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  • Les Quartiers, ancienne grange de la Crête
    Les Quartiers, ancienne grange de la Crête Riaucourt - Les Quartiers - isolé - Cadastre : 2016 ZN 20 à 22
    Historique :
    , logiquement confiné sur le versant, entre la clairière culturale et la vallée de la Marne. Les parcours de rémoise dès 1155 sur les finages de Condes et Darmannes. Les convers furent autorisés à mener trois : « un autre gaignage appelé les Quartiers (…) avons reconneü les bastiments d’iceux en mauvais estat, un pignon d’iceux tombé et les héritages en friche » (I. Lambert, JM. Mouillet et J. Charlier, L’abbaye de les dépendances. À la Révolution encore, elle fut adjugée comme bien national pour la modique somme de
    Description :
    Le site actuel ne manque pas d’intérêt. Les deux principaux bâtiments portés au cadastre dit
    Localisation :
    Riaucourt - Les Quartiers - isolé - Cadastre : 2016 ZN 20 à 22
    Titre courant :
    Les Quartiers, ancienne grange de la Crête
    Appellations :
    Les Quartiers
    Texte libre :
    , logiquement confiné sur le versant, entre la clairière culturale et la vallée de la Marne. Les parcours de rémoise dès 1155 sur les finages de Condes et Darmannes. Les convers furent autorisés à mener trois : « un autre gaignage appelé les Quartiers (…) avons reconneü les bastiments d’iceux en mauvais estat, un pignon d’iceux tombé et les héritages en friche » (I. Lambert, JM. Mouillet et J. Charlier, L’abbaye de les dépendances. À la Révolution encore, elle fut adjugée comme bien national pour la modique somme de 12 800 £, valeur la plus basse des biens mis en vente. Le site actuel ne manque pas d’intérêt. Les
    Illustration :
    Les Quartiers : vue générale de la grange dans son pourpris (vue vers le sud) IVR21_20155200063NUCA Les Quartiers : le corps de bâtiments et l'ancienne grange (?) s. s. (vue vers le sud-ouest
  • Les Gouttes-Basses, ancienne grange de Morimond
    Les Gouttes-Basses, ancienne grange de Morimond Breuvannes-en-Bassigny - Les Gouttes-Basses - isolé - Cadastre : 1979 ZA 16, 34
    Historique :
    Avant que n'apparaisse le cellier dans le courant du XIIIe siècle, les Gouttes-Basses (52-com . Breuvannes-en-Bassigny), alors appelées les Gouttes, étaient le siège unique de la grange. Les Gouttes ont confirmative en 1147, les Gouttes ne sont encore officiellement qu’une terre (Flammarion, n°10), mais cette clef aussi par sa situation sur la grande voie vers l’Empire, où se situent alors les autres biens de plusieurs terroirs différents : les fonds de vallons alluviaux laissés en prés représentaient le tiers de la superficie en 1787, les adrets des buttes-témoins de la côte domérienne étaient couverts de vignes sur 50 ha environ, soit 10% du total, autant que les bois sur le plateau et les versants moins bien exposés . Parallèlement, les terres occupaient les espaces intermédiaires sur la moitié de la surface (soit 250 ha
    Description :
    De la grange médiévale, il ne reste rien comme dans les autres granges de Morimond. Les ravalée), qui abritait les logements de paysans censitaires. On notera la présence d'une tour-porche possédant un étage supplémentaire. L’arc en plein cintre de la porte, le voûtement en arêtes du passage, les les quatre pans du toit à égout retroussé, évoquent clairement le XVIIIe siècle. À l'arrière se trouve
    Localisation :
    Breuvannes-en-Bassigny - Les Gouttes-Basses - isolé - Cadastre : 1979 ZA 16, 34
    Titre courant :
    Les Gouttes-Basses, ancienne grange de Morimond
    Appellations :
    Les Gouttes
    Texte libre :
    Avant que n'apparaisse le cellier dans le courant du XIIIe siècle, les Gouttes-Basses (52-com . Breuvannes-en-Bassigny), alors appelées les Gouttes, étaient le siège unique de la grange. Les Gouttes ont confirmative en 1147, les Gouttes ne sont encore officiellement qu’une terre (Flammarion, n°10), mais cette clef aussi par sa situation sur la grande voie vers l’Empire, où se situent alors les autres biens de plusieurs terroirs différents : les fonds de vallons alluviaux laissés en prés représentaient le tiers de la superficie en 1787, les adrets des buttes-témoins de la côte domérienne étaient couverts de vignes sur 50 ha environ, soit 10% du total, autant que les bois sur le plateau et les versants moins bien exposés . Parallèlement, les terres occupaient les espaces intermédiaires sur la moitié de la surface (soit 250 ha 000 £. De la grange médiévale, il ne reste rien comme dans les autres granges de Morimond. Les ravalée), qui abritait les logements de paysans censitaires. On notera la présence d'une tour-porche
    Illustration :
    Les Gouttes-Basses : plan de la grange en 1784-87 (AD52, 8 H 73, p. 46-47) IVR21_20155200650NUCA Les Gouttes-Basses : vue générale du site au pied des côtes du Bassigny (vue vers le nord-est Les Gouttes-Basses : vue des bâtiments de la ferme ancienne, aile ouest et tour porche, moulin sur Les Gouttes-Basses : aile ouest de la grange, tour-porche (XVIIIe s.) IVR21_20155200649NUCA
