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  • Moulins (hors moulins à foulon et moulins à couleur)
    Moulins (hors moulins à foulon et moulins à couleur)
    Historique :
    proche de Charleville-M., l'ancien moulin à couleurs de Prix-lès-Mézières, qui est inscrit MH en date du des machineries destinées à des activités diverses (moudre les grains, les écorces, les phosphates concerne que les sites ayant eu un lien fort avec le secteur agroalimentaire : soit des moulins liés à l'agriculture à leur création, soit des sites devenus durablement moulins dans le domaine alimentaire ou agricole. On y trouve des moulins à farine ou à blé (très majoritaires), des moulins à huile (3 en Haute -Marne : Chaumont, Esnouveaux et Foulain ; et 1 dans les Ardennes : This) et des moulins à tan (broyeurs d'écorce de chêne : à Givet dans les Ardennes et à Eclaron-Braucourt-Sainte-Livière en Haute-Marne). Les moulins à foulon (foulage des étoffes), qui sont liés à l'activité textile, ont été écartés de cette -alimentaires seront traités à part (dossier collectif : Minoteries) ; seules les minoteries ayant été moulins dans un premier temps apparaissent ici. La catégorie des moulins est de celles se trouvant à la limite
    Dénominations :
    moulin à blé moulin à farine moulin à huile moulin à tan
    Description :
    propres à l'activité : bâtiments d'assez grands volumes souvent, présence d'un bâtiment d'eau et d'une
    Titre courant :
    Moulins (hors moulins à foulon et moulins à couleur)
  • Moulin, puis scierie J.B. Couturier S.A., actuellement logements
    Moulin, puis scierie J.B. Couturier S.A., actuellement logements Langres - le Moulin Rougé - isolé - Cadastre : 1825 C 220 1987 A 221, 1980 AC 2 à 7, 13 2012 000 AC 01 2 à 5, 87, 2014 000 AI 01 244 à 246
    Historique :
    exploite une scierie à partir de 1872 et y construit un bâtiment. En 1882, Couturier achète le Moulin Rougé grâce à l'argent du moulin de Saint-Ciergues dont il a été exproprié. En 1893, Couturier exploite aussi Couturier repose au milieu de ses ouvriers, dans un cimetière qu'il a créé à proximité de l'usine initiale), présence d'une chaudière à vapeur portant deux inscriptions : Jule Rietsch entrepreneur de fumisterie industriel à Belfort, et Scheidecker et Khol Lure Thann 1917 ; cette machine de 1917 est venue en remplacer une autre qui sert toujours à l'étuvage.
    Référence documentaire :
    Un grand chantier à la fin du XIXe siècle en pays Langrois. La digue de Saint-Ciergue, 1988 CATHERINET, Alain. Un grand chantier à la fin du XIXe siècle en pays Langrois. La digue de Saint-Ciergue
    Description :
    , un étage de comble, toit en zinc. En 2013, l'ancienne cheminée d'usine (A) en brique, à base octogonale, ainsi que la salle des machines (N), n'existent plus ; l'atelier de fabrication (C) a été profondément modifié ; le bâtiment principal (B, ancien moulin) a été restauré en logements ; le logement patronal (L) est conservé, mais peu visible derrière les végétations ; le bâtiment (M), rue du Moulin, est
    Localisation :
    Langres - le Moulin Rougé - isolé - Cadastre : 1825 C 220 1987 A 221, 1980 AC 2 à 7, 13 2012 000 AC 01 2 à 5, 87, 2014 000 AI 01 244 à 246
    Intérêt de l'œuvre :
    à signaler
    Illustration :
    Plan de site (A à J), état en 2013 (côté Langres) IVR21_20145202842NUDA Plan de site (A à N), état en 1989 IVR21_20145202844NUDA Plan de site (M), état en 2013 (côté Langres) IVR21_20145201793NUDA Plan de site (M), état en 1989 IVR21_20145204674NUDA Bâtiment à structure en bois IVR21_20145201524NUCA Vue intérieure de la salle des machines : une chaudière à vapeur IVR21_19895200498Z
    Couvertures :
    toit à longs pans
  • Moulin, haut fourneau
    Moulin, haut fourneau Dommartin-le-Franc - en village - Cadastre : 1984 C 245, 248
    Historique :
    Haut fourneau édifié en 1834, vis-à-vis d'un moulin qui lui est antérieur, par M. Lebachelle . Cessation d'activité à la fin du 19e siècle. Haut fourneau au charbon de bois ; rehaussé par un cuvelage en briques, cerclé de frettes, à date inconnue.
