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  • Haut fourneau, affinerie, puis scierie, puis garage de réparation automobile, actuellement habitations, gîtes
    Haut fourneau, affinerie, puis scierie, puis garage de réparation automobile, actuellement habitations, gîtes Arc-en-Barrois - R.D. 259 - isolé - Cadastre : 1818 D 278 à 281 1980 D 737 à 741
    Historique :
    tonnes de charbon de bois, 1847 : feux de forge à soufflage ordinaire ; 3 machines à vapeur se succèdent depuis la création de la scierie ; la troisième, de 1896, toujours en place en 1989 (cf annexes), a été
    Éléments remarquables :
    machine à vapeur
    Énergies :
    machine à vapeur à piston
    Description :
    . En 2013, hormis la partie réservée à l'ancien garage (atelier de fabrication A), l'ensemble des bâtiments a été restauré. Les quatre hauteurs supérieures de la cheminée-tuyau sont déposées en bordure de R.D. 6, en vis-à-vis du bureau du garage.
    Localisation :
    Arc-en-Barrois - R.D. 259 - isolé - Cadastre : 1818 D 278 à 281 1980 D 737 à 741
    Élévations extérieures :
    élévation à travées
    Intérêt de l'œuvre :
    à signaler
    Annexe :
     : -Constructeur : ORLY et GRANDEMANGE à Paris. -Puissance 80 CV. Diamètre du volant : 3,50 m. Poids du volant La machine à vapeur de l'ancienne scierie d'Arc en Barrois. In Historique de l'invention de la machine à vapeur. Syndicat d'initiative d'Arc-en-Barrois, 1982 : Caractéristiques principales de la machine Date d'installation : 1896. Puissance : 80 C.V. Diamètre du volant ; 3,5 m. Poids du volant ; 3,2 tonnes. Course du piston ; 0,70 m. Diamètre intérieur du cylindre : 0,475 m. Vitesse de rotation ; 30 t . / mn. Timbre de la chaudière ; 7 kgs / cm2. Date d'arrêt : 1963. La machine à vapeur de l'ancienne scierie d'Arc-en-Barrois La scierie d'Arc-en-Barrois, située à la jonction des routes conduisant à Giey -sur-Aujon et à Montrot, a été installée en 1858 à l'emplacement de l'ancienne forge, et a fonctionné pendant plus d'un siècle, puisque son activité n'a cessé qu'en 1963. D'abord animée par une petite machine à vapeur de 12 C.V., remplacée, en 1878, par une autre de 20 C.V., c'est en 1896 que fût installée
    Couvertures :
    toit à longs pans
  • Affinerie, haut fourneau dite Forge Basse, puis scierie, puis usine de noir pour fonderie, puis usine de produits pyroligneux dite S.A. des Produits Pyroligneux de Bologne
    Affinerie, haut fourneau dite Forge Basse, puis scierie, puis usine de noir pour fonderie, puis usine de produits pyroligneux dite S.A. des Produits Pyroligneux de Bologne Bologne - Forge Basse - 10-14 rue des Pyroligneux - en écart - Cadastre : 1828 E 73 à 77 1980 ZD 22 à 38
    Historique :
    fourneau en 1839 ; en 1847 (date portée), restauration à nouveau et installation d'une nouvelle soufflerie de produits pyroligneux à partir de 1910. Cheminée d'usine édifiée en 1910 ; hangar installé en 1919 2013 (complément d'enquête), plusieurs bâtiments (notamment A, B, E, F, H et I) sont trouvés détruits . Haut fourneau et affinerie au charbon de bois ; four à puddler introduit vers 1830 ; spécialité de  ; production d'électricité à partir de 1900. En 1989 (enquête initiale), présence d'une turbine d'une dynamo et d'une machine à vapeur portant l'inscription anciens ateliers Legavrian Crepelle et Garand 1889 expositions universelles Paris 1900 machines à vapeur Corliss et Wheelock ; productivité accrue par le four
    Énergies :
    machine à vapeur à piston
    Description :
    , enduit. Cheminée d'usine (M) de 30 mètres de haut, en brique. Les bâtiments A, B (anciens ateliers de
    Localisation :
    Bologne - Forge Basse - 10-14 rue des Pyroligneux - en écart - Cadastre : 1828 E 73 à 77 1980 ZD 22 à 38
    Annexe :