  • Les Gouttes-Hautes, ancien cellier de Morimond
    Les Gouttes-Hautes, ancien cellier de Morimond Breuvannes-en-Bassigny - Les Gouttes-Hautes - isolé - Cadastre : 1979 A1 39, 45, 639 à 642
    Historique :
    de Morimond au XIIe siècle, ARTEM / Brepols, Turnhout, 2014, n°18). D'autres durent suivre et les moines y firent sans doute des plantations mais les mentions sont rares : en 1179, Garnier Islodii donne sa terre de Massincourt, avec les usages, sur le mont qui est au-dessus de la grange des Gouttes que des vignes de part et d'autre du Flambart, sur les versants bien exposés des buttes-témoins de la côte domérienne, entre Levécourt et Choiseul. Les Gouttes-Hautes sont justement situées au cœur de sur une superficie de 50 ha, cultivés pour moitié par les gens de l’abbaye (quartier du cellier) et , dépourvu de vignes cette fois, a fait l’objet avec le précédent des plans détaillés qui occupent les quatre maximale, le vignoble des Gouttes s’étendait-il sur les 2 km d’adret que le relief avait mis à sa pressoir sont aussi signalés au XIIIe s., plus au sud, à Serqueux et Bourbonne sur les versants de la côte rhétienne au pays d'Apance. Ce pays vallonné où s'encaissent les affluents de la Saône, Apance et Amance
    Description :
    À l'époque moderne, profitant de son exposition et de son cadre, les abbés de Morimond réservé à l’usage des moines. De part et d’autre se répartissent les rangées de 4 fenêtres aux linteaux
    Localisation :
    Breuvannes-en-Bassigny - Les Gouttes-Hautes - isolé - Cadastre : 1979 A1 39, 45, 639 à 642
    Titre courant :
    Les Gouttes-Hautes, ancien cellier de Morimond
    Appellations :
    Les Gouttes-Hautes
    Texte libre :
    de Morimond au XIIe siècle, ARTEM / Brepols, Turnhout, 2014, n°18). D'autres durent suivre et les moines y firent sans doute des plantations mais les mentions sont rares : en 1179, Garnier Islodii donne sa terre de Massincourt, avec les usages, sur le mont qui est au-dessus de la grange des Gouttes que des vignes de part et d'autre du Flambart, sur les versants bien exposés des buttes-témoins de la côte domérienne, entre Levécourt et Choiseul. Les Gouttes-Hautes sont justement situées au cœur de sur une superficie de 50 ha, cultivés pour moitié par les gens de l’abbaye (quartier du cellier) et , dépourvu de vignes cette fois, a fait l’objet avec le précédent des plans détaillés qui occupent les quatre maximale, le vignoble des Gouttes s’étendait-il sur les 2 km d’adret que le relief avait mis à sa pressoir sont aussi signalés au XIIIe s., plus au sud, à Serqueux et Bourbonne sur les versants de la côte rhétienne au pays d'Apance. Ce pays vallonné où s'encaissent les affluents de la Saône, Apance et Amance
    Illustration :
    Les Gouttes-Hautes : plan de la grange en 1784-87 (AD52, 8 H 73, p. 48-49) IVR21_20155200655NUCA Les Gouttes-Hautes : représentation du bâtiment dans son clos en 1688 (AD52, 8 H 72, f. 22 Les Gouttes-Hautes : le "château" des Gouttes au début du XXe siècle. IVR21_20155200656NUCA Les Gouttes-Hautes : le cellier à mi versant (vue vers le nord-ouest) IVR21_20155200659NUCA Les Gouttes-Hautes : vue d'ensemble du domaine (vers le nord) IVR21_20155200344NUCA Les Gouttes-Hautes : façade sud, portail. IVR21_20155200653NUCA Les Gouttes-Hautes : ancien portail d'entrée (XVIIIe s.) IVR21_20155200652NUCA
  • Les Granges, ancienne grange de Chéhéry
    Les Granges, ancienne grange de Chéhéry Chatel-Chéhéry - Ferme des Granges - D 946 - isolé - Cadastre : 1997 AB 94-95
    Historique :
    £ chacune, soit l’ensemble le plus élevé du temporel. Les Granges sont situées à la source du ruisseau qui forêt abbatiale à l’est et le versant de l’Aire ayant porté les quelques vignes connues au sud
    Description :
    Les bâtiments actuels de la ferme ne sont pas anciens du fait des destructions subies lors de la Grande Guerre. Outre les hangars agricoles contemporains, le bâti date essentiellement à la
    Titre courant :
    Les Granges, ancienne grange de Chéhéry
    Texte libre :
    £ chacune, soit l’ensemble le plus élevé du temporel. Les Granges sont situées à la source du ruisseau qui forêt abbatiale à l’est et le versant de l’Aire ayant porté les quelques vignes connues au sud . L’essentiel des activités fut sans doute tourné vers l’exploitation des terres labourables. Les bâtiments les hangars agricoles contemporains, le bâti date essentiellement à la Reconstruction (ill
    Illustration :
    Les Granges : vue aérienne vers l'ouest IVR21_20150800023NUCA
  • Grignoncourt, ancienne grange de Morimond
    Grignoncourt, ancienne grange de Morimond Parnoy-en-Bassigny - Grignoncourt - D 139 - isolé - Cadastre : 1985 209A2 383
    Historique :
    direction de Colombey-lès-Choiseul. D’après l’Atlas Naudin (AD52, 8H73, pl. 5 et 6), Grignoncourt exploitait en 1784-87 quelque 135 ha de terres, confinées entre les murs de l’abbaye, le bois de France et le finage de Fresnoy. Immédiatement à l’ouest, de l’autre côté de la route, commençaient les terres
