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  • Brédée, ancienne grange de Cheminon
    Brédée, ancienne grange de Cheminon Cheminon - Brédé - isolé - Cadastre : 1985 F1 19-22
    Historique :
    l’abbaye Notre-Dame de Cheminon (1100-1387)", Mémoires de la Société des Sciences et Arts de Vitry-le l’acte du comte de Champagne, s’appuie sur le ruisseau de Brédée (auj. ruisseau de l’Étang la Vieille -François, t. XI, 1881, p. 53). De sa source (finage de Trois-Fontaines) à sa confluence avec la Bruxenelle cense de Brédée fut attribuée à la mense conventuelle ou 2e lot, avec le bois Girardin lui faisant face
    Description :
    , 1709, ill. IVR21_20155100237NUCA). Le cadastre de 1833 et la carte d’État-Major peu après reprennent cette ancienne grange, le site ayant servi de carrière industrielle où les argiles réfractaires et
    Texte libre :
    l’abbaye Notre-Dame de Cheminon (1100-1387)", Mémoires de la Société des Sciences et Arts de Vitry-le l’acte du comte de Champagne, s’appuie sur le ruisseau de Brédée (auj. ruisseau de l’Étang la Vieille -François, t. XI, 1881, p. 53). De sa source (finage de Trois-Fontaines) à sa confluence avec la Bruxenelle cense de Brédée fut attribuée à la mense conventuelle ou 2e lot, avec le bois Girardin lui faisant face , 1709, ill. IVR21_20155100237NUCA). Le cadastre de 1833 et la carte d’État-Major peu après reprennent cette ancienne grange, le site ayant servi de carrière industrielle où les argiles réfractaires et
  • Tournay, ancienne grange de Cheminon
    Tournay, ancienne grange de Cheminon Favresse - Tournay - isolé - Cadastre : 1987 A1 184 à 237 toutes parcelles de l'îlot "Tournay".
    Historique :
    (1201), que finit par abandonner pour sa part le prieur clunisien de Saint-Thibaut de Vitry [-en seigneur ?— portait le nom d’une terre exploitée de longue date (suffixe -iacum) mais il ne paraît pas libéralité fut d’importance. Ces deux actes, qui inaugurent le chapitre du cartulaire consacré à Tournay ) et dont le détail est très significatif : hormis un achat isolé de bois et 16 échanges, 91% sont des en se ménageant de la sorte un environnement favorable. Au début du XIIIe siècle, le développement de
    Description :
    Paris-Strasbourg, dont le tronçon Vitry-le-François - Bar-le-Duc ouvert en 1851 passe à quelques richesse repose sur la valeur pédologique des terrasses alluviales du Perthois. Le cadastre de 1833 (AD51 / nord-est. On y accédait par une porterie à deux pavillons donnant directement sur le chemin de Plichancourt à Favresse qui le contournait. À l’arrière (au nord-est), l’enclos se prolongeait par un pré
    Texte libre :
    siècle, après la construction de la ligne Paris-Strasbourg, dont le tronçon Vitry-le-François - Bar-le (1201), que finit par abandonner pour sa part le prieur clunisien de Saint-Thibaut de Vitry [-en seigneur ?— portait le nom d’une terre exploitée de longue date (suffixe -iacum) mais il ne paraît pas libéralité fut d’importance. Ces deux actes, qui inaugurent le chapitre du cartulaire consacré à Tournay ) et dont le détail est très significatif : hormis un achat isolé de bois et 16 échanges, 91% sont des en se ménageant de la sorte un environnement favorable. Au début du XIIIe siècle, le développement de Perthois. Le cadastre de 1833 (AD51, 3P957/3, section A2) montre encore de vastes bâtiments —dont l’un de donnant directement sur le chemin de Plichancourt à Favresse qui le contournait. À l’arrière (au nord-est
    Illustration :
    Tournay, vue générale vers le sud IVR21_20155100136NUCA
  • Fontarce, ancienne grange de Clairvaux
    Fontarce, ancienne grange de Clairvaux Vitry-le-Croisé - Fontarce - isolé - Cadastre : 1989 F1 700 à 725
    Historique :
    En dehors de la grange abbatiale, Fontarce (10- com. Vitry-le-Croisé) est la plus ancienne grange nombreuses donations qui complétèrent et débordèrent le domaine initial de la haute vallée de l’Arce. Les cartulaire. La grange bénéficia pour ses troupeaux d’une zone de pâturages sur Vitry et la seigneurie de saisonniers employés aux multiples activités ponctuelles et récoltes durant l’année. Le cheptel se
    Localisation :
    Vitry-le-Croisé - Fontarce - isolé - Cadastre : 1989 F1 700 à 725
    Texte libre :
