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  • Vallièvre : ancienne grange de l'Arrivour
    Vallièvre : ancienne grange de l'Arrivour Lusigny-sur-Barse - Larrivour - D 1 - isolé - Cadastre : 1992 F3 588-589-590 Logis : parcelle 590
    Historique :
    a pu jouer le rôle de grange abbatiale, les actes restant muets sur l'existence de cette dernière . Selon A. Roserot (Dict. hist. Champ. mérid., p. 1695, suivant curieusement sans critique le bien peu l'Arrivour car il la dit citée dès les années 1140. Or la mention du cartulaire à laquelle il se réfère , "Grangiam de Wallevra", renvoie à la bulle du pape Innocent III (acte I), soit des années 1208-1212 ! Les , vraisemblablement à l'endroit où devait se trouver le moulin qui est cité en 1327 (Roserot). Par ailleurs, il est à noter que le cartulaire ne comporte aucun chapitre consacré à cette grange, même partiellement, ce qui laisse à penser que Vallièvre n'est en fait qu'une grange de seconde génération, constitué vers la fin du trompeuse car elle ne reflète en réalité que sa proximité à l'abbaye : l'énumération n'obéit en effet qu'à et le Ruez, situées à une quarantaine de kilomètres (cf. la carte du temporel de l'Arrivour Beaumont et la Fontainerie, c'est-à-dire une exploitation où devait dominer la polyculture liée à l'élevage
    Description :
    jouxte à l'ouest (ill. IVR21_20151000209NUCA). C'est aussi le seul bâtiment encore localisable sur le cadastre de 1833 et que l'on peut faire remonter à l'Ancien Régime. Le caractère bourgeois de cette bâtisse lui a valu d'être appelée au début du XXe siècle (cartes postales) le château de Larrivour. Ce éclairé par deux lucarnes en façade principale (sud). Il est surmonté d'un toit de tuile plate à quatre fenêtres (dont 5 à l'étage) disposées symétriquement de part et d'autre de la porte (5 seulement à l'arrière). Les linteaux de brique à clef calcaire présentent un arc légèrement incurvé à la manière d'un
    Dimension :
    Maison de maître : 16 x 11 m.
    Texte libre :
    a pu jouer le rôle de grange abbatiale, les actes restant muets sur l'existence de cette dernière . Selon A. Roserot (Dict. hist. Champ. mérid., p. 1695, suivant curieusement sans critique le bien peu l'Arrivour car il la dit citée dès les années 1140. Or la mention du cartulaire à laquelle il se réfère , "Grangiam de Wallevra", renvoie à la bulle du pape Innocent III (acte I), soit des années 1208-1212 ! Les , vraisemblablement à l'endroit où devait se trouver le moulin qui est cité en 1327 (Roserot). Par ailleurs, il est à noter que le cartulaire ne comporte aucun chapitre consacré à cette grange, même partiellement, ce qui laisse à penser que Vallièvre n'est en fait qu'une grange de seconde génération, constitué vers la fin du trompeuse car elle ne reflète en réalité que sa proximité à l'abbaye : l'énumération n'obéit en effet qu'à et le Ruez, situées à une quarantaine de kilomètres (cf. la carte du temporel de l'Arrivour Beaumont et la Fontainerie, c'est-à-dire une exploitation où devait dominer la polyculture liée à l'élevage
    Couvertures :
    toit à longs pans croupe
  • La Fontainerie : ancienne grange de l'Arrivour
    La Fontainerie : ancienne grange de l'Arrivour Lusigny-sur-Barse - La Fontainerie - D 1 - isolé - Cadastre : 1992 F02 536-538-540-572-573 Pour la Fontainerie, parcelles 536, 538, 540, 572 et 573 principalement. Pour la Porcherie, parcelles 154 à 156 principalement.