    Description :
    charretière, dont l’arc en plein cintre a conservé en guise de clef un relief sculpté figurant les armes de les nombreux bâtiments qui ont été construits tout autour, mais les remaniements et modernisations ont
    Aires d'études :
    Bourbonne-les-Bains
    Texte libre :
    direction de Colombey-lès-Choiseul. D’après l’Atlas Naudin (AD52, 8H73, pl. 5 et 6), Grignoncourt exploitait en 1784-87 quelque 135 ha de terres, confinées entre les murs de l’abbaye, le bois de France et le finage de Fresnoy. Immédiatement à l’ouest, de l’autre côté de la route, commençaient les terres , dont l’arc en plein cintre a conservé en guise de clef un relief sculpté figurant les armes de l’abbaye (XII-XIIIe s.) provenant de l’abbaye. La disposition générale de la ferme n’a pas changé malgré les nombreux bâtiments qui ont été construits tout autour, mais les remaniements et modernisations ont
  • Brusson, ancienne grange de Cheminon
    Brusson, ancienne grange de Cheminon Cheminon - Brusson-les-Forges - - isolé - Cadastre : 1997 ZE 55, 60, 72 ancienne forge : parcelles 55 et 72 ferme : parcelle 60
    Historique :
    c’est le cours d’eau la Bruxenelle qui a donné son nom à la grange, que les cisterciens n’ont dû édifier , destiné en principe à la couverture des charges du couvent (AD51, 17H22). Mais c’est avec les forges et l’oolithe ferrugineuse disponible dans les couches aptienne et barrémienne sous-jacentes (notamment au lieu barrée d’une levée pour aménager une retenue, dont la chute activa les forges et un moulin. La tuilerie
    Description :
    dissociant ”Brusson les Forges” de ”Brusson Mâka” (aux activités différentes ?), ceinte d’une muraille
    Localisation :
    Cheminon - Brusson-les-Forges - - isolé - Cadastre : 1997 ZE 55, 60, 72 ancienne forge : parcelles
    Appellations :
    Brusson, Brusson-les-Forges
    Texte libre :
    c’est le cours d’eau la Bruxenelle qui a donné son nom à la grange, que les cisterciens n’ont dû édifier , destiné en principe à la couverture des charges du couvent (AD51, 17H22). Mais c’est avec les forges et l’oolithe ferrugineuse disponible dans les couches aptienne et barrémienne sous-jacentes (notamment au lieu barrée d’une levée pour aménager une retenue, dont la chute activa les forges et un moulin. La tuilerie l’ancienne grange, en dissociant ”Brusson les Forges” de ”Brusson Mâka” (aux activités différentes ?), ceinte
  • Perthe-en-Rothière, ancienne grange de Boulancourt
    Perthe-en-Rothière, ancienne grange de Boulancourt Perthes-lès-Brienne - Le Village, Le Clos - - en village - Cadastre : 1990 C toutes parcelles église : parcelles 14-15 Le Clos : parcelle 84
    Historique :
    Perthe-en-Rothière, aujourd’hui Perthes-lès-Brienne (10), est l’un des domaines primitifs de [-sous-Bienne] et Rosnay [-l’Hôpital] (A. Roserot, Dict. hist. Champ. mérid., p. 1105). Les bénédictins pour toutes leurs granges dans les bois de Juzanvigny (10) et dans toute la terre et tous les bois du comte de Brienne, notamment pour y faire du foin, mener les porcs à la glandée et les autres troupeaux bétail n’est pas connu mais le règlement de contestations élevées à ce sujet adjugea à Boulancourt les , op. cit.). La situation n’avait pas changé lors du partage de 1692 qui attribua les terres et la d’ailleurs pas impossible que les trois quartiers cadastraux, qui divisent le finage de manière sensiblement égale, procèdent des trois anciennes soles du domaine. Les bâtiments anciens ont été détruits et n’ont
    Description :
    Perthe-en-Rothière est aujourd’hui le village de Perthes-lès-Brienne (10). L'église, peut-être de l’emplacement du village, devait donc occuper une position centrale. Les bâtiments anciens ont été
    Localisation :
    Perthes-lès-Brienne - Le Village, Le Clos - - en village - Cadastre : 1990 C toutes parcelles
    Appellations :
    Perthe-en-Rothière, Perthes-lès-Brienne
    Texte libre :
    Perthe-en-Rothière, aujourd’hui Perthes-lès-Brienne (10), est l’un des domaines primitifs de [-sous-Bienne] et Rosnay [-l’Hôpital] (A. Roserot, Dict. hist. Champ. mérid., p. 1105). Les bénédictins pour toutes leurs granges dans les bois de Juzanvigny (10) et dans toute la terre et tous les bois du comte de Brienne, notamment pour y faire du foin, mener les porcs à la glandée et les autres troupeaux bétail n’est pas connu mais le règlement de contestations élevées à ce sujet adjugea à Boulancourt les , op. cit.). La situation n’avait pas changé lors du partage de 1692 qui attribua les terres et la d’ailleurs pas impossible que les trois quartiers cadastraux, qui divisent le finage de manière sensiblement égale, procèdent des trois anciennes soles du domaine. Les bâtiments anciens ont été détruits et n’ont
    Illustration :
    Perthes-lès-Brienne : vue générale du village (vers le sud-est) né de la grange de Perthe-en