    activité. 24 mai 1824 : Décès de la marquise de Béthune. 1825 : Vente de la forge basse par les héritiers à Mion-Bouchart. Vers 1830 : Installation d'un four à puddler. 1834 : L'usine est composée d'un patouillet, d'un haut-fourneau au charbon de bois, d'un four à puddler, d'un foyer d'affinerie au charbon de bois, d'un marteau de 350 kg, d'une roue à godets et de trois roues à aubes, force 19. L'usine occupe date l'équipement à l'air chaud du fourneau de cette époque. 1844 : Mion vend l'usine à Lavocat. 1845  : La forge se compose d'un four à puddler, de deux foyers de réchauffage, d'un marteau de 350 kg, de soufflerie est mise en place. A cette date, 26 hommes et 4 enfants travaillent à la forge. 1858 : 30 ouvriers servi de tournerie. 1er janvier 1897 : Frison loue à Fouilloux une partie de l'usine, dont l'ancienne halle à marteau qui servira de scierie. Fouilloux y installe une turbine de 3° chevaux. Il fabrique également des sièges. 1898 : Frison est autorisé à installer une turbine électrique (celle-ci existe
    Illustration :
    Plan d'ensemble des usines à fer de Bologne. 1 plan : en noir (AD Haute-Marne : 130S 28 Vue intérieure de la salle des machines : détail d'une machine à vapeur IVR21_19895200609Z Salle des machines. Intérieur. Machine à vapeur IVR21_19895200610Z Vue intérieure de la salle des machines : détail de la transmission d'une machine à vapeur
    Couvertures :
    toit à longs pans
  • Affinerie, puis grange et colonie de vacances, actuellement entrepôt agricole
    Affinerie, puis grange et colonie de vacances, actuellement entrepôt agricole Auberive - la Forge - isolé - Cadastre : 1829 A 1580 à 1591 1980 A 540
    Historique :
    quelques années plus tard. La ruine située à l'ouest de l'atelier de fabrication rappelle le plan primitif stockage. En 1989 (enquête initiale), les locaux sont dits à usage de grange et de colonie de vacances. En 2013 (complément d'enquête), le site est à l'abandon ; les toitures se détériorent ; la végétation se développe. Le terrain sert à l'entrepôt de machines agricoles. 1818 : 175 tonnes de fer produites  ; modernisation en 1836 : soufflerie à piston et réchauffeur d'air, deux roues hydrauliques équivalant à une force
    Description :
    Logements d'ouvriers (A) un étage de comble : les quatre logements du 18e siècle sont reconnaissables à leur corniche.
    Localisation :
    Auberive - la Forge - isolé - Cadastre : 1829 A 1580 à 1591 1980 A 540
    Élévations extérieures :
    élévation à travées
    Annexe :
    gouvernement. 1818 : Elie Constant Daguin, maître des forges à Auberive, est fermier de M. de Mandat. A cette HISTORIQUE 18e siècle : La forge existe et appartient à l'abbaye d'Auberive. 16 avril 1791 , rouages, agrès et outils nécessaires, ainsi que l'ordon du marteau, halle à charbon étant contigüe, et le magasin, les jardins des forgerons derrière la dite halle, les places à crassiers et à gueuses, les biefs , sous-biefs et la noue attenant, et les quatre chambres des forgerons''. La forge est estimée à 20 000 était de 450 à 500 milliers avant la Révolution. 23 avril 1808 : Elie Constant Daguin commence à 10 voituriers. 1829 : Le cadastre ancien indique que l'agrandissement de la forge est postérieure à feux. 1836 : La forge est modernisée : elle est munie d'une soufflerie à pistons, d'un réchauffeur produit 350 tonnes de fer par an. 1856 : P. Béguinot situe la cessation d'activité vers 1856. 1864 : M , semble-t-il, mais pour quel usage ? L'actuel propriétaire dit que la forge aurait fait office de moulin à
    Illustration :
    Auberive - Les Vannes de la forge, et, à droite, sous les arbres, le chalet de l'Ancienne Abbaye 46. - Auberive - Pupilles de la Colonie allant travailler à la Ferme de la Cude / Imprimeries
    Couvertures :
    toit à longs pans
  • Affinerie, haut fourneau, puis usine de produits chimiques dite S.A. Haut-Marnaise de Carbonisation et de Produits Chimiques, puis atelier de marbrerie
    Affinerie, haut fourneau, puis usine de produits chimiques dite S.A. Haut-Marnaise de Carbonisation et de Produits Chimiques, puis atelier de marbrerie Montot-sur-Rognon - route de Signéville - isolé - Cadastre : 1831 B 1382 à 1387 1972 ZH 77
    Historique :
