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  • Moulin à foulon, moulin à huile, puis haut fourneau Mayence, Presles et Cie, puis fonderie S.A.R.L. Bouchenot et Cie
    Moulin à foulon, moulin à huile, puis haut fourneau Mayence, Presles et Cie, puis fonderie S.A.R.L. Bouchenot et Cie Vaux-sur-Blaise - isolé - Cadastre : 1850 A 76 à 80 1986 A 130, 181, 723, 743 à 749, 774, 775
    Historique :
    hangar (M) soit devenu propriété communale (?). Installation de souffleries et d'appareils à vapeur plus Haut fourneau autorisé en 1833 à côté d'un moulin à foulon signalé au 18e siècle et augmenté d'un moulin à huile vers 1822. En 1839, l'usine produit 800 tonnes de fonte nécessitant 2000 tonnes de minerai dans l'Aube, vend les bâtiments à la famille Bouchenot ; la fonderie semble avoir été remaniée en 1922 et Cie en 1927. En 2013 (complément d'enquête), le site apparaît en activité (ensemble A, B et C puissants que les précédents en 1866 ; en 1880, présence d'une roue hydraulique de 20 CV, des pistons à vent des hauts fourneaux, d'une machine à vapeur neuve de 60 CV ; vers 1900, présence d'une dynamo dans le
    Dénominations :
    moulin à foulon moulin à huile
    Localisation :
    Vaux-sur-Blaise - isolé - Cadastre : 1850 A 76 à 80 1986 A 130, 181, 723, 743 à 749, 774, 775
    Titre courant :
    Moulin à foulon, moulin à huile, puis haut fourneau Mayence, Presles et Cie, puis fonderie S.A.R.L
    Illustration :
    Plan et coupe d'un four à puddler. 1 plan : en noir (AD Haute-Marne : 130S 224) IVR21_19895201567X Vaux-sur-Blaise (Hte-Marne) - Intérieur de l'Usine / Edition Gigant ; M. Leblanc photographe, [1er Atelier de fabrication (moulin à huile) IVR21_20145201679NUCA Angle intérieur nord, logement patronal, ateliers de fabrication (moulin à foulon et moulin à huile
    Couvertures :
    toit à longs pans
  • Moulin à blé, haut fourneau, puis fonderie dite S.A. B. et J. Viry
    Moulin à blé, haut fourneau, puis fonderie dite S.A. B. et J. Viry Allichamps - rue du Fourneau - en village - Cadastre : 1850 B 520 à 522 1982 B 165, 185, 196, 221, 451 à 464, 468, 495, 520, C 238, 241, 243, 244, 249 à 251
    Historique :
    Haut fourneau situé vis à vis d'un moulin à blé et appartenant au duc d'Orléans en 1772, affermé à Challes des Etangs et qui produit alors 250 tonnes de fonte. Acquisition par Bourlon, maître de forges à fourneau équipé à l'air chaud vers 1855 ; ajout d'un cubilot vers 1865, date à laquelle le haut fourneau deux moteurs à vapeur et de deux roues hydrauliques en 1893. 1818 : 7 ouvriers internes, 10 minerons
    Dénominations :
    moulin à blé
    Description :
    Logements d'ouvriers (K et M) en rez-de-chaussée, un étage de comble ; logements d'ouvriers (N) en cintrés ; salle des machines (F) en rez-de-chaussée, destiné à un moteur électrique. En 2013, les fenêtres
    Localisation :
    Allichamps - rue du Fourneau - en village - Cadastre : 1850 B 520 à 522 1982 B 165, 185, 196, 221 , 451 à 464, 468, 495, 520, C 238, 241, 243, 244, 249 à 251
    Titre courant :
    Moulin à blé, haut fourneau, puis fonderie dite S.A. B. et J. Viry
    Illustration :
    Allichamps (H.-M.) - Le Moulin / S.H. et Cie éditeur, [1er quart 20e siècle]. 1 impr. photoméc Cour, ancienne halle à charbon transformée et hangar, façade sud IVR21_20145201687NUCA
    Couvertures :
    toit à longs pans
  • Fonderie De Vennes, puis Forges et Fonderie d'Aubrives, puis Société métallurgique d'Aubrives-Villerupt, puis Pont-à-Mousson, actuellement Magotteaux
    Fonderie De Vennes, puis Forges et Fonderie d'Aubrives, puis Société métallurgique d'Aubrives-Villerupt, puis Pont-à-Mousson, actuellement Magotteaux Aubrives - Cadastre : 1996 AE 23 à 24, 26 à 29, 31 à 34, 116, 118 à 121
    Historique :
    Fonderie d´Aubrives qui est mise en liquidation en 1887 et vendue à M. Cassion Bon. Cette société est à son 1881 sont immédiatement reconstruits. En 1884, M. La Vallée Poussin constitue la S.A. des Forges et conflit et atteint son apogée en 1930. En 1960, la société est absorbée par le groupe Pont-à-Mousson qui semaine en 1960. 800 personnes sont employées en 1930, 400 en 1934, 266 en 1942 puis 350 jusqu´à la
    Observation :
    Sté Anonyme d'Aubrives et Villerupt, à Aubrives, fonderies, ateliers de construction, 266 personnes
    Description :
    Le Nouvel Atelier est construit en pan de fer hourdé de brique de laitier et une partie a été construit sur le même type mais couvert d´ardoise. A proximité, le logement patronal d´un étage carré et étage de comble est bâti en moellon calcaire, toit en pavillon brisé à charpente en bois apparente essentage de tôle, toits à longs pans en charpente métallique apparente couvert de tôles.
