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  • Moulin à foulon, moulin à huile, puis haut fourneau Mayence, Presles et Cie, puis fonderie S.A.R.L. Bouchenot et Cie
    Moulin à foulon, moulin à huile, puis haut fourneau Mayence, Presles et Cie, puis fonderie S.A.R.L. Bouchenot et Cie Vaux-sur-Blaise - isolé - Cadastre : 1850 A 76 à 80 1986 A 130, 181, 723, 743 à 749, 774, 775
    Historique :
    hangar (M) soit devenu propriété communale (?). Installation de souffleries et d'appareils à vapeur plus Haut fourneau autorisé en 1833 à côté d'un moulin à foulon signalé au 18e siècle et augmenté d'un moulin à huile vers 1822. En 1839, l'usine produit 800 tonnes de fonte nécessitant 2000 tonnes de minerai dans l'Aube, vend les bâtiments à la famille Bouchenot ; la fonderie semble avoir été remaniée en 1922 et Cie en 1927. En 2013 (complément d'enquête), le site apparaît en activité (ensemble A, B et C puissants que les précédents en 1866 ; en 1880, présence d'une roue hydraulique de 20 CV, des pistons à vent des hauts fourneaux, d'une machine à vapeur neuve de 60 CV ; vers 1900, présence d'une dynamo dans le
    Dénominations :
    moulin à foulon moulin à huile
    Localisation :
    Vaux-sur-Blaise - isolé - Cadastre : 1850 A 76 à 80 1986 A 130, 181, 723, 743 à 749, 774, 775
    Titre courant :
    Moulin à foulon, moulin à huile, puis haut fourneau Mayence, Presles et Cie, puis fonderie S.A.R.L
    Illustration :
    Plan et coupe d'un four à puddler. 1 plan : en noir (AD Haute-Marne : 130S 224) IVR21_19895201567X Vaux-sur-Blaise (Hte-Marne) - Intérieur de l'Usine / Edition Gigant ; M. Leblanc photographe, [1er Atelier de fabrication (moulin à huile) IVR21_20145201679NUCA Angle intérieur nord, logement patronal, ateliers de fabrication (moulin à foulon et moulin à huile
    Couvertures :
    toit à longs pans
  • Moulin à blé, haut fourneau, puis fonderie dite S.A. B. et J. Viry
    Moulin à blé, haut fourneau, puis fonderie dite S.A. B. et J. Viry Allichamps - rue du Fourneau - en village - Cadastre : 1850 B 520 à 522 1982 B 165, 185, 196, 221, 451 à 464, 468, 495, 520, C 238, 241, 243, 244, 249 à 251
    Historique :
    Haut fourneau situé vis à vis d'un moulin à blé et appartenant au duc d'Orléans en 1772, affermé à Challes des Etangs et qui produit alors 250 tonnes de fonte. Acquisition par Bourlon, maître de forges à fourneau équipé à l'air chaud vers 1855 ; ajout d'un cubilot vers 1865, date à laquelle le haut fourneau deux moteurs à vapeur et de deux roues hydrauliques en 1893. 1818 : 7 ouvriers internes, 10 minerons
    Dénominations :
    moulin à blé
    Description :
    Logements d'ouvriers (K et M) en rez-de-chaussée, un étage de comble ; logements d'ouvriers (N) en cintrés ; salle des machines (F) en rez-de-chaussée, destiné à un moteur électrique. En 2013, les fenêtres
    Localisation :
    Allichamps - rue du Fourneau - en village - Cadastre : 1850 B 520 à 522 1982 B 165, 185, 196, 221 , 451 à 464, 468, 495, 520, C 238, 241, 243, 244, 249 à 251
    Titre courant :
    Moulin à blé, haut fourneau, puis fonderie dite S.A. B. et J. Viry
    Illustration :
    Allichamps (H.-M.) - Le Moulin / S.H. et Cie éditeur, [1er quart 20e siècle]. 1 impr. photoméc Cour, ancienne halle à charbon transformée et hangar, façade sud IVR21_20145201687NUCA
    Couvertures :
    toit à longs pans
  • Haut fourneau, affinerie, puis scierie, puis garage de réparation automobile, actuellement habitations, gîtes
    Haut fourneau, affinerie, puis scierie, puis garage de réparation automobile, actuellement habitations, gîtes Arc-en-Barrois - R.D. 259 - isolé - Cadastre : 1818 D 278 à 281 1980 D 737 à 741
    Historique :
    tonnes de charbon de bois, 1847 : feux de forge à soufflage ordinaire ; 3 machines à vapeur se succèdent depuis la création de la scierie ; la troisième, de 1896, toujours en place en 1989 (cf annexes), a été
    Éléments remarquables :
    machine à vapeur
    Énergies :
    machine à vapeur à piston
    Description :
    . En 2013, hormis la partie réservée à l'ancien garage (atelier de fabrication A), l'ensemble des bâtiments a été restauré. Les quatre hauteurs supérieures de la cheminée-tuyau sont déposées en bordure de R.D. 6, en vis-à-vis du bureau du garage.
