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  • Faïencerie Utzchneider, puis Faïenceries de Sarreguemines, Digoin et Vitry, actuellement Lecico Sarreguemines Sanitaires
    Faïencerie Utzchneider, puis Faïenceries de Sarreguemines, Digoin et Vitry, actuellement Lecico Sarreguemines Sanitaires Vitry-le-François - quai de la Faïencerie rue de la Faïencerie chemin du Désert rue des Fusillés du 28 Août 1944 - en ville - Cadastre : 1981 AR 26 AS 171, 183 à 185
    Historique :
    unité à Vitry-le-François vers 1884 (date portée par l'un des bâtiments les plus anciens). Elle est Vitry. En 1988, lors de l'enquête initiale, la faïencerie fonctionne encore sous cette dénomination. En 2012 (complément d'enquête), le site est trouvé occupé par la société Lecico Sarreguemines, spécialisée
    Référence documentaire :
    Logements insalubres, établissements dangereux, insalubres ou incommodes. Vitry-le-François , insalubres ou incommodes. Vitry-le-François, Faïencerie (gazogènes, 1927-1936). p. 546-549 : Faïencerie de Vitry-le-François (51.15) Faïenceries françaises du Grand-Est Archives privées Archives privées Faïenceries de Sarreguemines, Digoin et Vitry.
    Canton :
    Vitry-le-François-Champagne et Der
    Description :
    Site desservi par voie navigable et embranchement ferroviaire. Sur le pignon de l'un des bâtiments
    Localisation :
    Vitry-le-François - quai de la Faïencerie rue de la Faïencerie chemin du Désert rue des
    Titre courant :
    Faïencerie Utzchneider, puis Faïenceries de Sarreguemines, Digoin et Vitry, actuellement Lecico
    Appellations :
    dite faïencerie Utzchneider, puis Faïenceries de Sarreguemines, Digoin et Vitry, actuellement
    Annexe :
    Documents figurés disponibles dans les archives des Faïenceries de Sarreguemines, Digoin et Vitry
    Illustration :
    Magasin industriel, transformateur et cheminée vus depuis le nord IVR21_19885101424Z Partie sud-ouest de l'usine vue depuis le nord IVR21_19885101423Z Partie sud de l'usine vue depuis le sud-est IVR21_19885101427Z Vue d'ensemble depuis le sud IVR21_19885101426Z Bâtiment portant la date 1884 vu depuis le sud IVR21_19885101428Z
  • Usines de céramique
    Usines de céramique
    Historique :
    ) et en 1884 (Vitry-le-François dans la Marne). La première a fermé ses portes en 1959 et se trouve 19e siècle (canaux, voies ferrées). Ainsi, de l’Aube aux Ardennes, les sites s’échelonnent le long de , ceux de Blanchefosse-et-Bay, Hierges, Sachy sur le passage du chemin de fer. La proximité obligée avec -marnais de Langres qui a eu pour conséquence la difficulté de reconversion de ces usines et a conduit le anciens datant peut-être de la fin du 18e siècle et le plus important du milieu du 19e siècle) ont été en vingtaine d’années plus tard. L’usine de la Villeneuve-au-Chêne, implantée sur le site d’un ancien moulin et ont fermé et seul le site de la sainterie est occupé par une nouvelle activité (un atelier respectivement à 1735 et 1758, mais leur activité a cessé dès le milieu du 19e siècle. Entre temps, la première avait connu une importante phase de prospérité durant le 1er quart du 19e siècle. Les deux supplémentaire des monuments historiques : celle des Auges à Langres, le 19 août 1986 et celle des Islettes à
    Description :
    , des hangars à bois, 2 moulins, des fosses et séchoirs à terre. Le logement du directeur de l’usine représenté l’entreprise à l’Exposition Universelle de 1900 à Paris, avant d’être remontée dans le village trouve par exemple à Chessy-les-Prés (détruit), Fresnoy-le-Château, Pargny-sur-Saulx (détruit) et de type Hoffmann, postérieur à 1858), avec parfois leur cheminée en brique : c’est le cas à Châtel . A Château-Porcien, sur le site de l’ancienne briqueterie, s’élève encore une salle des machines en brique couverte de tuile mécanique qui renfermait une chaudière et une machine à vapeur. Sur le site de moellons calcaires alternant avec des briques et couverts de tuiles.A Chaource, le logement patronal de la
  • Faïencerie dite des Auges, actuellement exploitation agricole et maisons
    Faïencerie dite des Auges, actuellement exploitation agricole et maisons Langres - les Augès - isolé - Cadastre : 1980 AO 83, 84
    Historique :