    Localisation :
    Aubrives - Cadastre : 1996 AE 23 à 24, 26 à 29, 31 à 34, 116, 118 à 121
    Titre courant :
    -Villerupt, puis Pont-à-Mousson, actuellement Magotteaux
    Appellations :
    , puis Pont-à-Mousson, actuellement Magotteaux
    Illustration :
    Vue générale de l'usine depuis l'ouest ; à gauche le nouvel atelier de mécanique Le Nouvel atelier (à droite) et les constructions récentes (à gauche). IVR21_20090804850NUCA Les silos à sables. IVR21_20090804852NUCA Logement patronal (à gauche) et ateliers secondaires depuis la rue. IVR21_20090804862NUCA Atelier secondaire et logement patronal (à l'arrière plan). IVR21_20090804861NUCA Logement patronal depuis l'arrière (à gauche) et ateliers secondaires. IVR21_20090804859NUCA
    Couvertures :
    toit à longs pans brisés toit à longs pans
  • Haut fourneau, fonderie (fonderie d'ornement) Barbezat et Cie, puis S.A. des Hauts Fourneaux et Fonderies d'art du Val d'Osne, puis S.A. des Ets Métallurgiques A. Durenne et du Val d'Osne, puis Générale d'Hydraulique et de Mécanique
    Haut fourneau, fonderie (fonderie d'ornement) Barbezat et Cie, puis S.A. des Hauts Fourneaux et Fonderies d'art du Val d'Osne, puis S.A. des Ets Métallurgiques A. Durenne et du Val d'Osne, puis Générale d'Hydraulique et de Mécanique Osne-le-Val - Val-d'Osne - isolé - Cadastre : 1846 A 2623 à 2654 1988 AB 14, 20, 26, 30, 32 à 89, 95
    Historique :
    moulage et moulin à noir et à sable actionnés en 1895 par trois roues à augets de 2,50 m de diamètre. 1839 -Joinville (IA52070285), fonde l'usine du Val d'Osne en 1836, à l'emplacement d'un ancien prieuré. La 1862 (porte la date), magasin à modèles en 1863, logements d'ouvriers en 1866, moulin à noir et à sable en 1873, autre magasin à modèles en 1877 ; la base du premier haut fourneau est utilisé comme métallurgiques A. Durenne et du Val d'Osne (devenue G.H.M., Générale d'Hydraulique et de Mécanique, en 1971 autorisation d'installer deux machines à vapeur ; cinq Wilkinson mentionnés en 1860 ; ateliers d'ajustage, de vers 1910 ; eau courante dans la cité ouvrière à partir de 1970 environ. Existence d'un fonds
    Référence documentaire :
    Rapports des inspecteurs sur la loi de 1841. Ille-et-Vilaine à Mayenne. 1841-1866 AN : F12 4711 . Rapports des inspecteurs sur la loi de 1841. Ille-et-Vilaine à Mayenne. 1841-1866. Matrices cadastrales AD Haute-Marne : 3P 2191 à 2197. Matrices cadastrales.
    Description :
    Atelier (n° 1) en rez-de-chaussée ; logements d'ouvriers (n° 25 et 26) à 3 étages carrés. Plusieurs
    Localisation :
    Osne-le-Val - Val-d'Osne - isolé - Cadastre : 1846 A 2623 à 2654 1988 AB 14, 20, 26, 30, 32 à 89
    Titre courant :
    Fonderies d'art du Val d'Osne, puis S.A. des Ets Métallurgiques A. Durenne et du Val d'Osne, puis Générale
    Intérêt de l'œuvre :
    à signaler
    Appellations :
    , puis S.A. des Ets Métallurgiques A. Durenne et du Val d'Osne, puis Générale d'Hydraulique et de
    Annexe :
    produit des monuments célèbres tels que : -Chevaux ailés du Pont Alexandre III à Paris (hauteur 5,50 m ) -Monument des Girondins à Bordeaux -Monument Rochambeau (hauteur 3,20 m) pour l'Amérique -Monument Jacques Vierge de Rome pour la République du Chili (hauteur 12 m). Cette activité a complètement disparu mais d'ornement - statues, motifs divers tels que grilles de station de métro, vasques pour jardins. Elle a Cartier (hauteur 2,60 m) pour Saint-Malo -Monument Marguerite d'Anjou (hauteur 3,20 m) Ville d'Angers -Monument Vasques de Londres (Fontaine géante) -Monument statues de Cascades du Trocadéro à Paris -Monument l'usine a gardé ce noyau de main-d'oeuvre très experte en fonderie et que l'on retrouve principalement à l'échelon Maitrise. De ce fait, l'usine a pu entreprendre des fabrications réputées difficiles, telles que les pièces pour l'automobile, les corps de pompes à volute de toute taille et les carcasses de moteurs , cède le couvent à J.-B. Cyriaque Martin. 1834 : Le 11 octobre, Jean-Pierre-Victor André acquiert le
    Illustration :
    Vue du moulin à noir et à sable édifié en 1873, depuis l'ouest IVR21_19925200010X Moulin à noir et à sable vu depuis l'ouest IVR21_19895200445Z A droite, magasin à modèles, au fond, moulin à noir et à sable IVR21_19895200385Z Au premier plan, à gauche, logements d'ouvrier et, à droite, chapelle. Au second plan, entrée de Vue extérieure de logements d'ouvriers et anciens magasins à sable, depuis le nord-est Logements d'ouvriers et anciens magasins à sable vus depuis le nord-est IVR21_19895200448Z
    Couvertures :
    toit à longs pans
  • Polierie Camion Daux père et fils, puis usine de quincaillerie Camion frères, puis LARA, puis fonderie Bernard Huet, actuellement D2I
    Polierie Camion Daux père et fils, puis usine de quincaillerie Camion frères, puis LARA, puis fonderie Bernard Huet, actuellement D2I Vivier-au-Court - 19, 30 rue Jules-Fuzelier rue de l'Union - en village - Cadastre : 2008 AH 21- 26 AE 281 à 283, 294 à 296, 298 à 302, 538 à 540, 678, 682 à 683
    Historique :
    C'est en 1820 que Pierre Louis Camion-Richard achète le moulin à farine de Moraimont (lieu-dit de et, dans le même temps, son propriétaire fait édifier une seconde polierie 300m plus haut à est demandée à cette date. En 1828, la polierie de Moraimont appartient au père de Camion-Richard Camion et la polierie de Thumécourt (IA08000629) est vendue en 1852, après le décès de Camion-Richard, à -dessus duquel s'élevait un lanternon rappelant le Dijonval. En 1872 a lieu une importante extension Camion, à l'est de l'usine. L'entreprise obtient une médaille d'or à l'Exposition Universelle de 1889. En qui dure de 1930 à 1935, est construit le magasin en béton armé, typique de l’entre-deux-guerres, daté la société LARA, l'entreprise ferme ses portes en 1989 date à laquelle les bâtiments sont acquis par poêles perdure aujourd'hui. La surface bâtie est passée de 520m2 au temps de la polierie à 950m2 avec la 1930 avant le nouvel agrandissement des années 1930-35. Hormis l'usine qui n'a cessé d'être agrandie
    Observation :
    Site emblématique du bassin Vivier-Vrigne. Chaque époque a laissé son empreinte dans le bâti : la Camion, M. Michel Lang.
