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  • Ancienne abbaye de Montiers-en-Argonne
    Ancienne abbaye de Montiers-en-Argonne Possesse - Le Monthiers - isolé - Cadastre : 1988 C2 112
    Historique :
    champenois aux hospices de Reims en 1841 pour 1,8 M Frs et côté lorrain (forêt de Bellenoue) à l’État et aux communes riveraines. Elle fut évaluée à 4 M Frs vers 1875. L’administration forestière la réunit à celle de cistercienne. Longtemps mal connue, cette abbaye a bénéficié depuis une vingtaine années des recherches de quasi inédite", Corbet P. et Lusse J. (éd), Mélanges d’histoire médiévale offerts à Michel Bur, Langres (SACSAM), t. CXXVII, 2012, p. 41-65 - ces articles de fond ont fourni la matière principale à la présente dirigea en même temps. L’affiliation à Arrouaise des trois abbayes, qui n’est ni assurée ni officielle pour cette période, se limita sans doute plutôt simplement à l’adoption des coutumes du chef d’ordre de six localités proches (BnF, ms. lat. 10946, f. 3). Faute d’abbé à demeure, il semble que le , à envisager comme solution vers 1144-46 de soumettre Montiers à l’abbaye cistercienne de Trois l’opposition d’une partie des chanoines, Montiers devint donc à son tour petite-fille de Clairvaux en 1147, ce
    Murs :
    calcaire brique et pierre à assises alternées
    Description :
    aile de la ferme sud à la toiture très endommagée et contre laquelle s’appuie un hangar-étable d’angles et larmiers) est à son tour menacé de disparition. Le reste du site, occupé par les hangars métalliques, silos et empilements de balles de foin a été totalement détruit. Seule une belle base de colonne (XIIIe s. ?) en remploi dans l’angle d’un petit bâtiment a échappé au désastre (ill
    Annexe :
    offerts à Michel Bur, Éditions Dominique Guéniot, Langres, 2009, p. 139-175 LUSSE, Jackie, Les débuts de
    Texte libre :
    champenois aux hospices de Reims en 1841 pour 1,8 M Frs et côté lorrain (forêt de Bellenoue) à l’État et aux communes riveraines. Elle fut évaluée à 4 M Frs vers 1875. L’administration forestière la réunit à celle de cistercienne. Longtemps mal connue, cette abbaye a bénéficié depuis une vingtaine années des recherches de quasi inédite", Corbet P. et Lusse J. (éd), Mélanges d’histoire médiévale offerts à Michel Bur, Langres (SACSAM), t. CXXVII, 2012, p. 41-65 - ces articles de fond ont fourni la matière principale à la présente dirigea en même temps. L’affiliation à Arrouaise des trois abbayes, qui n’est ni assurée ni officielle pour cette période, se limita sans doute plutôt simplement à l’adoption des coutumes du chef d’ordre de six localités proches (BnF, ms. lat. 10946, f. 3). Faute d’abbé à demeure, il semble que le , à envisager comme solution vers 1144-46 de soumettre Montiers à l’abbaye cistercienne de Trois l’opposition d’une partie des chanoines, Montiers devint donc à son tour petite-fille de Clairvaux en 1147, ce
    Couvertures :
    toit à longs pans croupe
  • Ancienne abbaye de l'Arrivour
    Ancienne abbaye de l'Arrivour Lusigny-sur-Barse - hameau Larrivour - D 1 - isolé - Cadastre : 2015 F3 195-198 Parcelles 195 et 198 essentiellement pour le bâti. L'enclos abbatial était compris entre la D 1, la rivière Barse et les parcelles 595 à 599.
    Historique :
    1139 n. st. d'après A. Roserot) en un lieu appelé primitivement Bussy appartenant à l'abbaye St-Loup de Troyes, à l'initiative de Thibaut II, comte de Champagne, d'Hatton, évêque de Troyes et par -Dame de L'Arrivour (lat. Arripatorio) a été ainsi placée dans la filiation de Clairvaux, en tant Villehardouin dont certains membres ont été inhumés à l'abbaye. Ces dynasties locales de l'entourage comtal sont comme souvent à l'origine de la constitution des principaux domaines. Le temporel de l'Arrivour un relais urbain) réparties d'abord à proximité de l'abbaye, dans un rayon de moins de 10 km, où granges. Seule la grange de la Loge, disparue à une date inconnue, reste difficilement localisable et cela Vendeuvre, à proximité de la Villeneuve-aux-Chênes, apparemment sur le territoire actuel de Champ-sur-Barse (qui n'existait pas encore). L'Arrivour dispose parallèlement d'un cellier à Thennelières et d'un relais urbain à Troyes, "le Petit-Larrivour", situé non loin de l'abbaye Saint-Loup. L'époque moderne
    Description :
    aux linteaux délardés, chaînages et soubassements. Toiture à croupes, scandée de lucarnes ajoutées à l'étage de comble, au-dessus de la partie rendue habitable (sud, anciennes étables) et à la croupe ouest , tuile plate en couverture. Bâtiment perpendiculaire à l'arrière (nord), à pan de bois sur assise et remplissage de brique sous enduit ; même type de toit, sauf côté ouest à longue pente pour l'abri contre les bois, toiture à pans légèrement débordants ; tuile plate en couverture. Autre remise en brique (XXe s .) en retour, toit à deux pans, tuile mécanique. Les corps de bâtiments conservés, si l'on se reporte aux deux plans (plan des bois figuré 4H18, 1670, et surtout le plan à la plume, 4H18, s.d.), semblent en plein cintre. Cette dernière, qui remonte peut-être à la fin du XVIIe siècle ou au début du XVIIIe , donne à l'arrière sur l'ensemble de trois bâtiments à pan de bois et brique, organisés autour d'une
    Localisation :
    les parcelles 595 à 599.