    (aujourd'hui démoli) abritant la serre à fleurs et le bureau du faïencier, un petit bâtiment à usage de magasin annexe, l'agrandissement de la maison d'habitation. En 1845, François Virey-Walck, négociant langrois , achète la faïencerie qui tombe rapidement en faillite. Elle est rachetée le 6 août 1847 par Jean-Baptiste Charles Marcout qui transforme le site en exploitation agricole. La plupart des structures de la manufacture subsistent en élévation. Depuis le 19 août 1986, la faïencerie est inscrite à l'Inventaire
    Description :
    bordure de la R.N. 19. Le site de la faïencerie, comprenant les bâtiments de l'usine à faïence, la maison d'habitation, la cour, le jardin potager et le verger, offre une surface de 78 ares (7800 m2). Les fouilles archéologiques ont mis au jour des fosses à terre, le réseau des canalisations d'eau, les bassins de décantation , le gâchoir, la cave à pourrir la terre, la cave à terre, les petite et grande tourneries, la chambre à peinture, la chambre au brun, le four à calciner les métaux (''fournette''), les vestiges d'un autre four (sans doute le four primitif), le desséchoir, le magasin. Subsiste également, dans le bâtiment principal du 18e siècle, le grand four à faïence de 1822, entièrement appareillé, de plan carré et
    Annexe :
    d'abord exploitée par le fondateur à la mort duquel, en 1791, succéda l'un de ses fils, Nicolas Arnout dit ) qui la revend en 1845 à François Virey-Valck, négociant (acte notarié, maître Millot à Langres). À la suite de la faillite de François Virey, la faïencerie est vendue aux enchères à J.-B. Jacob, qui d'habitation, la cour, le jardin potager et le verger) formait déjà en 1806 (selon les actes notariés) et forme archéologiques consistent en : -les canalisations d'eau, -les fosses à terre, -le gâchoir, -le pourrissoir, -la , -le grand four ou four à faïence, -le petit four ou four à poterie, -le four à calciner les métaux , -les magasins, -le bureau du faïencier et la serre à fleurs, -le desséchoir (soulignés, les éléments visibles actuellement). Il convient d'ajouter les vestiges d'un autre four, probablement le four d'origine , en blanc, en couleur, en terre à feu brune, façon de Rouen, le tout d'assez bonne qualité, mais communes, dont le débit s'est fait dans les provinces de Champagne, de Bourgogne, de Franche-Comté
    Illustration :
    Vue prise depuis le sud-est IVR21_20145202490NUC Logement patronal (B) et logements d'ouvriers (C) vus depuis le nord-est IVR21_20145202491NUC Atelier de fabrication (A) vu depuis le nord-ouest IVR21_20145202488NUC Pignon est de l'atelier de fabrication (A) vue prise depuis le nord IVR21_20145202489NUC Atelier de fabrication, logements d'ouvriers et logement patronal vus depuis le nord-ouest Atelier de fabrication vu depuis le nord-ouest IVR21_19955200788XE
  • Faïencerie des Islettes ou du Bois d'Epense, puis maison
    Faïencerie des Islettes ou du Bois d'Epense, puis maison Sainte-Menehould - les Vignettes - rue de la Faïencerie - isolé - Cadastre : 1979 AI 110, 111
    Historique :
    . Celle-ci reprend en 1764, lorsque que François Bernard est autorisé, par arrêt du Conseil du Roi du 3 juillet, à y transférer son établissement de faïencerie de Clermont-en-Argonne. Le second logement connue sous le nom de faïencerie des Islettes, connaît une période de prospérité et devient l'une des sa production dès 1848. Les bâtiments sont vendus le 21 novembre 1848 aux époux Champion-Maujean, qui font raser tous les bâtiments industriels pour ne conserver que le corps de logis et les dépendances à historiques depuis le 21 juillet 2006. On trouve de nombreux restes de faïence exposés dans un petit musée
    Référence documentaire :
    ASSOCIATION POUR LE PATRIMOINE INDUSTRIEL DE CHAMPAGNE-ARDENNE, DOREL-FERRE Gracia (dir.). Les arts du feu en - Les Islettes (1764-1848). In ASSOCIATION POUR LE PATRIMOINE INDUSTRIEL DE CHAMPAGNE-ARDENNE, DOREL , François. Les Bernard, faïenciers des Islettes. Horizons d'Argonne, n° 77 (août 2000), p. 161-164.
    Description :
    séchoirs à terre. Le corps de logis et ses dépendances subsistent. Le logement patronal de la seconde faïencerie est élevé en pierres calcaires alternées avec des briques et couvert d'ardoises. Le bâtiment qui
    Illustration :
    Chapelle et logement patronal vus depuis le nord IVR21_19905100074NUC Logement patronal : façade sud vers le jardin IVR21_19865100267XA Vue d'ensemble depuis le sud-ouest IVR21_19865100278P Logement patronal vu depuis le sud-est IVR21_19865100266XA Remise vue depuis le sud IVR21_19865100279X
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