    Historique :
    apparaît à plusieurs reprises sous la forme grangia Fontem Aerici, notamment dans la pancarte (f°2) de l'évêque Hatton (1122-1145) qui regroupe plusieurs donations à ce sujet. On perçoit d'ailleurs assez conduit l'abbaye à diviser le domaine en divers héritages cédés à cens ou à ferme. De fait, la Porcherie est signalée en 1522 dans un état des biens de l'Arrivour (A. Roserot) comme distraite de la été reconstruits à une époque relativement récente et selon une organisation différente de ce que l'on
    Description :
    Ferme actuelle de la Fontainerie composée de 4 bâtiments : longue maison d'habitation à pan de bois et brique, sous enduit à l'arrière (côté ouest) avec toit à croupes et tuile plate ; 2 granges en brique sur pan de bois sous bardage au nord. À l'arrière, hangar métallique contemporain. À noter au centre de la cour "privatisée", un ancien abreuvoir à bétail (?) (cf. ill. IVR21_20151000192NUCA) Ferme de la Porcherie composée de 3 bâtiments principaux : 2 maisons en brique et pierre à l'entrée de type reconstruites à l'exception de l'habitation de la ferme de la Fontainerie, remontant sans doute au XIXe s., seul bâtiment actuel à figurer sur le plan cadastral de 1833, tous les autres ayant disparu.
    Localisation :
    Fontainerie, parcelles 536, 538, 540, 572 et 573 principalement. Pour la Porcherie, parcelles 154 à 156
    Dimension :
    La Fontainerie : habitation 32 x 11 m. ; granges 56 x 11 m et 35 x 19 m. // La Porcherie : hangar 34 x 15 m.
    Texte libre :
    apparaît à plusieurs reprises sous la forme grangia Fontem Aerici, notamment dans la pancarte (f°2) de l'évêque Hatton (1122-1145) qui regroupe plusieurs donations à ce sujet. On perçoit d'ailleurs assez conduit l'abbaye à diviser le domaine en divers héritages cédés à cens ou à ferme. De fait, la Porcherie est signalée en 1522 dans un état des biens de l'Arrivour (A. Roserot) comme distraite de la été reconstruits à une époque relativement récente et selon une organisation différente de ce que l'on bâtiments : longue maison d'habitation à pan de bois et brique, sous enduit à l'arrière (côté ouest) avec toit à croupes et tuile plate ; 2 granges en retour, fermant la cour en retrait, en calcaire et brique sur structure métallique (XXe s.) au sud, en brique sur pan de bois sous bardage au nord. À l'arrière , hangar métallique contemporain. À noter au centre de la cour "privatisée", un ancien abreuvoir à bétail en brique et pierre à l'entrée de type logements ouvriers (XXe s.) ; un grand hangar agricole en
    Couvertures :
    toit à longs pans croupe toit à longs pans pignon découvert
  • Champigny-Nuisement : ancienne grange de l'Arrivour
    Champigny-Nuisement : ancienne grange de l'Arrivour Laubressel - Nuisement - en écart - Cadastre : 2015 AB01 65-66
    Historique :
    granges cisterciennes, Champigny n'est pas isolée puisqu'elle est érigée à 200 m à peine du vieux village La grange de Champigny, dénommée par ailleurs Nuisement dès le XIIIe siècle, a été l'un des donc d'une grange de seconde génération, comme le souligne à juste titre Charles Higounet ("La grange de Champigny : un terroir cistercien champenois à la fin du Moyen Âge", Cîteaux, 1984, p. 83-91, rééd -Nuisement retient l'attention pour son exemplarité et ce, à plusieurs titres : historique, topo-géographique et architectural. Les premières transactions à l'origine de la grange remontent à l'an 1176, date à l'évêque de Troyes (f°78r-82r), ne la concernant pas curieusement). Contrairement à l'immense majorité des son existence, loin s'en faut, car les acquisitions foncières porteront sa superficie totale à quelque 430 hectares environ (d'après Ch. Higounet) à la fin du XIVe siècle. Un tel développement , partiellement construit aux dépens d'un finage villageois, n'a pas manqué de soulever maintes contestations
    Description :
    Exploitation agricole composée de 6 bâtiments : une grange-halle à pan de bois et brique, au long toit de tuile plate à demi croupes ; un logis bâti en craie et brique ; l'aile agricole à pan de bois et remplissage de brique ; un petit bâtiment-remise en retrait de la cour, à pan de bois ; 2 hangars IVR21_20151000510), rare témoin du genre à rapprocher de quelques granges claravalliennes notamment. Cet édifice à pan de bois et brique, aux dimensions somme toute notables (29 X 17 m), présente une structure interne vaisseau central, le plus large, affecté à la circulation, communique avec l'extérieur par deux portes bâtisse de craie de plan simple (16 x 12 m), reposant sur une assise de brique (1 m hors sol) afin de l'isoler de l'humidité, est couverte d'un toit à croupes et pourrait remonter au XVIIIe voire au XVIIe siècle dans sa constitution actuelle, un peu à la manière des maisons seigneuriales de Morimond par éléments conservés et intégrés au bâtiment sont plus anciens, en particulier les deux contreforts à double
    Dimension :
    grange-halle : 29 x 17 m. / logis : 16 x 12 m.