    Dimension :
    l 57.0 m Aile en craie : LONG 57 x LARG 8 m
    Annexe :
    , dom et BESSE, dom J.-M., Abbayes et prieurés de l'ancienne France, t. VI (Province ecclésiastique de Charles, "Inventaires de l’abbaye de Larrivour (1662)", Collection de documents relatifs à Troyes et à la . Additions et corrections à la Gallia Christiana, tomes IV et XII (Deuxième partie)", Bulletin philologique et corrections à la Gallia Christiana, tomes IV et XII (2e partie)", Bulletin historique et corrections à la Gallia Christiana, tomes IV et XII (3e partie)", Bulletin historique et philologique du C. T ) des origines à 1790, Langres-Angers, 1942-1948 [en part.: p. 146, 305, 500-501, 597-598, 633-634, 769
    Texte libre :
    1139 n. st. d'après A. Roserot) en un lieu appelé primitivement Bussy appartenant à l'abbaye St-Loup de Troyes, à l'initiative de Thibaut II, comte de Champagne, d'Hatton, évêque de Troyes et par -Dame de L'Arrivour (lat. Arripatorio) a été ainsi placée dans la filiation de Clairvaux, en tant Villehardouin dont certains membres ont été inhumés à l'abbaye. Ces dynasties locales de l'entourage comtal sont comme souvent à l'origine de la constitution des principaux domaines. Le temporel de l'Arrivour un relais urbain) réparties d'abord à proximité de l'abbaye, dans un rayon de moins de 10 km, où granges. Seule la grange de la Loge, disparue à une date inconnue, reste difficilement localisable et cela Vendeuvre, à proximité de la Villeneuve-aux-Chênes, apparemment sur le territoire actuel de Champ-sur-Barse (qui n'existait pas encore). L'Arrivour dispose parallèlement d'un cellier à Thennelières et d'un relais urbain à Troyes, "le Petit-Larrivour", situé non loin de l'abbaye Saint-Loup. L'époque moderne
  • Ancienne abbaye de Clairvaux
    Ancienne abbaye de Clairvaux Ville-sous-la-Ferté - Maison centrale de Clairvaux - - en écart - Cadastre : 1962 A2 275
    Historique :
    aussi comme l’un des centres de détention les plus redoutés, a été fondée officiellement le 25 juin 1115 saint Bernard, à la tête d’un groupe de moines venus du Nouveau Monastère. L’emplacement retenu, à propriétés familiales car cette terre appartenait à son père, Tescelin, seigneur de Fontaine-lès-Dijon. Cette point que l’on se demande si la fondation de Trois-Fontaines en 1118 (1e fille de Clairvaux) a résulté d’une surpopulation monastique précoce ou bien d’une nécessité de soulager un groupe qui peinait à manger à sa faim (Veyssière, 2004, p. xix). La suite est connue pour l’essentiel : fort de la au rang de véritable chef d’ordre, en tout cas de filiation. À la mort de saint Bernard en 1153 concrètement à Clairvaux même où la population monastique fut très importante. Du vivant de saint Bernard ) (ill. IVR21_20151000564NUCA à IVR21_20151000566NUCA), le phénomène claravallien trouve sans doute plus chapitres du cartulaire. Leur mission fut à n'en pas douter d'être avant tout polyvalentes pour subvenir aux
    Description :
    nouvelle infirmerie fut construite à 100 m environ à l’est du chevet de l’église entre 1741 et 1749 ; ses . IVR21_20151000002NUCA). Le nouveau préau, qui atteignit de 52 m de côtés, se développa cette fois à l’est du bâtiment monasterium vetus de saint Bernard. Clairvaux II, l’abbaye médiévale (église à chevet plat) XIIe-XIIIe Clairvaux III, l’abbaye médiévale (église à chœur rayonnant) XIIIe-XVIIIe Clairvaux IV, l’abbaye moderne de dom Milley (ill. IVR21_20151000564NUCA à IVR21_20151000566NUCA), étaient de petite taille et en carré. Un peu à l’image de la chapelle primitive (la Porziuncola) de saint François à Assise dans la qu’espace relique de saint Bernard et de ses compagnons. Elle était à ce titre encore utilisée par les l’abbaye, Bernard consentit à la fin de sa vie à engager sa communauté dans la construction d’une nouvelle abbaye. Commencée en 1135, l’église abbatiale de Clairvaux II fut consacrée en 1174, à l’occasion de sa canonisation. L’édifice, long de 106 m pour 54 de largeur au transept, comptait 3 vaisseaux et
    Élévations extérieures :
    élévation à travées
    Annexe :
    sur le XVIIIe siècle : le voyage de l’abbé Lebœuf à Clairvaux, Paris, 1898, 60 p. AUBERGER, Jean . Contribution à l'histoire des bornes et du bornage dans la Montagne de Langres", Bulletin de la Société , Benoît, "Les archives cisterciennes antérieures à 1350 des comté et duché de Bourgogne et leurs apports à , Dijon, 1984), Paris, CTHS, 1985, p. 559-595 CHAUVIN, Benoît, "Les archives cisterciennes antérieures à 1350 des comté et duché de Bourgogne et leurs apports à l'histoire de la métallurgie", Moines et département de la Côte-d’Or, t. XLI, 2005-11, p. 79-160. CHAUVIN, Benoît, ”Le cellier de Clairvaux à Colombé -bibliographie, I, Montbéliard, 1894-99, col. 725-726 COLLECTIF, Histoire de Clairvaux (actes du colloque tenu à manuscrits de Clairvaux de saint Bernard à nos jours", La Vie en Champagne, n°46, II-2006 (n° spécial) CORBET d'abbayes cisterciennes à Dijon] DIMIER, Anselme, "La chapelle des comtes de Flandre à Clairvaux", Annales ou encore existantes, à proximité de Rizaucourt : Ceffonds, Blinfey, Buchey", Mémoires de la Société
    Texte libre :