    Localisation :
    Arc-en-Barrois - R.D. 259 - isolé - Cadastre : 1818 D 278 à 281 1980 D 737 à 741
    Élévations extérieures :
    élévation à travées
    Intérêt de l'œuvre :
    à signaler
    Annexe :
     : -Constructeur : ORLY et GRANDEMANGE à Paris. -Puissance 80 CV. Diamètre du volant : 3,50 m. Poids du volant La machine à vapeur de l'ancienne scierie d'Arc en Barrois. In Historique de l'invention de la machine à vapeur. Syndicat d'initiative d'Arc-en-Barrois, 1982 : Caractéristiques principales de la machine Date d'installation : 1896. Puissance : 80 C.V. Diamètre du volant ; 3,5 m. Poids du volant ; 3,2 tonnes. Course du piston ; 0,70 m. Diamètre intérieur du cylindre : 0,475 m. Vitesse de rotation ; 30 t . / mn. Timbre de la chaudière ; 7 kgs / cm2. Date d'arrêt : 1963. La machine à vapeur de l'ancienne scierie d'Arc-en-Barrois La scierie d'Arc-en-Barrois, située à la jonction des routes conduisant à Giey -sur-Aujon et à Montrot, a été installée en 1858 à l'emplacement de l'ancienne forge, et a fonctionné pendant plus d'un siècle, puisque son activité n'a cessé qu'en 1963. D'abord animée par une petite machine à vapeur de 12 C.V., remplacée, en 1878, par une autre de 20 C.V., c'est en 1896 que fût installée
    Couvertures :
    toit à longs pans
  • Haut fourneau, fonderie (fonderie d'ornement) Barbezat et Cie, puis S.A. des Hauts Fourneaux et Fonderies d'art du Val d'Osne, puis S.A. des Ets Métallurgiques A. Durenne et du Val d'Osne, puis Générale d'Hydraulique et de Mécanique
    Haut fourneau, fonderie (fonderie d'ornement) Barbezat et Cie, puis S.A. des Hauts Fourneaux et Fonderies d'art du Val d'Osne, puis S.A. des Ets Métallurgiques A. Durenne et du Val d'Osne, puis Générale d'Hydraulique et de Mécanique Osne-le-Val - Val-d'Osne - isolé - Cadastre : 1846 A 2623 à 2654 1988 AB 14, 20, 26, 30, 32 à 89, 95
    Historique :
    moulage et moulin à noir et à sable actionnés en 1895 par trois roues à augets de 2,50 m de diamètre. 1839 -Joinville (IA52070285), fonde l'usine du Val d'Osne en 1836, à l'emplacement d'un ancien prieuré. La 1862 (porte la date), magasin à modèles en 1863, logements d'ouvriers en 1866, moulin à noir et à sable en 1873, autre magasin à modèles en 1877 ; la base du premier haut fourneau est utilisé comme métallurgiques A. Durenne et du Val d'Osne (devenue G.H.M., Générale d'Hydraulique et de Mécanique, en 1971 autorisation d'installer deux machines à vapeur ; cinq Wilkinson mentionnés en 1860 ; ateliers d'ajustage, de vers 1910 ; eau courante dans la cité ouvrière à partir de 1970 environ. Existence d'un fonds
    Référence documentaire :
    Rapports des inspecteurs sur la loi de 1841. Ille-et-Vilaine à Mayenne. 1841-1866 AN : F12 4711 . Rapports des inspecteurs sur la loi de 1841. Ille-et-Vilaine à Mayenne. 1841-1866. Matrices cadastrales AD Haute-Marne : 3P 2191 à 2197. Matrices cadastrales.
    Description :
    Atelier (n° 1) en rez-de-chaussée ; logements d'ouvriers (n° 25 et 26) à 3 étages carrés. Plusieurs
    Localisation :
    Osne-le-Val - Val-d'Osne - isolé - Cadastre : 1846 A 2623 à 2654 1988 AB 14, 20, 26, 30, 32 à 89
    Titre courant :
    Fonderies d'art du Val d'Osne, puis S.A. des Ets Métallurgiques A. Durenne et du Val d'Osne, puis Générale
    Intérêt de l'œuvre :
    à signaler
    Appellations :
    , puis S.A. des Ets Métallurgiques A. Durenne et du Val d'Osne, puis Générale d'Hydraulique et de
    Annexe :
    produit des monuments célèbres tels que : -Chevaux ailés du Pont Alexandre III à Paris (hauteur 5,50 m ) -Monument des Girondins à Bordeaux -Monument Rochambeau (hauteur 3,20 m) pour l'Amérique -Monument Jacques Vierge de Rome pour la République du Chili (hauteur 12 m). Cette activité a complètement disparu mais d'ornement - statues, motifs divers tels que grilles de station de métro, vasques pour jardins. Elle a Cartier (hauteur 2,60 m) pour Saint-Malo -Monument Marguerite d'Anjou (hauteur 3,20 m) Ville d'Angers -Monument Vasques de Londres (Fontaine géante) -Monument statues de Cascades du Trocadéro à Paris -Monument l'usine a gardé ce noyau de main-d'oeuvre très experte en fonderie et que l'on retrouve principalement à l'échelon Maitrise. De ce fait, l'usine a pu entreprendre des fabrications réputées difficiles, telles que les pièces pour l'automobile, les corps de pompes à volute de toute taille et les carcasses de moteurs , cède le couvent à J.-B. Cyriaque Martin. 1834 : Le 11 octobre, Jean-Pierre-Victor André acquiert le
    Illustration :
    Vue du moulin à noir et à sable édifié en 1873, depuis l'ouest IVR21_19925200010X Moulin à noir et à sable vu depuis l'ouest IVR21_19895200445Z A droite, magasin à modèles, au fond, moulin à noir et à sable IVR21_19895200385Z Au premier plan, à gauche, logements d'ouvrier et, à droite, chapelle. Au second plan, entrée de Vue extérieure de logements d'ouvriers et anciens magasins à sable, depuis le nord-est Logements d'ouvriers et anciens magasins à sable vus depuis le nord-est IVR21_19895200448Z
    Couvertures :
    toit à longs pans
  • Affinerie, haut fourneau dite Forge Basse, puis scierie, puis usine de noir pour fonderie, puis usine de produits pyroligneux dite S.A. des Produits Pyroligneux de Bologne