     ; appartient à Pigorot de 1845 à 1862. Godart acquiert l'usine en 1907 et fonde la S.A. Haut Marnaise de Carbonisation et de Produits Chimiques en 1917. Rémond, maître de forge à Roches-sur-Rognon, achète l'usine en fourneau et une affinerie composent l'usine avant 1770 ; deux feux d'affinerie seuls à partir de 1774, qui fonctionnent au charbon de bois ; présence d'un haut fourneau vers 1840 et d'un four à puddler et de deux fours à réchauffer en 1865. 12 ouvriers en 1814 ; 1818 : 14 ouvriers internes à la forge et 42 ouvriers
    Description :
    de contremaître (A) en rez-de-chaussée, étage de comble : enduit partiel, ardoise, toit à longs pans
    Localisation :
    Montot-sur-Rognon - route de Signéville - isolé - Cadastre : 1831 B 1382 à 1387 1972 ZH 77
    Élévations extérieures :
    élévation à travées
    Annexe :
    produit 275 tonnes de fer. 1824 : Les forges de Montot appartiennent à M. Adrien à qui les a vendues M HISTORIQUE 1559 : L'usine est créée à cette date. 1770 : Vers cette date, l'usine comporte un  : L'usine est reconstruite. Elle est composée de deux affineries et d'un bocard à crasses. An II : Guyenot est maître de forge à Montot. Il demeure à Mareilles. 1811 : Jean Henry Louis de Greffulhe est  : Thébaud est propriétaire des forges de Montot. Le-Mayre est régisseur. 1818 : 14 ouvriers travaillent à la à demi-roche, par an. 1834 : Pigorot exploite à Montot un bocard à laitiers et scories, deux foyers d'affinerie au charbon de bois, un marteau de 350 kg et un de 250 kg, un foyer de chaufferie à la houille , trois roues à aubes et une à godets, force 36. Il emploie 17 ouvriers. Le propriétaire de la forge obtient à cette date l'autorisation d'établir une tréfilerie avec un martinet. Il prévoit de l'établir à l'endroit du bocard. Vers 1840 : Un haut-fourneau est élevé sur le site. 1845 : M. Simon Pigorot-Adam achète
    Illustration :
    Logement et pigeonnier (A) IVR21_20145202001NUCA
    Couvertures :
    toit à longs pans
  • Affinerie, puis haut fourneau, actuellement maison
    Affinerie, puis haut fourneau, actuellement maison Charmes-en-l'Angle - isolé - Cadastre : 1834 B 44 à 74 1986 B 14, 98, 99, ZC 7 à 9
    Historique :
    installé vers 1838 fonctionne à l'air chaud et avec une soufflerie à pistons ; en 1865, les deux hauts fourneaux utilisent un mélange de charbon de bois et de coke : deux machines à vapeur de 25 CV renforcent
    Description :
    Site industriel desservi par voie particulière. Logement patronal (A) : étage de soubassement, un
    Localisation :
    Charmes-en-l'Angle - isolé - Cadastre : 1834 B 44 à 74 1986 B 14, 98, 99, ZC 7 à 9
    Intérêt de l'œuvre :
    à signaler
    Annexe :
    HISTORIQUE 1576 : Henri de Lorraine, duc de Guise, donne au roi "une grosse forge et un fourneau à fondre et forger fer, les marteleries et affineries, la grange à mettre le charbon (...)". 1772 : L'usine ". Elle produit de 135 à 140 mille de fontes en gueuse par mois. 1820 : La forge se compose d'un haut forestiers et 24 voituriers. 1827 : L'usine se compose de deux affineries avec soufflets à liteaux et marteaux mus par l'eau, et d'un haut-fourneau ; 20 ouvriers sont employés à l'usine : 7 pour le haut  : M. Bourlon obtient l'autorisation de remplacer les deux feux d'affinerie par un second haut-fourneau à air chaud et soufflerie à pistons. 1839 : Production de fonte moulée : 782 tonnes. L'usine , exploitée par M. Viry, emploie 40 hommes et 10 enfants. 1846 : Prosper Bourlon est toujours maître de Forges . 1865 : Les deux hauts-fourneaux utilisent un mélange de charbon de bois et de coke ; deux machines à
    Illustration :
    Hangar, écurie, remise, pigeonnier (F), vus depuis le logement patronal (A) IVR21_20145201964NUCA Logement patronal (A), vue nord IVR21_20145201962NUCA
    Couvertures :
    toit à longs pans
  • Affinerie, tréfilerie, puis coutellerie Bourcelot et Fils
    Affinerie, tréfilerie, puis coutellerie Bourcelot et Fils Forcey - la Batterie - en écart - Cadastre : 1832 C 215 1953 C 139, 140, 142, 144, 145
    Historique :