  • Angoulaincourt (Lavilleneuve), ancienne grange de Morimond
    Angoulaincourt (Lavilleneuve), ancienne grange de Morimond Lavilleneuve - Le Village - en village - Cadastre : 1986 D toutes parcelles maison seigneuriale de Morimond : parcelles 274-275
    Historique :
    Désignée comme terre en 1147, Angoulaincourt (ou les Anglecourts, 52-com. Lavilleneuve) est . plus haut), et qui était située à 1 km en aval de la grange en rive gauche de la Meuse (lieux-dits les , cette terre agrandit considérablement les possessions de la grange, contra donc B. Chauvin qui assimile termes de l’acte (B. Chauvin, "Chézoy, abbaye féminine intégrée par Morimond à Belfays (vers 1165)", Les Cahiers Haut-Marnais, n°196-199, p. 111). De ce fait, le territoire grangier à son apogée atteignit les converse, les moines de Morimond ont-ils "sacrifié" leur grange en s'associant au comte de Champagne, alors transformer en villeneuve. L'opération a été engagée en 1310 et conclue en 1312, répartissant les profits par . Les moines ne conservèrent sur place que quelques terres et prés (32 ha) et autres attributs
    Description :
    À l’occasion de la fondation de Lavilleneuve-en-Angoulaincourt en 1312, les moines installèrent précisément localisés sur la planche n°33 de l’Atlas Naudin (AD52, 8H73). Avec les chaussées d’étangs, cette
    Appellations :
    Angoulaincourt, Les Anglecourts, Lavilleneuve-en-Angoulaincourt, Lavilleneuve
    Texte libre :
    Désignée comme terre en 1147, Angoulaincourt (ou les Anglecourts, 52-com. Lavilleneuve) est . plus haut), et qui était située à 1 km en aval de la grange en rive gauche de la Meuse (lieux-dits les , cette terre agrandit considérablement les possessions de la grange, contra donc B. Chauvin qui assimile termes de l’acte (B. Chauvin, "Chézoy, abbaye féminine intégrée par Morimond à Belfays (vers 1165)", Les Cahiers Haut-Marnais, n°196-199, p. 111). De ce fait, le territoire grangier à son apogée atteignit les converse, les moines de Morimond ont-ils "sacrifié" leur grange en s'associant au comte de Champagne, alors transformer en villeneuve. L'opération a été engagée en 1310 et conclue en 1312, répartissant les profits par . Les moines ne conservèrent sur place que quelques terres et prés (32 ha) et autres attributs planche n°33 de l’Atlas Naudin (AD52, 8H73). Avec les chaussées d’étangs, cette bâtisse massive, au toit à
  • Taillebois - La Devise, ancienne grange de Boulancourt
    Taillebois - La Devise, ancienne grange de Boulancourt Vallentigny - Les Grandes Deviselles - D 24 - isolé - Cadastre : 1989 ZL 100, 101, 102
    Historique :
    fin du Moyen Âge, à 2 km à peine au sud-ouest de Boulancourt. Elle est mentionnée parmi les baux , les prémontrés de Beaulieu furent contraints de vendre à Boulancourt pour la somme de 315 £ la grange d’autres distinguent les deux fermes sans les situer précisément pour autant. A. Roserot penchait pour un
    Localisation :
    Vallentigny - Les Grandes Deviselles - D 24 - isolé - Cadastre : 1989 ZL 100, 101, 102
    Texte libre :
    fin du Moyen Âge, à 2 km à peine au sud-ouest de Boulancourt. Elle est mentionnée parmi les baux , les prémontrés de Beaulieu furent contraints de vendre à Boulancourt pour la somme de 315 £ la grange d’autres distinguent les deux fermes sans les situer précisément pour autant. A. Roserot penchait pour un
  • Fragneix, ancienne grange de la Crête
    Fragneix, ancienne grange de la Crête Treix - Fragneix - - isolé - Cadastre : 2016 ZD 15 à 23
    Historique :
    de l’emprise abbatiale sur le plateau chaumontais (où seront fondées Chevechey et les Quartiers, puis le Tilleul), moins aride que les environs immédiats de la Crête. Comme Chevechey, Fragneix bénéficia prieuré. Les convers furent autorisés à mener trois troupeaux de moutons de 75 têtes et 100 bovins (AD52 , 5H8). Fragneix fut sans doute une grange polyvalente où dominaient les labours. Pendant la guerre de gaignage appelé Frasgney (…) nous avons aussy veü quelques bastiments démolis, ledit lieu inhabité et les héritages en friche des bastiments bruslés, les autres démolis » (I. Lambert, JM. Mouillet et J. Charlier
    Description :
    u XIXe siècle, 3 bâtiments principaux, séparés les uns des autres par les chemins convergents jusqu’à nos jours, comblant les espaces vides par de nombreux hangars. Les constructions en petit moellon
    Texte libre :
    de l’emprise abbatiale sur le plateau chaumontais (où seront fondées Chevechey et les Quartiers, puis le Tilleul), moins aride que les environs immédiats de la Crête. Comme Chevechey, Fragneix bénéficia prieuré. Les convers furent autorisés à mener trois troupeaux de moutons de 75 têtes et 100 bovins (AD52 , 5H8). Fragneix fut sans doute une grange polyvalente où dominaient les labours. Pendant la guerre de gaignage appelé Frasgney (…) nous avons aussy veü quelques bastiments démolis, ledit lieu inhabité et les héritages en friche des bastiments bruslés, les autres démolis » (I. Lambert, JM. Mouillet et J. Charlier moyenne. Au XIXe siècle, 3 bâtiments principaux, séparés les uns des autres par les chemins convergents jusqu’à nos jours, comblant les espaces vides par de nombreux hangars. Les constructions en petit moellon