    Description :
    Logement de contremaître (A) un étage carré et un étage de comble ; moulin (B) demi-croupe, pignon couvert par le bâtiment d'eau (C) ; halle de coulée abritant le fourneau (D) un étage de comble, baies à arc segmentaire ; halle à charbon (E) en rez-de-chaussée, tuile mécanique. Haut fourneau : hauteur de
    Élévations extérieures :
    élévation à travées
    Illustration :
    Logement de contremaître (A) IVR21_20145201945NUCA
    Couvertures :
    toit à longs pans
  • Moulin, puis fabrique de meubles en fer et ferronnerie dite usine de construction métallique M.A.A.M.F
    Moulin, puis fabrique de meubles en fer et ferronnerie dite usine de construction métallique M.A.A.M.F Saint-Dizier - rue Jumeret - en ville - Cadastre : 1987 CP 71, 72
    Historique :
    transplantation à Eclaron (IA52070412) ; renseignements donnés en 1989 (enquête initiale) par M. Tharasse, alors Création en 1873 de la manufacture d'articles d'ameublement métallique et ferronnerie à directeur de la M.A.A.M.F. à Eclaron. Présence d'un moteur à vapeur en 1893.
    Élévations extérieures :
    élévation à travées
    Couvertures :
    toit à longs pans
  • Moulin du Val des Choux, puis scierie
    Moulin du Val des Choux, puis scierie Chaumont - le Val-des-Choux - isolé - Cadastre : 1826 B 210 1980 AL 41 à 43
    Historique :
    destruction du site a eu lieu en février 2000.
    Description :
    toujours en place rue Charles Husson (à l'est du canal) ; le parc de la maison est envahi par la végétation
    Localisation :
    Chaumont - le Val-des-Choux - isolé - Cadastre : 1826 B 210 1980 AL 41 à 43
    Élévations extérieures :
    élévation à travées
    Illustration :
    Chaumont (Haute-Marne) - Scierie du Val-des-Choux. M. Fouilloux, propriétaire-exploitant. [1er
    Couvertures :
    toit à longs pans toit à longs pans brisés
  • Moulin, puis minoterie Sassot frères, puis S.A. des Grands Moulins de Nogent-sur-Seine, puis Minoteries de l'Est, puis S.A. des Moulins de Nogent, actuellement Groupe Soufflet
    Moulin, puis minoterie Sassot frères, puis S.A. des Grands Moulins de Nogent-sur-Seine, puis Minoteries de l'Est, puis S.A. des Moulins de Nogent, actuellement Groupe Soufflet Nogent-sur-Seine - rue de la Poterne à sel - en ville - Cadastre : 1985 AA 164
    Historique :
    Le moulin de Nogent-sur-Seine est d'origine ancienne (11e siècle). Vendu comme bien national à la Révolution, il prend de l'importance sous la propriété de la famille Chassériau, de 1830 à 1859, qui an. Pierre Sassot, meunier, l'acquiert en 1880 et y introduit des appareils à cylindres. En 1883-1884 , les anciens moulins sont équipés de trois moteurs hydrauliques, de deux roues à aubes et d'une turbine pour une force motrice totale de 300 à 350 chevaux. Un silo est construit en 1901, alors que la raison produisant une force motrice de 450 chevaux, la capacité d'écrasement passe alors à 80 tonnes par jour. En du site est désaffecté. Les passerelles des magasins à blé installées depuis 1895 sont retirées en d'une trentaine d'ouvriers spécialisés. L'envergure du moulin de Nogent est comparable à celle des
    Description :
    , actuellement visible, développe une façade de 70 m de long et de 28 m de hauteur. Présence d'un château d'eau forgé au bas de la tour. A l'extrémité nord, silo en béton armé portant la date 1901. 5 vannages abritait les opérations d'ensachage des farines. Les magasins à blé sont construits face à l´usine, à
    Localisation :
    Nogent-sur-Seine - rue de la Poterne à sel - en ville - Cadastre : 1985 AA 164
    Intérêt de l'œuvre :
    à signaler
  • Moulin, haut fourneau
    Moulin, haut fourneau Charmes-la-Grande - le Fourneau - route de Brachay - isolé - Cadastre : 1834 B 1096 à 1099 1989 ZM 37
    Historique :
    fourneau est reconstruit vers 1795 ; il cède la place à une fonderie entre 1827 et 1834 ; cessation d'activité vers 1880. En 1827 le haut fourneau utilise des soufflets à liteaux, des moules en cuivre, du sable anglais ou ordinaire ; en 1862 le fourneau doit fonctionner au coke ; en 1865 la soufflerie à pistons est animée par une roue hydraulique et une machine à vapeur. 1827 : 26 ouvriers, 1834 : 32