    tonnes de fil de fer, à partir de fonte provenant de Vecqueville et Rimaucourt. En 1875, M. et Mme  ; logement patronal (A) construit à une date inconnue sur l'ancien emplacement de logements d'ouvriers. Usine
    Élévations extérieures :
    élévation à travées
    Couvertures :
    toit à longs pans
  • Affinerie, haut fourneau, puis scierie, puis usine de pâtes alimentaires dite S.A. des Pâtes Alimentaires les Trois Epis, puis laiterie industrielle Leloup, puis ferme, actuellement maisons d'habitation
    Affinerie, haut fourneau, puis scierie, puis usine de pâtes alimentaires dite S.A. des Pâtes Alimentaires les Trois Epis, puis laiterie industrielle Leloup, puis ferme, actuellement maisons d'habitation Brethenay - sous le Coteau de la Perrière - en écart - Cadastre : 1826 A 1062 1934 A 700, 701
    Historique :
    Affinerie à un seul feu établie vers 1822 ; haut fourneau construit vers 1830. Richard est . En 1836, l'usine utilise une turbine hydraulique de 25 chevaux, un transformateur à haute tension de
    Description :
    Site industriel desservi par voie particulière. Description en 1989 : Atelier de fabrication (A) un fabrication (B) en rez-de-chaussée, briques creuses, pans de bois : bâti ou remanié à la suite de la création trouvant en vis-à-vis de l'écluse n° 27 du Canal entre Champagne et Bourgogne.
    Localisation :
    Brethenay - sous le Coteau de la Perrière - en écart - Cadastre : 1826 A 1062 1934 A 700, 701
    Élévations extérieures :
    élévation à travées
    Annexe :
    HISTORIQUE 24 février : Autorisation de la forge par ordonnance royale. Elle appartient à Mengin de Fondragon qui transfère son usine de Lanques-sur-Rognon à Brethenay. L'usine est composée d'un fer en barres. 1830 : Richard est autorisé à construire un haut-fourneau. 1834 : Richard, propriétaire d'affinerie au charbon de bois, d'un patouillet, de cinq roues à aubes, force 21. 13 ouvriers sont employés . 1836 : Richard est toujours maître de forge. 1845 : L'usine est louée à MM. Couvreux, Landet et Cie jusqu'en 1853. 1847 : Le fourneau a chômé pendant plus de la moité de l'année. Bougueret et Couvreux emploient 9 hommes. 16 octobre 1850 : Melle Richard apporte en dot à son époux Wissermans, fils de professeur, l'usine de Bréthenay composée comme suit : un haut-fourneau à fondre le fer, un feu de forge , patouillet, glissoir, parc à mines, halle à charbon, bâtiments distribués en logements de maître, de commis et d'ouvrier, écuries, remises, toit à porcs, jardins, terres labourables, prés en friche. 1858
    Illustration :
    Situation du site par rapport à l'écluse n° 27 sur le Canal entre Champagne et Bourgogne
    Couvertures :
    toit à longs pans
  • Affinerie, haut fourneau, puis distillerie et féculerie, puis grange, actuellement exploitation agricole et logements
    Affinerie, haut fourneau, puis distillerie et féculerie, puis grange, actuellement exploitation agricole et logements Leffonds - Rochevilliers - isolé - Cadastre : 1818 D 1112 à 1120 1982 D 731 à 733
    Historique :
    nécessitant 1800 tonnes de minerai et 975 tonnes de charbon de bois. Guignet, qui a acquis l'usine en 1807
    Localisation :
    Leffonds - Rochevilliers - isolé - Cadastre : 1818 D 1112 à 1120 1982 D 731 à 733
    Intérêt de l'œuvre :
    à signaler
    Illustration :
    Plan d'ensemble. 1 plan : en n. et b. (AD Haute-Marne : 145 M 22) IVR21_19895201006X
    Couvertures :
    toit à longs pans
  • Haut fourneau, affinerie, puis tréfilerie, puis menuiserie Schoeps Bourlier et Cie, actuellement ferme et maison
    Haut fourneau, affinerie, puis tréfilerie, puis menuiserie Schoeps Bourlier et Cie, actuellement ferme et maison Laferté-sur-Aube - la Forge - route de Silvarouvres - isolé - Cadastre : 1848 C 1754 à 1780 1988 C 1146
    Historique :
    18e siècle uniquement affinerie. Vers 1840, une tréfilerie s'ajoute à l'affinerie et provoque une bois, d'un four à réchauffer à la houille, tirerie, tréfilerie ; forge anglaise (four à puddler ajouté à deux laminoirs) mentionnée vers 1870. 1840 : 38 ouvriers.