    Affinerie, haut fourneau dite Forge Basse, puis scierie, puis usine de noir pour fonderie, puis usine de produits pyroligneux dite S.A. des Produits Pyroligneux de Bologne Bologne - Forge Basse - 10-14 rue des Pyroligneux - en écart - Cadastre : 1828 E 73 à 77 1980 ZD 22 à 38
    Historique :
    fourneau en 1839 ; en 1847 (date portée), restauration à nouveau et installation d'une nouvelle soufflerie de produits pyroligneux à partir de 1910. Cheminée d'usine édifiée en 1910 ; hangar installé en 1919 2013 (complément d'enquête), plusieurs bâtiments (notamment A, B, E, F, H et I) sont trouvés détruits . Haut fourneau et affinerie au charbon de bois ; four à puddler introduit vers 1830 ; spécialité de  ; production d'électricité à partir de 1900. En 1989 (enquête initiale), présence d'une turbine d'une dynamo et d'une machine à vapeur portant l'inscription anciens ateliers Legavrian Crepelle et Garand 1889 expositions universelles Paris 1900 machines à vapeur Corliss et Wheelock ; productivité accrue par le four
    Énergies :
    machine à vapeur à piston
    Description :
    , enduit. Cheminée d'usine (M) de 30 mètres de haut, en brique. Les bâtiments A, B (anciens ateliers de
    Localisation :
    Bologne - Forge Basse - 10-14 rue des Pyroligneux - en écart - Cadastre : 1828 E 73 à 77 1980 ZD 22 à 38
    Annexe :
    activité. 24 mai 1824 : Décès de la marquise de Béthune. 1825 : Vente de la forge basse par les héritiers à Mion-Bouchart. Vers 1830 : Installation d'un four à puddler. 1834 : L'usine est composée d'un patouillet, d'un haut-fourneau au charbon de bois, d'un four à puddler, d'un foyer d'affinerie au charbon de bois, d'un marteau de 350 kg, d'une roue à godets et de trois roues à aubes, force 19. L'usine occupe date l'équipement à l'air chaud du fourneau de cette époque. 1844 : Mion vend l'usine à Lavocat. 1845  : La forge se compose d'un four à puddler, de deux foyers de réchauffage, d'un marteau de 350 kg, de soufflerie est mise en place. A cette date, 26 hommes et 4 enfants travaillent à la forge. 1858 : 30 ouvriers servi de tournerie. 1er janvier 1897 : Frison loue à Fouilloux une partie de l'usine, dont l'ancienne halle à marteau qui servira de scierie. Fouilloux y installe une turbine de 3° chevaux. Il fabrique également des sièges. 1898 : Frison est autorisé à installer une turbine électrique (celle-ci existe
    Illustration :
    Plan d'ensemble des usines à fer de Bologne. 1 plan : en noir (AD Haute-Marne : 130S 28 Vue intérieure de la salle des machines : détail d'une machine à vapeur IVR21_19895200609Z Salle des machines. Intérieur. Machine à vapeur IVR21_19895200610Z Vue intérieure de la salle des machines : détail de la transmission d'une machine à vapeur
    Couvertures :
    toit à longs pans
  • Haut fourneau, puis scierie, puis brosserie S.A. Millot Collot
    Haut fourneau, puis scierie, puis brosserie S.A. Millot Collot Poissons - le Fourneau - C.D. 427 - isolé - Cadastre : 1987 ZN 4 à 6
    Historique :
    Haut fourneau élevé en 1847 par Bourgeois, maître de forges à Sionne dans les Vosges, à côté d'un construit une scierie, à l'emplacement du bocard, en 1867. Edmond Millot acquiert la scierie en 1892 machine à vapeur acquise vers 1945 qui porte l'inscription : R. Wolf Ch. Frey Besançon Magdeburg Buka
    Énergies :
    machine à vapeur à piston
    Localisation :
    Poissons - le Fourneau - C.D. 427 - isolé - Cadastre : 1987 ZN 4 à 6
    Illustration :
    Plan d'ensemble. 1 : 500. 1848. 1 plan : en n. et b. (AD Haute-Marne : 145 M 4) IVR21_19895201077X
    Couvertures :
    toit à longs pans
  • Haut fourneau, puis pisciculture actuellement Domaine du Haut Fourneau
    Haut fourneau, puis pisciculture actuellement Domaine du Haut Fourneau Vendresse - rue du Haut Fourneau - en village - Cadastre : 1982 AA 149, 175, 176
    Historique :
    Le haut fourneau de Vendresse, créé par Dehaisne, apparaît en 1564 à la place d´un moulin qui appartenait à l´abbaye d´Elan. En 1582, il devient fourneau du duc de Rethel. En 1599, le duc le donne à bail à J. Goffin d'Haraucourt, charge à lui de le rétablir suite aux dégâts commis par la guerre en 1589  ; en 1747, l'un d'eux reconstruit une nouvelle fois le haut fourneau. De 1770 à 1796, c'est Bourgeois , fermier général du domaine de Mazarin qui l'exploite puis à nouveau Poulain de 1803 à 1816. Jean-Nicolas Gendarme le prend à bail à cette date puis l'achète trois ans plus tard. Ce dernier le reconstruit entre 1838, Gendarme y ajoute une scierie, un bocard, des fours à carboniser et en 1839, les gaz du gueulard machine à vapeur de quatre chevaux pour entraîner la soufflerie d'un cubilot et pour polir les moulages . Malgré l´arrêt de la production de fonte de première fusion en 1870, l´activité dure jusqu´à la fin du 19e siècle, grâce au cubilot installé dans le bâtiment accolé à la halle principale. Depuis 1909, le
    Observation :
    type d'architecture développée à la m��me époque par Gendarme à Vrigne-aux-Bois (Forge et fenderie). Seul exemple à subsister dans les Ardennes, le haut fourneau de Vendresse est remarquable par son état de conservation. Le bâtiment qui l'abrite et la halle à charbon s'incrivent totalement dans le
    Précisions sur la protection :
     ; façades et toitures de la halle à bois (cad. E 412) : inscription par arrêté du 23 mars 1972.