    Référence documentaire :
    p. 1-3 COLINET, René, JONET, Robert. L'usine Bernard Huet à Vivier-au-Court, cinq générations d'industriels (1852-1980). Terres Ardennaises, tiré à part des n° 98-99, 2007. CART (?), Michel. Le passé industriel des Ardennes des origines à 1914. Exposition Archives
    Description :
    l'usine) sont à étage carré avec des murs en moellon calcaire avec refends coupe-feu, toits à longs pans à charpente apparente en bois couverts d'ardoise (celui de 1895, à l'ouest possède actuellement des sheds des murs en moellon calcaire mais sont couvertes de sheds à charpente métallique et de ciment amiante . Les ateliers et magasins sud construits dans les années 1930 sont en béton armé ; le magasin est à . La maison d'habitation à un étage carré et un étage de comble construite par Jean-Baptiste Camion en 1833 est élevée en moellon calcaire avec un toit à longs pans à charpente en bois apparente et ardoise  ; la polierie à deux corps de bâtiment est à deux étages carrés et construite de la même manière.
    Localisation :
    - 26 AE 281 à 283, 294 à 296, 298 à 302, 538 à 540, 678, 682 à 683
    Intérêt de l'œuvre :
    à signaler
    Illustration :
    Plan de l'usine Camion de Vivier-au-Court de 1914 à 1980. [n.d.]. 7 plans. (Collection particulière La propriété Georges Camion à Vivier-au-Court. 1894. 1 carte postale. (AD Ardennes L'usine Camion de Vivier-au-Court à différentes époques, catalogue commercial.1930. 1 dessin Usine Camion-Frères : publicité pour une tondeuse à gazon produite à partir de 1925 suite au voyage Rue Fuzelier depuis l'est en 1987, de gauche à droite côté  : la polierie de Moraimont, les Angle de la rue Fuzelier en 1987, de gauche à droite : partie construite en 1892 et 1914 détruites Rue Fuzelier depuis l'est en 1987 : l'extension des années 1930, à gauche, la polierie, à droite Vue de l'usine depuis la partie ouest de la rue Fuzelier : bâtiment construit en 1895 à Rue Fuzelier depuis l'est, de gauche à droite : l'atelier de 1935 dominé par le magasin de 1933 , l'atelier de 1856 (sa partie gauche est utilisée comme soubassement par le bâtiment de 1933 en visible à
    Couvertures :
    toit à longs pans
  • Usine métallurgique Génot-Clairdent, puis Aciéries Thomé-Cromback, puis Forges et Aciérie Thomé
    Usine métallurgique Génot-Clairdent, puis Aciéries Thomé-Cromback, puis Forges et Aciérie Thomé Nouzonville - 18 boulevard Jean-Baptiste-Clément - en ville - Cadastre : 2009 AO 67, 68
    Historique :
    Suite à son retrait (1880) de la société Thomé-Génot qu’il avait fondée (1863) avec son beau-frère louis-Gustave Thomé (1816-1892), Auguste Génot s’associe à son gendre Victor Clairdent (1848-1939). En production de boulets de broyage, et l’intègre à la nouvelle société des Aciéries Thomé-Cromback en plein étapes un groupe industriel. A proximité, il fait édifier une aciérie en 1930, réplique de celle qu’il a vue à Philadelphie (EU).Sa réalisation est confiée à l’ingénieur Chansoux. Ce long vaisseau constitue la nouvelle usine-mère du groupe Thomé-Cromback. En 1939, elle se replie à Ploërmel (Morbihan). Après d’une infinité de pièces destinées aux transports et travaux publics, à la construction mécanique, à l’armement, et à la grosse robinetterie. Alors que Ploërmel a poursuivi son activité, l’aciérie de constitution d’une association de défense de ce patrimoine architectural exceptionnel, cette aciérie a été
    Description :
    constitué d'un long vaisseau de trois travées soutenu par 19 piliers répartis sur 100 m. La construction sur extrados de voûtes est entièrement en béton armé, brut de décoffrage, sur une hauteur de 20 m sous voûte . La toiture du vaisseau central est à lanterneau, les murs en rez-de-chaussée sont percés de larges
    Intérêt de l'œuvre :
    à signaler
    Texte libre :
    forge. Inspiré d'une usine que P. Thomé a vue à Philadelphie (EU), ce long vaisseau (50 m sur 160 m) en Suite à la dissolution, en 1889, de la société Thomé-Génot qu'il avait fondée avec son beau-frère -fils de L.-G. Thomé, son père Emile Thomé (1845-1922) l'a impliqué dans les affaires familiales dès le à forger et aux autocompresseurs. Ce retour des Thomé dans le quartier industriel de la gare, où ils 1930. Celle-ci a été construite l'année précédente par l'ingénieur Chansoux, dans le prolongement de la le paysage, succède à la vieille fonderie Sainte- Marguerite. Située dans le quartier de la Forge, au groupe industriel qui comprend 7 usines et dépasse les mille salariés en 1939. D'une part, il a renforcé (usine de repli à Ploërmel en 1939). Durant la même période, la production de la SA des Aciéries Thomé -Cromback (nouvelle raison sociale depuis 1926) n'a cessé de se diversifier : moulages en aciers supplantant de production (Aciéries Thomé, Forges Thomé et Société Ardennaise d'Essieux à Nouzonville, Aciéries
    Illustration :
    La charpente à claire voie du vaisseau central. IVR21_20090800063NUCA
  • Fonderie, usine de construction mécanique dite Forges, Fonderies et Ateliers Mécaniques de Saint-Brice
    Fonderie, usine de construction mécanique dite Forges, Fonderies et Ateliers Mécaniques de Saint-Brice Doulaincourt-Saucourt - Saint-Brice - rue Lorin - isolé - Cadastre : 1989 ZI 118
