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  • Vallièvre : ancienne grange de l'Arrivour
    Vallièvre : ancienne grange de l'Arrivour Lusigny-sur-Barse - Larrivour - D 1 - isolé - Cadastre : 1992 F3 588-589-590 Logis : parcelle 590
    Historique :
    a pu jouer le rôle de grange abbatiale, les actes restant muets sur l'existence de cette dernière . Selon A. Roserot (Dict. hist. Champ. mérid., p. 1695, suivant curieusement sans critique le bien peu l'Arrivour car il la dit citée dès les années 1140. Or la mention du cartulaire à laquelle il se réfère , "Grangiam de Wallevra", renvoie à la bulle du pape Innocent III (acte I), soit des années 1208-1212 ! Les , vraisemblablement à l'endroit où devait se trouver le moulin qui est cité en 1327 (Roserot). Par ailleurs, il est à noter que le cartulaire ne comporte aucun chapitre consacré à cette grange, même partiellement, ce qui laisse à penser que Vallièvre n'est en fait qu'une grange de seconde génération, constitué vers la fin du trompeuse car elle ne reflète en réalité que sa proximité à l'abbaye : l'énumération n'obéit en effet qu'à et le Ruez, situées à une quarantaine de kilomètres (cf. la carte du temporel de l'Arrivour Beaumont et la Fontainerie, c'est-à-dire une exploitation où devait dominer la polyculture liée à l'élevage
    Description :
    jouxte à l'ouest (ill. IVR21_20151000209NUCA). C'est aussi le seul bâtiment encore localisable sur le cadastre de 1833 et que l'on peut faire remonter à l'Ancien Régime. Le caractère bourgeois de cette bâtisse lui a valu d'être appelée au début du XXe siècle (cartes postales) le château de Larrivour. Ce éclairé par deux lucarnes en façade principale (sud). Il est surmonté d'un toit de tuile plate à quatre fenêtres (dont 5 à l'étage) disposées symétriquement de part et d'autre de la porte (5 seulement à l'arrière). Les linteaux de brique à clef calcaire présentent un arc légèrement incurvé à la manière d'un
    Dimension :
    Maison de maître : 16 x 11 m.
    Texte libre :
    a pu jouer le rôle de grange abbatiale, les actes restant muets sur l'existence de cette dernière . Selon A. Roserot (Dict. hist. Champ. mérid., p. 1695, suivant curieusement sans critique le bien peu l'Arrivour car il la dit citée dès les années 1140. Or la mention du cartulaire à laquelle il se réfère , "Grangiam de Wallevra", renvoie à la bulle du pape Innocent III (acte I), soit des années 1208-1212 ! Les , vraisemblablement à l'endroit où devait se trouver le moulin qui est cité en 1327 (Roserot). Par ailleurs, il est à noter que le cartulaire ne comporte aucun chapitre consacré à cette grange, même partiellement, ce qui laisse à penser que Vallièvre n'est en fait qu'une grange de seconde génération, constitué vers la fin du trompeuse car elle ne reflète en réalité que sa proximité à l'abbaye : l'énumération n'obéit en effet qu'à et le Ruez, situées à une quarantaine de kilomètres (cf. la carte du temporel de l'Arrivour Beaumont et la Fontainerie, c'est-à-dire une exploitation où devait dominer la polyculture liée à l'élevage
    Couvertures :
    toit à longs pans croupe
  • La Fontainerie : ancienne grange de l'Arrivour
    La Fontainerie : ancienne grange de l'Arrivour Lusigny-sur-Barse - La Fontainerie - D 1 - isolé - Cadastre : 1992 F02 536-538-540-572-573 Pour la Fontainerie, parcelles 536, 538, 540, 572 et 573 principalement. Pour la Porcherie, parcelles 154 à 156 principalement.
    Historique :
    apparaît à plusieurs reprises sous la forme grangia Fontem Aerici, notamment dans la pancarte (f°2) de l'évêque Hatton (1122-1145) qui regroupe plusieurs donations à ce sujet. On perçoit d'ailleurs assez conduit l'abbaye à diviser le domaine en divers héritages cédés à cens ou à ferme. De fait, la Porcherie est signalée en 1522 dans un état des biens de l'Arrivour (A. Roserot) comme distraite de la été reconstruits à une époque relativement récente et selon une organisation différente de ce que l'on
    Description :
    Ferme actuelle de la Fontainerie composée de 4 bâtiments : longue maison d'habitation à pan de bois et brique, sous enduit à l'arrière (côté ouest) avec toit à croupes et tuile plate ; 2 granges en brique sur pan de bois sous bardage au nord. À l'arrière, hangar métallique contemporain. À noter au centre de la cour "privatisée", un ancien abreuvoir à bétail (?) (cf. ill. IVR21_20151000192NUCA) Ferme de la Porcherie composée de 3 bâtiments principaux : 2 maisons en brique et pierre à l'entrée de type reconstruites à l'exception de l'habitation de la ferme de la Fontainerie, remontant sans doute au XIXe s., seul bâtiment actuel à figurer sur le plan cadastral de 1833, tous les autres ayant disparu.
    Localisation :
    Fontainerie, parcelles 536, 538, 540, 572 et 573 principalement. Pour la Porcherie, parcelles 154 à 156
    Dimension :
    La Fontainerie : habitation 32 x 11 m. ; granges 56 x 11 m et 35 x 19 m. // La Porcherie : hangar 34 x 15 m.