    Texte libre :
    granges cisterciennes, Champigny n'est pas isolée puisqu'elle est érigée à 200 m à peine du vieux village La grange de Champigny, dénommée par ailleurs Nuisement dès le XIIIe siècle, a été l'un des donc d'une grange de seconde génération, comme le souligne à juste titre Charles Higounet ("La grange de Champigny : un terroir cistercien champenois à la fin du Moyen Âge", Cîteaux, 1984, p. 83-91, rééd -Nuisement retient l'attention pour son exemplarité et ce, à plusieurs titres : historique, topo-géographique et architectural. Les premières transactions à l'origine de la grange remontent à l'an 1176, date à l'évêque de Troyes (f°78r-82r), ne la concernant pas curieusement). Contrairement à l'immense majorité des son existence, loin s'en faut, car les acquisitions foncières porteront sa superficie totale à quelque 430 hectares environ (d'après Ch. Higounet) à la fin du XIVe siècle. Un tel développement , partiellement construit aux dépens d'un finage villageois, n'a pas manqué de soulever maintes contestations
    Couvertures :
    toit à longs pans demi-croupe toit à longs pans croupe
  • Vaudemanche : ancienne grange de l'Arrivour
    Vaudemanche : ancienne grange de l'Arrivour Dosches - Vaudemanche - D 1 - isolé - Cadastre : 1960-97 H1 125-129-131-157 grange-halle : parcelle 129
    Historique :
    (30 x 13 m.) présente un plan à 2 vaisseaux fortement dissymétriques, celui se trouvant dans l'axe du chapitre du cartulaire lui a été consacré, qu'elle partage avec sa voisine la Fontainerie, en toute logique à l'abbaye, s'étendant d'un seul tenant de la Barse à Géraudot et exploité par l'abbaye elle-même et IVR21_20151000503NUCA). À en juger par la fréquence de ses mentions dans le chapitre intitulé "de mille arpentis nemoris Doschie", il semble bien qu'un rôle particulier ait été assigné à cette grange, celui d'une véritable tête peut d'ailleurs s'appliquer à Beaumont, voire la Fontainerie et Champigny-Nuisement. Elle est en effet privées des acquéreurs de la ferme sous la Révolution (relevées par A. Roserot, DIct. hist. Champ. mérid liste des lieux-dits à l'appui) qui se composait en 1522, outre une dizaine d'arpents consacré à Moyen Âge. Quelques acquisitions dans les siècles suivants avaient porté les terres à 490 arpents (215 ha) et les prés à 90 (40 ha) en 1786. Pour être déjà conséquent le domaine restait encore inférieur
    Description :
    à en revoir les dimensions à la baisse. De fait, la grange-halle actuelle (30 x 13 m.) présente un Les démembrements opérés au sein du domaine dès avant la fin de l'Ancien Régime par les mises à . L'accès principal se faisait par le sud via un chemin globalement parallèle à la route actuelle mais -halle actuelle et un autre bâtiment qui était parallèle à l'habitation, d'une longueur d'environ 45 mètres. Ce bâtiment est encore visible sur la carte d'État-Major (mi XIXe s.). Bien que pure hypothèse à plan à 2 vaisseaux fortement dissymétriques, celui se trouvant dans l'axe du faîte du toit atteignant niveau du toit (tuiles plates) qui descend très bas côté ouest. Si l'on considère que ce bâtiment a été approximativement. De même le pignon nord a pu être aisément raccourci pour les mêmes raisons (et aussi pour faciliter l'accès à la nouvelle route D1 créée), ne serait-ce qu'au regard du pignon sud dont la croupe du d'environ 45 m. Il est difficile d'aller plus loin notamment en datation car les constructions de ce type
    Dimension :
    grange-halle : 30 x 13 m actuellement et peut-être 45 x 18 m autrefois.
