 33700 £ à un architecte de Bar-sur-Aube qui l’entrée d’un vallon tributaire de l’Aube en rive gauche (ill. IVR21_20151000309NUCA), relevait alors de nébuleuse primitive ont été créées : la grange abbatiale, Outre-Aube, Fraville, Fontarce, Beaumont et centre d'affaires). Si l'architecture du temporel a reposé sur ces dix-sept granges et dans une moindre mesure sur quatre autres établissements complémentaires (grange de Feins, maisons-celliers de Bar-sur Nuisement se sont développées sur les terres de Beaumont, Fontarce s'est entourée de Sermoise, Mauricourt et Tintefontaine avec Outre-Aube et de la Bretonnière avec Fraville. En revanche, ceux, pressentis, des Dhuys avec
  • Ancienne abbaye de l'Arrivour
    Ancienne abbaye de l'Arrivour Lusigny-sur-Barse - hameau Larrivour - D 1 - isolé - Cadastre : 2015 F3 195-198 Parcelles 195 et 198 essentiellement pour le bâti. L'enclos abbatial était compris entre la D 1, la rivière Barse et les parcelles 595 à 599.
    Historique :
    constitution "classique" sur la base d'une accumulation de donations foncières mais au contraire d'acquisitions Vendeuvre, à proximité de la Villeneuve-aux-Chênes, apparemment sur le territoire actuel de Champ-sur-Barse abbatiale et les bâtiments claustraux représentés en élévation sur le plan figuré de 1670 (AD10-4H18 XVIIe siècle ou au début du XVIIIe, donne à l'arrière sur un autre ensemble de trois bâtiments à pan de
    Description :
    , tuile plate en couverture. Bâtiment perpendiculaire à l'arrière (nord), à pan de bois sur assise et pluies dominantes. Petite grange en brique (sur structure de pan de bois), porte cochère rectangulaire en , donne à l'arrière sur l'ensemble de trois bâtiments à pan de bois et brique, organisés autour d'une
    Localisation :
    Lusigny-sur-Barse - hameau Larrivour - D 1 - isolé - Cadastre : 2015 F3 195-198 Parcelles 195 et
    Annexe :
    , Bar-sur-Aube, 1994 , p. 27-30 DUHEM, G., "Les églises disparues du département de l’Aube", Mémoires de : abbayes de Montiéramey, de Bar-sur-Aube (Saint-Nicolas), de Clairvaux et de Larrivour. Additions et statistique du département de l'Aube, 1857, p. 43 CZMARA, J.-C., "Larrivour", Circuit des abbayes dans l’Aube la Société d'agriculture, sciences et arts du département de l'Aube, t. XCVI, 1933-34, p. 21-24 ROSEROT, Alphonse, "Les abbayes du département de l’Aube : abbayes de Clairvaux et de Larrivour. Additions philologique du C. T. H. S., 1890, p. 150-180 ROSEROT, Alphonse, "Les abbayes du département de l’Aube . H. S., 1899, p. 78-91 ROSEROT, Alphonse, Dictionnaire historique de la Champagne méridionale (Aube
    Aires d'études :
    Lusigny-sur-Barse
    Texte libre :
    constitution "classique" sur la base d'une accumulation de donations foncières mais au contraire d'acquisitions Vendeuvre, à proximité de la Villeneuve-aux-Chênes, apparemment sur le territoire actuel de Champ-sur-Barse abbatiale et les bâtiments claustraux représentés en élévation sur le plan figuré de 1670 (AD10-4H18 XVIIe siècle ou au début du XVIIIe, donne à l'arrière sur un autre ensemble de trois bâtiments à pan de
  • Ancienne abbaye de Boulancourt
    Ancienne abbaye de Boulancourt Longeville-sur-la-Laines - Boulancourt - D 174A - bâti lâche - Cadastre : 2016 ZO 17, 86, 93 site abbaye : parcelles 86 et 93 moulin : parcelle 17
    Historique :
    l’Aube baralbine au sud et sur les confins barrois de la dépression dervoise à l’est, sans oublier les L’origine de Boulancourt (52-com. Longeville-sur-la-Laines) n’est pas bien assurée. Les libéralités sur les effectifs des abbayes de sa filiation ; il limita celui de Boulancourt à 160 : « nos abbas Troyes", Mémoires de la Société d'agriculture, sciences et arts du département de l'Aube, t. 33, 1869, p en voie de recentrage autour de la vaste plaine de confluence entre Voire et Aube, mais d’autres un temporel d’abord de proximité axé sur les vallées de la Voire et de ses affluents, complété par
    Description :