    Texte libre :
    apparaît à plusieurs reprises sous la forme grangia Fontem Aerici, notamment dans la pancarte (f°2) de l'évêque Hatton (1122-1145) qui regroupe plusieurs donations à ce sujet. On perçoit d'ailleurs assez conduit l'abbaye à diviser le domaine en divers héritages cédés à cens ou à ferme. De fait, la Porcherie est signalée en 1522 dans un état des biens de l'Arrivour (A. Roserot) comme distraite de la été reconstruits à une époque relativement récente et selon une organisation différente de ce que l'on bâtiments : longue maison d'habitation à pan de bois et brique, sous enduit à l'arrière (côté ouest) avec toit à croupes et tuile plate ; 2 granges en retour, fermant la cour en retrait, en calcaire et brique sur structure métallique (XXe s.) au sud, en brique sur pan de bois sous bardage au nord. À l'arrière , hangar métallique contemporain. À noter au centre de la cour "privatisée", un ancien abreuvoir à bétail en brique et pierre à l'entrée de type logements ouvriers (XXe s.) ; un grand hangar agricole en
    Couvertures :
    toit à longs pans croupe toit à longs pans pignon découvert
  • Champigny-Nuisement : ancienne grange de l'Arrivour
    Champigny-Nuisement : ancienne grange de l'Arrivour Laubressel - Nuisement - en écart - Cadastre : 2015 AB01 65-66
    Historique :
    granges cisterciennes, Champigny n'est pas isolée puisqu'elle est érigée à 200 m à peine du vieux village La grange de Champigny, dénommée par ailleurs Nuisement dès le XIIIe siècle, a été l'un des donc d'une grange de seconde génération, comme le souligne à juste titre Charles Higounet ("La grange de Champigny : un terroir cistercien champenois à la fin du Moyen Âge", Cîteaux, 1984, p. 83-91, rééd -Nuisement retient l'attention pour son exemplarité et ce, à plusieurs titres : historique, topo-géographique et architectural. Les premières transactions à l'origine de la grange remontent à l'an 1176, date à l'évêque de Troyes (f°78r-82r), ne la concernant pas curieusement). Contrairement à l'immense majorité des son existence, loin s'en faut, car les acquisitions foncières porteront sa superficie totale à quelque 430 hectares environ (d'après Ch. Higounet) à la fin du XIVe siècle. Un tel développement , partiellement construit aux dépens d'un finage villageois, n'a pas manqué de soulever maintes contestations
    Description :
    Exploitation agricole composée de 6 bâtiments : une grange-halle à pan de bois et brique, au long toit de tuile plate à demi croupes ; un logis bâti en craie et brique ; l'aile agricole à pan de bois et remplissage de brique ; un petit bâtiment-remise en retrait de la cour, à pan de bois ; 2 hangars IVR21_20151000510), rare témoin du genre à rapprocher de quelques granges claravalliennes notamment. Cet édifice à pan de bois et brique, aux dimensions somme toute notables (29 X 17 m), présente une structure interne vaisseau central, le plus large, affecté à la circulation, communique avec l'extérieur par deux portes bâtisse de craie de plan simple (16 x 12 m), reposant sur une assise de brique (1 m hors sol) afin de l'isoler de l'humidité, est couverte d'un toit à croupes et pourrait remonter au XVIIIe voire au XVIIe siècle dans sa constitution actuelle, un peu à la manière des maisons seigneuriales de Morimond par éléments conservés et intégrés au bâtiment sont plus anciens, en particulier les deux contreforts à double
    Dimension :
    grange-halle : 29 x 17 m. / logis : 16 x 12 m.
    Texte libre :
    granges cisterciennes, Champigny n'est pas isolée puisqu'elle est érigée à 200 m à peine du vieux village La grange de Champigny, dénommée par ailleurs Nuisement dès le XIIIe siècle, a été l'un des donc d'une grange de seconde génération, comme le souligne à juste titre Charles Higounet ("La grange de Champigny : un terroir cistercien champenois à la fin du Moyen Âge", Cîteaux, 1984, p. 83-91, rééd -Nuisement retient l'attention pour son exemplarité et ce, à plusieurs titres : historique, topo-géographique et architectural. Les premières transactions à l'origine de la grange remontent à l'an 1176, date à l'évêque de Troyes (f°78r-82r), ne la concernant pas curieusement). Contrairement à l'immense majorité des son existence, loin s'en faut, car les acquisitions foncières porteront sa superficie totale à quelque 430 hectares environ (d'après Ch. Higounet) à la fin du XIVe siècle. Un tel développement , partiellement construit aux dépens d'un finage villageois, n'a pas manqué de soulever maintes contestations
    Couvertures :
    toit à longs pans demi-croupe toit à longs pans croupe
  • Vaudemanche : ancienne grange de l'Arrivour
    Vaudemanche : ancienne grange de l'Arrivour Dosches - Vaudemanche - D 1 - isolé - Cadastre : 1960-97 H1 125-129-131-157 grange-halle : parcelle 129
    Historique :
    (30 x 13 m.) présente un plan à 2 vaisseaux fortement dissymétriques, celui se trouvant dans l'axe du chapitre du cartulaire lui a été consacré, qu'elle partage avec sa voisine la Fontainerie, en toute logique à l'abbaye, s'étendant d'un seul tenant de la Barse à Géraudot et exploité par l'abbaye elle-même et IVR21_20151000503NUCA). À en juger par la fréquence de ses mentions dans le chapitre intitulé "de mille arpentis nemoris Doschie", il semble bien qu'un rôle particulier ait été assigné à cette grange, celui d'une véritable tête peut d'ailleurs s'appliquer à Beaumont, voire la Fontainerie et Champigny-Nuisement. Elle est en effet privées des acquéreurs de la ferme sous la Révolution (relevées par A. Roserot, DIct. hist. Champ. mérid liste des lieux-dits à l'appui) qui se composait en 1522, outre une dizaine d'arpents consacré à Moyen Âge. Quelques acquisitions dans les siècles suivants avaient porté les terres à 490 arpents (215 ha) et les prés à 90 (40 ha) en 1786. Pour être déjà conséquent le domaine restait encore inférieur
    Description :
    à en revoir les dimensions à la baisse. De fait, la grange-halle actuelle (30 x 13 m.) présente un Les démembrements opérés au sein du domaine dès avant la fin de l'Ancien Régime par les mises à . L'accès principal se faisait par le sud via un chemin globalement parallèle à la route actuelle mais -halle actuelle et un autre bâtiment qui était parallèle à l'habitation, d'une longueur d'environ 45 mètres. Ce bâtiment est encore visible sur la carte d'État-Major (mi XIXe s.). Bien que pure hypothèse à plan à 2 vaisseaux fortement dissymétriques, celui se trouvant dans l'axe du faîte du toit atteignant niveau du toit (tuiles plates) qui descend très bas côté ouest. Si l'on considère que ce bâtiment a été approximativement. De même le pignon nord a pu être aisément raccourci pour les mêmes raisons (et aussi pour faciliter l'accès à la nouvelle route D1 créée), ne serait-ce qu'au regard du pignon sud dont la croupe du d'environ 45 m. Il est difficile d'aller plus loin notamment en datation car les constructions de ce type
    Dimension :
    grange-halle : 30 x 13 m actuellement et peut-être 45 x 18 m autrefois.