    abbatiale de Clairvaux II fut consacrée en 1174, à l’occasion de sa canonisation. L’édifice, long de 106 m comme les stalles contemporaines). Une nouvelle infirmerie fut construite à 100 m environ à l’est du m de côtés, se développa cette fois à l’est du bâtiment des moines, le cloître médiéval existant aussi comme l’un des centres de détention les plus redoutés, a été fondée officiellement le 25 juin 1115 saint Bernard, à la tête d’un groupe de moines venus du Nouveau Monastère. L’emplacement retenu, à propriétés familiales car cette terre appartenait à son père, Tescelin, seigneur de Fontaine-lès-Dijon. Cette point que l’on se demande si la fondation de Trois-Fontaines en 1118 (1e fille de Clairvaux) a résulté d’une surpopulation monastique précoce ou bien d’une nécessité de soulager un groupe qui peinait à manger à sa faim (Veyssière, 2004, p. xix). La suite est connue pour l’essentiel : fort de la au rang de véritable chef d’ordre, en tout cas de filiation. À la mort de saint Bernard en 1153
    Couvertures :
    toit à longs pans croupe toit à longs pans brisés croupe brisée
  • Ancienne abbaye de Trois-Fontaines
    Ancienne abbaye de Trois-Fontaines Trois-Fontaines-l'Abbaye - Le Village - place du Château - en village - Cadastre : 2016 AC 28 à 31, 118 les ruines de l'église abbatiale sont comprises dans la parcelle 29
    Historique :
    . Un groupe de moines avec à sa tête Roger, premier abbé, fut envoyé par saint Bernard en forêt de Luiz partager, pour y construire un monastère. À cet effet, Bernard se fit remettre peu après par l’abbaye Saint -Pierre-aux-Monts l’alleu de Lombroie, un lieu humide à la source de la Bruxenelle, que l’on nommait alors localement Trois-Fontaines (ill. IVR21_20155100403NUCA). Grâce à l’impulsion donnée par saint Bernard et au prospéra assez rapidement au point de fonder à son tour La Chalade dès 1128, Orval en 1132, Haute-Fontaine lointaines fondations hongroises. Trois-Fontaines, qui fut à la tête de dix filles en 1235, compta dans ses abbayes éloignées de 5 km à peine se partagèrent leur espace commun, soit le plateau interfluve d’entre , Orconté) et enfin à l’extérieur, l’auréole discontinue des domaines les plus éloignés et, pour certains cette répartition : à cette date, l’abbaye dispose de 3 granges proches, Trois-Fontaines-la-Grange , Beaulieu et la Houssière (toutes dans un rayon de 3 km) ainsi que des prés plus éloignés à Ponthion
    Description :
    terminait à l’est par un petit chevet plat et carré de 6 m sur 6, selon la tradition dite bernardine (ill , 22H95), saisi en vue de l’inventaire du domaine (ill. IVR21_20155100241NUCA). Ce dernier est à prendre ) si l’on veut tenter une restitution sur une base saine. Grâce aux fouilles effectuées par le père A . Dimier en 1963 et 1964, le plan exact de l’église a été mis au jour (A. Dimier, "Le plan de l’église convers qui peut être restituée (85 x 16 m env.) sur la base des mesures prises en 1705 (G. Vilain quatre ailes du carré monastique, qui, une fois mises à l’échelle du relevé cadastral, autorisent bâtiment des moines, mises au jour par A. Dimier dans le prolongement du bras sud du transept, sur (préau et galeries) devait alors mesurer 45 m de côtés. De ce fait, la restitution schématique de G m, on ignore en revanche celle du bâtiment des moines comme la disposition du réfectoire. Seul vestige de l’abbaye ancienne, l’église abbatiale mesurait 70 m sur 40 au transept et comptait 3 vaisseaux
    Localisation :
    Trois-Fontaines-l'Abbaye - Le Village - place du Château - en village - Cadastre : 2016 AC 28 à 31
    Annexe :
    sigillographique du chartrier de Trois-Fontaines 1117-1500, Mémoire de D. E. A., Université de Paris IV, 2 vol exécutées à l’église de Trois-Fontaines (juillet-août 1964), [s.l.], 1964 DIMIER, Anselme, "Le plan de DIMIER, Anselme, "À propos d’une bulle de plomb du pape Innocent IV", Revue française d’héraldique et de : mélanges historiques réunis à l'occasion du neuvième centenaire de l'abbaye d'Orval, Liège, 1975, p. 65-69 ], Paris, 1890, p. 54-57 HÉRÉVILLE, G., "À propos des manuscrits de la bibliothèque de Vitry-le-François ", Annales de l'Est, 1981/1, p. 3-48 K., A. [abbé Kuhn ?], Ce que vous voyez à Troisfontaines (Marne), [s.l . 8-11 MAILLOT, Marcel, "À la recherche des lieux habités disparus :Chanteloup, Courcelles, Huppémont Champagne méridionale (Aube) des origines à 1790, Langres-Angers, 1942-1948, p. 836-837 SAVETIEZ, Ch . 79-85 THÉVENOT, Arsène, "Une excursion à Trois-Fontaines", Revue de Champagne et de Brie, t. III , économique, Châlons/M., 1967, p. 55 [s. n.], L’abbaye de Trois-Fontaines, Bar-le-Duc, 1969[s. n.], Fête du 8e
    Texte libre :
    . IVR21_20155100410NUCA). Elle se terminait à l’est par un petit chevet plat et carré de 6 m sur 6, selon la tradition . Un groupe de moines avec à sa tête Roger, premier abbé, fut envoyé par saint Bernard en forêt de Luiz partager, pour y construire un monastère. À cet effet, Bernard se fit remettre peu après par l’abbaye Saint -Pierre-aux-Monts l’alleu de Lombroie, un lieu humide à la source de la Bruxenelle, que l’on nommait alors localement Trois-Fontaines (ill. IVR21_20155100403NUCA). Grâce à l’impulsion donnée par saint Bernard et au prospéra assez rapidement au point de fonder à son tour La Chalade dès 1128, Orval en 1132, Haute-Fontaine lointaines fondations hongroises. Trois-Fontaines, qui fut à la tête de dix filles en 1235, compta dans ses abbayes éloignées de 5 km à peine se partagèrent leur espace commun, soit le plateau interfluve d’entre , Orconté) et enfin à l’extérieur, l’auréole discontinue des domaines les plus éloignés et, pour certains cette répartition : à cette date, l’abbaye dispose de 3 granges proches, Trois-Fontaines-la-Grange