    Historique :
    Etablissement mentionné vers 1882 ; propriétaire : Ernest Lorin, inventeur du moteur à gaz pauvre  ; fabrique de chaînes, treuils, palans, gazogènes ; cessation d'activité vers 1920. Lorin invente le moteur à gaz pauvre breveté sous la dénomination nouveau gazogène ; économique, le moteur à gaz pauvre
    Élévations extérieures :
    élévation à travées
    Annexe :
    familles. Une série de cartes postales tirée à l'initiative de M. Paul Gérard, père de Marcel Gérard ancien actuellement que quelques bâtiments qui sont la propriété de M. Fontaine. Ainsi, à juste titre, Doulaincourt quatre usines qui, avant 1914, occupaient à plein temps la main d'oeuvre de Doulaincourt, il convient de raison de la forte personnalité de son fondateur : Ernest Lorin né à Doulaincourt le 16 octobre 1862 . Une lettre du 28 juillet 1908, à en-tête de ces Forges révèle la variété des fabrications assurées par cet ensemble : - manufacture de chaînes - fabrique de treuils, grues, ponts roulants, manoeuvrement à la main ou électriquement - fabrique de palans à vis (brevetés système Lorin) à limiteur de charge , fonctionnement à bras ou électriquement - fabrique de nouveaux gazogènes (brevetés système Lorin) utilisant les une scierie hydraulique à Bettaincourt procédait, en outre, à l'installation de moteurs à gaz pauvre de toutes puissances, de groupes électrogènes automobiles à gaz pauvre pour les exploitations en
  • Haut fourneau, affinerie, puis fonderie dite S.A. des Fonderies de Montreuil-sur-Blaise, actuellement habitations
    Haut fourneau, affinerie, puis fonderie dite S.A. des Fonderies de Montreuil-sur-Blaise, actuellement habitations Montreuil-sur-Blaise - R.D. 192 - en village - Cadastre : 1850 A 92 à 96, 161 à 175 1980 A 16, 191, 192, 216, 229 à 234, 240 à 250, 269, 273, 277, 284 à 287
    Historique :
    transféré à Brousseval (IA52070417) en 1796. Un cubilot et un atelier de moulage sont installés en 1826 et détruits vers 1833 : à cette date l'usine est donc composée de deux fours à puddler, 3 chaufferies à la est autorisé à ajouter un haut fourneau en 1854 et la forge semble supprimée à cette époque. Cité d'activité vers 1960. Vestiges subsistants en 1989 (enquête initiale) ; certains locaux convertis en maison à
    Description :
    ouvrière du clos Collin à un étage carré ; logements d'ouvriers (D) un étage carré. Selon un témoignage oral recueilli en 2013 : l'atelier de fabrication (A) était un bâtiment de stockage, avec un bureau
    Localisation :
    Montreuil-sur-Blaise - R.D. 192 - en village - Cadastre : 1850 A 92 à 96, 161 à 175 1980 A 16 , 191, 192, 216, 229 à 234, 240 à 250, 269, 273, 277, 284 à 287
    Illustration :
    Montreuil-sur-Blaise (Hte-Marne). La cour de l'Usine / M. Leblanc phot. ; Edition Gigant, [1er Façade est de l'atelier de fabrication (A) IVR21_20145201695NUCA Cité ouvrière A édifiée en 1863 IVR21_19935200012X
    Couvertures :
    toit à longs pans
  • Haut fourneau, puis fonderie dite S.A.R.L. Fonderie de Farincourt, puis habitation
    Haut fourneau, puis fonderie dite S.A.R.L. Fonderie de Farincourt, puis habitation Farincourt - route de Voncourt - isolé - Cadastre : 1839 A 210 à 217 1986 A 27 à 32, 257, 258
    Historique :
    d'activité vers 1980. Certains locaux signalés à usage de maison en 1989 (enquête initiale). En 2013 (complément d'enquête), l'activité du site n'a pas été définie ; la propriété apparaît entretenue. Machine à
    Localisation :
    Farincourt - route de Voncourt - isolé - Cadastre : 1839 A 210 à 217 1986 A 27 à 32, 257, 258
    Annexe :
    tonnes de fonte par an. En 1818, la production passe à 250 tonnes par an grâce à une consommation de 840 tonnes de minerai et 550 tonnes de charbon de bois. M. Buisson en assure alors l'exploitation. Il occupe  : 33 ouvriers occupés. 1852 : De Tricornot et A. Dufournel prennent possession de l'usine qui se importantes. 1854 : Le haut-fourneau produit 500 tonnes de fonte mais le cubilot n'est destiné qu'à refondre production de fonte de deuxième fusion atteint 125 à 150 tonnes par an et consomme 20 à 24 tonnes de minerai venu de la Loire. 6 août 1857 : Une machine à vapeur de 15 C.V. est autorisée à fonctionner. Il semble qu'à cette date cubilot et haut-fourneau fonctionnent en même temps puisqu'il est précisé que la chaudière de la machine à vapeur bénéficie des gaz du haut-fourneau. Vers 1860 : L'usine consiste en un haut -fourneau, un cubilot, deux halles à charbon, 1 magasin, des bureaux, des logements et un atelier (cf plan ). 1878 : Halles à charbon converties en bâtiment rural. 1883 : De Tricornot fait travailler 50 hommes et
    Couvertures :
    toit à longs pans
  • Usine de décolletage de la Société des brevets d'Halloy, puis robinetterie et fonderie usine métallurgique des Ateliers et Fonderies Strube et Chatel, actuellement usine de menuiserie Gervais
    Usine de décolletage de la Société des brevets d'Halloy, puis robinetterie et fonderie usine métallurgique des Ateliers et Fonderies Strube et Chatel, actuellement usine de menuiserie Gervais Rethel - chemin de la Comtesse - en village - Cadastre : 1989 AM 423, 424
    Historique :
    par la menuiserie Gervais depuis 1994. La cheminée d'usine a été détruite.