    Texte libre :
    (30 x 13 m.) présente un plan à 2 vaisseaux fortement dissymétriques, celui se trouvant dans l'axe du chapitre du cartulaire lui a été consacré, qu'elle partage avec sa voisine la Fontainerie, en toute logique à l'abbaye, s'étendant d'un seul tenant de la Barse à Géraudot et exploité par l'abbaye elle-même et IVR21_20151000503NUCA). À en juger par la fréquence de ses mentions dans le chapitre intitulé "de mille arpentis nemoris Doschie", il semble bien qu'un rôle particulier ait été assigné à cette grange, celui d'une véritable tête peut d'ailleurs s'appliquer à Beaumont, voire la Fontainerie et Champigny-Nuisement. Elle est en effet privées des acquéreurs de la ferme sous la Révolution (relevées par A. Roserot, DIct. hist. Champ. mérid liste des lieux-dits à l'appui) qui se composait en 1522, outre une dizaine d'arpents consacré à Moyen Âge. Quelques acquisitions dans les siècles suivants avaient porté les terres à 490 arpents (215 ha) et les prés à 90 (40 ha) en 1786. Pour être déjà conséquent le domaine restait encore inférieur
    Couvertures :
    toit à longs pans demi-croupe toit à longs pans croupe
  • Le Breuil, ancienne grange de Clairvaux
    Le Breuil, ancienne grange de Clairvaux Unienville - Ferme du Breuil - isolé - Cadastre : 1985 ZB 32 à 36
    Historique :
    acquisitions au moins jusqu’en 1239. À son tour en situation financière délicate, Boulancourt s’adressa alors à £. Un siècle plus tard, elle était mise à bail (1446). En 1768, cette ferme rapportait 800 £ à l’abbaye de Clairvaux, ce qui la rangeait encore parmi ses assez grosses exploitations. Sa localisation à l’entrée de la fertile plaine alluviale de Brienne, à peu de distance de l’Aube, conféra au domaine de
    Description :
    On ne connaît pas sa disposition ancienne mais une grange monumentale de près de 40 m x 30 m a subsisté, charpentée à 5 vaisseaux bien que très remaniée à l’époque moderne comme toutes les granges XVIe siècle (Vilain, 1998). La chapelle n’a pas survécu.
    Localisation :
    Unienville - Ferme du Breuil - isolé - Cadastre : 1985 ZB 32 à 36
    Texte libre :
    une grange monumentale de près de 40 m x 30 m a subsisté, charpentée à 5 vaisseaux bien que très acquisitions au moins jusqu’en 1239. À son tour en situation financière délicate, Boulancourt s’adressa alors à £. Un siècle plus tard, elle était mise à bail (1446). On ne connaît pas sa disposition ancienne mais remaniée à l’époque moderne comme toutes les granges claravalliennes (ill. IVR21_20151000420NUCA). Quelques éléments du corps de logis voisin pourraient remonter au XVIe siècle (Vilain, 1998). La chapelle n’a pas survécu. En 1768, cette ferme rapportait 800 £ à l’abbaye de Clairvaux, ce qui la rangeait encore parmi ses assez grosses exploitations. Sa localisation à l’entrée de la fertile plaine alluviale de Brienne , à peu de distance de l’Aube, conféra au domaine de multiples opportunités agraires et d’élevage (ill
    Illustration :
    Le Breuil : vue générale du site à l'entrée de la plaine de Brienne (vue vers le nord Le Breuil : vue des bâtiments dont, au centre, la grange (pignon sud) et à droite le logis
    Couvertures :
    toit à deux pans demi-croupe
  • Les Quartiers, ancienne grange de la Crête
    Les Quartiers, ancienne grange de la Crête Riaucourt - Les Quartiers - isolé - Cadastre : 2016 ZN 20 à 22
    Historique :
    donations par divers seigneurs locaux de biens à Riaucourt, puis au lieu-même des Quartiers vers 1150 sud, dépendant de Saint-Remi de Reims, et sa grange de Méchineix au nord (à Riaucourt), dont le bois rémoise dès 1155 sur les finages de Condes et Darmannes. Les convers furent autorisés à mener trois troupeaux de moutons de 75 têtes et 100 bovins (AD52, 5H8). La grange fut mise à mal pendant la guerre de vraiment relevé de ce désastre : elle fut attribué au tiers-lot à l’occasion du partage des biens de 1703 les dépendances. À la Révolution encore, elle fut adjugée comme bien national pour la modique somme de
    Description :
    ”napoléonien” existent toujours, le premier à gauche de l’entrée, long de 40 m sur 15, très composite et remanié (habitation, grange et étables transformées), le second à droite, plus massif, au toit à deux pans descendant très bas et dont le volume pourrait remonter à une période plus ancienne. Il pourrait s’agir de
    Localisation :
    Riaucourt - Les Quartiers - isolé - Cadastre : 2016 ZN 20 à 22
    Texte libre :
    donations par divers seigneurs locaux de biens à Riaucourt, puis au lieu-même des Quartiers vers 1150 sud, dépendant de Saint-Remi de Reims, et sa grange de Méchineix au nord (à Riaucourt), dont le bois rémoise dès 1155 sur les finages de Condes et Darmannes. Les convers furent autorisés à mener trois troupeaux de moutons de 75 têtes et 100 bovins (AD52, 5H8). La grange fut mise à mal pendant la guerre de vraiment relevé de ce désastre : elle fut attribué au tiers-lot à l’occasion du partage des biens de 1703 les dépendances. À la Révolution encore, elle fut adjugée comme bien national pour la modique somme de deux principaux bâtiments portés au cadastre dit ”napoléonien” existent toujours, le premier à gauche de l’entrée, long de 40 m sur 15, très composite et remanié (habitation, grange et étables transformées), le second à droite, plus massif, au toit à deux pans descendant très bas et dont le volume pourrait remonter à une période plus ancienne. Il pourrait s’agir de l’ancienne grange stricto sensu, dans
    Couvertures :
    toit à deux pans pignon découvert
  • Beaumont, ancienne grange de Clairvaux
    Beaumont, ancienne grange de Clairvaux Cunfin - Ferme de Beaumont - D 45 - isolé - Cadastre : 1996 C 14-15 partie nord sur la commune de Cunfin (10) 2016 OA 963-964 partie sud sur la commune de Riel-les-Eaux (21)
    Historique :
    Niché dans une clairière du plateau à 15 km au sud de Clairvaux (ill. IVR21_20152100031NUCA), le (partie nord) et de la Haute-Marne (partie est), héritage d'une situation ancienne, à l'articulation des l'expression même de la marginalité cistercienne. Ses origines remontent à la fin du XIe siècle ; Beaumont ecclésiastique de Molesme. Puis, à partir de 1126 (date de la première mention dans les archives de Clairvaux la fin du XIIIe siècle, l'extension du domaine a largement débordé le cadre de la clairière initiale pour atteindre les finages voisins situés au-delà de la forêt. Les moines ont ainsi été amenés à y créer des fermes-annexes pour administrer les terres nouvellement acquises : la Maison-aux-Convers à Cunfin (10), Nuisement à Lanty-sur-Aube (52) et la Borde-d'Ambre près d'Autricourt (21), toutes trois toujours visibles ; au nord, l'espace de résidence avec un grand corps de logis à cour carrée divisé en . IVR21_20152100043NUCA et IVR21_20151000539NUCA) de par ses dimensions primitives (39 m de longueur sur 30 m de largeur