    Illustration :
    Trois-Fontaines : plan de l'église abbatiale (© A. Dimier / SFA, 1965) IVR21_20155100255NUCA
    Couvertures :
    toit à plusieurs pans brisés croupe brisée toit à longs pans croupe ronde toit à longs pans croupe
  • Ancienne abbaye de la Crête
    Ancienne abbaye de la Crête Bourdons-sur-Rognon - Lacrête - isolé - Cadastre : 2016 F 28a, 29, 36, 302, 305, 306 porterie : parcelle 306 communs : parcelle 305 ancien carré monastique : parcelles 28a et 29 jardins : parcelle 302 logis abbatial : parcelle 36
    Historique :
    Vesseyaco cum omni usuario eidem fabrice necessario », M. Bur, op. cit., n°79, p. 110-111). À la fin du XIIe ", Retour aux sources (mélanges offerts à M. Parisse), Paris, 2003, p. 99-113). Comme Morimond pour son des moines (73 m) s’inscrivait dans le prolongement du transept, hors chapelles, laissant une travée à débordait très largement du carré, comme l’aile des convers qui dépassait 90 m en parallèle à l’ouest (bien Seconde fille de Morimond, d’où sortit le premier groupe de moines avec à sa tête l’abbé Baudouin , la Crête (52-com. Bourdons-sur-Rognon) a été fondée en 1121, l’année après Bellevaux, sous le vocable prieuré au XIe siècle à la Vieille-Crête, dont un groupe de moines venus de Morimond aurait pris possession dès 1118, n’est pas étayée, même si nombre d’auteurs l’ont reprise à leur compte. En revanche . L’afflux de religieux fut assez tôt suffisant à la Crête pour qu’elle fonde à son tour Saint-Benoît-en peu ce massif et développèrent leur temporel au-delà, du plateau chaumontais au Barrois et à la
    Description :
    Le site aujourd’hui : Le carré monastique a été entièrement démoli. Les vestiges de l’abbaye ne concernent donc que des bâtiments annexes, voire extra muros, à commencer par la porterie. Ce beau bâtiment , encadré de pilastres à chapiteaux à la fois corinthiens et ioniques soutenant un grand entablement, que surmonte au niveau de l’étage une niche abritant autrefois une statue de la Vierge, cantonnée de pots à fenêtre à linteau délardé, tant au rez-de-chaussée qu’à l’étage. Chaînages et bandeaux de pierre de taille ) présente les mêmes caractéristiques pour l’essentiel. Ce bâtiment, dont le toit à croupes a été endommagé symétrie, a conservé une belle salle voûtée d’arêtes à colonnes monolithiques, qui passe pour avoir servi la même veine architecturale bien qu’il soit à la fois plus simple et percé de peu d’ouvertures, dont une grande porte charretière en anse de panier (ill. IVR21_20155200619NUCA). Il a peut-être fait . IVR21_20155200621NUCA), exposé au sud, comporte une façade sobre, à rez-de-chaussée surélevé (caves en dessous). Une
    Annexe :
    Marne et Meuse", Retour aux sources (mélanges offerts à M. Parisse), Picard, Paris, 2003, p. 99-113 FEDER, M., L'abbaye de la Crête, notice historique avec un aperçu géographique, trois plans et dessins centenaire du rattachement de la Champagne à la France. La future Haute-Marne du IXe au XIVe siècle", actes latin médiéval (M. Goullet et M. Parisse éd.), Publications de la Sorbonne, Paris, 2001, p. 201-215 JOLIBOIS, Émile, "Mémoire sur les archives de la Haute-Marne, pour servir à l'histoire de ce département ("1285-1985, autour du 7e centenaire du rattachement de la Champagne à la France. La future Haute-Marne . Mutations. Flaran 3, Auch, 1981, p. 207-212 VERNA-NAVARRE, Catherine, "De Wassy à Cussey-les-Forges : un
    Texte libre :
    Vesseyaco cum omni usuario eidem fabrice necessario », M. Bur, op. cit., n°79, p. 110-111). À la fin du XIIe ", Retour aux sources (mélanges offerts à M. Parisse), Paris, 2003, p. 99-113). Comme Morimond pour son des moines (73 m) s’inscrivait dans le prolongement du transept, hors chapelles, laissant une travée à débordait très largement du carré, comme l’aile des convers qui dépassait 90 m en parallèle à l’ouest (bien Seconde fille de Morimond, d’où sortit le premier groupe de moines avec à sa tête l’abbé Baudouin , la Crête (52-com. Bourdons-sur-Rognon) a été fondée en 1121, l’année après Bellevaux, sous le vocable prieuré au XIe siècle à la Vieille-Crête, dont un groupe de moines venus de Morimond aurait pris possession dès 1118, n’est pas étayée, même si nombre d’auteurs l’ont reprise à leur compte. En revanche . L’afflux de religieux fut assez tôt suffisant à la Crête pour qu’elle fonde à son tour Saint-Benoît-en peu ce massif et développèrent leur temporel au-delà, du plateau chaumontais au Barrois et à la
    Couvertures :
    toit à longs pans croupe
  • Ancienne abbaye de Boulancourt
    Ancienne abbaye de Boulancourt Longeville-sur-la-Laines - Boulancourt - D 174A - bâti lâche - Cadastre : 2016 ZO 17, 86, 93 site abbaye : parcelles 86 et 93 moulin : parcelle 17
    Historique :