    Observation :
    Strube et Chatel, décentralisation de l'usine de Montrouge à Rethel dans une usine désaffectée Montrouge. Elle souhaite s'installer dans une ancienne boulonnerie arrêtée depuis 1933 appartenant à la société des brevets d'Halloy à Rethel, à 2 km du port fluvial de Rethel : 4600 m2 de locaux industriels , 19 logements pour le personnel La Société envisage de construire un hall métallique de 110 m x 37 m d'air comprimé, 3 ponts roulants, réfection distribution électrique ; raccordement complet à la SNCF
    Description :
    accolés les uns aux autres avec murs en brique, toiture à longs pans et charpente métallique apparente, la magasin des modèles est construit en pan de fer à remplissage de brique et surmonté de toits à longs pans carré sont en parpaing de béton avec toit terrasse. La cité ouvrière est située à proximité du site
    Illustration :
    Vue du site depuis le nord-est : à gauche la partie fonderie de bronze à l'époque de Jansen Vue du nord-ouest : la grande cheminée d'usine était située à l'angle de ces deux bâtiments
    Couvertures :
    toit à longs pans
  • Usine de transformation des métaux Ch. Moreaux et fils puis usine métallurgique Moreaux Fils, puis Jubert-Moreaux et Cie, puis EDF, actuellement Imprimerie SOPAIC
    Usine de transformation des métaux Ch. Moreaux et fils puis usine métallurgique Moreaux Fils, puis Jubert-Moreaux et Cie, puis EDF, actuellement Imprimerie SOPAIC Charleville-Mézières - 16-22 avenue Général-de-Gaulle - en ville - Cadastre : 2008 AS 426, 427, 428, 430, 644, 645, 659, 660, 664
    Observation :
    Usines Moreau & Fils, avenue nationale à charleville : fonderie aluminium ; 91 pers en 11 42 . Société Jubert-Moreaux & Cie, 22 rue de Longueville à Charleville et ruelle Moreaux ; société fondée en
    Référence documentaire :
    tribunal de commerce de Charleville de 1860 à 1914 COLINET. R. Au coeur de l'industrialisation de l'Ardenne du nord, ou l'étude des archives du tribunal de commerce de Charleville de 1860 à 1914. Revue p. 167-168 Les années 1900 CART. M., Les années 1900. Revue Historique Ardennaise, tome XXXIII
    Description :
    L´élévation de l´usine donnant sur l´avenue Charles-de-Gaulle présente, à l´ouest, une entrée encadrée par un logement et la conciergerie et, à l´est, une seconde entrée bordée par les bureaux. Ces derniers sont en brique à deux étages carrés, toit à longs pans et croupe à charpente en bois apparente couverte d´ardoise. A l´arrière se développe un atelier de fabrication en moellon calcaire avec encadrements en pierre de taille couvert en ardoise. A l´est de cet atelier d´autres bâtiments, en rez-de -chaussée ou a étage carré, sont élevés en moellon calcaire ou en brique avec des toits à longs pans à construits en brique et les anciens bâtiments à l´arrière de ceux-ci ont été remplacés par des bâtiments (magasins ?) à étage carré à pan de béton armé hourdé de parpaing surmontés de toits à longs pans à
    Illustration :
    Forges à main fabriquée par Moreaux IVR21_20090805452NUCA Les bureaux, à gauche, et les ateliers de fabrication au fond de la cour IVR21_20090805109NUCA Les logements de contremaitre, à gauche, et la conciergerie, à droite, encadrant une entrée de Magasins (?) situés à l'arrière des logements de contremaître IVR21_20090805119NUCA Magasins (?) avec quais de chargement situés à l'arrière de la conciergerie IVR21_20090805118NUCA
    Couvertures :
    toit à longs pans toit à longs pans brisés
  • Fonderie Collignon dite Saint-Eloi
    Fonderie Collignon dite Saint-Eloi Deville - 139 rue du Buchy - en village - Cadastre : 1982 AD 282, 284, 286, 316, 318, 321, 323, 589
    Historique :
    société acquiert un nouveau terrain à 700 m au lieu-dit La Carbonnière et y crée une seconde unité de ) à partir de 1898 à destination du secteur automobile et de la construction mécanique. En 1910, la . Sur trois générations, la fonderie Collignon est la plus ancienne fonderie de fonte malléable et à
    Observation :
    - Fonderies Collignon, usine d'état, Deville, fondée en 1898 : fontes malléables à coeur noir  ; fontes spéciales pour cylindres ; 81 personnes en 12 1942 ; (autre usine à Deville : la Carbonnière  ; pont roulant ; 1 dessableuse à table tournante ; 1 à tonneau tournant ; 3 meules avant recuit ; 1 four de redresse ; 1 four de revenu des pièces ; 3 meules après recuit ; 4 fours à recuire ; 2 compresseurs : 2P machines à mouler mains. - Collignon & Cie, usine de la Carbonnière à Deville ; fonderies  ; 102 pers en 12 42 ; 1 cubilot de 2,5 t ; 2 sableries à main ; 3 étuves ; 1 pont roulant 3 t ; 1 sableuse à silex ; 3 meules ; 5 démouleurs à main ; 7 à secousses ; 2 à pression ; 4 à tournants à main ; 3 malléables à coeur noir ; fontes spéciales pour cylindres ; 81 personnes en 12 1942 ; (autre usine à Deville
    Description :
    L´usine Saint-Eloi était desservie par la voie ferrée située à proximité reliant Revin à Monthermé d´expédition construits en 1996. Les murs sont à essentage de tôle et la couverture est métallique
    Illustration :
    Vue depuis l'entrée secondaire, avec vue sur l'atelier de fusion (là se trouvaient à l'origine les Fondeur à l'oeuvre dans son opération de versement du métal fondu dans les moules
    Couvertures :
    toit à longs pans toit à deux pans
  • Forge, fonderie, laminoir dite S.A. des Forges de Froncles et de Vraincourt, puis S.A. des Forges de Froncles, actuellement Société des Forges de Froncles (ABC)
    Forge, fonderie, laminoir dite S.A. des Forges de Froncles et de Vraincourt, puis S.A. des Forges de Froncles, actuellement Société des Forges de Froncles (ABC) Froncles - rue de l' Usine - en ville - Cadastre : 1828 D 219 à 225 1988 AC 52, 53, 58, 93, 214 à 223, 352 à 355, AB 240 à 302, 746 à 759, 850 à 859
    Historique :
    provoque le premier grand développement à partir de 1858. Usine raccordée au chemin de fer en 1862. De occupe alors les lieux. La Société des Forges de Froncles (SFF), spécialisée dans la forge à froid, est SASU (société par actions simplifiée à associé unique), la SFF occupe en 2014 (complément d'enquête ) l'atelier de fabrication A, dit nouvelle usine. L'usine primitive (bâtiments B à E et parc F) a été ) a été trouvée détruite en 2014. Forge composée en 1860 de 4 foyers d'affinerie, 1 haut fourneau, 1 boccard et 1 patouillet, 2 fours à puddler à la houille, 1 four à réverbère de chaufferie pour l'étirage du fer à la houille, 2 fours dormants pour fabrication de la tôle à la houille ; combustible végétal nouvelle usine (A).