  • Le Ruez : ancienne grange de l'Arrivour
    Le Ruez : ancienne grange de l'Arrivour Droupt-Saint-Basle - Le Rhuez - en écart - Cadastre : 1960-1992 A1 Parcelles 7 à 9, 12, 15, 376 à 379, 389 à 397 château : 390 communs : 389, 391 chapelle : 392 colombier : 393
    Historique :
    XLI, f°70r). Les moines consacrent les 3 années suivantes à augmenter cette acquisition, notamment en 1203 en achetant les biens que le prieuré molesmien de l'Abbaye-sous-Plancy (10), alors en difficulté attendre 1230 pour que l'assise juridique du Ruez soit établie et que cessent les conflits et querelles est de sa mouvance) et entérine toutes les acquisitions faites par les moines ad opus grangie (acte XL ). Cette collection d'une vingtaine d'actes résume bien les conditions de constitution d'un domaine d'ailleurs jusqu'à la séparation des menses. Les restructurations nécessaires imposées par les crises des XIVe et XVe siècles ont contraint les moines à rationaliser leur temporel et de se séparer de certains
    Texte libre :
    , Cardineti et Rivorum" (AD10, 4H1, acte XLI, f°70r). Les moines consacrent les 3 années suivantes à augmenter cette acquisition, notamment en 1203 en achetant les biens que le prieuré molesmien de l'Abbaye-sous et que cessent les conflits et querelles générés par sa constitution au sujet des redevances, dîmes féodales sur la grange de Ruellus (qui est de sa mouvance) et entérine toutes les acquisitions faites par les moines ad opus grangie (acte XL). Cette collection d'une vingtaine d'actes résume bien les conservé jusqu'à la Révolution, ni même d'ailleurs jusqu'à la séparation des menses. Les restructurations nécessaires imposées par les crises des XIVe et XVe siècles ont contraint les moines à rationaliser leur
  • Chaudron, ancienne grange de Chéhéry
    Chaudron, ancienne grange de Chéhéry Exermont - Ferme de Chaudron - D 242 - isolé - Cadastre : 1995 B1 538, 540, 605-606
    Historique :
    , coincée entre la forêt du plateau (auj. défrichée) et les bans de Baulny et Charpentry (55), à la tête de l’un des rares vestiges, fournissait une ressource fourragère conséquente pour les troupeaux.
    Description :
    Les bâtiments, qui ne sont pas anciens (XXe s.), étaient déjà figurés au cadastre d’Exermont (AD08
    Texte libre :
    , coincée entre la forêt du plateau (auj. défrichée) et les bans de Baulny et Charpentry (55), à la tête de l’un des rares vestiges, fournissait une ressource fourragère conséquente pour les troupeaux. Les
  • La Vieille-Crête, ancienne grange de la Crête
    La Vieille-Crête, ancienne grange de la Crête Bourdons-sur-Rognon - La Crête-Vieille - isolé - Cadastre : 2016 F 53, 61, 288, 289
    Historique :
    provisoire, le temps d'édifier les premiers bâtiments de la nouvelle abbaye. Par la suite, le site aura été fut le cas à Montiers-en-Argonne (51), Quincy (89) ou encore les Écharlis (89). Si les terres situées et du plateau occidental vers Cirey-lès-Mareilles a pu être confiée à la Vieille-Crête. Les 1637 pour la communauté, que les bâtiments de la grange aient été épargnés, à la différence de presque toutes les autres. Le rapport ne fait pas état de ruines mais de terres abandonnées, en friches, de penser que les bâtiments de la grange, vendus en 1794 comme Biens Nationaux, soient les mêmes. Lors du
    Description :
    travers les labours, on perçoit encore l'emprise de l'ancienne grange stricto sensu qui a existé jusqu’à la grange à la fin du XIXe ou au début du XXe siècle, peut-être pour remplacer les deux ailes grange : l’immense toit s’est effondré au cours des années 1960 alors que les derniers murs ont tenu
    Texte libre :
    provisoire, le temps d'édifier les premiers bâtiments de la nouvelle abbaye. Par la suite, le site aura été fut le cas à Montiers-en-Argonne (51), Quincy (89) ou encore les Écharlis (89). Si les terres situées et du plateau occidental vers Cirey-lès-Mareilles a pu être confiée à la Vieille-Crête. Les 1637 pour la communauté, que les bâtiments de la grange aient été épargnés, à la différence de presque toutes les autres. Le rapport ne fait pas état de ruines mais de terres abandonnées, en friches, de penser que les bâtiments de la grange, vendus en 1794 comme Biens Nationaux, soient les mêmes. Lors du ). Actuellement, à travers les labours, on perçoit encore l'emprise de l'ancienne grange stricto sensu qui a la grange à la fin du XIXe ou au début du XXe siècle, peut-être pour remplacer les deux ailes grange : l’immense toit s’est effondré au cours des années 1960 alors que les derniers murs ont tenu
  • Tournay, ancienne grange de Cheminon
    Tournay, ancienne grange de Cheminon Favresse - Tournay - isolé - Cadastre : 1987 A1 184 à 237 toutes parcelles de l'îlot "Tournay".