    Description :
    Le haut fourneau, dont la façade est appareillée, et la halle à charbon sont construits de la même taille, les toits sont à longs pans et demi-croupe à charpente en bois apparente couverte d'ardoise . Comme pour les halles à charbon de Vrigne-aux-Bois, la halle de Vendresse est munie d'un mur de refend à de manière à ce que son déchargement se fasse au plus prêt de la porte arrière du haut fourneau afin de limiter la distance à parcourir. Des biefs partant de l'étang entouraient la halle, par le nord
    Intérêt de l'œuvre :
    à signaler
    Illustration :
    Le haut fourneau, à gauche, et la halle à charbon, à droite, au début du 20e siècle Vue de la halle à charbon de bois en 1984 IVR21_19840800242Z Vue de la halle à charbon de bois en 1987 IVR21_19870801166Z Vue du haut fourneau et de l'arche qui devait supporter le torréfacteur à charbon Vue d'ensemble du site depuis l'arrière. Hall à charbon au centre et haut-fourneau à droite Façade arrière de la hall à charbon IVR21_20090802532NUCA Façade latérale nord et arrière de la halle à charbon ; à droite, le mur de refend coupe-feu Façade latérale sud de la halle à charbon IVR21_20090802534NUCA Façade principale de la halle à charbon IVR21_20090802535NUCA à charbon ajouté en 1839 IVR21_20090802537NUCA
    Couvertures :
    toit à longs pans
  • Moulin, haut fourneau
    Moulin, haut fourneau Dommartin-le-Franc - en village - Cadastre : 1984 C 245, 248
    Historique :
    Haut fourneau édifié en 1834, vis-à-vis d'un moulin qui lui est antérieur, par M. Lebachelle . Cessation d'activité à la fin du 19e siècle. Haut fourneau au charbon de bois ; rehaussé par un cuvelage en briques, cerclé de frettes, à date inconnue.
    Description :
    Logement de contremaître (A) un étage carré et un étage de comble ; moulin (B) demi-croupe, pignon couvert par le bâtiment d'eau (C) ; halle de coulée abritant le fourneau (D) un étage de comble, baies à arc segmentaire ; halle à charbon (E) en rez-de-chaussée, tuile mécanique. Haut fourneau : hauteur de
    Élévations extérieures :
    élévation à travées
    Illustration :
    Logement de contremaître (A) IVR21_20145201945NUCA
    Couvertures :
    toit à longs pans
  • Moulin, haut fourneau
    Moulin, haut fourneau Charmes-la-Grande - le Fourneau - route de Brachay - isolé - Cadastre : 1834 B 1096 à 1099 1989 ZM 37
    Historique :
    fourneau est reconstruit vers 1795 ; il cède la place à une fonderie entre 1827 et 1834 ; cessation d'activité vers 1880. En 1827 le haut fourneau utilise des soufflets à liteaux, des moules en cuivre, du sable anglais ou ordinaire ; en 1862 le fourneau doit fonctionner au coke ; en 1865 la soufflerie à pistons est animée par une roue hydraulique et une machine à vapeur. 1827 : 26 ouvriers, 1834 : 32
    Description :
    Logement de contremaître (A, ancien moulin) à un étage de comble ; halle à charbon (B) en rez-de
    Localisation :
    Charmes-la-Grande - le Fourneau - route de Brachay - isolé - Cadastre : 1834 B 1096 à 1099 1989 ZM
    Élévations extérieures :
    élévation à travées
    Annexe :
    HISTORIQUE 1667 : Une usine métallurgique est signalée à Charmes-la-Grande. Avant la Révolution Duchatelet et le haut-fourneau est à cette époque au chômage depuis huit ans : la tour est détruite ainsi que -l'Angle. Le fondage a lieu pendant quatre à cinq mois à cause du débit peu abondant du Blaiseron : le fondage est estimé à 130 à 135 mille de fonte par mois, soit 500 à 600 mille par an. 1820 : Le haut Simiane reçoit l'autorisation de mettre à feu le haut-fourneau en 1821. 1827 : Le haut-fourneau emploie 26 chaudières, et l'usine utilise des soufflets à liteaux, des moules en cuivres, du sable Anglais ou ordinaire . 1834 : Le haut-fourneau appartient aux héritiers de Mme de Simiane et est exploité par M. Viry. Il s'agit alors d'un cubilot pour fonte en 2e fusion dont les soufflets sont mus par une roue à godets force fourneau fonctionne avec une roue hydraulique et occupe 9 ouvriers. Le propriétaire-fabricant est M. Damas et la production est de 800 tonnes de fonte. 1859 : M. Damas exploite toujours le fourneau et E
    Illustration :
    Logement de contremaître (moulin) (A), vue nord IVR21_20145201948NUCA
    Couvertures :
    toit à longs pans
  • Affinerie, haut fourneau, puis usine de produits chimiques dite S.A. Haut-Marnaise de Carbonisation et de Produits Chimiques, puis atelier de marbrerie
    Affinerie, haut fourneau, puis usine de produits chimiques dite S.A. Haut-Marnaise de Carbonisation et de Produits Chimiques, puis atelier de marbrerie Montot-sur-Rognon - route de Signéville - isolé - Cadastre : 1831 B 1382 à 1387 1972 ZH 77
    Historique :