    Description :
    grand corps de logis à cour carrée divisé en fonction des usages (repos, alimentation, accueil, chapelle dimensions primitives (39 m de longueur sur 30 m de largeur pour 12 m de hauteur sous faîte), son volume d'origine à six vaisseaux). Enfin, de la tuilerie qui a fonctionné jusqu'à la Révolution nous est parvenue
    Texte libre :
    Niché dans une clairière du plateau à 15 km au sud de Clairvaux (ill. IVR21_20152100031NUCA), le (partie nord) et de la Haute-Marne (partie est), héritage d'une situation ancienne, à l'articulation des l'expression même de la marginalité cistercienne. Ses origines remontent à la fin du XIe siècle ; Beaumont ecclésiastique de Molesme. Puis, à partir de 1126 (date de la première mention dans les archives de Clairvaux la fin du XIIIe siècle, l'extension du domaine a largement débordé le cadre de la clairière initiale pour atteindre les finages voisins situés au-delà de la forêt. Les moines ont ainsi été amenés à y créer des fermes-annexes pour administrer les terres nouvellement acquises : la Maison-aux-Convers à Cunfin (10), Nuisement à Lanty-sur-Aube (52) et la Borde-d'Ambre près d'Autricourt (21), toutes trois toujours visibles ; au nord, l'espace de résidence avec un grand corps de logis à cour carrée divisé en . IVR21_20152100043NUCA et IVR21_20151000539NUCA) de par ses dimensions primitives (39 m de longueur sur 30 m de largeur
    Couvertures :
    toit à deux pans demi-croupe
  • Lombroie, ancienne grange de Trois-Fontaines
    Lombroie, ancienne grange de Trois-Fontaines Trois-Fontaines-l'Abbaye - Lombroie - isolé - Cadastre : 2016 OB 190
    Historique :
    Luiz (M. Maillot, "À la recherche des lieux habités disparus : Chanteloup, Courcelles, Huppémont 1780, de même que la ferme (ill. IVR21_20155100088NUCA). À 200 m au sud de la ferme, existait encore en plus exister en 1114, ce qui favorisa sans doute la cession de l’alleu à saint Bernard en 1117 pour y à Lombroie ledit alleu. Il n’est toujours pas question de grange en 1178 lorsque Alexandre III émet prieuré clunisien (AD51, 22H2). De fait, ce domaine ancien n’apparaît véritablement qu’à l’époque moderne naissance à la Bruxenelle, en lisière de la forêt. Comme dans tout grand domaine contemporain, les terres primitive, entre les bois des Fourniers et des Étocs. L’étang actuel a gardé les mêmes proportions qu’en bourgeoise que la carte d’État-Major désigne comme château. Ce hameau a été détruit vers la fin du XIXe
    Description :
    logis, qui en occupe le centre (en fond de cour face à l’entrée), est un bâtiment rectangulaire de 25 m long de la route, et former un espace clos auquel on accède par un portail d’entrée. À 200 m au sud de l’origine dévolus aux usages agricoles. Celui du nord a conservé deux hauts contreforts similaires encadrant représentations qu’en donnent les plans du XVIIIe siècle, remontent à l’époque moderne. Postérieurement, d’autres de maisons, dont une demeure bourgeoise que la carte d’État-Major désigne comme château. Ce hameau a
    Texte libre :
    Luiz (M. Maillot, "À la recherche des lieux habités disparus : Chanteloup, Courcelles, Huppémont un portail d’entrée. À 200 m au sud de la ferme, existait encore en 1833 (AD51, 3P1312/4, cad plus exister en 1114, ce qui favorisa sans doute la cession de l’alleu à saint Bernard en 1117 pour y à Lombroie ledit alleu. Il n’est toujours pas question de grange en 1178 lorsque Alexandre III émet prieuré clunisien (AD51, 22H2). De fait, ce domaine ancien n’apparaît véritablement qu’à l’époque moderne naissance à la Bruxenelle, en lisière de la forêt. Comme dans tout grand domaine contemporain, les terres primitive, entre les bois des Fourniers et des Étocs. L’étang actuel a gardé les mêmes proportions qu’en . IVR21_20155100542NUCA). Le logis, qui en occupe le centre (en fond de cour face à l’entrée), est un bâtiment rectangulaire de 25 m de longueur sur 11 au plus large, au rez-de-chaussée surélevé comportant 6 ouvertures , ils sont depuis l’origine dévolus aux usages agricoles. Celui du nord a conservé deux hauts
    Couvertures :
    toit à longs pans croupe
  • Tournay, ancienne grange de Cheminon
    Tournay, ancienne grange de Cheminon Favresse - Tournay - isolé - Cadastre : 1987 A1 184 à 237 toutes parcelles de l'îlot "Tournay".
    Historique :
    qui confia tous ses biens audit lieu à l’occasion de son départ en croisade. Ce chevalier —ancien récompense 250 £, trois chevaux et quatre vaches. À en juger par la générosité des bénéficiaires, la libéralité fut d’importance. Ces deux actes, qui inaugurent le chapitre du cartulaire consacré à Tournay (AD51, 17H2, f.14 à 21, de Tornaco), sont clairement à l’origine de cette grange de seconde génération n’aura donc fallu que 5 ou 6 ans pour la constituer. À cette date, Cheminon, qui n’avait plus créé de donations, dont la moitié (56) a valu à leur(s) auteur(s) une récompense indexée à la valeur du bien cédé . Cheminon a reçu 265 jugères de terres, dont 40 par échanges, à quoi il faut ajouter 35 donations en terres résorber des enclaves. L’identification des lieux cités permet de conclure à une concentration saisissante de la plus grande partie des terres dans un rayon d’un kilomètre autour de la grange. L’abbaye a su -Perthois], ainsi que les moniales bénédictines d’Ulmoy qui consentirent à abandonner 8 jugères de terre
    Description :
    Vendue comme bien national à la Révolution, Tournay n'a cessé d'être un grand domaine agricole , dont les bâtiments furent mis à profit par l'acquéreur pour valoriser un espace agraire, dont la , 3P957/3, section A2) montre encore de vastes bâtiments —dont l’un de 90 m sur 20 au centre (ancienne grange stricto sensu ?)— délimitant un grand enclos trapézoïdal de 115 m de longueur, orienté sud-ouest / nord-est. On y accédait par une porterie à deux pavillons donnant directement sur le chemin de Plichancourt à Favresse qui le contournait. À l’arrière (au nord-est), l’enclos se prolongeait par un pré ponctué de points d’eau et aboutissant à un petit affluent de la Bruxenelle. Cette disposition est encore Paris-Strasbourg, dont le tronçon Vitry-le-François - Bar-le-Duc ouvert en 1851 passe à quelques dizaines de mètres de la ferme seulement. La grande radiale ferroviaire fut à l’origine de grands bouleversements à Tournay lorsque la 1e guerre mondiale éclata. Afin de gérer au mieux l’acheminement des soldats
    Localisation :
    Favresse - Tournay - isolé - Cadastre : 1987 A1 184 à 237 toutes parcelles de l'îlot "Tournay".