    Historique :
    Avant de devenir l’une des granges les plus importantes de Cheminon, Tournay (51-com. Favresse) fut semble-t-il un domaine laïque. On relève en effet parmi les premiers donateurs un certain Jean de Tournay leur nom. Les parcelles de terres sont de loin les plus nombreuses (plus de 90%) en une plaine alluviale exploitée de temps immémorial, les quelques prés se trouvant confinés aux bords de ruisseaux -Perthois], ainsi que les moniales bénédictines d’Ulmoy qui consentirent à abandonner 8 jugères de terre , les cisterciens obtiennent de Jean de Luxémont, à qui ils avaient acheté une partie du bois de Tournay doute éliminer tous les obstacles et riverains récalcitrants, l’abbaye s’emploie à en éviter de nouveaux Tournay : les textes n’évoquent que de rares droits de pâturage dans les environs, en particulier au sud mal renseignée par la suite, en dehors des inévitables conflits avec les communautés paysannes convers, les démembrements du domaine agricole et les baux délivrés ont conduit à accroître la population
    Description :
    , dont les bâtiments furent mis à profit par l'acquéreur pour valoriser un espace agraire, dont la au front proche, du matériel, du ravitaillement mais aussi les évacuations, l’état-major décida d’y compter les voies de retournement dont l’ellipse atteignait Favresse. Cette gare, qui a entièrement en 1917. La grande sécheresse de 1976 a permis à tout ce réseau de réapparaître sur les photographies aériennes. Les voies ont été déposées peu après la guerre mais les divers bâtiments ont subsisté, dont l’un grange (peut-être en a-t-il repris une partie ?). Les premières destructions ont lieu à la fin des années 1960 et se sont poursuivies jusqu’en 1990, date à laquelle les principaux témoins de la ”régulatrice ” avaient disparus. La ferme, qui a abrité une distillerie dans les années 50, fut donc reconstruite
    Texte libre :
    Avant de devenir l’une des granges les plus importantes de Cheminon, Tournay (51-com. Favresse) fut semble-t-il un domaine laïque. On relève en effet parmi les premiers donateurs un certain Jean de Tournay leur nom. Les parcelles de terres sont de loin les plus nombreuses (plus de 90%) en une plaine alluviale exploitée de temps immémorial, les quelques prés se trouvant confinés aux bords de ruisseaux -Perthois], ainsi que les moniales bénédictines d’Ulmoy qui consentirent à abandonner 8 jugères de terre , les cisterciens obtiennent de Jean de Luxémont, à qui ils avaient acheté une partie du bois de Tournay doute éliminer tous les obstacles et riverains récalcitrants, l’abbaye s’emploie à en éviter de nouveaux Tournay : les textes n’évoquent que de rares droits de pâturage dans les environs, en particulier au sud mal renseignée par la suite, en dehors des inévitables conflits avec les communautés paysannes convers, les démembrements du domaine agricole et les baux délivrés ont conduit à accroître la population
  • Morlais, ancienne grange de la Crête
    Morlais, ancienne grange de la Crête Millières - La Louvière - isolé - Cadastre : 1988 ZC 5 à 18
    Historique :
    les bêtes sauvages et les oiseaux et presqu’abandonné par les hommes », est cédé en vue d’y construire des maisons (H. Flammarion, "Frontières et limites chez les Cisterciens de Morimond et de la Crête au -Saône, 2003, p. 22). L’abbé de Luxeuil, en vertu de son prieuré de Clefmont, abandonna les droits qu’il y possédait, de même que l’évêque de Toul fit remise de la dîme pour les terres cultivées par les . Pour la fixer, les abbés arbitres commissionnés par le Chapitre Général se basèrent sur le chemin d’Ozières à Perrusse par Thol-lès-Millières et sur celui de Thol à Vroncourt-la-Côte, isolant ainsi les les répercussions de la guerre de Cent Ans mais celles de la guerre de Trente Ans ont été consignées gaignage de Morlée (…) nous avons veü et reconneü les bastiments entièrement bruslés par lesdits Suédois et inhabitables, les héritages pareillement en friche, à cause de la perte que les fermiers ont fait de leur bestial, grains et moiens qui ont esté pris et ravis à plusieurs fois tant par lesdits Suédois que par les
    Description :
    fermettes. Les divers remaniements, crépissages extérieurs et ajouts de hangars à structure métallique ne
    Texte libre :
    les bêtes sauvages et les oiseaux et presqu’abandonné par les hommes », est cédé en vue d’y construire des maisons (H. Flammarion, "Frontières et limites chez les Cisterciens de Morimond et de la Crête au -Saône, 2003, p. 22). L’abbé de Luxeuil, en vertu de son prieuré de Clefmont, abandonna les droits qu’il y possédait, de même que l’évêque de Toul fit remise de la dîme pour les terres cultivées par les . Pour la fixer, les abbés arbitres commissionnés par le Chapitre Général se basèrent sur le chemin d’Ozières à Perrusse par Thol-lès-Millières et sur celui de Thol à Vroncourt-la-Côte, isolant ainsi les les répercussions de la guerre de Cent Ans mais celles de la guerre de Trente Ans ont été consignées gaignage de Morlée (…) nous avons veü et reconneü les bastiments entièrement bruslés par lesdits Suédois et inhabitables, les héritages pareillement en friche, à cause de la perte que les fermiers ont fait de leur bestial, grains et moiens qui ont esté pris et ravis à plusieurs fois tant par lesdits Suédois que par les