    Localisation :
    Laferté-sur-Aube - la Forge - route de Silvarouvres - isolé - Cadastre : 1848 C 1754 à 1780 1988 C
    Élévations extérieures :
    élévation à travées
    Annexe :
    '' écrit Béguinot... 1887 : Décès de Pierre Malnory. Sa veuve fabrique des limes. 1895 : Vente à M. Potot HISTORIQUE 15e-16e siècles : Il existe un moulin à la place de la forge. Celui-ci sert-il à produire du fer ? 1624 : François Royer est maître de forges à La Ferté-sur-Aube. 1664 : La forge est composée d'un haut-fourneau et de deux feux d'affinage. 1677 : Charles Vezon maître de forges à La Ferté propriétaire de la forge est le duc de Penthièvre. Il s'agit d'une affinerie. 1788 : La forge est alors louée à pieds sur 33 et 17 de hauteur, construit en pierres et couvert en tuiles, comprenant une halle à charbon bâtiments servant d'habitation, de magasin à fer, d'écurie, de logements de forgerons et de goujards, deux chambres à four étable, vaste cour, jardin, crassiers, bief et sous-bief avec chaussée de chaque côté. 1798  : Jean Baptiste Delaporte, marchand à Chaumont, bénéficie de l'adjudication de la forge pour le compte de François Abel Nicolas Caroillon-Vandeul pour moitié ; l'autre moitié revient à Claude Quillard, fils aîné
    Couvertures :
    toit à longs pans
  • Haut fourneau, affinerie, actuellement exploitation agricole et maison
    Haut fourneau, affinerie, actuellement exploitation agricole et maison Dancevoir - ferme de Chevrolet - isolé - Cadastre : 1818 D 49 à 60 1988 ZM 66, 69
    Historique :
    Haut fourneau et affinerie probablement du 18e siècle (mentionnés en 1772). Cessation d'activité à et remplacés par des hangars à usage agricole. Les hangars existent toujours en 2013 (complément
    Description :
    . Description en 1989 : Halle à charbon (A) en rez-de-chaussée, tuiles plates, demi-croupe, soubassement
    Localisation :
    Dancevoir - ferme de Chevrolet - isolé - Cadastre : 1818 D 49 à 60 1988 ZM 66, 69
    Élévations extérieures :
    élévation à travées
    Annexe :
    HISTORIQUE Sous l'Ancien Régime, l'usine métallurgique appartient à l'abbaye de Longuay. 1772 à l'usine compris. 1815 : Aimé-Bazile-Poussy, négociant à Châtillon-sur-Seine, reprend l'affaire de tonnes de charbon de bois ; 13 ouvriers sont employés à l'usine, 24 aux minières, 46 aux forêts et 32 aux transports. 1834 : M. Bazile-Poussy exploite toujours l'usine : elle occupe alors 9 ouvriers pour faire tourner un patouillet, un haut-fourneau au charbon de bois ; 2 roues à godets de force 14 sont utilisées . 1841 : Un réchauffeur d'air est installé à l'usine. 1847 : Bouguerot la dirige et occupe 30 hommes  : elle comprend une forge, un haut-fourneau, un lavoir à mines, un demi-patouillet ; le soufflage est ordinaire, le four à air chaud et les marteaux ordinaires. 1865 : Le haut-fourneau est en chômage. D'après P
    Couvertures :
    toit à longs pans
  • Haut fourneau, affinerie, puis fonderie dite S.A. des Fonderies de Montreuil-sur-Blaise, actuellement habitations
    Haut fourneau, affinerie, puis fonderie dite S.A. des Fonderies de Montreuil-sur-Blaise, actuellement habitations Montreuil-sur-Blaise - R.D. 192 - en village - Cadastre : 1850 A 92 à 96, 161 à 175 1980 A 16, 191, 192, 216, 229 à 234, 240 à 250, 269, 273, 277, 284 à 287
    Historique :
    transféré à Brousseval (IA52070417) en 1796. Un cubilot et un atelier de moulage sont installés en 1826 et détruits vers 1833 : à cette date l'usine est donc composée de deux fours à puddler, 3 chaufferies à la est autorisé à ajouter un haut fourneau en 1854 et la forge semble supprimée à cette époque. Cité d'activité vers 1960. Vestiges subsistants en 1989 (enquête initiale) ; certains locaux convertis en maison à