     ; appartient à Pigorot de 1845 à 1862. Godart acquiert l'usine en 1907 et fonde la S.A. Haut Marnaise de Carbonisation et de Produits Chimiques en 1917. Rémond, maître de forge à Roches-sur-Rognon, achète l'usine en fourneau et une affinerie composent l'usine avant 1770 ; deux feux d'affinerie seuls à partir de 1774, qui fonctionnent au charbon de bois ; présence d'un haut fourneau vers 1840 et d'un four à puddler et de deux fours à réchauffer en 1865. 12 ouvriers en 1814 ; 1818 : 14 ouvriers internes à la forge et 42 ouvriers
    Description :
    de contremaître (A) en rez-de-chaussée, étage de comble : enduit partiel, ardoise, toit à longs pans
    Localisation :
    Montot-sur-Rognon - route de Signéville - isolé - Cadastre : 1831 B 1382 à 1387 1972 ZH 77
    Élévations extérieures :
    élévation à travées
    Annexe :
    produit 275 tonnes de fer. 1824 : Les forges de Montot appartiennent à M. Adrien à qui les a vendues M HISTORIQUE 1559 : L'usine est créée à cette date. 1770 : Vers cette date, l'usine comporte un  : L'usine est reconstruite. Elle est composée de deux affineries et d'un bocard à crasses. An II : Guyenot est maître de forge à Montot. Il demeure à Mareilles. 1811 : Jean Henry Louis de Greffulhe est  : Thébaud est propriétaire des forges de Montot. Le-Mayre est régisseur. 1818 : 14 ouvriers travaillent à la à demi-roche, par an. 1834 : Pigorot exploite à Montot un bocard à laitiers et scories, deux foyers d'affinerie au charbon de bois, un marteau de 350 kg et un de 250 kg, un foyer de chaufferie à la houille , trois roues à aubes et une à godets, force 36. Il emploie 17 ouvriers. Le propriétaire de la forge obtient à cette date l'autorisation d'établir une tréfilerie avec un martinet. Il prévoit de l'établir à l'endroit du bocard. Vers 1840 : Un haut-fourneau est élevé sur le site. 1845 : M. Simon Pigorot-Adam achète
    Illustration :
    Logement et pigeonnier (A) IVR21_20145202001NUCA
    Couvertures :
    toit à longs pans
  • Affinerie, puis haut fourneau, actuellement maison
    Affinerie, puis haut fourneau, actuellement maison Charmes-en-l'Angle - isolé - Cadastre : 1834 B 44 à 74 1986 B 14, 98, 99, ZC 7 à 9
    Historique :
    installé vers 1838 fonctionne à l'air chaud et avec une soufflerie à pistons ; en 1865, les deux hauts fourneaux utilisent un mélange de charbon de bois et de coke : deux machines à vapeur de 25 CV renforcent
    Description :
    Site industriel desservi par voie particulière. Logement patronal (A) : étage de soubassement, un
    Localisation :
    Charmes-en-l'Angle - isolé - Cadastre : 1834 B 44 à 74 1986 B 14, 98, 99, ZC 7 à 9
    Intérêt de l'œuvre :
    à signaler
    Annexe :
    HISTORIQUE 1576 : Henri de Lorraine, duc de Guise, donne au roi "une grosse forge et un fourneau à fondre et forger fer, les marteleries et affineries, la grange à mettre le charbon (...)". 1772 : L'usine ". Elle produit de 135 à 140 mille de fontes en gueuse par mois. 1820 : La forge se compose d'un haut forestiers et 24 voituriers. 1827 : L'usine se compose de deux affineries avec soufflets à liteaux et marteaux mus par l'eau, et d'un haut-fourneau ; 20 ouvriers sont employés à l'usine : 7 pour le haut  : M. Bourlon obtient l'autorisation de remplacer les deux feux d'affinerie par un second haut-fourneau à air chaud et soufflerie à pistons. 1839 : Production de fonte moulée : 782 tonnes. L'usine , exploitée par M. Viry, emploie 40 hommes et 10 enfants. 1846 : Prosper Bourlon est toujours maître de Forges . 1865 : Les deux hauts-fourneaux utilisent un mélange de charbon de bois et de coke ; deux machines à
    Illustration :
    Hangar, écurie, remise, pigeonnier (F), vus depuis le logement patronal (A) IVR21_20145201964NUCA Logement patronal (A), vue nord IVR21_20145201962NUCA
    Couvertures :
    toit à longs pans
  • Affinerie, haut fourneau, puis scierie, puis usine de pâtes alimentaires dite S.A. des Pâtes Alimentaires les Trois Epis, puis laiterie industrielle Leloup, puis ferme, actuellement maisons d'habitation
    Affinerie, haut fourneau, puis scierie, puis usine de pâtes alimentaires dite S.A. des Pâtes Alimentaires les Trois Epis, puis laiterie industrielle Leloup, puis ferme, actuellement maisons d'habitation Brethenay - sous le Coteau de la Perrière - en écart - Cadastre : 1826 A 1062 1934 A 700, 701
    Historique :
    Affinerie à un seul feu établie vers 1822 ; haut fourneau construit vers 1830. Richard est . En 1836, l'usine utilise une turbine hydraulique de 25 chevaux, un transformateur à haute tension de
    Description :
    Site industriel desservi par voie particulière. Description en 1989 : Atelier de fabrication (A) un fabrication (B) en rez-de-chaussée, briques creuses, pans de bois : bâti ou remanié à la suite de la création trouvant en vis-à-vis de l'écluse n° 27 du Canal entre Champagne et Bourgogne.
