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  • Affinerie, haut fourneau, tréfilerie
    Affinerie, haut fourneau, tréfilerie Chancenay - le Fourneau - isolé - Cadastre : 1985 ZD 33
    Historique :
    Affinerie mentionnée en 1834 contrairement à ce qu'affirme P. Beguinot selon qui le projet datant de 1837 n'aurait pas eu de suite ; habitations édifiées en 1839 : le logement dit logement d'ouvriers le haut fourneau et une machine à vapeur est présente en 1865. En 1839 Simon emploie 22 hommes, 1
    Description :
    En 2013 (complément d'enquête) le bâtiment est toujours présent.
    Localisation :
    Chancenay - le Fourneau - isolé - Cadastre : 1985 ZD 33
    Annexe :
    Chancenay). L'INSTALLATION DE LA FORGE Le 19 avril 1832, François Roussel demande au préfet l'autorisation LACORDAIRE Yves. La sidérurgie à Chancenay. Bulletin de Chancenay, septembre 1987 LES DEBUTS "Le notre ère, l'exploitation des gisements ferreux, le travail du métal apparaissent dans notre région (1 minerai et du combustible ; ce sont de simples trous d'environ un mètre de profondeur creusés dans le sol , dans lequel on introduit le minerai et le charbon de bois. Des soufflets actionnés à la main activent 1454, des textes (2) signalent que le seigneur de Chancenay, Monseigneur de Choisel, cède à Gillet Bonneterre le lieu-dit "le Grand Etang" pour construire un ''fourneau à fer". En 1461, Gillet vend l'étang à avec les ''maillets, forge à fer, minières, thuillerie''. Le terrier de 1576 signale des lieux évocateurs : La Ferrée sur le Chasnoy, le Puits Ferré, le Champ de la Forge ; mais toute activité métallurgique semble avoir disparu. Tout recommence en 1822, François Roussel, un maître de forges de Pont-sur
    Illustration :
    Logements d'ouvriers vus depuis le sud-ouest IVR21_19895201255Z
  • Affinerie, puis haut fourneau, puis scierie dite S.A.R.L. Laurent et Verpy, puis usine de recyclage de moteurs, actuellement maison
    Affinerie, puis haut fourneau, puis scierie dite S.A.R.L. Laurent et Verpy, puis usine de recyclage de moteurs, actuellement maison Aubepierre-sur-Aube - la Forge - route de Rouvres-sur-Aube - isolé - Cadastre : 1828 E 1845 à 1850 1985 E 577, 661, 662
    Historique :
    moteurs. En 2013 (complément d'enquête), le logement de contremaître (A) est converti en maison d'habitation ; le reste du site est à l'abandon, voire ruiné. Haut fourneau et affinerie au charbon de bois  ; le soufflage à air chaud pour le haut fourneau et l'affinerie existe en 1847. 13 ouvriers en 1818
    Annexe :
     : François-Xavier Boucot, domicilié à paris, possède la forge qu'il tient de la veuve d'Orléans. Harlé est travaillent. 1845 : Extinction de l'affinerie (d'après Béguinot). 1847 : Bougueret exploite l'usine. Le haut -fourneau est à air chaud avec soufflage ordinaire à une roue, de même que le feu de forge, mais qui nécessite deux roues. 1853 : Le prince de Joinville, qui possède la forge depuis le décès d'Adélaïde 4,60 m de diamètre sur 1,50 m de largeur. Les moteurs de la forge prennent l'eau au moyen de huches. Le
    Illustration :
    Vue prise depuis le sud-est IVR21_19895200228Z Vue prise depuis le nord-est IVR21_19895200227Z Atelier de fabrication, salle des machines et cheminée d'usine pris depuis le nord
  • Haut fourneau, affinerie, puis tréfilerie, puis menuiserie Schoeps Bourlier et Cie, actuellement ferme et maison
    Haut fourneau, affinerie, puis tréfilerie, puis menuiserie Schoeps Bourlier et Cie, actuellement ferme et maison Laferté-sur-Aube - la Forge - route de Silvarouvres - isolé - Cadastre : 1848 C 1754 à 1780 1988 C 1146
    Référence documentaire :
    Etat des fabriques et manufactures existant dans le département. An III-An VII [An V] AD Haute -Marne : L 361. Etat des fabriques et manufactures existant dans le département. An III-An VII [An V].