    Description :
    ouvrière du clos Collin à un étage carré ; logements d'ouvriers (D) un étage carré. Selon un témoignage oral recueilli en 2013 : l'atelier de fabrication (A) était un bâtiment de stockage, avec un bureau
    Localisation :
    Montreuil-sur-Blaise - R.D. 192 - en village - Cadastre : 1850 A 92 à 96, 161 à 175 1980 A 16 , 191, 192, 216, 229 à 234, 240 à 250, 269, 273, 277, 284 à 287
    Illustration :
    Montreuil-sur-Blaise (Hte-Marne). La cour de l'Usine / M. Leblanc phot. ; Edition Gigant, [1er Façade est de l'atelier de fabrication (A) IVR21_20145201695NUCA Cité ouvrière A édifiée en 1863 IVR21_19935200012X
    Couvertures :
    toit à longs pans
  • Haut fourneau, affinerie, puis scierie, puis laminoir dit S.A. des Forges de Froncles et de Vraincourt, actuellement maison
    Haut fourneau, affinerie, puis scierie, puis laminoir dit S.A. des Forges de Froncles et de Vraincourt, actuellement maison Vraincourt - C.D. 167 - isolé - Cadastre : 1828 A 1439 à 1448 1934 A 741
    Historique :
    Duval acquièrent la forge en 1829 ; Berthelin est seul propriétaire à partir de 1841. Cessation vers 1955. Les bâtiments visibles en 1989 (enquête initiale) sont antérieurs à l'installation du hydrauliques et d'une maquette mobile du laminoir datant du début 20e siècle. 1818 : 20 ouvriers à l'usine, 28 minerons, 90 forestiers et 40 voituriers à l'extérieur de l'usine.
    Description :
    de contremaître (C) a été trouvé détruit. Le pigeonnier présent dans l'enceinte du site a été
    Localisation :
    Vraincourt - C.D. 167 - isolé - Cadastre : 1828 A 1439 à 1448 1934 A 741
    Annexe :
    affineries au charbon de bois sont transférées à Joinville (usine de M. Godefert) et deux fours à puddler et , un patouillet et un bocard à crasses. A cette époque, la production annuelle est de 345 tonnes de , d'un haut-fourneau, de deux halles à charbon, d'un bocard à crasses, d'une maison pour le maître de Léon de Béthune, sont autorisés à conserver et tenir en activité les usines à fer de Vraincourt consistant en un haut-fourneau, deux feux de forges ou d'affinerie, un patouillet, un bocard à crasses. 1829 production annuelle passe à 1200 tonnes de fonte et 800 tonnes de fer. 1834 : Berthelin, Rozet et Lesperut possèdent à Vraincourt un patouillet, un haut-fourneau au charbon de bois, un four à puddler, un foyer de chaufferie à la houille, un foyer d'affinerie au charbon de bois. 1836 : Rozet et de Menisson demandent à  : De Valsuzenay acquiert les usines de Vraincourt de Berthelin. A cette date, ''les bâtiments de dépendances comprenant : une écurie pour travaux et une grange, une écurie pour bêtes à cornes et poulailler
    Illustration :
    Logement patronal (A), vue ouest IVR21_20145202014NUCA
    Couvertures :
    toit à longs pans
  • Affinerie, actuellement entrepôt agricole
    Affinerie, actuellement entrepôt agricole Villars-Santenoge - la Forge - isolé - Cadastre : 1829 D 270 à 273 1977 ZH 37
    Historique :
    Affinerie signalée en 1550 ; propriété de M. De Tourny avant la Révolution, puis elle appartient à Mandat de Grancey. En ruine en l'an 6 (1798), l'établissement a été reconstruit au début du 19e siècle . Cessation d'activité vers 1834 ; utilisé ensuite pour un usage agricole avec machine à battre le grain 1989 (enquête initiale). En 2013 (complément d'enquête), l'atelier de fabrication (A) est utilisé comme
    Localisation :
    Villars-Santenoge - la Forge - isolé - Cadastre : 1829 D 270 à 273 1977 ZH 37
    Illustration :