    Localisation :
    Brethenay - sous le Coteau de la Perrière - en écart - Cadastre : 1826 A 1062 1934 A 700, 701
    Élévations extérieures :
    élévation à travées
    Annexe :
    HISTORIQUE 24 février : Autorisation de la forge par ordonnance royale. Elle appartient à Mengin de Fondragon qui transfère son usine de Lanques-sur-Rognon à Brethenay. L'usine est composée d'un fer en barres. 1830 : Richard est autorisé à construire un haut-fourneau. 1834 : Richard, propriétaire d'affinerie au charbon de bois, d'un patouillet, de cinq roues à aubes, force 21. 13 ouvriers sont employés . 1836 : Richard est toujours maître de forge. 1845 : L'usine est louée à MM. Couvreux, Landet et Cie jusqu'en 1853. 1847 : Le fourneau a chômé pendant plus de la moité de l'année. Bougueret et Couvreux emploient 9 hommes. 16 octobre 1850 : Melle Richard apporte en dot à son époux Wissermans, fils de professeur, l'usine de Bréthenay composée comme suit : un haut-fourneau à fondre le fer, un feu de forge , patouillet, glissoir, parc à mines, halle à charbon, bâtiments distribués en logements de maître, de commis et d'ouvrier, écuries, remises, toit à porcs, jardins, terres labourables, prés en friche. 1858
    Illustration :
    Situation du site par rapport à l'écluse n° 27 sur le Canal entre Champagne et Bourgogne
    Couvertures :
    toit à longs pans
  • Affinerie, haut fourneau, puis distillerie et féculerie, puis grange, actuellement exploitation agricole et logements
    Affinerie, haut fourneau, puis distillerie et féculerie, puis grange, actuellement exploitation agricole et logements Leffonds - Rochevilliers - isolé - Cadastre : 1818 D 1112 à 1120 1982 D 731 à 733
    Historique :
    nécessitant 1800 tonnes de minerai et 975 tonnes de charbon de bois. Guignet, qui a acquis l'usine en 1807
    Localisation :
    Leffonds - Rochevilliers - isolé - Cadastre : 1818 D 1112 à 1120 1982 D 731 à 733
    Intérêt de l'œuvre :
    à signaler
    Illustration :
    Plan d'ensemble. 1 plan : en n. et b. (AD Haute-Marne : 145 M 22) IVR21_19895201006X
    Couvertures :
    toit à longs pans
  • Haut fourneau, affinerie, puis tréfilerie, puis menuiserie Schoeps Bourlier et Cie, actuellement ferme et maison
    Haut fourneau, affinerie, puis tréfilerie, puis menuiserie Schoeps Bourlier et Cie, actuellement ferme et maison Laferté-sur-Aube - la Forge - route de Silvarouvres - isolé - Cadastre : 1848 C 1754 à 1780 1988 C 1146
    Historique :
    18e siècle uniquement affinerie. Vers 1840, une tréfilerie s'ajoute à l'affinerie et provoque une bois, d'un four à réchauffer à la houille, tirerie, tréfilerie ; forge anglaise (four à puddler ajouté à deux laminoirs) mentionnée vers 1870. 1840 : 38 ouvriers.
    Localisation :
    Laferté-sur-Aube - la Forge - route de Silvarouvres - isolé - Cadastre : 1848 C 1754 à 1780 1988 C
    Élévations extérieures :
    élévation à travées
    Annexe :
    '' écrit Béguinot... 1887 : Décès de Pierre Malnory. Sa veuve fabrique des limes. 1895 : Vente à M. Potot HISTORIQUE 15e-16e siècles : Il existe un moulin à la place de la forge. Celui-ci sert-il à produire du fer ? 1624 : François Royer est maître de forges à La Ferté-sur-Aube. 1664 : La forge est composée d'un haut-fourneau et de deux feux d'affinage. 1677 : Charles Vezon maître de forges à La Ferté propriétaire de la forge est le duc de Penthièvre. Il s'agit d'une affinerie. 1788 : La forge est alors louée à pieds sur 33 et 17 de hauteur, construit en pierres et couvert en tuiles, comprenant une halle à charbon bâtiments servant d'habitation, de magasin à fer, d'écurie, de logements de forgerons et de goujards, deux chambres à four étable, vaste cour, jardin, crassiers, bief et sous-bief avec chaussée de chaque côté. 1798  : Jean Baptiste Delaporte, marchand à Chaumont, bénéficie de l'adjudication de la forge pour le compte de François Abel Nicolas Caroillon-Vandeul pour moitié ; l'autre moitié revient à Claude Quillard, fils aîné
    Couvertures :
    toit à longs pans
  • Haut fourneau, affinerie, actuellement exploitation agricole et maison
    Haut fourneau, affinerie, actuellement exploitation agricole et maison Dancevoir - ferme de Chevrolet - isolé - Cadastre : 1818 D 49 à 60 1988 ZM 66, 69
    Historique :
    Haut fourneau et affinerie probablement du 18e siècle (mentionnés en 1772). Cessation d'activité à et remplacés par des hangars à usage agricole. Les hangars existent toujours en 2013 (complément
    Description :
    . Description en 1989 : Halle à charbon (A) en rez-de-chaussée, tuiles plates, demi-croupe, soubassement