    les us cisterciens, comme le remarque à juste titre J.-M. Canivez ("Boulancourt", Dictionnaire (auj. 52-Laneuville-à-Rémy) près de Wassy en 1158 (J. Benton et M. Bur, Recueil des actes d’Henri le tentatives d’indépendance peut-être liées à l’influence croissante de l’ordre cistercien, Constantin, abbé de Saint-Pierremont, et ses chanoines consentirent à ériger Boulancourt en abbaye en 1141. Un certain relâchement, aggravé par l’éloignement, incita l’évêque de Troyes Henri de Carinthie à réformer l’abbaye selon rappeler, Boulancourt fut cédée à saint Bernard en mars 1150 et affilée à Clairvaux, qui en fit sa 59e Bernard. À cette occasion fut réglé le sort de la communauté féminine voisine, qui semble avoir co-existé , notamment en raison de la présence de parentes de saint Bernard, Emeline, sa sœur et Asceline, sa nièce. À . Assainie et avec Asceline rétablie à sa tête, cette communauté aurait survécu et perduré jusqu’au XVIe aux statuts de Cîteaux d’admettre des femmes à proximité des monastères d’hommes, ces moniales ne
    Description :
    encore, à 50 m, on peut voir un édifice, dans son enclos avec dépendances, qui n’est autre que l’ancien XIXe siècle, seule existait la partie nord à pan de bois, qui a été fortement remaniée à la suite de la construction à la fin du même siècle (ou au début du suivant ?) de la partie sud en brique sur 4 niveaux. La jonction des deux bâtiments a entraîné l’ajout d’un niveau sur la partie nord, d’un bief sous le bâtiment habitations. Juste à côté subsiste une grande grange qui dut appartenir à la basse-cour, figurant au cadastre logis abbatial. Bien qu’il ait été assez remanié, notamment au niveau des ouvertures, il a conservé voire obstruées. Le toit à croupes est aujourd’hui couvert de tuiles mécaniques, toutefois agrémenté de documents présentant plusieurs variantes, il s’agit donc de projets. La proposition à deux niveaux n’a pas l’église, a été convenu de le transporter dans le champ du moulin, entre l’église et la chapelle Sainte Jean de Catalan, évêque de Valence, abbé de Boulancourt, s’engagent à faire reconstruire l’abbatiale
    Annexe :
    , abbayes et prieures de France, t. II, Paris, 1726, p. 824-825 BEAUNIER, dom et BESSE, dom J.-M., Abbayes . 139 CANIVEZ, J.-M., "Boulancourt", Dictionnaire d’histoire et de géographie ecclésiastiques, t. 10 -Marne, pour servir à l'histoire de ce département", La chronique de Champagne, t. III, 1838, p. 95-109 champenoise, 1856, p. 391-392 PRÉVOST, A., Le diocèse de Troyes, histoire et documents, t. I, Dijon, 1923, p origines à 1790, Langres-Angers, 1942-1948 [en part. : 27-28, 219, 232-233, 489, 632-633, 695, 1106, 1464
    Texte libre :
    les us cisterciens, comme le remarque à juste titre J.-M. Canivez ("Boulancourt", Dictionnaire (auj. 52-Laneuville-à-Rémy) près de Wassy en 1158 (J. Benton et M. Bur, Recueil des actes d’Henri le , 3P2/294-14, s.d., XIXe s., section E3). Logis abbatial : Un peu plus haut encore, à 50 m, on peut tentatives d’indépendance peut-être liées à l’influence croissante de l’ordre cistercien, Constantin, abbé de Saint-Pierremont, et ses chanoines consentirent à ériger Boulancourt en abbaye en 1141. Un certain relâchement, aggravé par l’éloignement, incita l’évêque de Troyes Henri de Carinthie à réformer l’abbaye selon rappeler, Boulancourt fut cédée à saint Bernard en mars 1150 et affilée à Clairvaux, qui en fit sa 59e Bernard. À cette occasion fut réglé le sort de la communauté féminine voisine, qui semble avoir co-existé , notamment en raison de la présence de parentes de saint Bernard, Emeline, sa sœur et Asceline, sa nièce. À . Assainie et avec Asceline rétablie à sa tête, cette communauté aurait survécu et perduré jusqu’au XVIe
    Illustration :
    arrière-plan : ferme de Boulancourt (gr. abbatiale ?) ; champ labouré à droite : site de l'abbaye
    Couvertures :
    toit à longs pans croupe
  • Ancienne abbaye de Haute-Fontaine
    Ancienne abbaye de Haute-Fontaine Ambrières - Haute-Fontaine - isolé - Cadastre : 2016 OD 51, 57-58 Ferme de Haute-Fontaine : parcelle n°51 Anciens communs de l'abbaye (ferme) : parcelle n°57 Ancienne abbaye de Haute-Fontaine : parcelle n°58
    Historique :
    réduit à suivre la tradition (Manrique et Gallia christiana) qui place la fondation en 1136 par Trois Hautefontaine interroge. Qui sont ces frères de Garceaux ? Des frères hospitaliers comme il y en eut à Longuay fondation ? Parallèlement, J. Lusse avait relevé pour sa part une donation de biens à Bonnevais, autre avoir vraiment pris son essor qu’à partir de 1141, lorsque Isembard de Vitry et Létard de Bar la dotèrent de manière significative en lui cédant divers biens dûment délimités qui furent à l’origine du . Cette donation fut assortie en même temps de plusieurs terres à Bonnevais, où Hautefontaine reçut des de Champagne Thibaut II, suscripteur, ajouta pour sa part la terre de Sainte-Marie (à Blaise-sous , surplombant la première d’une vingtaine de mètres, et à la source du Broc, tributaire de la seconde (ill fréquents. À l’abri des inondations, le site abbatial fut aménagé au milieu de ses bois, entre étang au sud et rebord du plateau au nord où un petit vignoble a perduré jusqu’au XIXe siècle. E. de Barthélemy
    Description :
