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  • Fonderie Le Bachellé, puis Le Bachellé et Cie, puis fonderie d'art des Héritiers de Ferdinand de Chanlaire
    Fonderie Le Bachellé, puis Le Bachellé et Cie, puis fonderie d'art des Héritiers de Ferdinand de Chanlaire Dommartin-le-Franc - Usine du bas - isolé - Cadastre : 1810 A 5 à 10 1984 C 257, 264, 284
    Historique :
    Haut fourneau construit par François Arnould, sur autorisation royale de janvier 1773, sur les 1459. Un moulin subsistait. A partir d'avril 1820, l'usine est exploitée par Charles Jean-Baptiste Le haut fourneau avec fonderie est autorisé. L'usine devient Le Bachellé et Cie en 1884 ; elle fait et d'une émaillerie fin 19e siècle ; fabrication principalement de fontes funéraires sous Le Bachellé  ; spécialisation de chauffage début 20e siècle, puis fonderie d'art. 21 ouvriers internes en 1818 ; 1883 : Le
    Référence documentaire :
    Etat des fabriques et manufactures existant dans le département. An III-An VII [An V] AD Haute -Marne : L 361. Etat des fabriques et manufactures existant dans le département. An III-An VII [An V]. Dommartin-le-Franc. Moulins et usines AD Haute-Marne : 130S 73. Dommartin-le-Franc. Moulins et p. 28-34 Les fonderies de Dommartin-le-Franc. Notes historiques. In Le fer dans le vie haut , Charles-Etienne de. Les fonderies de Dommartin-le-Franc. Notes historiques. In Le fer dans le vie haut
    Description :
    , parpaing de béton, polyester et enduit ; transformateur (C) en brique. En 2013 (complément d'enquête), le
    Auteur :
    [maître de l'oeuvre] Arnould François [maître de l'oeuvre] Le Bachellé Charles-Jean-Baptiste
    Localisation :
    Dommartin-le-Franc - Usine du bas - isolé - Cadastre : 1810 A 5 à 10 1984 C 257, 264, 284
    Titre courant :
    Fonderie Le Bachellé, puis Le Bachellé et Cie, puis fonderie d'art des Héritiers de Ferdinand de
    Appellations :
    dite fonderie Le Bachellé, puis Le Bachellé et Cie, puis les Héritiers de Ferdinand de Chanlaire
    Annexe :
    HISTORIQUE 1264 : Il existe des forges à Dommartin-le-Franc. 1459 : Le 16 mai, le roi Charles VII reconnaît par lettres patentes l'existence de forges à Dommartin-le-Franc. 1773 : Le 12 janvier, le roi autorise la construction d'un haut-fourneau à l'endroit d'une forge qui n'existe plus, à Dommartin-le-Franc . An 6 : Le fourneau produit des plaques de cheminée, des chaudières, des boulets et de la fonte en , 9 minerons, 30 forestiers et 16 transporteurs. 1820 : Marie-Rose d'Aulnoy, veuve de Francois Arnould l'usine à bail, pour 27 années consécutives, à Charles Jean Baptiste Le Bachellé, demeurant à Courcelles halle ouverte environnant le fourneau, une autre halle à charbon derrière le fourneau, deux écuries, un halle, côté du levant, composé d'une chambre, cuisine, cellier, magasin, chambres hautes, grenier sur le Dommartin. 1836 : Le Bachellé remet à titre de bail des usines de Dommartin-le-Franc à M. Perron, directeur l'usine du Bas. 1849 : Décès de Charles Jean Baptiste Le Bachellé de Chateauvieux. Il laisse ses usines à
    Illustration :
    Dommartin-le-Franc (Hte-Marne) - Cour de l'Usine. [1er quart 20e siècle]. 1 impr. photoméc. (carte Dommartin-le-Franc (Hte-Marne) - Scierie Pauli[...] / Bricquaire éditeur, [1er quart 20e siècle]. 1 [Vue d'ensemble depuis le nord-ouest]. [2e moitié 20e siècle]. 1 impr. photoméc. (carte postale Atelier de fabrication vu depuis le sud-est IVR21_19895200741Z Fonderie et vestiaire d'usine vus depuis le sud IVR21_19895200740Z Ateliers de fabrication et magasin industriel vus depuis le nord-est IVR21_19895200743Z Atelier de fabrication et bains douches vus depuis le nord-ouest IVR21_19895200745Z Ateliers de fabrication vus depuis le nord-est IVR21_19895200744Z Logement d'ouvriers vu depuis le nord IVR21_19895200739Z Logement d'ouvriers vu depuis le sud IVR21_19895200738Z
  • Fonderie Gustin jeune Poirot et Malherbe forges et fonderies de la Lyre, puis Gustin-Malherbe et Cie, actuellement entrepôt commercial, atelier municipal et maison