    Atelier de fabrication (A) IVR21_20145201724NUCA
    Couvertures :
    toit à longs pans
  • Haut fourneau, affinerie, puis fonderie, actuellement maison
    Haut fourneau, affinerie, puis fonderie, actuellement maison Louvemont - le Châtelier - isolé - Cadastre : 1850 D 610 à 650 1938 D 369 à 372, 375, 378, 388 à 392, 396, 398, 551, 552, 556 à 558, 600, 601
    Historique :
    Etablissement mentionné en 1395 ; dirigé par Leblanc à la fin du 18e siècle. Construction d'un haut quart 20e siècle ; logement de contremaître (B) antérieur à 1914 ; atelier de fabrication (H) construit charbon de bois, un four à puddler à la houille, deux fours à réchauffer à la houille ; présence de grues
    Référence documentaire :
    Louvemont. Moulins et usines AD Haute-Marne : 130S 128 à 131. Louvemont. Moulins et usines.
    Localisation :
    Louvemont - le Châtelier - isolé - Cadastre : 1850 D 610 à 650 1938 D 369 à 372, 375, 378, 388 à 392, 396, 398, 551, 552, 556 à 558, 600, 601
    Annexe :
    , une fenderie et un bocard avec patouillet. 1772 : L'usine est dirigée par M. Leblanc. An III : Leblanc est toujours propriétaire. A cette date, la forge ne fonctionne plus depuis 10 ans. Et la fenderie , qui ne fonctionne plus depuis 18 ans, devrait être remise en état. 1820 : Le Châtelier a deux et 9 ouvriers. 1828 : La méthode champenoise, affinage au four à puddler et étirage au marteau, est de deux patouillets avec bocards, deux hauts-fourneaux au charbon de bois, deux fours à puddler et un foyer de chaufferie à la houille, un marteau de 350 kg, un marteau de 250 kg, sept roues à godets force 38. D'après la série 130S 128, il y aurait trois chaufferies à la houille et la fenderie existerait toujours. 51 ouvriers sont employés à la forge. Vers 1850 : L'usine est alors composée de deux hauts -fourneaux au charbon de bois, d'un seul four à puddler à la houille, de deux foyers de chaufferie, de trois  : Le haut-fourneau est mis en feu : il a une capacité de production annuelle de 1450 tonnes de fonte
    Illustration :
    Partie canalisée de la Blaise à l'entrée ouest du site IVR21_20145201678NUCA Halle à charbon IVR21_19935200047XA
    Couvertures :
    toit à longs pans
  • Hauts fourneaux, affineries, fonderie, puis S.A.R.L. Fonderies de Joinville
    Hauts fourneaux, affineries, fonderie, puis S.A.R.L. Fonderies de Joinville Joinville - la Forge - isolé - Cadastre : 1841 C 345 à 349 1983 AI 2, 6, 7, ZC 105 à 118
    Historique :
    Un haut fourneau et deux affineries sont installés vers 1831, à l'emplacement d'un moulin à foulon édifié en 1822, et, à côté d'un bocard et d'un patouillet établis vers 1826. Un second haut fourneau est des forges, à la suite de Godefert, et jusqu'à la fin du siècle ; installation de Wilkinson vers le 2013 (complément d'enquête), l'établissement se trouve quasi entièrement détruit (a été rasé dans les années 2000) ; seuls subsistent le bureau (A), le logement patronal (H) et un logement d'ouvriers (I). En 1831, en plus du haut fourneau et des deux affineries au charbon de bois, divers fours de chaufferie à la houille, deux fours à réverbère avec laminoir, cylindres et fours à recuire sont autorisés mais semblent ne pas avoir été installés. En 1834, utilisation de deux roues à aubes force 7. Présence en 1989
    Description :
    Vestige de la halle du haut fourneau (Fig. 26) situé à l'ouest de l'atelier de fabrication (D
    Localisation :
    Joinville - la Forge - isolé - Cadastre : 1841 C 345 à 349 1983 AI 2, 6, 7, ZC 105 à 118
    Annexe :