    Texte libre :
    (30 x 13 m.) présente un plan à 2 vaisseaux fortement dissymétriques, celui se trouvant dans l'axe du chapitre du cartulaire lui a été consacré, qu'elle partage avec sa voisine la Fontainerie, en toute logique à l'abbaye, s'étendant d'un seul tenant de la Barse à Géraudot et exploité par l'abbaye elle-même et IVR21_20151000503NUCA). À en juger par la fréquence de ses mentions dans le chapitre intitulé "de mille arpentis nemoris Doschie", il semble bien qu'un rôle particulier ait été assigné à cette grange, celui d'une véritable tête peut d'ailleurs s'appliquer à Beaumont, voire la Fontainerie et Champigny-Nuisement. Elle est en effet privées des acquéreurs de la ferme sous la Révolution (relevées par A. Roserot, DIct. hist. Champ. mérid liste des lieux-dits à l'appui) qui se composait en 1522, outre une dizaine d'arpents consacré à Moyen Âge. Quelques acquisitions dans les siècles suivants avaient porté les terres à 490 arpents (215 ha) et les prés à 90 (40 ha) en 1786. Pour être déjà conséquent le domaine restait encore inférieur
    Couvertures :
    toit à longs pans demi-croupe toit à longs pans croupe
  • Le Breuil, ancienne grange de Clairvaux
    Le Breuil, ancienne grange de Clairvaux Unienville - Ferme du Breuil - isolé - Cadastre : 1985 ZB 32 à 36
    Historique :
    acquisitions au moins jusqu’en 1239. À son tour en situation financière délicate, Boulancourt s’adressa alors à £. Un siècle plus tard, elle était mise à bail (1446). En 1768, cette ferme rapportait 800 £ à l’abbaye de Clairvaux, ce qui la rangeait encore parmi ses assez grosses exploitations. Sa localisation à l’entrée de la fertile plaine alluviale de Brienne, à peu de distance de l’Aube, conféra au domaine de
    Description :
    On ne connaît pas sa disposition ancienne mais une grange monumentale de près de 40 m x 30 m a subsisté, charpentée à 5 vaisseaux bien que très remaniée à l’époque moderne comme toutes les granges XVIe siècle (Vilain, 1998). La chapelle n’a pas survécu.
    Localisation :
    Unienville - Ferme du Breuil - isolé - Cadastre : 1985 ZB 32 à 36
    Texte libre :
    une grange monumentale de près de 40 m x 30 m a subsisté, charpentée à 5 vaisseaux bien que très acquisitions au moins jusqu’en 1239. À son tour en situation financière délicate, Boulancourt s’adressa alors à £. Un siècle plus tard, elle était mise à bail (1446). On ne connaît pas sa disposition ancienne mais remaniée à l’époque moderne comme toutes les granges claravalliennes (ill. IVR21_20151000420NUCA). Quelques éléments du corps de logis voisin pourraient remonter au XVIe siècle (Vilain, 1998). La chapelle n’a pas survécu. En 1768, cette ferme rapportait 800 £ à l’abbaye de Clairvaux, ce qui la rangeait encore parmi ses assez grosses exploitations. Sa localisation à l’entrée de la fertile plaine alluviale de Brienne , à peu de distance de l’Aube, conféra au domaine de multiples opportunités agraires et d’élevage (ill
    Illustration :
    Le Breuil : vue générale du site à l'entrée de la plaine de Brienne (vue vers le nord Le Breuil : vue des bâtiments dont, au centre, la grange (pignon sud) et à droite le logis
    Couvertures :
    toit à deux pans demi-croupe
  • Beaumont, ancienne grange de Clairvaux
    Beaumont, ancienne grange de Clairvaux Cunfin - Ferme de Beaumont - D 45 - isolé - Cadastre : 1996 C 14-15 partie nord sur la commune de Cunfin (10) 2016 OA 963-964 partie sud sur la commune de Riel-les-Eaux (21)
    Historique :
    Niché dans une clairière du plateau à 15 km au sud de Clairvaux (ill. IVR21_20152100031NUCA), le (partie nord) et de la Haute-Marne (partie est), héritage d'une situation ancienne, à l'articulation des l'expression même de la marginalité cistercienne. Ses origines remontent à la fin du XIe siècle ; Beaumont ecclésiastique de Molesme. Puis, à partir de 1126 (date de la première mention dans les archives de Clairvaux la fin du XIIIe siècle, l'extension du domaine a largement débordé le cadre de la clairière initiale pour atteindre les finages voisins situés au-delà de la forêt. Les moines ont ainsi été amenés à y créer des fermes-annexes pour administrer les terres nouvellement acquises : la Maison-aux-Convers à Cunfin (10), Nuisement à Lanty-sur-Aube (52) et la Borde-d'Ambre près d'Autricourt (21), toutes trois toujours visibles ; au nord, l'espace de résidence avec un grand corps de logis à cour carrée divisé en . IVR21_20152100043NUCA et IVR21_20151000539NUCA) de par ses dimensions primitives (39 m de longueur sur 30 m de largeur