    Fonderie Gustin jeune Poirot et Malherbe forges et fonderies de la Lyre, puis Gustin-Malherbe et Cie, actuellement entrepôt commercial, atelier municipal et maison Monthermé - rue de la Lyre - en ville - Cadastre : 1983 AK 304, 305
    Historique :
    , s'installe sur le site en 1884, à l'emplacement d'un haut fourneau détruit. Devenue fonderie Gustin-Malherbe fermeture définitive. Le site est partiellement démoli après la fermeture ; la commune de Monthermé devient
    Référence documentaire :
    Le fonds de l'OCRPI AN, F12 9429, le fonds de l' OCRPI période 1940-1949. La métallurgie du fer dans les Ardennes (XVIe-XIXe), 1987 ANDRE, Louis, BELHOSTE, Jean-François
    Description :
    toiture métallique. Le bâtiment faisant face aux ateliers municipaux est en pan de fer et tôle ondulée . Les bureaux et le magasin des modèles sont situés en amont du site. Réhabilités, ils sont convertis
    Illustration :
    Vue aérienne depuis le sud-est. IVR21_20090807792NUCA Vue aérienne depuis le sud-ouest. IVR21_20090807793NUCA Vue aérienne depuis le nord-ouest. IVR21_20090807794NUCA Lien entre le bâtiment et le ruisseau de la Lyre. IVR21_20090800044NUCA
  • Usine métallurgique Génot-Clairdent, puis Aciéries Thomé-Cromback, puis Forges et Aciérie Thomé
    Usine métallurgique Génot-Clairdent, puis Aciéries Thomé-Cromback, puis Forges et Aciérie Thomé Nouzonville - 18 boulevard Jean-Baptiste-Clément - en ville - Cadastre : 2009 AO 67, 68
    Historique :
    Nouzonville s’est arrêtée en 1997, après avoir été reprise par le groupe italien Valbruna. Malgré la
    Observation :
    pièces ; fondée le 01.01.1947 ; 178 pers en 12.1948 ; rapport pj mézières ; une prime pour accélérer
    Référence documentaire :
    Le fonds de l'OCRPI AN, F12 9429, le fonds de l' OCRPI période 1940-1949. La Reconstitution des Régions dévastées La Reconstitution des Régions dévastées. Le Monde Illustré
    Description :
    Le site couvre cinq hectares en bordure de Meuse. Le grand hall de production construit en 1930 est baies. Le site comporte deux châteaux d'eau, le plus important est situé en bordure de Meuse.
    Texte libre :
    lieu-dit "Versailles", elle avait été créée par le grand-père maternel de P. Thomé, Jean-François -fils de L.-G. Thomé, son père Emile Thomé (1845-1922) l'a impliqué dans les affaires familiales dès le à forger et aux autocompresseurs. Ce retour des Thomé dans le quartier industriel de la gare, où ils 1930. Celle-ci a été construite l'année précédente par l'ingénieur Chansoux, dans le prolongement de la le paysage, succède à la vieille fonderie Sainte- Marguerite. Située dans le quartier de la Forge, au le noyau nouzonnais par l'achat d'usines (Jeunehomme-Lepault- Barbazon en 1941, Vve Soret en 1947 la fonte malléable (1919), grenailles métalliques (1927), bâtonnets pour le broyage du ciment du annuels, maisons et logements pour le personnel. Travaillant essentiellement pour les secteurs des emporte le groupe Thomé-Cromback. S'ensuit la liquidation judiciaire en 1994. L'usine d'essieux de Molinet (Allier) est vendue à un concurrent, Sisson-Lehmann passe dans le giron du leader mondial de la grenaille
    Illustration :
    Usines Génot-Clairdent de Nouzonville. [n.d.]. 2 photogr. (Le Monde Illustré) IVR21_20090801766NUCA wagons, voitures et locomotives. [n.d.]. 2 photogr. (Le Monde Illustré) IVR21_20090801767NUCA Vue aérienne des bâtiments situés au nord du site depuis le nord. IVR21_20090807182NUCA Vue aérienne des bâtiments situés au nord du site depuis le nord-ouest. IVR21_20090807184NUCA Vue aérienne rapprochée des bâtiments situés au sud du site depuis le sud-ouest Vue aérienne des bâtiments situés au sud du site depuis le sud-ouest. IVR21_20090807188NUCA Vue aérienne des bâtiments situés au sud du site depuis le nord-ouest. IVR21_20090807185NUCA Vus depuis les bords de Meuse, le château d'eau primitif et l'ancienne fonderie Le logement du gardien, entrée du site. IVR21_20090800070NUCA Le château d'eau. IVR21_20090800073NUCA
  • Les fonderies de l'Inventaire du patrimoine industriel du département des Ardennes (08)