    , Zn, autres métaux NF par exemple Al St Mg (moulage sous pression + moulage à BP) 1- FT 25 FT 30 9 Kg) Séries de 100 à 1000 pièces par mois de petites pièces pour ces 3 constantes de 1 à 10 Kg hydrauliques pour POCLAIN HYDRAULICS, poids allant de 5 a 200 Kg et séries de 50 à 500 pièces). (pièces de robinetterie pour SCHLUMBERGER, BURACCO (corps de vanne, couvercles, opercules, par séries de 100 à 1500 pièces , poids allant de 5 à 150 Kg). Références dans l'industrie automobile / ventilation en % du C.A. MASSEY faits par l'entreprise (par exemple érodage, copiage, etc. et chiffrage en %) ? 20 % Travaux confiés à Matériaux utilisés pour les boîtes à noyaux ? fonte - alu - résine - bois FONDERIE Atelier de fusion chauffage, puissance de fusion t/h) ? 2 cubilots à coulée continue de 6 T/H. Fours de maintien mis en spectrographie chez confrère à 2 km. Utilisation de matières de recyclage ? OUI Achetez-vous des métaux chaude : croning : 10 % C02 : 5 % Machines automatiques à tirer les noyaux : - 9 machines à tirer les
    Illustration :
    Vue d'ensemble : bureau (A) et logement d'ouvrier (I), vue nord-est IVR21_20145202046NUCA Bureau (A), vue nord-est IVR21_20145202047NUCA
    Couvertures :
    toit à longs pans
  • Affinerie, puis haut fourneau, puis scierie dite S.A.R.L. Laurent et Verpy, puis usine de recyclage de moteurs, actuellement maison
    Affinerie, puis haut fourneau, puis scierie dite S.A.R.L. Laurent et Verpy, puis usine de recyclage de moteurs, actuellement maison Aubepierre-sur-Aube - la Forge - route de Rouvres-sur-Aube - isolé - Cadastre : 1828 E 1845 à 1850 1985 E 577, 661, 662
    Historique :
    d'une scierie dans les bâtiments en 1872, extension de l'usine postérieure à cette date. En 1925 moteurs. En 2013 (complément d'enquête), le logement de contremaître (A) est converti en maison d'habitation ; le reste du site est à l'abandon, voire ruiné. Haut fourneau et affinerie au charbon de bois  ; le soufflage à air chaud pour le haut fourneau et l'affinerie existe en 1847. 13 ouvriers en 1818
    Localisation :
    Aubepierre-sur-Aube - la Forge - route de Rouvres-sur-Aube - isolé - Cadastre : 1828 E 1845 à 1850
    Annexe :
     : François-Xavier Boucot, domicilié à paris, possède la forge qu'il tient de la veuve d'Orléans. Harlé est moyen de 1500 tonnes de minerai lavé, de 930 tonnes de charbon de bois. 13 ouvriers sont employés à l'usine, 24 à l'extraction du minerai (minière de Latrecey), 46 en forêt et 30 aux transports. 1834 : La charbon de bois, d'une affinerie au charbon de bois, de deux roues à aubes, force 14 ; 9 ouvriers y -fourneau est à air chaud avec soufflage ordinaire à une roue, de même que le feu de forge, mais qui d'Orléans en 1847, la vend à la société du domaine d'Arc et Châteauvillain. 1858 : Forge et haut-fourneau 4,60 m de diamètre sur 1,50 m de largeur. Les moteurs de la forge prennent l'eau au moyen de huches. Le marteau est soulevé par une roue de 2 m de diamètre sur 1,80 m de largeur. 1872 : Une scierie s'installe
    Couvertures :
    toit à longs pans
  • Affinerie, actuellement grange
    Affinerie, actuellement grange Lanty-sur-Aube - la Forgeotte - isolé - Cadastre : 1848 E 130 à 135 1972 ZE 47
    Historique :
    Affinerie signalée au 18e siècle. Vers 1830, elle appartient à M. De Saint Maure ; en 1859, à De englobée dans le site d'une carrière de sable ; le bâti apparaît toujours exister. Affinerie à un seul foyer au charbon de bois ; en 1850, elle utilise deux soufflets avec réchauffeur d'air à 150 degrés, un
    Localisation :
    Lanty-sur-Aube - la Forgeotte - isolé - Cadastre : 1848 E 130 à 135 1972 ZE 47
    Couvertures :
    toit à longs pans
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