    Texte libre :
    115 m de longueur, orienté sud-ouest / nord-est. On y accédait par une porterie à deux pavillons qui confia tous ses biens audit lieu à l’occasion de son départ en croisade. Ce chevalier —ancien récompense 250 £, trois chevaux et quatre vaches. À en juger par la générosité des bénéficiaires, la libéralité fut d’importance. Ces deux actes, qui inaugurent le chapitre du cartulaire consacré à Tournay (AD51, 17H2, f.14 à 21, de Tornaco), sont clairement à l’origine de cette grange de seconde génération n’aura donc fallu que 5 ou 6 ans pour la constituer. À cette date, Cheminon, qui n’avait plus créé de donations, dont la moitié (56) a valu à leur(s) auteur(s) une récompense indexée à la valeur du bien cédé . Cheminon a reçu 265 jugères de terres, dont 40 par échanges, à quoi il faut ajouter 35 donations en terres résorber des enclaves. L’identification des lieux cités permet de conclure à une concentration saisissante de la plus grande partie des terres dans un rayon d’un kilomètre autour de la grange. L’abbaye a su
    Couvertures :
    toit à longs pans croupe toit à longs pans pignon découvert
  • Bronne, ancienne grange de Trois-Fontaines
    Bronne, ancienne grange de Trois-Fontaines Vanault-le-Châtel - Bronne - D 261 - isolé - Cadastre : 1989 YK 25, 29, 33, 38, 41, 42, 44, 52 à 55
    Historique :
    des villages alentour (J. Benton et M. Bur, Recueil des actes d’Henri le Libéral, I, 2009, n°401, p . 499). Lors du partage des menses en 1608, la cense de Bronne releva du 2e lot, attribué à l’abbé
    Description :
    La ferme qui fut vendue à la Révolution subsista quelques temps ; on la retrouve en 1828, figurée au cadastre (AD51, 3P1319/18, section G3). Elle formait alors une très vaste ferme à cour fermée . Les différents corps de bâtiments s’étendaient sur 120 m de longueur pour 65 m de largeur. Quelques autres bâtiments se trouvaient à l’extérieur devant l’entrée ouverte vers l’est. En l’absence de cours d’eau, un puits avait été foré au milieu de la cour, condition indispensable à la vie en un milieu aussi aride que la Champagne crayeuse. De tout cet ensemble, rien n’a subsisté sauf ce puits, seul témoin de . IVR21_20155100033NUCA). Le hameau actuel a été édifié ultérieurement, vers le milieu du XIXe siècle ; les rares maisons encore couvertes de toits faiblement pendus à tuiles canal. Bronne fut une grange de savarts, mêlant labours légers et pâturages à travers l’ancienne la steppe champenoise. On devine encore aujourd’hui le territoire de la grange, correspondant aux versants à peine marqués du vallon sec au milieu duquel elle fut
    Localisation :
    Vanault-le-Châtel - Bronne - D 261 - isolé - Cadastre : 1989 YK 25, 29, 33, 38, 41, 42, 44, 52 à 55
    Texte libre :
    des villages alentour (J. Benton et M. Bur, Recueil des actes d’Henri le Libéral, I, 2009, n°401, p . 499). Lors du partage des menses en 1608, la cense de Bronne releva du 2e lot, attribué à l’abbé 1650 et 1654. La ferme qui fut vendue à la Révolution subsista quelques temps ; on la retrouve en 1828 , figurée au cadastre (AD51, 3P1319/18, section G3). Elle formait alors une très vaste ferme à cour fermée . Les différents corps de bâtiments s’étendaient sur 120 m de longueur pour 65 m de largeur. Quelques autres bâtiments se trouvaient à l’extérieur devant l’entrée ouverte vers l’est. En l’absence de cours d’eau, un puits avait été foré au milieu de la cour, condition indispensable à la vie en un milieu aussi aride que la Champagne crayeuse. De tout cet ensemble, rien n’a subsisté sauf ce puits, seul témoin de . IVR21_20155100033NUCA). Le hameau actuel a été édifié ultérieurement, vers le milieu du XIXe siècle ; les rares maisons encore couvertes de toits faiblement pendus à tuiles canal. Bronne fut une grange de savarts, mêlant
    Couvertures :
    toit à longs pans croupe toit à longs pans pignon découvert
  • La Borde, ancienne grange de Clairvaux
    La Borde, ancienne grange de Clairvaux Bayel - Ferme de Laborde - isolé - Cadastre : 2016 AE 22 et 39
    Historique :
    . Bayel)— a son origine dans un ensemble de donations aux territoires de Bayel et de l’ancien village de l’Aube, en aval de Clairvaux à environ 5 km, elle a sans doute contribué avec Outre-Aube à la disparition de ce dernier (cf. carte du temporel ill. IVR21_20151000530NUCA). La Borde a été une grange , qui lui a valu la présence d’un forestier comme à Beaumont (ill. IVR21_20151000352NUCA). Une tuilerie , signalée en 1389, y a fonctionné jusqu’en 1768, date de la cessation de son activité. La microtoponymie
    Description :
    Si la chapelle n’a pas laissé de traces, les principaux bâtiments en revanche ont été conservés ). Mais, comme à Beaumont ou Cornay, le bâtiment majeur n’est autre que la grange stricto sensu, qui longueur (68 x 22 m), comprend 3 vaisseaux charpentés pour 15 travées, totalisant une surface de 1500 m2 (ill. IVR21_20151000355NUCA). Une autre grange, ne figurant pas au cadastre de 1836, lui a été adjointe au XIXe siècle à proximité du logis, peut-être en remplacement d’un vaste bâtiment détruit, qui était
    Texte libre :
    . Bayel)— a son origine dans un ensemble de donations aux territoires de Bayel et de l’ancien village de l’Aube, en aval de Clairvaux à environ 5 km, elle a sans doute contribué avec Outre-Aube à la disparition de ce dernier (cf. carte du temporel ill. IVR21_20151000530NUCA). La Borde a été une grange , qui lui a valu la présence d’un forestier comme à Beaumont (ill. IVR21_20151000352NUCA). Une tuilerie , signalée en 1389, y a fonctionné jusqu’en 1768, date de la cessation de son activité. La microtoponymie 1400 £ en 1768, valeur la plus importante du temporel hors sites métallurgiques. Si la chapelle n’a pas d’une partie des ailes nord-ouest et nord-est (ill. IVR21_20151000359NUCA). Mais, comme à Beaumont ou d’après divers éléments subsistants (Vilain, 1998). Celle-ci, bâtie très en longueur (68 x 22 m), comprend . IVR21_20151000355NUCA). Une autre grange, ne figurant pas au cadastre de 1836, lui a été adjointe au XIXe siècle à
    Couvertures :
    toit à longs pans demi-croupe
  • Dôme, ancienne grange de Morimond
    Dôme, ancienne grange de Morimond Chalvraines - Dôme - isolé - Cadastre : 1983 A4 1027 à 1033
    Historique :