  • Cornay, ancienne grange de Clairvaux
    Cornay, ancienne grange de Clairvaux Saulcy - Grange de Cornay - D 47 - isolé - Cadastre : 2000 B1 482-483 ; 578 à 593
    Historique :
    voit déjà qualifiée de grange en 1188 dans la bulle du pape Clément III, alors même que les deux montre d’ailleurs le caractère avalisant de tels documents notifiant a posteriori les 50 premières . IVR21_20151000374NUCA). Outre son administration par un convers, les comptes de 1680 mentionnent une chapelle dans la grange (AD10, 3 H 376). Pendant les troubles des guerres de Religion, les moines fortifièrent Cornay : le
    Description :
    Pendant les troubles des guerres de Religion, les moines fortifièrent Cornay : le roi Henri III Champigny (21- com. Riel-les-Eaux) dont les surfaces et le volume sont globalement comparables (1400 m2
    Texte libre :
    voit déjà qualifiée de grange en 1188 dans la bulle du pape Clément III, alors même que les deux montre d’ailleurs le caractère avalisant de tels documents notifiant a posteriori les 50 premières . IVR21_20151000374NUCA). Outre son administration par un convers, les comptes de 1680 mentionnent une chapelle dans la grange (AD10, 3 H 376). Pendant les troubles des guerres de Religion, les moines fortifièrent Cornay : le que Beaumont, la Borde ou Champigny (21- com. Riel-les-Eaux) dont les surfaces et le volume sont
  • Beaumont, ancienne grange de Clairvaux
    Beaumont, ancienne grange de Clairvaux Cunfin - Ferme de Beaumont - D 45 - isolé - Cadastre : 1996 C 14-15 partie nord sur la commune de Cunfin (10) 2016 OA 963-964 partie sud sur la commune de Riel-les-Eaux (21)
    Historique :
    territoire de Beaumont est aujourd'hui partagé entre les départements de la Côte-d'Or (partie sud), de l'Aube ecclésiastique de Molesme. Puis, à partir de 1126 (date de la première mention dans les archives de Clairvaux village. Cette intégration résulte de plusieurs facteurs favorables, notamment le rayonnement et les pour atteindre les finages voisins situés au-delà de la forêt. Les moines ont ainsi été amenés à y créer des fermes-annexes pour administrer les terres nouvellement acquises : la Maison-aux-Convers à correspondance étroite entre la quantité estimée de récoltes (sur les 275 ha de la clairière) et sa capacité et herbages. Les terres labourables ont occupé très tôt la quasi totalité de la clairière, soumise conséquence, les troupeaux étaient la plupart du temps menés en pâturages itinérants dans les forêts et les pâturage du bétail). Cette sylviculture avisée vient rappeler que les cisterciens ont bien plus protégé leur environnement forestier qu'ils ne l'ont défriché. Les moines et convers de Clairvaux sont parvenus
    Description :
    récoltes (sur les 275 ha de la clairière) et sa capacité intérieure de stockage (1200 m2 dans son plan
    Localisation :
    Cunfin (10) 2016 OA 963-964 partie sud sur la commune de Riel-les-Eaux (21)
    Texte libre :
    territoire de Beaumont est aujourd'hui partagé entre les départements de la Côte-d'Or (partie sud), de l'Aube ecclésiastique de Molesme. Puis, à partir de 1126 (date de la première mention dans les archives de Clairvaux village. Cette intégration résulte de plusieurs facteurs favorables, notamment le rayonnement et les pour atteindre les finages voisins situés au-delà de la forêt. Les moines ont ainsi été amenés à y créer des fermes-annexes pour administrer les terres nouvellement acquises : la Maison-aux-Convers à correspondance étroite entre la quantité estimée de récoltes (sur les 275 ha de la clairière) et sa capacité et herbages. Les terres labourables ont occupé très tôt la quasi totalité de la clairière, soumise conséquence, les troupeaux étaient la plupart du temps menés en pâturages itinérants dans les forêts et les pâturage du bétail). Cette sylviculture avisée vient rappeler que les cisterciens ont bien plus protégé leur environnement forestier qu'ils ne l'ont défriché. Les moines et convers de Clairvaux sont parvenus
  • Le Champ-Rotard, ancienne grange de Vaux-la-Douce
    Le Champ-Rotard, ancienne grange de Vaux-la-Douce Voisey - Ferme du Champ-Rotard Vaux-la-Douce - - isolé - Cadastre : 2000 508A5 489
    Historique :
    dans les paroisses riveraines de Guyonvelle et de Velles. Cette configuration originale trahit son monastère, le Champ-Rotard n'est encore qu'une clairière semble-t-il (1284). Les clauses de cette concession , comprises chacune dans un pourpris, l'ensemble délimité par une clausura (fossé/talus, haie ?) dont les animaux qui y seront hébergés, les droits afférents concernent principalement tant la possibilité d'y séculiers (métayage). En cette fin de XIIIe siècle, les moines paraissent déjà confrontés à une probable pénurie de convers, dont on ne sait s’ils étaient encore présents en cette fin de XIIIe siècle. Les laïcs (Wissenberg, 2012). Bien que tardif et d’origine laïque mais construit et structuré par les moines, le Champ