    Localisation :
    Froncles - rue de l' Usine - en ville - Cadastre : 1828 D 219 à 225 1988 AC 52, 53, 58, 93, 214 à 223, 352 à 355, AB 240 à 302, 746 à 759, 850 à 859
    Annexe :
    HISTORIQUE 8 mars 1757 : Charles-Joseph de Pimodan est autorisé, par lettres patentes, à exploiter . 1775 : Le comte de Pimodan est autorisé à ajouter un haut-fourneau à la batterie et au bocard. 1784  : L'usine est composée d'un haut-fourneau, de deux affineries, d'une batterie de tôles, d'un bocard à mines , d'un bocard à crasses. La production de fonte est de 225 tonnes. 1er germinal An II : Le district  : La forge est vendue à Nicolas Jérémie Goyard, de Chaumont, pour le compte de Jean-Baptiste-Joseph Courty, un franc-comtois de Rans, district de Dôle. An 12 : Molerat est maître de forges à Froncles. 1808 350 kg, un foyer de chaufferie à la houille, un marteau de 120 kg, 6 roues à godets force 24. Elle -fourneau, trois halles, un bocard, un bâtiment d'ancien martinet, une forge à feu d'affinerie, grange de la flamme perdue, deux fours à puddler, un four à réverbère pour l'étirage du fer à la houille , deux fours dormants pour la fabrication de la tôle à la houille. 1859 : Grève des ouvriers de Froncles
    Illustration :
    Plan de site (A à P), état en 2014 IVR21_20145202858NUDA Plan de site (A à Q), état en 1989 IVR21_20145202857NUDA Plan de site (S à V), état en 2014 IVR21_20145202860NUDA Entrée ouest avec Q et A IVR21_20145202328NUCA A vu depuis le sud IVR21_20145202329NUCA A vu depuis le nord-est IVR21_20145202330NUCA
    Couvertures :
    toit à longs pans
  • Fonderie Rollinger
    Fonderie Rollinger Nouvion-sur-Meuse - rue des Martyrs-de-la-Résistance - en village - Cadastre : 2008 AD 265, 266
    Historique :
    Fonderie établie en 1898 par M. Paris. Léon Rollinger, qui donne définitivement son nom à l'usine la rachète à une époque inconnue ; elle passe ensuite à la famille Lagrange après la Seconde Guerre mondiale et jusqu'en 2007 date à laquelle la société Master Group la reprend sous le nom de Fonderie Nouvelle Rollinger. Ayant longtemps soustraité pour Camion frères à Vivierau- Court, elle travaille actuellement pour Jardinier-Massard à Vrigneaux- Bois et s'oriente de plus en plus vers la fonte d'art. La voie ferrée. Elle a été prolongé d'une grande halle vers la rue des Martyrs de la Résistance, peutêtre
    Description :
    Les bâtiments situés du côté de la voie ferrée sont en brique avec toiture à longs pans pour le en pan de fer sont hourdés de brique. Ce bâtiment est accolé à l'atelier des fours, dont les murs sont à essentage de tôle et la structure intérieure est en poutrelle. Une autre extension en parpaing de béton correspond aux actuels bureaux et à l'usinage ; il est constitué de trois vaisseaux avec toiture à deux pans.
    Couvertures :
    toit à deux pans
  • Haut fourneau, fonderie dite S.A. des Hauts Fourneaux et Fonderies de Brousseval, puis S.A. des Fonderies de Brousseval et Montreuil, actuellement Fonderies de Brousseval et Montreuil et Soval
    Haut fourneau, fonderie dite S.A. des Hauts Fourneaux et Fonderies de Brousseval, puis S.A. des Fonderies de Brousseval et Montreuil, actuellement Fonderies de Brousseval et Montreuil et Soval Brousseval - 1 rue des Fonderies - en village - Cadastre : 1988 B 211 à 242, C 24, 25, 44, 64, 293 à 332, 335 à 348, 382 à 384, 608 à 627, 751, 781, 783, 919, 920, 923 à 925, 998 à 1039, 1052 à 1060, 1143, 1144
    Historique :
    Haut fourneau implanté en 1796 par Adrien, maître de forges à Montreuil. 800 tonnes de fonte 1835. G. Festugières achète l'usine en 1859. En 1869, l'usine fonctionne exclusivement à la vapeur. La développer les gammes de fabrications pour l'adduction d'eau, la voirie et les réseaux secs, y a son siège
    Localisation :
    Brousseval - 1 rue des Fonderies - en village - Cadastre : 1988 B 211 à 242, C 24, 25, 44, 64, 293 à 332, 335 à 348, 382 à 384, 608 à 627, 751, 781, 783, 919, 920, 923 à 925, 998 à 1039, 1052 à 1060
    Annexe :
    chef mouleur, 9 mouleurs, 2 manoeuvres. 1831 : M. et Mme Daguin vendent l'usine à Pierre Gilles Marie HISTORIQUE 1796 : Adrien transfère le haut-fourneau de Montreuil à Brousseval, à côté de la source du Haut-Sang, qui ne gèle jamais. 1816 : J.-B. Adrien, maître de forges à Montreuil, donne ses propriétés de Brousseval à sa fille Jeanne Clotilde lors de son mariage avec Elie Constant Daguin. 1827 halles à charbon en aval du bief. A cette époque, l'usine fonctionne exclusivement à la vapeur. 1870 troisième haut-fourneau pouvant produire 30 à 40 tonnes par jour : il ne fonctionne que pendant 2 ou 3 ans . 1873 : Construction d'une cite ouvrière de 20 maisons. 1882 : Une petite cite ouvrière située à grues de 8 tonnes. 1893 : L'énergie est fournie par 2 moteurs à vapeur et 3 locomobiles. 1899  : Construction de la halle des candélabres suite à l'adjudication des appareils d'éclairage pour l'exposition de de chemin de fer ainsi qu'une usine destinée a produire des chauffages sont construits vers cette
    Illustration :
    Brousseval près Wassy (H.-M.). [1er quart 20e siècle]. 1 impr. photoméc. (carte postale) : n. et b Usines de Brousseval. - Le Potager et la Basse-Cour / J. Alexandre éditeur ; A. Humbert photographe 25. - Environs de Wassy. - Une cité ouvrière à Brousseval / J. Alexandre éditeur ; A. Humbert Brousseval. - Cité ouvrière, route de Wassy / J. Alexandre éditeur ; A. Humbert photographe, [1er éditeur ; A. Humbert photographe, [1er quart 20e siècle]. 1 impr. photoméc. (carte postale) : n. et b Usine de Brousseval. - L'Atelier d'Ajustage / A. Humbert photographe, [1er quart 20e siècle]. 1 Usines de Brousseval - L'Atelier d'Ajustage / J. Alexandre éditeur ; A. Humbert photographe, [1er Brousseval - La Bonne Garde. Pyramide à la barre fixe / Edit. A.H., [1er quart 20e siècle]. 1 impr Vue d'un concasseur-trieur à traction mécanique, type 1927. [20e siècle]. 1 photogr. : n. et b Vue d'un concasseur-trieur à traction mécanique, type 1927. [20e siècle]. 1 photogr. : n. et b
    Couvertures :
    toit à longs pans
  • Fonderie de bronze WISCO
    Fonderie de bronze WISCO Givet - 3 rue des Trois-Fourchettes - en ville - Cadastre : 1982 BD 311, 337, 361, 362
    Historique :
    En 1954, M. Georges Michault crée la Société des bronzes Centrifugés Wisco et s'implante un temps à Rousselot dont il ne subsiste qu'un ancien bureau à l'extérieur du site actuel. L'usine va dès lors produire des pièces en bronze par un procédé inventé par M. Michault, la centrifugation verticale. En 1960, le donnent naissance à Wisco International mais l'affaire périclite en 1979. Elle est reprise par des
    Référence documentaire :
    Wisco Bronze à Givet. Une fonderie dans les Ardennes c'est banal, Ardenne Economique, N°4, 1972.