    beaux oeils-de-bœuf. Les vues prises vers 1950 et publiées en 1991 par M. Lecointre (op. cit., pl. I à Au sortir de la dernière guerre, le site était encore à peu près intact, à l’exception de l’église abbatiale dotée d’un clocher gothique à haute flèche et d’un chevet polygonal. Un groupe de maisons s’étend au nord et à l’est. À s’en tenir à cette vue, les bâtiments qui existent aujourd’hui à l’ouest, où , Ménagerie) correspondrait plutôt à l’actuelle ferme de Hautefontaine, ici masquée, donc non figurée. Un viticole de la Marne, l’autre plus proche à l’ouest, constituant l’aile orientale de l’actuel logement du ?) individualisant 30 travées et jusqu’au dessin des allées de l’ancien préau. La ferme adjacente a gagné une aile contour détaillé, flanqué de deux avant-corps. Compte-tenu de son exposition à la fois au sud (côté abbaye rapport à l’espace claustral et de son accès direct à la grande allée par laquelle on arrivait de Vitry siècle. À cette époque l’enclos semblait avoir conservé l’essentiel des jardins et allées ; deux édicules
    Annexe :
    restitués à des abbayes cisterciennes (Cheminon, Haute-Fontaine, Mortemer)", Revue d'histoire des textes, 18 , col. 572 ROSEROT, Alphonse, Dictionnaire historique de la Champagne méridionale (Aube) des origines à
    Texte libre :
    . Les vues prises vers 1950 et publiées en 1991 par M. Lecointre (op. cit., pl. I à IV) sont aujourd’hui réduit à suivre la tradition (Manrique et Gallia christiana) qui place la fondation en 1136 par Trois Hautefontaine interroge. Qui sont ces frères de Garceaux ? Des frères hospitaliers comme il y en eut à Longuay fondation ? Parallèlement, J. Lusse avait relevé pour sa part une donation de biens à Bonnevais, autre avoir vraiment pris son essor qu’à partir de 1141, lorsque Isembard de Vitry et Létard de Bar la dotèrent de manière significative en lui cédant divers biens dûment délimités qui furent à l’origine du . Cette donation fut assortie en même temps de plusieurs terres à Bonnevais, où Hautefontaine reçut des de Champagne Thibaut II, suscripteur, ajouta pour sa part la terre de Sainte-Marie (à Blaise-sous , surplombant la première d’une vingtaine de mètres, et à la source du Broc, tributaire de la seconde (ill fréquents. À l’abri des inondations, le site abbatial fut aménagé au milieu de ses bois, entre étang au sud
    Illustration :
    Haute-Fontaine : vue d'ensemble du site vers le sud-est. Au premier plan à gauche : les ruines de l'abbaye (bosquet), à droite : les anciens communs ; au second plan : la ferme de Haute-Fontaine Haute-Fontaine : vue des vestiges de l'abbaye moderne (XVII-XVIIIe s.) à l'intérieur du bosquet
    Couvertures :
    toit à longs pans croupe toit à longs pans pignon découvert
  • Ancienne abbaye de Morimond
    Ancienne abbaye de Morimond Parnoy-en-Bassigny - Morimond - isolé - Cadastre : 1985 209A1 36, 39, 303 à 305, 351, 353, 361-362 ancien carré monastique : parcelles 36, 39, 303 à 305, 351-353 porterie : 361-362
    Historique :
    années à une nouvelle hypothèse, reculant la date aux alentours de 1117 (M. Parisse, 1998), en tout cas l'Elbe" (M. Parisse, 1994) du Guadalquivir à l'Estonie et des confins gallois au Liban, incorporant même ) —4e fille de Cîteaux et mère d'un véritable empire monastique de 213 abbayes— a été fondée en 1115 , quelques mois après Clairvaux. Un réexamen approfondi de ses actes constitutifs a conduit ces dernières 1124, sous la conduite du premier abbé Arnold. À noter que parmi eux figurait aussi Henri, fils du duc de Carinthie (auj. en Autriche) qui rentrera bientôt à Morimond pour fonder à son tour Villers Gaucher au siège abbatial morimondais en 1126. Avec Gaucher à sa tête, homme expérimenté et fidèle compagnon de Bernard, Morimond va entrer dans une phase de stabilité et de développement, à commencer par la construction de la nouvelle abbaye. À en croire le toponyme "Vieux Morimond" relevé en amont du site, l'abbaye aurait eu un site primitif éphémère en forêt, à l’amont des actuels étangs, qui n'a pas laissé d'autres
    Description :
    vestiges aujourd’hui (ill. IVR21_20155200208NUCA). Le cadre général n’a rien perdu de ses caractéristiques de vallon reculé, à l’écart du monde (ill. IVR21_20155200390NUCA). Pour se faire une idée de ce qu’a pu être Morimond au Moyen-Âge, il n’est pas inutile de se rendre à Maulbronn au nord de Pforzheim plusieurs chapiteaux à crochets (XIIIe s. ?) dont la provenance précise ne peut être assurée (église dotées de clefs ouvragées à volutes. À proximité, apparaissent encore les terrasses des anciens jardins , c’est encore à la porterie que les vestiges sont les plus signifiants (ill. IVR21_20155200402NUCA et l’intérieur a été dépouillé de son décor. Ces deux pavillons symétriques encadraient l’ancienne porte (ill disposition a été adoptée dans plusieurs monastères reconstruits au XVIIIe siècle, selon différentes variantes comme à Trois-Fontaines par exemple. Sur l’esplanade occasionnée par le retrait de la porterie par rapport à la route de Fresnoy à Damblain s’élève la chapelle Sainte-Ursule, ancienne chapelle des
    Localisation :
    Parnoy-en-Bassigny - Morimond - isolé - Cadastre : 1985 209A1 36, 39, 303 à 305, 351, 353, 361-362 ancien carré monastique : parcelles 36, 39, 303 à 305, 351-353 porterie : 361-362