    Localisation :
    Dancevoir - ferme de Chevrolet - isolé - Cadastre : 1818 D 49 à 60 1988 ZM 66, 69
    Élévations extérieures :
    élévation à travées
    Annexe :
    HISTORIQUE Sous l'Ancien Régime, l'usine métallurgique appartient à l'abbaye de Longuay. 1772 à l'usine compris. 1815 : Aimé-Bazile-Poussy, négociant à Châtillon-sur-Seine, reprend l'affaire de tonnes de charbon de bois ; 13 ouvriers sont employés à l'usine, 24 aux minières, 46 aux forêts et 32 aux transports. 1834 : M. Bazile-Poussy exploite toujours l'usine : elle occupe alors 9 ouvriers pour faire tourner un patouillet, un haut-fourneau au charbon de bois ; 2 roues à godets de force 14 sont utilisées . 1841 : Un réchauffeur d'air est installé à l'usine. 1847 : Bouguerot la dirige et occupe 30 hommes  : elle comprend une forge, un haut-fourneau, un lavoir à mines, un demi-patouillet ; le soufflage est ordinaire, le four à air chaud et les marteaux ordinaires. 1865 : Le haut-fourneau est en chômage. D'après P
    Couvertures :
    toit à longs pans
  • Haut fourneau, actuellement ferme
    Haut fourneau, actuellement ferme Nouart - la Ferme du Haut Fourneau - en village - Cadastre : 1984 AO 208, 209, 210, 211
    Historique :
    d'un haut fourneau et un bocard à six pilons, à l'emplacement d'un moulin qui n'était plus exploité à bois édifié dans le département ; il fonctionna peu de temps, à cause de l'arrêt rapide de la allemandes pendant la Première Guerre mondiale, sont à usage agricole et servent de granges.
    Observation :
    réglementation en 1860-63, propriétaire la veuve Lallement et M. Rivart ; un lavoir à mine sera adjoint au haut Entre 1840 et 1844, construction du haut-fourneau, à l'emplacement du moulin ; nouvelle
    Description :
    haut fourneau, qui domine l'ensemble de sa toiture à longs pans, est flanquée sur ses murs pignons au régisseur et la halle à charbon, qui lui sont accolées.
    Illustration :
    Vue d'ensemble de la façade sud de la halle à charbon et du haut fourneau IVR21_19870801396Z Vue d'ensemble de la façade sud de la halle à charbon et du haut fourneau IVR21_19850800413Z La halle du haut-fourneau : la dénivellation nécessaire à l'exploitation de la force hydraulique Le bâtiment du régisseur (à gauche) et l'entrée de la halle du haut-fourneau IVR21_20090802671NUCA
    Couvertures :
    toit à longs pans
  • Haut fourneau, affinerie, puis fonderie dite S.A. des Fonderies de Montreuil-sur-Blaise, actuellement habitations
    Haut fourneau, affinerie, puis fonderie dite S.A. des Fonderies de Montreuil-sur-Blaise, actuellement habitations Montreuil-sur-Blaise - R.D. 192 - en village - Cadastre : 1850 A 92 à 96, 161 à 175 1980 A 16, 191, 192, 216, 229 à 234, 240 à 250, 269, 273, 277, 284 à 287
    Historique :
    transféré à Brousseval (IA52070417) en 1796. Un cubilot et un atelier de moulage sont installés en 1826 et détruits vers 1833 : à cette date l'usine est donc composée de deux fours à puddler, 3 chaufferies à la est autorisé à ajouter un haut fourneau en 1854 et la forge semble supprimée à cette époque. Cité d'activité vers 1960. Vestiges subsistants en 1989 (enquête initiale) ; certains locaux convertis en maison à
    Description :
    ouvrière du clos Collin à un étage carré ; logements d'ouvriers (D) un étage carré. Selon un témoignage oral recueilli en 2013 : l'atelier de fabrication (A) était un bâtiment de stockage, avec un bureau
    Localisation :
    Montreuil-sur-Blaise - R.D. 192 - en village - Cadastre : 1850 A 92 à 96, 161 à 175 1980 A 16 , 191, 192, 216, 229 à 234, 240 à 250, 269, 273, 277, 284 à 287
    Illustration :
    Montreuil-sur-Blaise (Hte-Marne). La cour de l'Usine / M. Leblanc phot. ; Edition Gigant, [1er Façade est de l'atelier de fabrication (A) IVR21_20145201695NUCA Cité ouvrière A édifiée en 1863 IVR21_19935200012X
    Couvertures :
    toit à longs pans
  • Haut fourneau, affinerie, puis scierie, puis laminoir dit S.A. des Forges de Froncles et de Vraincourt, actuellement maison
    Haut fourneau, affinerie, puis scierie, puis laminoir dit S.A. des Forges de Froncles et de Vraincourt, actuellement maison Vraincourt - C.D. 167 - isolé - Cadastre : 1828 A 1439 à 1448 1934 A 741
    Historique :
    Duval acquièrent la forge en 1829 ; Berthelin est seul propriétaire à partir de 1841. Cessation vers 1955. Les bâtiments visibles en 1989 (enquête initiale) sont antérieurs à l'installation du hydrauliques et d'une maquette mobile du laminoir datant du début 20e siècle. 1818 : 20 ouvriers à l'usine, 28 minerons, 90 forestiers et 40 voituriers à l'extérieur de l'usine.