    à la demande de saint Bernard 40 arpents de terre avec le pâturage des environs et une terre à moyen d’un puits profond de 30 m pour capter la nappe phréatique et la stocker dans une citerne (H XVIIe siècle, Dôme accueillit une communauté de moniales soumises à Morimond. Pour assurer leur forestier du plateau. Une fois reporté à la carte actuelle, cet espace agraire atteignait 150 ha en 1787
    Description :
    bâtiments en place (est et ouest), aux toits à deux pans, semblent être les mêmes en dépit d’inévitables
    Localisation :
    Chalvraines - Dôme - isolé - Cadastre : 1983 A4 1027 à 1033
    Texte libre :
    à la demande de saint Bernard 40 arpents de terre avec le pâturage des environs et une terre à moyen d’un puits profond de 30 m pour capter la nappe phréatique et la stocker dans une citerne (H XVIIe siècle, Dôme accueillit une communauté de moniales soumises à Morimond. Pour assurer leur forestier du plateau. Une fois reporté à la carte actuelle, cet espace agraire atteignait 150 ha en 1787 plus de 100 ha de bois en bordure sud de la clairière, au lieu-dit ”le Morimont” (sic). À cette date bâtiments en place (est et ouest), aux toits à deux pans, semblent être les mêmes en dépit d’inévitables
    Couvertures :
    toit à longs pans pignon découvert
  • Pleinchamp, ancienne grange de Chéhéry
    Pleinchamp, ancienne grange de Chéhéry Chatel-Chéhéry - Ferme de Pleinchamp - D 142 - bâti lâche - Cadastre : 1997 AB 7
    Historique :
    ) n’est pas documentée. Elle fut la grange la plus proche de l’abbaye (250 m) et peut-être a-t-elle tenu création moderne. Son territoire s’étendait sur la plaine alluviale de l’Aire, de la Forge en amont à
    Description :
    (ill. IVR21_20150800018NUCA). Le bâtiment de gauche, en retrait par rapport à la route, présente une antérieurs. Le bâtiment de droite en revanche, contigu à la route, était bien présent au début du XIXe siècle toiture du reste (rénovée). Avec ce bâtiment à fonction agricole (stockage), on est peut-être en présence de la grange proprement dite. Des investigations plus poussées pourraient s’avérer fructueuses. À l’arrière de ce dernier existait un autre bâtiment de plan et de surface analogues, qui a été détruit : il
    Texte libre :
    ) n’est pas documentée. Elle fut la grange la plus proche de l’abbaye (250 m) et peut-être a-t-elle tenu création moderne. Son territoire s’étendait sur la plaine alluviale de l’Aire, de la Forge en amont à rapport à la route, présente une façade évoquant fortement les styles de la Reconstruction : absent du . ?) provenant peut-être d’édifices antérieurs. Le bâtiment de droite en revanche, contigu à la route, était bien est aveugle, revêtu d’ardoises comme en toiture du reste (rénovée). Avec ce bâtiment à fonction poussées pourraient s’avérer fructueuses. À l’arrière de ce dernier existait un autre bâtiment de plan et de surface analogues, qui a été détruit : il s’agissait vraisemblablement du logis contemporain.
    Couvertures :
    toit à longs pans croupe toit à plusieurs pans
  • Vaudainvilliers, ancienne grange de Morimond
    Vaudainvilliers, ancienne grange de Morimond Breuvannes-en-Bassigny - Vaudainvilliers - isolé - Cadastre : 1985 139ZM et 139ZN 4, 5, 6 section 139ZM : parcelle n°5-6 section 139ZN : parcelle n°4
    Historique :
    . Colombey-lès-Choiseul) est contemporain de la fondation de l'abbaye puisque la future grange a fait partie telle. Vaudainvilliers est du reste toujours citée en premier dans ces listes (à l'exception de celle contenu de ces confirmations que la chancellerie pontificale a entérinées. Morimond y reçut encore définitivement acquise. L’importance de Vaudainvilliers se mesure aussi à la superficie de ses terres qui , p. 122). Le report (moyennant quelques corrections et redressements) des planches n°1 à 4 de l’Atlas Naudin (AD52, 8H73, 1784-87), sur un plan géoréférencé, permet de conclure à une étendue de 385 ha vallons humides. Chaque quartier ”cadastral”, correspondant à une planche de l’atlas, est dûment divisé en
    Description :
    l'aile des logements (longère) impressionne encore par sa longueur de près de 100 m (ill auxquelles les baux d’exploitation avaient été consentis. La seule transformation notable est à mettre au crédit de l’acquéreur du domaine en 1791, qui fit ajouter un étage supplémentaire à la partie centrale cinq. En face, à l’est de la vaste cour, se situait l'aile agricole, détruite de longue date (XIXe s elles aussi partagées « en modules identiques. Une porte charretière sert à deux familles qui possèdent par contre chacune leur porte piétonne pour accéder à l’étable » (id.). Elle est encore précisée vers 1730, obtenue par analyse dendrochronologie des poutres du long toit (id.). L’aile agricole a été
    Texte libre :
    . Colombey-lès-Choiseul) est contemporain de la fondation de l'abbaye puisque la future grange a fait partie telle. Vaudainvilliers est du reste toujours citée en premier dans ces listes (à l'exception de celle contenu de ces confirmations que la chancellerie pontificale a entérinées. Morimond y reçut encore définitivement acquise. L’importance de Vaudainvilliers se mesure aussi à la superficie de ses terres qui , p. 122). Le report (moyennant quelques corrections et redressements) des planches n°1 à 4 de l’Atlas Naudin (AD52, 8H73, 1784-87), sur un plan géoréférencé, permet de conclure à une étendue de 385 ha vallons humides. Chaque quartier ”cadastral”, correspondant à une planche de l’atlas, est dûment divisé en encore par sa longueur de près de 100 m (ill. IVR21_20155200388NUCA). Cette disposition, figurant sur la consentis. La seule transformation notable est à mettre au crédit de l’acquéreur du domaine en 1791, qui fit ajouter un étage supplémentaire à la partie centrale large de trois ”travées”, dénaturant quelque peu la
    Couvertures :
    toit à longs pans croupe
  • La Vieille-Crête, ancienne grange de la Crête
    La Vieille-Crête, ancienne grange de la Crête Bourdons-sur-Rognon - La Crête-Vieille - isolé - Cadastre : 2016 F 53, 61, 288, 289
    Historique :
    ait même donné son nom à l'abbaye. Déjà bâtie, le groupe de moines a pu s'y établir de manière réduit à la fonction de grange et pris, pour son nom, le complément ”Vieille-", par distinction, comme ce fut le cas à Montiers-en-Argonne (51), Quincy (89) ou encore les Écharlis (89). Si les terres situées et du plateau occidental vers Cirey-lès-Mareilles a pu être confiée à la Vieille-Crête. Les apparences actuelles d’un site reculé et modeste ne doivent pas tromper ; la Vieille-Crête a été une grange importante. Si, pendant la guerre de Trente Ans, le temporel de l’abbaye a été ravagé par la soldatesque 1637 pour la communauté, que les bâtiments de la grange aient été épargnés, à la différence de presque laboureurs sans ressource, réfugiés dans l’abbaye ou encore de bétail réduit à néant (I. Lambert, JM . Mouillet et J. Charlier, L’abbaye de la Crête (1121-1789), Langres, 2006, p. 132). Il y a donc tout lieu de partage des biens de 1703, la Vieille-Crête fut attribuée à la mense conventuelle, à qui elle rapportait