    Les fonderies de l'Inventaire du patrimoine industriel du département des Ardennes (08)
    Historique :
    Une centaine de fonderies de fer, de fonte et d'acier ont été repérées dans le département. Il est marquante : outre quelques foyers dans le Sedanais (Vrigne-aux-Bois, Vivier-au-Court, Haraucourt , Margut), sur le plateau de Rocroi (Rocroi, Bourg-Fidèle et Les Mazures), l'essentiel des établissements présence du chemin de fer et par le recalibrage de la Meuse qui ont permis de les approvisonner en matière première venant de Belgique, Luxembourg (fonte) et Lorraine (Houille). Le point de départ de leur essor est à Monthermé. Entre 1866 et 1880 le nombre des fonderies passe de 15 à 63. La plupart fondent la fonderie Lacroix coulait la fonte et le bronze pour l'automobile, Collignon l'acier pour des cylindres de moteur, Gustin des pièces pour l'automobile et les machines agricoles. D'autres travaillaient pour le chemin de fer. L'une des dernières a avoir été construite de toute pièce est la fonderie d'acier pour le
    Description :
    -Cromback à Nouzonville possède un remarquable grande halle en béton armé (1930) dont le modèle avait été
    Annexe :
    François et Cie : Arch. Nat., F12 9429, le fonds de l'OCRPI période 1940-1949 : François et Cie, fondeurs Ardennes (08) Angecourt, Fonderie de fer Absous frères : Arch. Nat., F12 9429, le fonds de l'OCRPI période de petite métallurgie et boulonnerie Blanchemanche : Arch. Nat., F12 9429, le fonds de l'OCRPI trouvé. Bourg-Fidèle, rue de la Gare, rue Pasteur, Ancienne fonderie de fer Le Réveil : Arch. Nat., F12 9429, le fonds de l'OCRPI période 1940-1949 : Le Réveil, SA fonderie de fer à Bourg Fidèle, 60 pers. en liquides inflammables. Le site présente à la fois des éléments du bâti ancien (début du 20e siècle) et les agrandissements depuis 1969 à aujourd'hui. Usine moderne, mais dont le site est ancien. Charleville-Mézières, 8 de Charleville-Mézières, puis Gailly : Arch. Nat., F12 9429, le fonds de l' OCRPI période 1940-1949 à recuire le fil, 2 cabines à jet de sable, 1 table tournante à dessabler, 1 machine à dessabler à . Charleville-Mézières, 12 rue de la Prairie, Fonderie de fer la Nouvelle Fonderie : Arch. Nat., F12 9429, le
    Illustration :
    , la fonderie a été démolie. Actuellement le site est occupé par l'usine de découpe laser Carameaux Bourg-Fidèle, rue de la Gare, rue Pasteur, Ancienne fonderie de fer Le Réveil, vue générale Deville, Mairupt, Laminoir, puis fonderie Cochaux, le logement patronal situé à proximité Laifour, Le Quartier, Fonderie de fonte Cochaux, l'usine a été rasée. Ne subsistent que les Laifour, Le Quartier, Fonderie de fonte Cochaux, vue paysagère du site avec les maisons ouvrières Signy-le-Petit, Prairie du Château, Fonderie Petit-Gobron, puis Gérard-Bécuwe, vue générale
  • Fonderie Boucher Viellard et Cie, puis de la Sté des usines du Pied-Selle, puis usine de construction électrique Thomson, actuellement câblerie Nexans
    Fonderie Boucher Viellard et Cie, puis de la Sté des usines du Pied-Selle, puis usine de construction électrique Thomson, actuellement câblerie Nexans Fumay - 86 rue Jean-Baptiste-Clément - en ville - Cadastre : 1982 AK 153, 160 AK 153, 160
    Historique :
    Deux maîtres de forges posent les bases de l´avenir industriel du site, Jacques François Ancienne verrerie qui entre en activité en 1831. Sa gestion est confiée à Louis Antoine Péchenard qui, devenu le un atelier destiné à la fabrication d´ustensiles de cuisine en fer étamé, dont le développement alors menés sur le site avant que Boucher n´en devienne l´unique propriétaire en 1862 sous la raison ´ouverture d´une seconde usine à Issoudun (Indre). En 1920, le groupe Thomson prend le contrôle d´un groupe Guerre mondiale, l´usine ne compte plus que 300 ouvriers. Le chiffre triple avant 1955 en raison de l alors repris en fonction des restructurations et besoins. Sous le nom de Cabeltel, l´usine est cédée au groupe CGE-Câbles de Lyon en 1984 avant d´ être reprise par Alcatel dont elle devient une filiale sous le