    Description :
     ; son toit est à longs pans et la charpente métallique apparente est couverte de ciment amiante. Au sud mécanique, à l'est de la fonderie, est également construit de la même manière avec des toits en shed et à deux pans. A l'entrée de l'usine, un bâtiment en parpaing à deux étages carrés tient lieu de bureaux et
    Illustration :
    Vue générale depuis le nord-est ; la fonderie à l'arrière-plan et l'atelier d'usinage à gauche La fonderie, à l'arrière-plan, et l'atelier de mécanique, au premier plan, depuis le sud-est
    Couvertures :
    toit à longs pans toit à deux pans
  • Haut fourneau, affinerie, puis fonderie, actuellement maison
    Haut fourneau, affinerie, puis fonderie, actuellement maison Louvemont - le Châtelier - isolé - Cadastre : 1850 D 610 à 650 1938 D 369 à 372, 375, 378, 388 à 392, 396, 398, 551, 552, 556 à 558, 600, 601
    Historique :
    Etablissement mentionné en 1395 ; dirigé par Leblanc à la fin du 18e siècle. Construction d'un haut quart 20e siècle ; logement de contremaître (B) antérieur à 1914 ; atelier de fabrication (H) construit charbon de bois, un four à puddler à la houille, deux fours à réchauffer à la houille ; présence de grues
    Référence documentaire :
    Louvemont. Moulins et usines AD Haute-Marne : 130S 128 à 131. Louvemont. Moulins et usines.
    Localisation :
    Louvemont - le Châtelier - isolé - Cadastre : 1850 D 610 à 650 1938 D 369 à 372, 375, 378, 388 à 392, 396, 398, 551, 552, 556 à 558, 600, 601
    Annexe :
    , une fenderie et un bocard avec patouillet. 1772 : L'usine est dirigée par M. Leblanc. An III : Leblanc est toujours propriétaire. A cette date, la forge ne fonctionne plus depuis 10 ans. Et la fenderie , qui ne fonctionne plus depuis 18 ans, devrait être remise en état. 1820 : Le Châtelier a deux et 9 ouvriers. 1828 : La méthode champenoise, affinage au four à puddler et étirage au marteau, est de deux patouillets avec bocards, deux hauts-fourneaux au charbon de bois, deux fours à puddler et un foyer de chaufferie à la houille, un marteau de 350 kg, un marteau de 250 kg, sept roues à godets force 38. D'après la série 130S 128, il y aurait trois chaufferies à la houille et la fenderie existerait toujours. 51 ouvriers sont employés à la forge. Vers 1850 : L'usine est alors composée de deux hauts -fourneaux au charbon de bois, d'un seul four à puddler à la houille, de deux foyers de chaufferie, de trois  : Le haut-fourneau est mis en feu : il a une capacité de production annuelle de 1450 tonnes de fonte
    Illustration :
    Partie canalisée de la Blaise à l'entrée ouest du site IVR21_20145201678NUCA Halle à charbon IVR21_19935200047XA
    Couvertures :
    toit à longs pans
  • Fonderie de la Société des Aciéries de Charleville
    Fonderie de la Société des Aciéries de Charleville Charleville-Mézières - 15, 17 rue des Forges-Saint-Charles - en ville - Cadastre : 2008 AP 199, 200, 201
    Historique :
    La Société des Aciéries de Charleville est fondée en 1948 par M. Collot. Spécialisée dans l´acier
    Description :
    industrialisé. La fonderie proprement dite est composée, au nord, d´un bâtiment à deux étages carrés couvert d ´un toit à longs pans qui accueillait la réserve de sable et, accolé à ce dernier, un second bâtiment à étage carré et toits en shed (une partie n´est plus couverte) où était implanté l´atelier de coulée. Ces deux constructions ont des murs à structure à pan de béton armé hourdé de briques creuses enduites à l´extérieur, charpentes métalliques apparentes couvertes de tuile mécanique et de tôles ondulée . Dans la continuité, au sud, l´atelier de démoulage est à deux nefs à ossature et charpente en béton armé, toits à longs pans couverts de ciment amiante. Au nord de la parcelle, non loin de l´entrée se tiennent la conciergerie et l´atelier de maintenance en briques creuses, charpente en bois apparente à longs pans et tuiles mécaniques. Des bureaux récents à l´extérieur du site, à l´entrée, et un atelier d à l´image de l´occupation longue de cette zone industrielle.