    Description :
    100 m environ au nord, de l'autre côté du chemin d'accès. Contrairement à l’élévation stéréotypée sur Il ne reste aujourd'hui qu'un petit bâtiment, servant d’abri aux troupeaux, à l'emplacement de l’abbaye de la Crête ordinaires de la forge, AD52, 5H47, ill. IVR2120155200629NUCA). Actuellement, à travers les labours, on perçoit encore l'emprise de l'ancienne grange stricto sensu qui a existé jusqu’à la grange à la fin du XIXe ou au début du XXe siècle, peut-être pour remplacer les deux ailes parallèles de l’ancien logis, détruites à une période inconnue. Ainsi déplacée en un lieu plus élevé , l’habitation devenait moins sujette à l’humidité du bord de Rognon. Après abandon, sa ruine a suivi celle de la
    Texte libre :
    important se situait 100 m environ au nord, de l'autre côté du chemin d'accès. Contrairement à l’élévation ait même donné son nom à l'abbaye. Déjà bâtie, le groupe de moines a pu s'y établir de manière réduit à la fonction de grange et pris, pour son nom, le complément ”Vieille-", par distinction, comme ce fut le cas à Montiers-en-Argonne (51), Quincy (89) ou encore les Écharlis (89). Si les terres situées et du plateau occidental vers Cirey-lès-Mareilles a pu être confiée à la Vieille-Crête. Les apparences actuelles d’un site reculé et modeste ne doivent pas tromper ; la Vieille-Crête a été une grange importante. Si, pendant la guerre de Trente Ans, le temporel de l’abbaye a été ravagé par la soldatesque 1637 pour la communauté, que les bâtiments de la grange aient été épargnés, à la différence de presque laboureurs sans ressource, réfugiés dans l’abbaye ou encore de bétail réduit à néant (I. Lambert, JM . Mouillet et J. Charlier, L’abbaye de la Crête (1121-1789), Langres, 2006, p. 132). Il y a donc tout lieu de
    Couvertures :
    toit à deux pans pignon découvert
  • Les Gouttes-Hautes, ancien cellier de Morimond
    Les Gouttes-Hautes, ancien cellier de Morimond Breuvannes-en-Bassigny - Les Gouttes-Hautes - isolé - Cadastre : 1979 A1 39, 45, 639 à 642
    Historique :
    , 1784-87) ne contient pas de planche spécifique au cellier, qui est intégré à l’espace global de la par des paysans censitaires de Breuvannes (quartier à l’est du cellier, au lieu-dit Blanchemont). Plus à l’est, cet ensemble est prolongé par un troisième quartier cadastré (lieu-dit Blanchemont et le , dépourvu de vignes cette fois, a fait l’objet avec le précédent des plans détaillés qui occupent les quatre planches suivantes de l’atlas (n°17 à 20) tant y a été poussée la division du parcellaire destiné aux maximale, le vignoble des Gouttes s’étendait-il sur les 2 km d’adret que le relief avait mis à sa disposition, portant la surface plantée à un peu plus de 75 ha. Comme le montre le cadastre, ce vignoble avait pressoir sont aussi signalés au XIIIe s., plus au sud, à Serqueux et Bourbonne sur les versants de la côte milieu du XIXe siècle un gros village de vignerons. La maison de Morimond y existait encore à cette date . Rien de comparable quoi qu’il en soit avec les celliers de Cîteaux et Clairvaux. À l'époque moderne
    Description :
    ). Cette longue bâtisse de 53 m de long comporte trois niveaux. Côté sud (jardins), la façade répond à une À l'époque moderne, profitant de son exposition et de son cadre, les abbés de Morimond dédiée à saint Laurent, lui conférant son aspect actuel (J. Salmon, ”Morimond et ses granges”, BSHAL, XV , n° spécial, 1969, p. 116). Sur la planche n°16 de l’Atlas Naudin, le château, avec ses communs à l’arrière, est figuré à la tête d’un enclos muré de forme trapézoïdale, occupé pour l’essentiel par des traverse ce parc par degrés et aboutit à une longue allée rectiligne menant au village de Breuvannes et à Morimond, donnant à l’ensemble une perspective qui n’est pas sans rappeler l’aménagement de l’abbaye elle -même. Toutes ces structures sont encore largement perceptibles aujourd’hui. Le château n’a pas subi de transformation importante, à l’exception de son avant-corps ouest dont le second étage et le toit ont été la réservé à l’usage des moines. De part et d’autre se répartissent les rangées de 4 fenêtres aux linteaux
    Localisation :
    Breuvannes-en-Bassigny - Les Gouttes-Hautes - isolé - Cadastre : 1979 A1 39, 45, 639 à 642
    Texte libre :
    ). Cette longue bâtisse de 53 m de long comporte trois niveaux. Côté sud (jardins), la façade répond à une , 1784-87) ne contient pas de planche spécifique au cellier, qui est intégré à l’espace global de la par des paysans censitaires de Breuvannes (quartier à l’est du cellier, au lieu-dit Blanchemont). Plus à l’est, cet ensemble est prolongé par un troisième quartier cadastré (lieu-dit Blanchemont et le , dépourvu de vignes cette fois, a fait l’objet avec le précédent des plans détaillés qui occupent les quatre planches suivantes de l’atlas (n°17 à 20) tant y a été poussée la division du parcellaire destiné aux maximale, le vignoble des Gouttes s’étendait-il sur les 2 km d’adret que le relief avait mis à sa disposition, portant la surface plantée à un peu plus de 75 ha. Comme le montre le cadastre, ce vignoble avait pressoir sont aussi signalés au XIIIe s., plus au sud, à Serqueux et Bourbonne sur les versants de la côte milieu du XIXe siècle un gros village de vignerons. La maison de Morimond y existait encore à cette date
    Illustration :
    Les Gouttes-Hautes : le cellier à mi versant (vue vers le nord-ouest) IVR21_20155200659NUCA
    Couvertures :
    toit à longs pans pignon couvert toit à deux pans croupe toit à longs pans demi-croupe
  • Beaulieu, ancienne grange de Trois-Fontaines
    Beaulieu, ancienne grange de Trois-Fontaines Trois-Fontaines-l'Abbaye - Beaulieu - isolé - Cadastre : 2016 OC 33
    Historique :