    Du site de l’abbaye, il ne reste presque rien aujourd’hui que le moulin sur la Laines (ill accolés, l’un au sud dans l’Aube et l’autre au nord en Haute-Marne, l’ensemble enjambant la rivière. Au construction à la fin du même siècle (ou au début du suivant ?) de la partie sud en brique sur 4 niveaux. La jonction des deux bâtiments a entraîné l’ajout d’un niveau sur la partie nord, d’un bief sous le bâtiment , y compris le jardin, sera de 39 toises de long, sur 22 et demie de large. Les religieux requis par 1744. Il faut rappeler ici la morphologie du site : l’abbaye était située sur le versant de la vallée du dortoir, sa face est au midy, la fenestre du courroir est au couchant (…) » [1e chambre sur la cuisine, 2e au-dessus du réfectoire, 3e sur l’escalier et l’entrée des lieux réguliers, 4e au-dessus de la , la face au midy un peu sur le couchant, il avance dans la cour plus que le dortoir d’environ dix collatéral élevé jusqu’aux voûtes, et que les fondations en subsistent jusque sur la rue et dans le verger
    Localisation :
    Longeville-sur-la-Laines - Boulancourt - D 174A - bâti lâche - Cadastre : 2016 ZO 17, 86, 93 site
    Annexe :
    ), Mémoire de maîtrise, Université de Paris I, 1993, 144 p. DIDIER, Abbé C., Notice historique sur les deux monastères, le village, l'église, le collège et le château de Puellemontier ; suivie d'une courte notice sur Édouard de BARTHÉLEMY], Paris, 1890, p. 63-66, 138 JOLIBOIS, Émile, "Mémoire sur les archives de la Haute ", Mémoires de la Société d'agriculture, sciences et arts du département de l'Aube, t. 33, 1869, p. 101-237 , Paris, 1901, p. 38 ROSEROT, Alphonse, Dictionnaire historique de la Champagne méridionale (Aube) des
    Texte libre :
    l’Aube baralbine au sud et sur les confins barrois de la dépression dervoise à l’est, sans oublier les L’origine de Boulancourt (52-com. Longeville-sur-la-Laines) n’est pas bien assurée. Les libéralités sur les effectifs des abbayes de sa filiation ; il limita celui de Boulancourt à 160 : « nos abbas Troyes", Mémoires de la Société d'agriculture, sciences et arts du département de l'Aube, t. 33, 1869, p en voie de recentrage autour de la vaste plaine de confluence entre Voire et Aube, mais d’autres un temporel d’abord de proximité axé sur les vallées de la Voire et de ses affluents, complété par rien aujourd’hui que le moulin sur la Laines (ill. IVR21_20155200565NUCA) et, un peu plus haut, le logis abbatial. Moulin : Le moulin est constitué de deux bâtiments accolés, l’un au sud dans l’Aube et (ou au début du suivant ?) de la partie sud en brique sur 4 niveaux. La jonction des deux bâtiments a entraîné l’ajout d’un niveau sur la partie nord, d’un bief sous le bâtiment sud et le couvrement de la
    Illustration :
    Boulancourt : plan du domaine au début du XIXe s. (AD52, cadastre dit "napoléonien", Longeville-sur Boulancourt : vue générale du site (vers le nord-ouest). Sur la Laines : moulin de Boulancourt ; en
  • Ancienne abbaye de la Crête
    Ancienne abbaye de la Crête Bourdons-sur-Rognon - Lacrête - isolé - Cadastre : 2016 F 28a, 29, 36, 302, 305, 306 porterie : parcelle 306 communs : parcelle 305 ancien carré monastique : parcelles 28a et 29 jardins : parcelle 302 logis abbatial : parcelle 36
    Historique :
    disposait justement d’un relais urbain à Bar-sur-Aube au milieu du XIIIe siècle. Si la maison de Chaumont , la Crête (52-com. Bourdons-sur-Rognon) a été fondée en 1121, l’année après Bellevaux, sous le vocable préférentielle sur les domaines de plateaux, qui il est vrai dominent très largement cette partie nord-est du développé ses domaines sur la côte oxfordienne et son revers forestier. Malgré cette contrainte de voisinage , la structure principale du temporel de la Crête, reposant sur ce réseau de 10 granges, se constitua contexte morpho-agraire : si les terres labourables étaient sans doute d’un bon rapport sur le plateau proprii de Ougiscourt », anc. grange détruite, 52-com. Rochefort-sur-la-Côte) et celui de Rosières (ferme n’est officiellement connu dans son temporel, la Crête a bien sûr exploité des vignes sur les versants (52), où elle a établi sur la donation de Barthélemy II de Nogent vers 1150 le petit domaine de la Moyenvic (57), l’une des principales localités salicoles du pays Saulnois, avec Vic-sur-Seille et Marsal