    Description :
    que les bâtiments qui subsistent sont le produit de multiples remaniements. En 2013 (complément d'enquête), le site est trouvé inchangé.
    Annexe :
    produire du fer ? 1624 : François Royer est maître de forges à La Ferté-sur-Aube. 1664 : La forge est  : Louis Chevalier, directeur de la forge. 1773 : Simon Mony, directeur de la forge. Fin 18e siècle : Le propriétaire de la forge est le duc de Penthièvre. Il s'agit d'une affinerie. 1788 : La forge est alors louée à MM. Quilliard frères. 17 décembre 1797 : Le procès-verbal d'estimation de la forge lui attribue une  : Jean Baptiste Delaporte, marchand à Chaumont, bénéficie de l'adjudication de la forge pour le compte de François Abel Nicolas Caroillon-Vandeul pour moitié ; l'autre moitié revient à Claude Quillard, fils aîné consommant 1700 et 2300 mètres cubes de charbon végétal et 1200 à 1600 quintaux de houille. Le plan de 1843
    Illustration :
    Vue générale, depuis le nord-ouest IVR21_20145202359NUCA Atelier de fabrication, depuis le sud-est IVR21_20145202360NUCA Atelier de fabrication vu depuis le sud-est IVR21_19895200412Z Logement de contremaître vu depuis le sud-ouest IVR21_19895200413Z
  • Affinerie, haut fourneau
    Affinerie, haut fourneau Noncourt-sur-le-Rongeant - la Forge - isolé - Cadastre : 1838 C 2401 à 2415 1967 C 914
    Historique :
    sous la direction de la famille Michel. En 1839, installation d'un soufflage d'air chaud pour le haut deuxième haut fourneau en 1856, date portée en dessous des initiales du propriétaire François de Beurges dont 7 pour le haut fourneau, 8 pour l'affinerie, 4 goujats, 1 remplisseur ; 1843 : 39 ouvriers.
    Hydrographies :
    le Rongeant
    Localisation :
    Noncourt-sur-le-Rongeant - la Forge - isolé - Cadastre : 1838 C 2401 à 2415 1967 C 914
    Illustration :
    [Extrait du plan cadastral de] Noncourt-sur-le-Rongeant. Section C3 dite du Plat de la Côte et du Conciergerie vue depuis le sud IVR21_19895200520Z Logements d'ouvriers vus depuis le nord-est IVR21_19895200519Z Vestiges de la pièce de stockage du charbon vus depuis le nord IVR21_19895200524Z
  • Grosse forge Devillez-Bodson, puis Boutmy, puis De Wendel, actuellement usine métallurgique Palfroid et Thyssen-Krupp
    Grosse forge Devillez-Bodson, puis Boutmy, puis De Wendel, actuellement usine métallurgique Palfroid et Thyssen-Krupp Pure - Messempré - en écart - Cadastre : 1985 AK 30 à 37 (Pure) 1985 AC 14, 15, 16, 17 (Osnes)
    Contributeur :
    Griot François
    Historique :
    Forge créée par François Devillez- Bodson au-dessus de la Vieille-Forge d'Osnes, pour compléter ses détruite et le bassin de retenue est comblé. Au nord du site, sur la commune de Pure, les bâtiments subsistants datent de la seconde moitié du 19e siècle, et l´atelier qui borde le cours d'eau porte, sur le
    Observation :
    de la Fenderie ; sur le laminoir de Longchamp ; sur moulin d'Osnes ; sur la forge d'Osnes ; sur la
    Description :
    Le site est desservi par un embranchement ferroviaire. Le complexe actuel se développe à la fois sur le territoire d'Osnes et sur le territoire de Pure. L'usine est composée de plusieurs grands tuile mécanique ou en tôle ondulée. Le logement patronal sur un étage carré et un étage de comble un étage de comble est situé perpendiculairement, le long du canal ; il présente une toiture à longs
    Illustration :
    Sur le territoire d'Osnes : au fond, avec le toit à 2 pans, la halle de fonderie maintenant
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