    Description :
    grand corps de logis à cour carrée divisé en fonction des usages (repos, alimentation, accueil, chapelle dimensions primitives (39 m de longueur sur 30 m de largeur pour 12 m de hauteur sous faîte), son volume d'origine à six vaisseaux). Enfin, de la tuilerie qui a fonctionné jusqu'à la Révolution nous est parvenue
    Texte libre :
    Niché dans une clairière du plateau à 15 km au sud de Clairvaux (ill. IVR21_20152100031NUCA), le (partie nord) et de la Haute-Marne (partie est), héritage d'une situation ancienne, à l'articulation des l'expression même de la marginalité cistercienne. Ses origines remontent à la fin du XIe siècle ; Beaumont ecclésiastique de Molesme. Puis, à partir de 1126 (date de la première mention dans les archives de Clairvaux la fin du XIIIe siècle, l'extension du domaine a largement débordé le cadre de la clairière initiale pour atteindre les finages voisins situés au-delà de la forêt. Les moines ont ainsi été amenés à y créer des fermes-annexes pour administrer les terres nouvellement acquises : la Maison-aux-Convers à Cunfin (10), Nuisement à Lanty-sur-Aube (52) et la Borde-d'Ambre près d'Autricourt (21), toutes trois toujours visibles ; au nord, l'espace de résidence avec un grand corps de logis à cour carrée divisé en . IVR21_20152100043NUCA et IVR21_20151000539NUCA) de par ses dimensions primitives (39 m de longueur sur 30 m de largeur
    Couvertures :
    toit à deux pans demi-croupe
  • La Borde, ancienne grange de Clairvaux
    La Borde, ancienne grange de Clairvaux Bayel - Ferme de Laborde - isolé - Cadastre : 2016 AE 22 et 39
    Historique :
    . Bayel)— a son origine dans un ensemble de donations aux territoires de Bayel et de l’ancien village de l’Aube, en aval de Clairvaux à environ 5 km, elle a sans doute contribué avec Outre-Aube à la disparition de ce dernier (cf. carte du temporel ill. IVR21_20151000530NUCA). La Borde a été une grange , qui lui a valu la présence d’un forestier comme à Beaumont (ill. IVR21_20151000352NUCA). Une tuilerie , signalée en 1389, y a fonctionné jusqu’en 1768, date de la cessation de son activité. La microtoponymie
    Description :
    Si la chapelle n’a pas laissé de traces, les principaux bâtiments en revanche ont été conservés ). Mais, comme à Beaumont ou Cornay, le bâtiment majeur n’est autre que la grange stricto sensu, qui longueur (68 x 22 m), comprend 3 vaisseaux charpentés pour 15 travées, totalisant une surface de 1500 m2 (ill. IVR21_20151000355NUCA). Une autre grange, ne figurant pas au cadastre de 1836, lui a été adjointe au XIXe siècle à proximité du logis, peut-être en remplacement d’un vaste bâtiment détruit, qui était
    Texte libre :
    . Bayel)— a son origine dans un ensemble de donations aux territoires de Bayel et de l’ancien village de l’Aube, en aval de Clairvaux à environ 5 km, elle a sans doute contribué avec Outre-Aube à la disparition de ce dernier (cf. carte du temporel ill. IVR21_20151000530NUCA). La Borde a été une grange , qui lui a valu la présence d’un forestier comme à Beaumont (ill. IVR21_20151000352NUCA). Une tuilerie , signalée en 1389, y a fonctionné jusqu’en 1768, date de la cessation de son activité. La microtoponymie 1400 £ en 1768, valeur la plus importante du temporel hors sites métallurgiques. Si la chapelle n’a pas d’une partie des ailes nord-ouest et nord-est (ill. IVR21_20151000359NUCA). Mais, comme à Beaumont ou d’après divers éléments subsistants (Vilain, 1998). Celle-ci, bâtie très en longueur (68 x 22 m), comprend . IVR21_20151000355NUCA). Une autre grange, ne figurant pas au cadastre de 1836, lui a été adjointe au XIXe siècle à
    Couvertures :
    toit à longs pans demi-croupe
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