    Description :
    Logement de contremaître (A, ancien moulin) à un étage de comble ; halle à charbon (B) en rez-de
    Localisation :
    Charmes-la-Grande - le Fourneau - route de Brachay - isolé - Cadastre : 1834 B 1096 à 1099 1989 ZM
    Élévations extérieures :
    élévation à travées
    Annexe :
    HISTORIQUE 1667 : Une usine métallurgique est signalée à Charmes-la-Grande. Avant la Révolution Duchatelet et le haut-fourneau est à cette époque au chômage depuis huit ans : la tour est détruite ainsi que -l'Angle. Le fondage a lieu pendant quatre à cinq mois à cause du débit peu abondant du Blaiseron : le fondage est estimé à 130 à 135 mille de fonte par mois, soit 500 à 600 mille par an. 1820 : Le haut Simiane reçoit l'autorisation de mettre à feu le haut-fourneau en 1821. 1827 : Le haut-fourneau emploie 26 chaudières, et l'usine utilise des soufflets à liteaux, des moules en cuivres, du sable Anglais ou ordinaire . 1834 : Le haut-fourneau appartient aux héritiers de Mme de Simiane et est exploité par M. Viry. Il s'agit alors d'un cubilot pour fonte en 2e fusion dont les soufflets sont mus par une roue à godets force fourneau fonctionne avec une roue hydraulique et occupe 9 ouvriers. Le propriétaire-fabricant est M. Damas et la production est de 800 tonnes de fonte. 1859 : M. Damas exploite toujours le fourneau et E
    Illustration :
    Logement de contremaître (moulin) (A), vue nord IVR21_20145201948NUCA
    Couvertures :
    toit à longs pans
  • Moulin, puis minoterie, actuellement maison
    Moulin, puis minoterie, actuellement maison Heutrégiville - Grande Rue rue de la Suippe - en écart - Cadastre : 1974 C 543
    Historique :
    , il appartient à M. Bart. Détruit pendant la Première Guerre mondiale, il est reconstruit en 1934, aux Le moulin d'Heutrégiville, autorisé en 1842, a probablement été construit à cette époque. En 1898
    Référence documentaire :
    Enquête, par commune, sur le nombre des manufactures, usines ou ateliers à moteur mécanique (hydraulique ou à vapeur) et à feu continu, et sur le nombre des fabriques occupant vingt ouvriers au minimum . 1869 AD Marne : 186M 11. Enquête, par commune, sur le nombre des manufactures, usines ou ateliers à moteur mécanique (hydraulique ou à vapeur) et à feu continu, et sur le nombre des fabriques occupant
    Intérêt de l'œuvre :
    à signaler
    Illustration :
    Vue intérieure du rez-de-chaussée de la minoterie : détail d'une machine à laver et essorer le blé Premier étage de la minoterie : alignement de machines à cylindres IVR21_19945100523X Premier étage de la minoterie : alignement de machines à cylindres IVR21_19945100513X Détail de machines à cylindres, Ph. Lafon Tours France IVR21_19945100535X Détail de machines à cylindres, Ph. Lafon Tours France IVR21_19945100520X Détail de machines à cylindres, Ph. Lafon Tours France IVR21_19945100514X Détail de machines à cylindres, atelier de construction et fonderie Camus frères Tonnerre Détail de machines à cylindres, atelier de construction et fonderie Camus frères Tonnerre Détail de machines à cylindres, Ph. Lafon Ingénieur Constructeur Tours IVR21_19945100517X Détail de machines à cylindres, Ph. Lafon Ingénieur Constructeur Tours IVR21_19945100515X
    Couvertures :
    toit à longs pans
  • Moulin de Larrivour
    Moulin de Larrivour Lusigny-sur-Barse - hameau Larrivour - D 1 - isolé - Cadastre : 2015 F3 199-200
    Historique :
    abbatial dont il jouxte l'angle sud-ouest, enjambant la Barse à sa sortie aval. Contrairement à d'autres moulins isolés ou intégrés à tel domaine grangier, souvent l'objet de conflits d'intérêt avec les l'assentiment de toute sa famille, a fait don du "molendinum de abbatia", un acte datable des années 1146-68 (AD10, 4H1, f°79r). Il a nécessairement dû jouer un rôle important de transformation dans le système
    Description :