    En dehors de la grange abbatiale, Fontarce (10- com. Vitry-le-Croisé) est la plus ancienne grange nombreuses donations qui complétèrent et débordèrent le domaine initial de la haute vallée de l’Arce. Les cartulaire. La grange bénéficia pour ses troupeaux d’une zone de pâturages sur Vitry et la seigneurie de saisonniers employés aux multiples activités ponctuelles et récoltes durant l’année. Le cheptel se
    Illustration :
    Fontarce : vue générale du site de la grange à la source de l'Arce (vue vers le nord
  • Bronne, ancienne grange de Trois-Fontaines
    Bronne, ancienne grange de Trois-Fontaines Vanault-le-Châtel - Bronne - D 261 - isolé - Cadastre : 1989 YK 25, 29, 33, 38, 41, 42, 44, 52 à 55
    Historique :
    D’après E. de Barthélemy, la terre de Bronne (51-com. Vanault-le-Châtel) aurait été donnée « en présence de Thibaut II, comte de Champagne, aux moines de Trois-Fontaines, par Isembard et Renaud de Vitry » (AD51, 22H2). Le domaine, encore en cours de constitution, fut érigé peu après en grange, puisqu’il est éléments précédents (cf. carte du temporel ill. IVR21_20155100249NUCA). Dans le même temps, vers 1147-51 terre (AD51, 22H42). Dix ans plus tard, l’abbaye règle encore quelques démêlés avec son voisinage ; le des villages alentour (J. Benton et M. Bur, Recueil des actes d’Henri le Libéral, I, 2009, n°401, p
    Description :
    rectangulaire, allongée dans le prolongement de l’actuelle route départementale (D 261) qui dessert le hameau . IVR21_20155100033NUCA). Le hameau actuel a été édifié ultérieurement, vers le milieu du XIXe siècle ; les rares maisons anciennes, qui ont été construites en brique, le calcaire étant réservé aux linteaux et chaînages, sont labours légers et pâturages à travers l’ancienne la steppe champenoise. On devine encore aujourd’hui le bâtie, au pied du Mont Detrée (comprendre le Mont d’Estrée ou de la route), maillon de la longue ligne de crêtes séparant les bassins de la Vière et de la Moivre, qu’emprunte le bien nommé et antique chemin de la Serre joignant Saint-Amand-sur-Fion au sud-ouest à Dampierre-le-Château au nord-est.
    Localisation :
    Vanault-le-Châtel - Bronne - D 261 - isolé - Cadastre : 1989 YK 25, 29, 33, 38, 41, 42, 44, 52 à 55
    Aires d'études :
    Heiltz-le-Maurupt
    Texte libre :
    D’après E. de Barthélemy, la terre de Bronne (51-com. Vanault-le-Châtel) aurait été donnée « en présence de Thibaut II, comte de Champagne, aux moines de Trois-Fontaines, par Isembard et Renaud de Vitry » (AD51, 22H2). Le domaine, encore en cours de constitution, fut érigé peu après en grange, puisqu’il est éléments précédents (cf. carte du temporel ill. IVR21_20155100249NUCA). Dans le même temps, vers 1147-51 terre (AD51, 22H42). Dix ans plus tard, l’abbaye règle encore quelques démêlés avec son voisinage ; le des villages alentour (J. Benton et M. Bur, Recueil des actes d’Henri le Libéral, I, 2009, n°401, p rectangulaire, allongée dans le prolongement de l’actuelle route départementale (D 261) qui dessert le hameau . IVR21_20155100033NUCA). Le hameau actuel a été édifié ultérieurement, vers le milieu du XIXe siècle ; les rares maisons anciennes, qui ont été construites en brique, le calcaire étant réservé aux linteaux et chaînages, sont labours légers et pâturages à travers l’ancienne la steppe champenoise. On devine encore aujourd’hui le
  • Les Gouttes-Basses, ancienne grange de Morimond
    Les Gouttes-Basses, ancienne grange de Morimond Breuvannes-en-Bassigny - Les Gouttes-Basses - isolé - Cadastre : 1979 ZA 16, 34
    Historique :
    Avant que n'apparaisse le cellier dans le courant du XIIIe siècle, les Gouttes-Basses (52-com . Breuvannes-en-Bassigny), alors appelées les Gouttes, étaient le siège unique de la grange. Les Gouttes ont Morimond au XIIe siècle, ARTEM / Brepols, Turnhout, 2014, n°6). Lorsque le pape Eugène III émet sa bulle aussi pour le rôle que la grange aura à jouer dans la distribution du temporel, véritable clef de voûte plusieurs terroirs différents : les fonds de vallons alluviaux laissés en prés représentaient le tiers de la environ, soit 10% du total, autant que les bois sur le plateau et les versants moins bien exposés ), portant le domaine à 500 ha (cellier des Gouttes-Hautes compris) d’après l’assemblage des 7 planches le vocable de Notre-Dame de la Nativité (J. Salmon, ”Morimond et ses granges”, BSHAL, XV, n° spécial , 1969, p. 114). La ferme a été acquise lors de la vente des Biens Nationaux le 26 janvier 1791 par un groupe de marchands associés de Breuvannes, Jean-Baptiste Rattier, Claude Curt et François Diez, pour 130
    Description :