    Référence documentaire :
    p. 82-83 La Reconstitution des Régions dévastées La Reconstitution des Régions dévastées. Le p. 83 La Reconstitution des Régions dévastées La Reconstitution des Régions dévastées. Le Monde
    Description :
    Le site s'étend sur 6 hectares avec, avant 1992, une surface de 3500m2 de bâti couvert. L´usine s
    Illustration :
    Vue intérieure de la fonderie dans l'entre deux guerres, Fumay. [n.d.]. 1 photogr. (Le Monde Vue aérienne sur le site du Pied-Selle, Fumay. [195. ?]. 1 carte postale. (Collection particulière Vue aérienne sur le site du Pied-Selle depuis l'ardoisière de l'Espérance, Fumay. [196. ?]. 1 carte Vue aérienne sur le site du Pied-Selle, Fumay. [197. ?]. 1 carte postale. (Collection particulière Vue aérienne depuis le sud. IVR21_20090807519NUCA Vue aérienne depuis le sud-est. IVR21_20090807520NUCA Vue aérienne depuis le nord-est. IVR21_20090807522NUCA Vue aérienne éloignée depuis le nord-est. IVR21_20090807523NUCA Vue aérienne éloignée depuis le nord-ouest avec la cité ouvrière du Pied-Selle (IA08000104) au Vue intérieure des ateliers situés de l'autre côté de la voie ferrée sur le site
  • Polierie Camion Daux père et fils, puis usine de quincaillerie Camion frères, puis LARA, puis fonderie Bernard Huet, actuellement D2I
    Polierie Camion Daux père et fils, puis usine de quincaillerie Camion frères, puis LARA, puis fonderie Bernard Huet, actuellement D2I Vivier-au-Court - 19, 30 rue Jules-Fuzelier rue de l'Union - en village - Cadastre : 2008 AH 21- 26 AE 281 à 283, 294 à 296, 298 à 302, 538 à 540, 678, 682 à 683
    Historique :
    C'est en 1820 que Pierre Louis Camion-Richard achète le moulin à farine de Moraimont (lieu-dit de et, dans le même temps, son propriétaire fait édifier une seconde polierie 300m plus haut à Camion et la polierie de Thumécourt (IA08000629) est vendue en 1852, après le décès de Camion-Richard, à François Moranvillé. Moraimont est ensuite rapidement gérée par les deux autres fils de B. Camion-Daux la Grande Boutique, qui regroupe la forge, les limeurs, les bureaux et des logements ; c'est le plus -Marée et Charles Camion-Chardin reprennent l'usine et prolongent vers l'est le bâtiment de forge initial par un grand bâtiment construit dans le même style dont la partie centrale comportait un portail au -dessus duquel s'élevait un lanternon rappelant le Dijonval. En 1872 a lieu une importante extension (fonderie notamment) des bâtiments vers le nord. Charles Camion fait élever son château en 1879, le château Guerre mondiale puis redémarre en 1919. En 1925, Roger Camion, le fils de Georges, et son cousin E
    Observation :
    Site emblématique du bassin Vivier-Vrigne. Chaque époque a laissé son empreinte dans le bâti : la encore présent et le magasin construit en 1933 est remarquable par son architecture, sa conception
    Hydrographies :
    le Moraimont
    Référence documentaire :
    CART (?), Michel. Le passé industriel des Ardennes des origines à 1914. Exposition Archives
    Description :
    ). L'atelier de 1880 construit au milieu de l'usine est bâti sur le même principe. Toutes les parties nord ont . Les ateliers et magasins sud construits dans les années 1930 sont en béton armé ; le magasin est à
    Illustration :
    Usines Moraimont de Vivier-au-Court, catalogue commercial représentant l'usine depuis le nord. 1872 Vue aérienne des usines Camion et Bernard-Huet de Vivier-au-Court depuis le sud. 1935. 2 photogr Vue aérienne des usines Camion et Bernard-Huet de Vivier-au-Court depuis le sud-est. 1935. 2 Vue aérienne depuis le nord-est. IVR21_20090807125NUCA Vue aérienne depuis le nord. IVR21_20090807126NUCA Vue aérienne depuis le nord. IVR21_20090807127NUCA Vue aérienne rapprochée depuis le sud-ouest. IVR21_20090807129NUCA Vue aérienne depuis le sud. IVR21_20090807132NUCA Vue aérienne très rapprochée depuis le sud. IVR21_20090807130NUCA Le bâtiment élevé en 1933 côté rue Fuzelier en 1987. IVR21_19870801141Z
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