    noyau temporel initial, toutes les trois avaient été établies soit à l’intérieur de la clairière une place tout à fait périphérique, calée dans son ancien enclos formant une petite excroissance, peut comtale, sous Henri Ier notamment (J. Benton et M. Bur, Recueil des actes d’Henri le Libéral, I, 2009, n°7 , p. 11). Fossilisé en forêt, l’espace cultural a sans doute atteint assez tôt l’actuelle surface de ressource fourragère en abondance. A priori créée de toutes pièces par les moines eux-mêmes et sans voisinage immédiat, la grange n’a pas été l’objet de conflits particuliers, ne laissant de ce fait que peu de traces dans les archives de l’abbaye, à l’exception des baux modernes (AD51, 22H95). Une tuilerie y était en activité à la fin du XVIIe siècle : lors du partage des menses, elle fit partie comme la grange du 3e lot, attribué aux moines. Ces derniers devaient alors (1694) fournir à l’abbé et à ses pour la chaux sur le fourneau. La production était destinée pour un tiers à la communauté et les deux
    Description :
    . Si l’organisation générale de la ferme a subsisté, il ne reste véritablement que l’aile sud-est rectangulaires. Le toit à croupes et à faible pente, caractéristique de l’habitat traditionnel du Barrois, devait porter des tuiles canal. L’aile qui lui fait face (nord-ouest) a été partiellement détruite et surtout . L’aile sud-ouest en revanche, de fond de cour, a été détruite. Les petits bâtiments situés de part et
    Texte libre :
    noyau temporel initial, toutes les trois avaient été établies soit à l’intérieur de la clairière une place tout à fait périphérique, calée dans son ancien enclos formant une petite excroissance, peut comtale, sous Henri Ier notamment (J. Benton et M. Bur, Recueil des actes d’Henri le Libéral, I, 2009, n°7 , p. 11). Fossilisé en forêt, l’espace cultural a sans doute atteint assez tôt l’actuelle surface de ressource fourragère en abondance. A priori créée de toutes pièces par les moines eux-mêmes et sans voisinage immédiat, la grange n’a pas été l’objet de conflits particuliers, ne laissant de ce fait que peu de traces dans les archives de l’abbaye, à l’exception des baux modernes (AD51, 22H95). Une tuilerie y était en activité à la fin du XVIIe siècle : lors du partage des menses, elle fit partie comme la grange du 3e lot, attribué aux moines. Ces derniers devaient alors (1694) fournir à l’abbé et à ses pour la chaux sur le fourneau. La production était destinée pour un tiers à la communauté et les deux
    Couvertures :
    toit à longs pans croupe
  • Trois-Fontaines-la-Grange, ancienne grange de Trois-Fontaines
    Trois-Fontaines-la-Grange, ancienne grange de Trois-Fontaines Trois-Fontaines-l'Abbaye - Trois-Fontaines-la-Grange - isolé - Cadastre : 2016 OC 62-63
    Historique :
    , 22H2). Toutes les donations qui ont servi à la constitution de la grande clairière de l’abbaye ont la cense de la Porte, partie de la Basse-Cour) relevant de la terre abbatiale primitive attribué à
    Description :
    trois bâtiments non jointifs, à la manière de Lombroie, mais ne formant pas de cour. Les deux ailes laissaient entrevoir les plans anciens, semble correspondre à l’actuelle habitation. Cette dernière a été existe bien encore en 1833, a été détruit postérieurement. Mais le bâtiment le plus emblématique par son ampleur est incontestablement la grange proprement dite qui atteint, pour sa partie en dur, 52 m de , et transformé en hangar métallique à l’arrière, il ne permet plus d’observations directes. Seul son
    Texte libre :
    , 22H2). Toutes les donations qui ont servi à la constitution de la grande clairière de l’abbaye ont la cense de la Porte, partie de la Basse-Cour) relevant de la terre abbatiale primitive attribué à ) dotent la grange de trois bâtiments non jointifs, à la manière de Lombroie, mais ne formant pas de cour petit que ne le laissaient entrevoir les plans anciens, semble correspondre à l’actuelle habitation . Cette dernière a été beaucoup trop remaniée et modernisée pour pouvoir y reconnaître un bâtiment ancien . Le bâtiment nord, s’il existe bien encore en 1833, a été détruit postérieurement. Mais le bâtiment le partie en dur, 52 m de longueur (hors extensions) pour 20 de large. Entièrement réaménagé, avec des gouttereaux rebâtis et ravalés, et transformé en hangar métallique à l’arrière, il ne permet plus
    Couvertures :
    toit à longs pans pignon découvert toit à longs pans demi-croupe
  • Chevechey, ancienne grange de la Crête
    Chevechey, ancienne grange de la Crête Darmannes - Seufchey - en écart - Cadastre : 1996 A1 13a, 50 à 59
    Historique :
    la Crête situées à l’ouest de l’abbaye sur le plateau chaumontais (cf. carte du temporel ill notamment quand Guitier d’Ambonville, ayant renoncé à ses contestations sur Chevecheix, a cédé aux religieux . Benton et M. Bur, Recueil des actes d’Henri le Libéral, I, 2009, n°124, p. 166). Le territoire de la . À l’époque moderne, d’après E. Jolibois (La Haute-Marne ancienne et moderne, 1858, p. 139 sommaire— le plan des bois de Chevessé et de Mareilles en 1693 (AD52, 5H47, et autre version à l’encre en communauté en décembre 1637 à la suite du passage des Suédois, rapporte la désolation de la grange : « au héritages en friche (…) deux des grangers qu’à cause es courses desdits Suédois qui ont emmené leur bestial adjugée pour 55 000 £. Aujourd’hui, Chevechey est un petit hameau, qui a globalement conservé la structure
    Description :
    Aujourd’hui, Chevechey est un petit hameau, qui a globalement conservé la structure qu’il avait au n’est toutefois pas antérieure à la Révolution.
    Localisation :
    Darmannes - Seufchey - en écart - Cadastre : 1996 A1 13a, 50 à 59
    Texte libre :
    la Crête situées à l’ouest de l’abbaye sur le plateau chaumontais (cf. carte du temporel ill notamment quand Guitier d’Ambonville, ayant renoncé à ses contestations sur Chevecheix, a cédé aux religieux . Benton et M. Bur, Recueil des actes d’Henri le Libéral, I, 2009, n°124, p. 166). Le territoire de la . À l’époque moderne, d’après E. Jolibois (La Haute-Marne ancienne et moderne, 1858, p. 139 sommaire— le plan des bois de Chevessé et de Mareilles en 1693 (AD52, 5H47, et autre version à l’encre en communauté en décembre 1637 à la suite du passage des Suédois, rapporte la désolation de la grange : « au héritages en friche (…) deux des grangers qu’à cause es courses desdits Suédois qui ont emmené leur bestial adjugée pour 55 000 £. Aujourd’hui, Chevechey est un petit hameau, qui a globalement conservé la structure -marnais, qui n’est toutefois pas antérieure à la Révolution.
    Couvertures :
    toit à longs pans pignon découvert
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