    Description :
    , qui remplaça la porterie médiévale, se dresse au débouché du pont classé (XVIIIe s.) sur le Rognon sert de grange. En face, greffé sur les murs d’enceinte et de séparation de l’espace conventuel (verger
    Localisation :
    Bourdons-sur-Rognon - Lacrête - isolé - Cadastre : 2016 F 28a, 29, 36, 302, 305, 306 porterie
    Annexe :
    , Châtillon-sur-Saône, 26-27 octobre 2002), Association Saône Lorraine, Châtillon-sur-Saône, 2003, p. 13-25 JOLIBOIS, Émile, "Mémoire sur les archives de la Haute-Marne, pour servir à l'histoire de ce département des bâtiments (1636-1789), Chaumont, 1994, 107 p. [manuscrit] PETERMANN, Abbé, "Note sur le Puits-des
    Texte libre :
    disposait justement d’un relais urbain à Bar-sur-Aube au milieu du XIIIe siècle. Si la maison de Chaumont , la Crête (52-com. Bourdons-sur-Rognon) a été fondée en 1121, l’année après Bellevaux, sous le vocable préférentielle sur les domaines de plateaux, qui il est vrai dominent très largement cette partie nord-est du développé ses domaines sur la côte oxfordienne et son revers forestier. Malgré cette contrainte de voisinage , la structure principale du temporel de la Crête, reposant sur ce réseau de 10 granges, se constitua contexte morpho-agraire : si les terres labourables étaient sans doute d’un bon rapport sur le plateau proprii de Ougiscourt », anc. grange détruite, 52-com. Rochefort-sur-la-Côte) et celui de Rosières (ferme n’est officiellement connu dans son temporel, la Crête a bien sûr exploité des vignes sur les versants (52), où elle a établi sur la donation de Barthélemy II de Nogent vers 1150 le petit domaine de la Moyenvic (57), l’une des principales localités salicoles du pays Saulnois, avec Vic-sur-Seille et Marsal
    Illustration :
    La Crête : pavillon de la porterie et pont sur le Rognon (XVIIIe s.) IVR21_20155200616NUCA
  • Ancienne abbaye de Haute-Fontaine
    Ancienne abbaye de Haute-Fontaine Ambrières - Haute-Fontaine - isolé - Cadastre : 2016 OD 51, 57-58 Ferme de Haute-Fontaine : parcelle n°51 Anciens communs de l'abbaye (ferme) : parcelle n°57 Ancienne abbaye de Haute-Fontaine : parcelle n°58
    Historique :
    -Hauteville) (AD51, 18H4). L’abbaye était située de manière peu commune sur le plateau d’entre Marne et Blaise biens se bornaient à quelques territoires voisins » (Diocèse ancien de Châlons-sur-Marne. Histoire et , conforté par la création d’une 4e grange à proximité, le Charme avec son moulin sur la Blaise (fin XIIe s sont déjà importants mais ils sont encore possibles. Des effondrements sont constatés sur les toits en
    Description :
    autre plan succinct, réalisé en 1770 sur le cours de la Marne (Rivière de Marne depuis Vitry le François reconstruit dans son enclos où apparaissent deux autres bâtiments, l’un au nord sur la corniche du versant ) et nord (pour la vue sur la vallée de la Marne dont on devait alors profiter), de son décalage par couverte de bardeaux en façade sur cour, aménagée en habitation, les autres ayant subi le même sort que les
    Annexe :
    Bibliographie BARTHÉLEMY, Édouard de, "Essai sur les abbayes du département de la Marne", Séances , Diocèse ancien de Châlons-sur-Marne. Histoire et monuments, Paris, 1861, t. I, p. 170-173 et 360 BEAUNIER , col. 572 ROSEROT, Alphonse, Dictionnaire historique de la Champagne méridionale (Aube) des origines à
    Texte libre :
    -Hauteville) (AD51, 18H4). L’abbaye était située de manière peu commune sur le plateau d’entre Marne et Blaise biens se bornaient à quelques territoires voisins » (Diocèse ancien de Châlons-sur-Marne. Histoire et , conforté par la création d’une 4e grange à proximité, le Charme avec son moulin sur la Blaise (fin XIIe s sont déjà importants mais ils sont encore possibles. Des effondrements sont constatés sur les toits en ferme de Hautefontaine, ici masquée, donc non figurée. Un autre plan succinct, réalisé en 1770 sur le , l’un au nord sur la corniche du versant viticole de la Marne, l’autre plus proche à l’ouest avant-corps. Compte-tenu de son exposition à la fois au sud (côté abbaye) et nord (pour la vue sur la reste aujourd’hui que l’aile orientale édifiée au XVIIIe siècle et couverte de bardeaux en façade sur