    Description :
    distinctes : le plateau, légèrement incliné pour favoriser le drainage naturel du sol gréseux, privilégie les dans sa partie sommitale. Entre les deux se dessine une corniche ayant occasionné l’ouverture d’une ouest, étable et grange en façade nord. Les éléments architecturaux ne permettent de la faire remonter qu’au XIXe siècle, tout au plus. Bien que tardif et d’origine laïque mais construit et structuré par les
    Texte libre :
    dans les paroisses riveraines de Guyonvelle et de Velles. Cette configuration originale trahit son monastère, le Champ-Rotard n'est encore qu'une clairière semble-t-il (1284). Les clauses de cette concession , comprises chacune dans un pourpris, l'ensemble délimité par une clausura (fossé/talus, haie ?) dont les animaux qui y seront hébergés, les droits afférents concernent principalement tant la possibilité d'y séculiers (métayage). En cette fin de XIIIe siècle, les moines paraissent déjà confrontés à une probable pénurie de convers, dont on ne sait s’ils étaient encore présents en cette fin de XIIIe siècle. Les laïcs distinctes : le plateau, légèrement incliné pour favoriser le drainage naturel du sol gréseux, privilégie les dans sa partie sommitale. Entre les deux se dessine une corniche ayant occasionné l’ouverture d’une ouest, étable et grange en façade nord. Les éléments architecturaux ne permettent de la faire remonter qu’au XIXe siècle, tout au plus. Bien que tardif et d’origine laïque mais construit et structuré par les
  • Trois-Fontaines-la-Grange, ancienne grange de Trois-Fontaines
    Trois-Fontaines-la-Grange, ancienne grange de Trois-Fontaines Trois-Fontaines-l'Abbaye - Trois-Fontaines-la-Grange - isolé - Cadastre : 2016 OC 62-63
    Historique :
    , 22H2). Toutes les donations qui ont servi à la constitution de la grande clairière de l’abbaye ont l’abbé commendataire (1er lot). Cette grange fut polyvalente, exploitant les terres du plateau et les prés des vallons convergents, dont l”humidité est entretenue par les nombreuses fontaines qui valurent
    Description :
    Les plans du XVIIIe siècle (AD51, 22H95/14-15-17, ill. IVR21_201551005435NUCA) dotent la grange de trois bâtiments non jointifs, à la manière de Lombroie, mais ne formant pas de cour. Les deux ailes laissaient entrevoir les plans anciens, semble correspondre à l’actuelle habitation. Cette dernière a été
    Texte libre :
    , 22H2). Toutes les donations qui ont servi à la constitution de la grande clairière de l’abbaye ont l’abbé commendataire (1er lot). Cette grange fut polyvalente, exploitant les terres du plateau et les prés des vallons convergents, dont l”humidité est entretenue par les nombreuses fontaines qui valurent au lieu son nom. Les plans du XVIIIe siècle (AD51, 22H95/14-15-17, ill. IVR21_201551005435NUCA . Les deux ailes parallèles nord et sud portent des cheminées et de nombreuses ouvertures, tandis que le petit que ne le laissaient entrevoir les plans anciens, semble correspondre à l’actuelle habitation
  • Beaumont, ancienne grange de Cheminon
    Beaumont, ancienne grange de Cheminon Blesme - Beaumont - D 59 - isolé - Cadastre : 1988 ZE 40-43, 47-53
    Historique :
    chapitre du cartulaire cistercien (AD51, 17H2), qui lui est consacré, rassemble toutes les donations venues compléter la libéralité comtale, en terres, prés et usages (fauchées) dans les environs. Nombre de seigneurs leur dot. Dès 1163, Beaumont est citée parmi les quatre premières granges (AD51, 17H3, bulle d’Alexandre III), après que les redevances dues sur les terres (terrages et dîmes) ont été abandonnées en à des échanges avec les riverains, notamment le four de Saint-Utin contre des prés à Blesme qui 3e lot, destiné en principe à la couverture des charges du couvent ; la grange regroupait alors les , les biens de la mense abbatiale manquant, on ne connaît pas la valeur de la grange de Tournay qui
    Description :
    dans son angle nord. Assez remanié dans l’ensemble, notamment au XIXe siècle, il présente les petites baies éclairant les combles ; toutes ces ouvertures comportent un linteau délardé qui renvoie au
    Texte libre :
    chapitre du cartulaire cistercien (AD51, 17H2), qui lui est consacré, rassemble toutes les donations venues compléter la libéralité comtale, en terres, prés et usages (fauchées) dans les environs. Nombre de seigneurs leur dot. Dès 1163, Beaumont est citée parmi les quatre premières granges (AD51, 17H3, bulle d’Alexandre III), après que les redevances dues sur les terres (terrages et dîmes) ont été abandonnées en à des échanges avec les riverains, notamment le four de Saint-Utin contre des prés à Blesme qui 3e lot, destiné en principe à la couverture des charges du couvent ; la grange regroupait alors les , les biens de la mense abbatiale manquant, on ne connaît pas la valeur de la grange de Tournay qui présente les caractéristiques de l’habitat en dur (calcaire et brique) du Perthois aux toits à faible pente surmontées de petites baies éclairant les combles ; toutes ces ouvertures comportent un linteau délardé qui
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