    Annexe :
    . 75-90 BARBIER, A., "Droit d'usage dans la forêt des Gouttes", Les Cahiers Haut-Marnais, n°23, 1950, p (A.-L.) et ROUZEAU (Benoît), "Les moulins cisterciens en Champagne : les cas des abbayes de Morimond ), p. 58-106 CHAUVIN, Benoît, "Chézoy, abbaye féminine intégrée par Morimond à Belfays (vers 1165 d'art et d'histoire 1992), p. 107-114 CHAUVIN, Benoît, "L'intégration des femmes à l'Ordre de Cîteaux au HENNEAU, Marie-Élisabeth dir., Actes du colloque de Royaumont, nov. 1998, collection Rencontres à , 1894-99, col. 2019 COLIN, Odile, "Célébration à Langres et à Morimond du Centenaire de la mort d'Othon , abbé de Morimond), 1958, p. 158-164 COLLECTIF, Mémorial Otton de Freising. À l'occasion de huitième cisterciennes à Dijon] DELESSARD, L., "Les débuts de l'abbaye de Morimond", Mémoires de la Société pour bourguignon des Sociétés savantes tenu à Dijon, 1953 à l'occasion du 8e Centenaire de la Mort de saint Bernard Morimond", Analecta Sacri Ordinis Cisterciensis, t. XIV, 1958, p. 3-111 EYDOUX, Henri-Paul, "À propos de
    Texte libre :
    années à une nouvelle hypothèse, reculant la date aux alentours de 1117 (M. Parisse, 1998), en tout cas l'Elbe" (M. Parisse, 1994) du Guadalquivir à l'Estonie et des confins gallois au Liban, incorporant même ) —4e fille de Cîteaux et mère d'un véritable empire monastique de 213 abbayes— a été fondée en 1115 , quelques mois après Clairvaux. Un réexamen approfondi de ses actes constitutifs a conduit ces dernières 1124, sous la conduite du premier abbé Arnold. À noter que parmi eux figurait aussi Henri, fils du duc de Carinthie (auj. en Autriche) qui rentrera bientôt à Morimond pour fonder à son tour Villers Gaucher au siège abbatial morimondais en 1126. Avec Gaucher à sa tête, homme expérimenté et fidèle compagnon de Bernard, Morimond va entrer dans une phase de stabilité et de développement, à commencer par la construction de la nouvelle abbaye. À en croire le toponyme "Vieux Morimond" relevé en amont du site, l'abbaye aurait eu un site primitif éphémère en forêt, à l’amont des actuels étangs, qui n'a pas laissé d'autres
    Illustration :
    Plan de l'abbaye de Morimond à la fin du XVIIIe siècle (AD52, 8 H73, p. 23, 1784-87 Morimond : vestiges de l'église abbatiale (début XIIIe s., à gauche) et ancienne bibliothèque Morimond : chapiteaux à feuilles d'eau (début XIIIe s.) en remploi dans le mur de la maison adossée à l'ancienne bibliothèque IVR21_20155200641NUCA
    Couvertures :
    toit à plusieurs pans brisés toit à longs pans pignon découvert
  • Ancienne abbaye de Chéhéry
    Ancienne abbaye de Chéhéry Chatel-Chéhéry - Abbaye de Chéhéry - D 142 - bâti lâche - Cadastre : 1997 AB 121
    Historique :
    ) a été donnée par les chanoines à Gonthier, abbé de la Chalade, afin qu’il y construise un monastère de son ordre. Fondée en 1147 en rive droite de l’Aire (dioc. de Reims) à peu de distance du diocèse placée sous la paternité de cette dernière à partir de 1189. Chéhéry devint un établissement d’importance ses archives ont été amoindries par les différents conflits, et dont les restes ont été soustraits à la Révolution par de peu scrupuleux acquéreurs. L’essentiel de ce qui a pu être tiré de l’oubli 1895 et 1903 (”Recherches sur l’abbaye de Chéhéry”, Revue d’Ardenne et d’Argonne, 1895 à 1903). Tous Cornay, qui avaient soumis le patronage de leur chapelle castrale à l’abbé, ainsi que ceux de Landres et de Termes. Mais avant que la Champagne ne passe à la couronne, ce sont les comtes de Grandpré qui avaient la garde de Chéhéry et qui furent à l’origine de plusieurs domaines, notamment les granges de Vienne [-la-Ville -51] et qui servit à la constitution de la grange du Mesnil (08- Châtel-Chéhéry
    Description :
    l’époque moderne, c’est-à-dire le monastère médiéval, n’est pas connu. Les quelques pièces sculptées dans l’ancien préau ne suffisent pas à combler cette lacune et invitent plutôt à souhaiter une campagne archéologique in situ. Toutefois, il ne faut pas négliger la représentation en tibériade que J. Jailliot a graphique connu de l’abbaye avant la reconstruction complète du XVIIIe siècle, ce qui suffit à en souligner rapport à la localisation du ruisseau des Granges, longeant le carré abbatial par le sud pour aller se jeter dans l’Aire. L’église, vraisemblablement à trois nefs, présente encore les caractéristiques d’un complexe lié à l’infirmerie (et aux latrines) mettant à profit le collecteur pour l’évacuation des eaux usées. Les lieux réguliers sont entourés de communs à divers endroits sauf à l’ouest dont l’espace est entièrement occupé par un jardin clos, à l’angle nord-ouest duquel les bâtiments de la porterie sont bien porterie était à peu près située à l’emplacement de l’entrée actuelle depuis la route. J. Jailliot (op. cit
    Annexe :
    : guide du touriste et du promeneur, 1999 CANIVEZ, J.-M., "Chéhéry", Dictionnaire d’histoire et de , p. 11-13 HANNEDOUCHE, A., Dictionnaire historique des communes de l'arrondissement de Sedan, [1891 moines, 1979, [Chéhéry : p. 83-103] LORIETTE, A., "Archéologie-Histoire de l'Art : deux plaques de Palais à Paris, pour les habitans et communauté de Chatel en Argonne, contre le seigneur dudit Chatel, au : L'abbaye de Chéhéry", Horizons d'Argonne, 1970, n°21, p. [s. n.], A propos de l'abbaye de Chéhéry, Horizons