    Illustration :
    Vue générale depuis la rue : à gauche, les bureaux, au centre, la conciergerie et la maintenance et à droite la fonderie. IVR21_20090805120NUCA L'emplacement des fours depuis l'emplacement de la réserve à sable ; à droite, l'atelier de coulée L'emplacement de la réserve à sable. IVR21_20090805127NUCA L'emplacement de la cuve à sable. IVR21_20090805128NUCA L'atelier de démoulage ; à gauche, l'atelier de moulage détruit et à droite, l'atelier de coulée L'atelier de démoulage vu depuis l'atelier de moulage détruit ; à droite, le château d'eau de La conciergerie accolée à l'atelier de maintenance, à droite. IVR21_20090805132NUCA
    Couvertures :
    toit à longs pans
  • Fonderie Le Bachellé, puis Le Bachellé et Cie, puis fonderie d'art des Héritiers de Ferdinand de Chanlaire
    Fonderie Le Bachellé, puis Le Bachellé et Cie, puis fonderie d'art des Héritiers de Ferdinand de Chanlaire Dommartin-le-Franc - Usine du bas - isolé - Cadastre : 1810 A 5 à 10 1984 C 257, 264, 284
    Historique :
    ruines d'une ancienne forge, dont l'installation par Ferry de Lorraine, comte de Vaudémont, remonte à 1459. Un moulin subsistait. A partir d'avril 1820, l'usine est exploitée par Charles Jean-Baptiste Le Bachellé qui en devient propriétaire en 1832. En 1837, alors que l'usine comporte un ancien bocard à 5 pilons et patouillet à une huche, un nouveau bocard à 10 pilons et patouillet à deux huches, un troisième faillite en 1890. Démolition du haut fourneau à la fin du 19e siècle. Fonderie au 20e siècle et
    Référence documentaire :
    Matrices cadastrales. 19e siècle AD Haute-Marne : 3P 1537 à 1540. Matrices cadastrales. 19e siècle. -marnaise de l'Antiquité à nos jours. Journées haut-marnaises d'art et d'histoire, 1980 MAGNIENVILLE -marnaise de l'Antiquité à nos jours. Journées haut-marnaises d'art et d'histoire (Chaumont, 21-22 mars 1980
    Localisation :
    Dommartin-le-Franc - Usine du bas - isolé - Cadastre : 1810 A 5 à 10 1984 C 257, 264, 284
    Annexe :
    Dommartin. 1836 : Le Bachellé remet à titre de bail des usines de Dommartin-le-Franc à M. Perron, directeur HISTORIQUE 1264 : Il existe des forges à Dommartin-le-Franc. 1459 : Le 16 mai, le roi Charles VII reconnaît par lettres patentes l'existence de forges à Dommartin-le-Franc. 1773 : Le 12 janvier, le roi autorise la construction d'un haut-fourneau à l'endroit d'une forge qui n'existe plus, à Dommartin-le-Franc , Cousin de Chatillon, ayant perdu son fils et son gendre à la campagne d'Egypte, est contrainte de donner l'usine à bail, pour 27 années consécutives, à Charles Jean Baptiste Le Bachellé, demeurant à Courcelles -sur-Blaise. L'usine consiste en une tour propice à la conversion de la mine de fer en fonte, garnie de halle ouverte environnant le fourneau, une autre halle à charbon derrière le fourneau, deux écuries, un hallier, une chambre, dite "La boutique des potiers en terre", un logement adossé à la terrasse ou la tout et autres dépendances, un bocard à laver la mine derrière l'empalement, des jardins, etc. 1827
    Illustration :
    Croquis des dimensions internes du haut fourneau de l'usine du haut à Mrs Lebachellé et de Bureau (A), vue sud-est IVR21_20145201954NUCA Vue intérieure de la fonderie : à gauche, le cubillot IVR21_19895200737Z Au premier plan, ancienne halle des hauts fourneaux. A l'arrière-plan, extension de la halle de Le magasin à modèles. Détail IVR21_19935200066XA Le magasin à modèles. Détail IVR21_19935200065XA Le magasin à modèles. Détail IVR21_19935200063X Le magasin à modèles. Détail : "Nègre jouant du gombii" de Paul-Emile Loiseau-Rousseau
    Couvertures :
    toit à longs pans
  • Hauts fourneaux, affineries, fonderie, puis S.A.R.L. Fonderies de Joinville
    Hauts fourneaux, affineries, fonderie, puis S.A.R.L. Fonderies de Joinville Joinville - la Forge - isolé - Cadastre : 1841 C 345 à 349 1983 AI 2, 6, 7, ZC 105 à 118
    Historique :
    Un haut fourneau et deux affineries sont installés vers 1831, à l'emplacement d'un moulin à foulon édifié en 1822, et, à côté d'un bocard et d'un patouillet établis vers 1826. Un second haut fourneau est des forges, à la suite de Godefert, et jusqu'à la fin du siècle ; installation de Wilkinson vers le 2013 (complément d'enquête), l'établissement se trouve quasi entièrement détruit (a été rasé dans les années 2000) ; seuls subsistent le bureau (A), le logement patronal (H) et un logement d'ouvriers (I). En 1831, en plus du haut fourneau et des deux affineries au charbon de bois, divers fours de chaufferie à la houille, deux fours à réverbère avec laminoir, cylindres et fours à recuire sont autorisés mais semblent ne pas avoir été installés. En 1834, utilisation de deux roues à aubes force 7. Présence en 1989
    Description :
    Vestige de la halle du haut fourneau (Fig. 26) situé à l'ouest de l'atelier de fabrication (D
    Localisation :
    Joinville - la Forge - isolé - Cadastre : 1841 C 345 à 349 1983 AI 2, 6, 7, ZC 105 à 118
    Annexe :
    , Zn, autres métaux NF par exemple Al St Mg (moulage sous pression + moulage à BP) 1- FT 25 FT 30 9 Kg) Séries de 100 à 1000 pièces par mois de petites pièces pour ces 3 constantes de 1 à 10 Kg hydrauliques pour POCLAIN HYDRAULICS, poids allant de 5 a 200 Kg et séries de 50 à 500 pièces). (pièces de robinetterie pour SCHLUMBERGER, BURACCO (corps de vanne, couvercles, opercules, par séries de 100 à 1500 pièces , poids allant de 5 à 150 Kg). Références dans l'industrie automobile / ventilation en % du C.A. MASSEY faits par l'entreprise (par exemple érodage, copiage, etc. et chiffrage en %) ? 20 % Travaux confiés à Matériaux utilisés pour les boîtes à noyaux ? fonte - alu - résine - bois FONDERIE Atelier de fusion chauffage, puissance de fusion t/h) ? 2 cubilots à coulée continue de 6 T/H. Fours de maintien mis en spectrographie chez confrère à 2 km. Utilisation de matières de recyclage ? OUI Achetez-vous des métaux chaude : croning : 10 % C02 : 5 % Machines automatiques à tirer les noyaux : - 9 machines à tirer les
    Illustration :
    Vue d'ensemble : bureau (A) et logement d'ouvrier (I), vue nord-est IVR21_20145202046NUCA Bureau (A), vue nord-est IVR21_20145202047NUCA
    Couvertures :
    toit à longs pans