    Description :
    de contremaître (C) a été trouvé détruit. Le pigeonnier présent dans l'enceinte du site a été
    Localisation :
    Vraincourt - C.D. 167 - isolé - Cadastre : 1828 A 1439 à 1448 1934 A 741
    Annexe :
    affineries au charbon de bois sont transférées à Joinville (usine de M. Godefert) et deux fours à puddler et , un patouillet et un bocard à crasses. A cette époque, la production annuelle est de 345 tonnes de , d'un haut-fourneau, de deux halles à charbon, d'un bocard à crasses, d'une maison pour le maître de Léon de Béthune, sont autorisés à conserver et tenir en activité les usines à fer de Vraincourt consistant en un haut-fourneau, deux feux de forges ou d'affinerie, un patouillet, un bocard à crasses. 1829 production annuelle passe à 1200 tonnes de fonte et 800 tonnes de fer. 1834 : Berthelin, Rozet et Lesperut possèdent à Vraincourt un patouillet, un haut-fourneau au charbon de bois, un four à puddler, un foyer de chaufferie à la houille, un foyer d'affinerie au charbon de bois. 1836 : Rozet et de Menisson demandent à  : De Valsuzenay acquiert les usines de Vraincourt de Berthelin. A cette date, ''les bâtiments de dépendances comprenant : une écurie pour travaux et une grange, une écurie pour bêtes à cornes et poulailler
    Illustration :
    Logement patronal (A), vue ouest IVR21_20145202014NUCA
    Couvertures :
    toit à longs pans
  • Haut fourneau, puis fonderie dite S.A.R.L. Fonderie de Farincourt, puis habitation
    Haut fourneau, puis fonderie dite S.A.R.L. Fonderie de Farincourt, puis habitation Farincourt - route de Voncourt - isolé - Cadastre : 1839 A 210 à 217 1986 A 27 à 32, 257, 258
    Historique :
    d'activité vers 1980. Certains locaux signalés à usage de maison en 1989 (enquête initiale). En 2013 (complément d'enquête), l'activité du site n'a pas été définie ; la propriété apparaît entretenue. Machine à
    Localisation :
    Farincourt - route de Voncourt - isolé - Cadastre : 1839 A 210 à 217 1986 A 27 à 32, 257, 258
    Annexe :
    tonnes de fonte par an. En 1818, la production passe à 250 tonnes par an grâce à une consommation de 840 tonnes de minerai et 550 tonnes de charbon de bois. M. Buisson en assure alors l'exploitation. Il occupe  : 33 ouvriers occupés. 1852 : De Tricornot et A. Dufournel prennent possession de l'usine qui se importantes. 1854 : Le haut-fourneau produit 500 tonnes de fonte mais le cubilot n'est destiné qu'à refondre production de fonte de deuxième fusion atteint 125 à 150 tonnes par an et consomme 20 à 24 tonnes de minerai venu de la Loire. 6 août 1857 : Une machine à vapeur de 15 C.V. est autorisée à fonctionner. Il semble qu'à cette date cubilot et haut-fourneau fonctionnent en même temps puisqu'il est précisé que la chaudière de la machine à vapeur bénéficie des gaz du haut-fourneau. Vers 1860 : L'usine consiste en un haut -fourneau, un cubilot, deux halles à charbon, 1 magasin, des bureaux, des logements et un atelier (cf plan ). 1878 : Halles à charbon converties en bâtiment rural. 1883 : De Tricornot fait travailler 50 hommes et
    Couvertures :
    toit à longs pans
  • Martinet, haut fourneau, clouterie, puis usine de taillanderie, puis remises, actuellement maisons d'habitation
    Martinet, haut fourneau, clouterie, puis usine de taillanderie, puis remises, actuellement maisons d'habitation Louvemont - rue du Buisson - en village - Cadastre : 1850 D 537 1982 D 71, 74, 75
    Historique :
    patronal (C) apparaissent à usage de maisons d'habitation ; ancien atelier de fabrication (A) : activité non définie. 1827 : roue hydraulique actionnant des soufflets à pistons ; 1834 : les foyers de chaufferies accompagnant les cylindres étireurs et la clouterie fonctionnent au charbon de bois ; roue à aube
    Description :
    Atelier de fabrication (A) en rez-de-chaussée : soubassement en moellon qui laisse deviner (C) à un étage carré. Le patrimoine apparaît entretenu en 2013 (complément d'enquête).
    Annexe :
    HISTORIQUE 1827 : M. Rostaing établit une clouterie et un martinet. Il y a une roue hydraulique qui fait mouvoir deux soufflets à pistons. 9 octobre 1830 : Le martinet et la clouterie de M. Rostaing étire aux cylindres et qui lui sert à la fabrication des petits clous. M. Rostaing serait aussi le sont autorisés par ordonnance royale. 1834 : M. Rostaing possède un martinet avec un foyer de clouterie. Cette usine utilise une roue à aube de 25 CV et emploie 10 ouvriers. 8 novembre 1836 : Pierre Rostaing est autorisé à établir dans l'enceinte de son usine un haut-fourneau. Celui-ci est antérieur à 1834. Il s'agit d'un petit haut-fourneau de 4 m de haut, dont la fonte lui donne un fer doux qu'il premier à utiliser de l'escarbille, produit dont jusqu'alors on n'avait tiré aucun parti. En 1836, l'usine produit 300 tonnes de fonte et 60 tonnes de fer. 1845 : M. Rostaing est toujours propriétaire de l'usine détruits depuis 1843. 1862 : Le nombre total des ouvriers utilisés pour le haut-fourneau de M. Rostaing est
    Illustration :
    Croquis des dimensions internes du haut fourneau à Mr Magot. 1864. 1 dessin : en noir (Ecole
    Couvertures :
    toit à longs pans