    Texte libre :
    ) a été donnée par les chanoines à Gonthier, abbé de la Chalade, afin qu’il y construise un monastère de son ordre. Fondée en 1147 en rive droite de l’Aire (dioc. de Reims) à peu de distance du diocèse placée sous la paternité de cette dernière à partir de 1189. Chéhéry devint un établissement d’importance ses archives ont été amoindries par les différents conflits, et dont les restes ont été soustraits à la Révolution par de peu scrupuleux acquéreurs. L’essentiel de ce qui a pu être tiré de l’oubli 1895 et 1903 (”Recherches sur l’abbaye de Chéhéry”, Revue d’Ardenne et d’Argonne, 1895 à 1903). Tous Cornay, qui avaient soumis le patronage de leur chapelle castrale à l’abbé, ainsi que ceux de Landres et de Termes. Mais avant que la Champagne ne passe à la couronne, ce sont les comtes de Grandpré qui avaient la garde de Chéhéry et qui furent à l’origine de plusieurs domaines, notamment les granges de Vienne [-la-Ville -51] et qui servit à la constitution de la grange du Mesnil (08- Châtel-Chéhéry
    Couvertures :
    toit à longs pans croupe toit à longs pans brisés croupe brisée
  • Ancienne abbaye de Cheminon
    Ancienne abbaye de Cheminon Cheminon - L'Abbaye - isolé - Cadastre : 1997 ZA 12-15
    Historique :
    bulle du pape champenois Urbain II qui demande à l’évêque de faire rétablir la sécurité dans ce reconnaissaient alors pour fondateurs la comtesse de Champagne Adélaïde, qui donna un alleu à proximité, et ses deux fils Hugues, comte de 1090 à 1125, et Philippe, évêque de Châlons, à qui reviendrait l’initiative s’affilia à la congrégation d’Arrouaise après 1130, mais pour quelques années seulement car les chanoines demandèrent bientôt à être accueillis au sein de l'ordre cistercien, dont ils suivaient déjà plus ou moins les Clairvaux, éloignée de 5 km à peine. Bénéficiant alors de l’élan favorable suscité par les moines blancs construit qu’assez longtemps après ; un bornage est effectué en 1171 entre les terres délaissées à la octroyèrent une charte d’affranchissement à la communauté villageoise dans le courant du XIIIe siècle. À Cheminon, le recrutement fut important, à en juger par les restrictions imposées à l’abbé Pierre (1246-54 ) par celui de Trois-Fontaines, notamment en fixant le nombre maximal de moines à 60 pour 140 convers
    Description :
    à l’église où l’on restaura le pignon (nord ?), les verrières, le pavage et les stalles, ainsi que participa à hauteur de 15000 £. Les autres bâtiments réguliers, tous exposés à la même humidité, furent ingénieur du roi, effectua à la demande des moines une visite pour travaux le 25 février 1685 au sujet des interventions prévues consistent alors à réaliser de nouvelles fondations reposant sur des pilotis, pour un montant estimé à 3000 £. De même « les cinq chapelles faisant le tour du chœur de l”église (…) menacent propres ; celui de la collation est boisé (…) Le chapitre bien boisé a deux pilliers, trois fenestres à l’orient (…) On monte du cloitre à l’église douze marches ; beau sanctuaire (…) Il y a un beau rond-point logis des hôtes n’est pas propre (…). Le jardin est grand, long, des allées couvertes, des canaux à poissons, grands et larges. Deux vastes cours. Dans la première et à l’entrée est le logis de monsieur de Poictiers, chanoine de Liège, abbé commendataire (…). Le logis abbatial est peu de chose. L’autre cour a
    Annexe :
    , 1906, p. 73-174 [Cheminon : p. 120-121] CANIVEZ, J.-M., "Cheminon", Dictionnaire d’histoire et de , Pupillin, 1987, p. 617-625. DOLBEAU, François, "Trois catalogues de bibliothèques médiévales restitués à -1749)" [par Ulysse ROBERT et Édouard de BARTHÉLEMY], Paris, 1890, p. 57-63 HÉRÉVILLE, G., "À propos des France médiévale", Paris, 9-14 juin 1982), EHESS, Paris, 1985 (ré-édtion 2001), p. 17-26. MAXE-WERLY, M .-L., "Limites du territoire concédé en 1110 à l’abbaye de Cheminon", Bulletin de géographie
    Texte libre :
    bulle du pape champenois Urbain II qui demande à l’évêque de faire rétablir la sécurité dans ce reconnaissaient alors pour fondateurs la comtesse de Champagne Adélaïde, qui donna un alleu à proximité, et ses deux fils Hugues, comte de 1090 à 1125, et Philippe, évêque de Châlons, à qui reviendrait l’initiative s’affilia à la congrégation d’Arrouaise après 1130, mais pour quelques années seulement car les chanoines demandèrent bientôt à être accueillis au sein de l'ordre cistercien, dont ils suivaient déjà plus ou moins les Clairvaux, éloignée de 5 km à peine. Bénéficiant alors de l’élan favorable suscité par les moines blancs construit qu’assez longtemps après ; un bornage est effectué en 1171 entre les terres délaissées à la octroyèrent une charte d’affranchissement à la communauté villageoise dans le courant du XIIIe siècle. À Cheminon, le recrutement fut important, à en juger par les restrictions imposées à l’abbé Pierre (1246-54 ) par celui de Trois-Fontaines, notamment en fixant le nombre maximal de moines à 60 pour 140 convers
    Couvertures :
    toit à longs pans pignon découvert
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