  • Ancienne abbaye de Trois-Fontaines
    Ancienne abbaye de Trois-Fontaines Trois-Fontaines-l'Abbaye - Le Village - place du Château - en village - Cadastre : 2016 AC 28 à 31, 118 les ruines de l'église abbatiale sont comprises dans la parcelle 29
    Historique :
    , aux confins des diocèses de Châlons et de Toul sur la frontière d’Empire. La fondation de la première lorraines à Vic-sur-Seille dès 1200, dans le bassin métallurgique wasséen sur donation comtale de 1171 (AD51 dont les mentions sont rares ou irrégulières voire contradictoires. Constituées sur un domaine déjà donc moins visibles. Les bulles n’en citent que 3 sur 6 dans un premier temps (Trois-Fontaines-la rentes. Les moines ont possédé des moulins sur les principales rivières, l’Ajot et Vitry sur la Saulx ou encore Frignicourt sur la Marne. Au total, Trois-Fontaines est parvenu à constituer un patrimoine très situées sur le territoire abbatial à l’exception de Trois-Fontaines-la-Grange (AD51, 22H10). Même sans
    Description :
    ) si l’on veut tenter une restitution sur une base saine. Grâce aux fouilles effectuées par le père A convers qui peut être restituée (85 x 16 m env.) sur la base des mesures prises en 1705 (G. Vilain quelques hypothèses sur le plan du Trois-Fontaines médiéval. En s’appuyant par ailleurs sur les amorces du bâtiment des moines, mises au jour par A. Dimier dans le prolongement du bras sud du transept, sur l’ancienne porte des convers dans la 2e travée du bas-côté sud de l’église (ouvrant sur la ruelle des convers ) (ill. IVR21_20155100256NUCA), et sur l’emplacement du passage transversal du bâtiment des convers vestige de l’abbaye ancienne, l’église abbatiale mesurait 70 m sur 40 au transept et comptait 3 vaisseaux terminait à l’est par un petit chevet plat et carré de 6 m sur 6, selon la tradition dite bernardine (ill . Des plaques de marbre furent appliquées sur les murs (A. Dimier, "Trois-Fontaines, abbaye cistercienne urbanistique, articulé sur la perspective prolongeant l’axe SW-NE de la route d’accès jusqu’au fond du vallon
    Annexe :
    . XX, II-1992, n° 307, p. 409-414 BARTHÉLEMY, Édouard de, Essai sur les abbayes du département de la , Édouard de, Diocèse ancien de Châlons-sur-Marne. Histoire et monuments, Paris, 1861, t. I, p. 164-167 et . 605-706 FONTENOY, G. de, Notice sur l’abbaye Notre-Dame de Trois-Fontaines, Saint-Dizier, 1937, 79 p Champagne méridionale (Aube) des origines à 1790, Langres-Angers, 1942-1948, p. 836-837 SAVETIEZ, Ch - juil. 1998, p. 126-127 [s. n.], "Abbaye de Trois-Fontaines", Châlons-sur-Marne. Guide touristique
    Texte libre :
    , aux confins des diocèses de Châlons et de Toul sur la frontière d’Empire. La fondation de la première lorraines à Vic-sur-Seille dès 1200, dans le bassin métallurgique wasséen sur donation comtale de 1171 (AD51 dont les mentions sont rares ou irrégulières voire contradictoires. Constituées sur un domaine déjà donc moins visibles. Les bulles n’en citent que 3 sur 6 dans un premier temps (Trois-Fontaines-la rentes. Les moines ont possédé des moulins sur les principales rivières, l’Ajot et Vitry sur la Saulx ou encore Frignicourt sur la Marne. Au total, Trois-Fontaines est parvenu à constituer un patrimoine très situées sur le territoire abbatial à l’exception de Trois-Fontaines-la-Grange (AD51, 22H10). Même sans 1833 (AD51, 3P1312/6, section D) si l’on veut tenter une restitution sur une base saine. Grâce aux particulier l’ancienne aile des convers qui peut être restituée (85 x 16 m env.) sur la base des mesures cadastral, autorisent quelques hypothèses sur le plan du Trois-Fontaines médiéval. En s’appuyant par
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