    siècle, la grange était constituée de deux longs bâtiments parallèles, selon le modèle architectural et possédant un étage supplémentaire. L’arc en plein cintre de la porte, le voûtement en arêtes du passage, les les quatre pans du toit à égout retroussé, évoquent clairement le XVIIIe siècle. À l'arrière se trouve toujours le moulin sur le Flambart, aménagé pour l’occasion en bief surélevé afin de générer une petite chute d’eau (ill. IVR21_20155200355NUCA), précédé d’un déversoir maçonné dans le lit naturel, quelques dizaines de mètres en amont. Tombée sous le coup du modernisme économique, l’aile orientale, qui regroupait granges et hébergeages, a été démolie en 1994 dans le cadre de la transformation du site et de sa mutation
    Texte libre :
    Avant que n'apparaisse le cellier dans le courant du XIIIe siècle, les Gouttes-Basses (52-com . Breuvannes-en-Bassigny), alors appelées les Gouttes, étaient le siège unique de la grange. Les Gouttes ont Morimond au XIIe siècle, ARTEM / Brepols, Turnhout, 2014, n°6). Lorsque le pape Eugène III émet sa bulle aussi pour le rôle que la grange aura à jouer dans la distribution du temporel, véritable clef de voûte plusieurs terroirs différents : les fonds de vallons alluviaux laissés en prés représentaient le tiers de la environ, soit 10% du total, autant que les bois sur le plateau et les versants moins bien exposés ), portant le domaine à 500 ha (cellier des Gouttes-Hautes compris) d’après l’assemblage des 7 planches le vocable de Notre-Dame de la Nativité (J. Salmon, ”Morimond et ses granges”, BSHAL, XV, n° spécial , 1969, p. 114). La ferme a été acquise lors de la vente des Biens Nationaux le 26 janvier 1791 par un groupe de marchands associés de Breuvannes, Jean-Baptiste Rattier, Claude Curt et François Diez, pour 130
    Illustration :
    Les Gouttes-Basses : vue générale du site au pied des côtes du Bassigny (vue vers le nord-est le bief du Flambart (vue vers le nord-ouest) IVR21_20155200355NUCA
  • Fraucourt, ancienne grange de Morimond
    Fraucourt, ancienne grange de Morimond Breuvannes-en-Bassigny - Fraucourt - isolé - Cadastre : 1998 ZI 18 à 21, 24-25, 37, 68, 106
    Historique :
    . IVR21_20155200635NUCA). Elle fut principalement constituée sur le don du seigneur Albert de Damblain, qui céda à » (Flammarion, n°61) et par d’autres seigneurs (id., n°62) ; le tout fut confirmé en 1175 (id., n°74). Par par Viard d’Aureil-Maison (id., n°193). Fraucourt connu une nouvelle phase d’extension vers le milieu dans les autres granges de droits de parcours étendus dans le Bassigny. Cette grange assurait la quasi assez dense. Fraucourt a été acquise lors de la vente des Biens Nationaux le 26 janvier 1791 par un groupe de marchands associés de Breuvannes, Jean-Baptiste Rattier, Claude Curt et François Diez, pour 156 500 £. La chapelle, qui y fut élevée sous le vocable de la Purification de Notre-Dame, n’existait déjà
    Description :
    longues ailes parallèles, le bâtiment nord, le plus profond, était composé des différentes granges et principale, le bâtiment le plus intéressant se trouve à l’extrémité ouest de cette aile : il s’agit de la
    Texte libre :
    . IVR21_20155200635NUCA). Elle fut principalement constituée sur le don du seigneur Albert de Damblain, qui céda à » (Flammarion, n°61) et par d’autres seigneurs (id., n°62) ; le tout fut confirmé en 1175 (id., n°74). Par par Viard d’Aureil-Maison (id., n°193). Fraucourt connu une nouvelle phase d’extension vers le milieu dans les autres granges de droits de parcours étendus dans le Bassigny. Cette grange assurait la quasi assez dense. Fraucourt a été acquise lors de la vente des Biens Nationaux le 26 janvier 1791 par un groupe de marchands associés de Breuvannes, Jean-Baptiste Rattier, Claude Curt et François Diez, pour 156 500 £. La chapelle, qui y fut élevée sous le vocable de la Purification de Notre-Dame, n’existait déjà plus au XVIIIe siècle. D’après le même plan (AD52, 8H73, pl. 11, p. 37), la ferme était constituée de deux longues ailes parallèles, le bâtiment nord, le plus profond, était composé des différentes granges principale, le bâtiment le plus intéressant se trouve à l’extrémité ouest de cette aile : il s’agit de la
    Illustration :
    Fraucourt : vue générale vers le nord-est IVR21_20155200341NUCA Fraucourt : le bâtiment principal (aile sud de la ferme) IVR21_20155200647NUCA
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