    Bâtiment principal du moulin construit en pan de bois et brique, à deux étages. Soubassement . Toiture à double pans et croupe au sud ; couverture en ardoise. Bâtiment accolé au nord très transformé par une structure métallique contemporaine à verrière. Même si son affectation actuelle de résidence a impliqué d'évidentes transformations et modernisations, le moulin a globalement gardé son volume ancien, à défaut de sa structure ancienne. Le bâtiment se répartit encore pour moitié sur la terre ferme ) au niveau de l'étage par une extension à pan de bois sur "pilotis" (côté ouest) qui venait s'aligner
    Dimension :
    LONG 21 x LARG 7 m pour la face la plus large (sud)
    Texte libre :
    abbatial dont il jouxte l'angle sud-ouest, enjambant la Barse à sa sortie aval. Contrairement à d'autres moulins isolés ou intégrés à tel domaine grangier, souvent l'objet de conflits d'intérêt avec les l'assentiment de toute sa famille, a fait don du "molendinum de abbatia", un acte datable des années 1146-68 (AD10, 4H1, f°79r). Il a nécessairement dû jouer un rôle important de transformation dans le système . Même si son affectation actuelle de résidence a impliqué d'évidentes transformations et modernisations , le moulin a globalement gardé son volume ancien, à défaut de sa structure ancienne. Le bâtiment se nord était autrefois prolongée (face ouest) au niveau de l'étage par une extension à pan de bois sur
  • Pincourt-le-Bas, ancien moulin de la Crête
    Pincourt-le-Bas, ancien moulin de la Crête Nogent - Pincourt - isolé - Cadastre : 1985 176ZE 61, 70 + en section 176ZI, parcelle 14
    Historique :
    sur le ruisseau de Plesnoy, tributaire du Rognon, dans une vallée argileuse, à 500 m en contrebas de . com. Donnemarie) procède des libéralités de Thibaut dit Rufin, de Nogent, qui donna cet ancien alleu à la grange de Pincourt, le moulin ne se doubla d’une ferme qu’à l’époque contemporaine car l’enquête estangs desquelles lesdittes chaussées sont rompues, les eaux écoulées et lesdits estangs mis à sec, le -lot à l’occasion du partage des biens de 1703 ; l’ensemble rapportait alors 700 £, ce qui en faisait le revenu le plus élevé de tout le temporel. À la Révolution, tous deux furent adjugés comme bien fermes de Pincourt-le-Haut et de Plesnoy, a déjà été vidé, laissant apparaître l’agencement des biefs, le
    Description :
    que le ruisseau ”canalisé” traverse en droite ligne. Le moulin quant à lui a été entièrement reconstruit à la fin du XIXe siècle ou au début du suivant selon une organisation radicalement différente, a proche (baies). Le bâtiment principal n’est plus parallèle au cours d’eau mais à la chaussée, couvrant cour au nord, lui répond une petite aile de remises de même facture. Un bâtiment latéral a été ajouté côté ouest à l’usage de la ferme (granges et écuries, fenil) avant que deux hangars métalliques ne
    Texte libre :
    sur le ruisseau de Plesnoy, tributaire du Rognon, dans une vallée argileuse, à 500 m en contrebas de . com. Donnemarie) procède des libéralités de Thibaut dit Rufin, de Nogent, qui donna cet ancien alleu à la grange de Pincourt, le moulin ne se doubla d’une ferme qu’à l’époque contemporaine car l’enquête estangs desquelles lesdittes chaussées sont rompues, les eaux écoulées et lesdits estangs mis à sec, le -lot à l’occasion du partage des biens de 1703 ; l’ensemble rapportait alors 700 £, ce qui en faisait le revenu le plus élevé de tout le temporel. À la Révolution, tous deux furent adjugés comme bien fermes de Pincourt-le-Haut et de Plesnoy, a déjà été vidé, laissant apparaître l’agencement des biefs, le l’ancien étang que le ruisseau ”canalisé” traverse en droite ligne. Le moulin quant à lui a été entièrement reconstruit à la fin du XIXe siècle ou au début du suivant selon une organisation radicalement différente, a proche (baies). Le bâtiment principal n’est plus parallèle au cours d’eau mais à la chaussée, couvrant
    Couvertures :
    toit à longs pans pignon découvert
  • Les moulins de l'Inventaire du patrimoine industriel du département des Ardennes (08)
    Les moulins de l'Inventaire du patrimoine industriel du département des Ardennes (08)
    Historique :
    220 moulins ont été repérés. Essentiellement des moulins à blé, mais aussi 15 moulins à foulon (fouleries), 8 moulins à couleurs, 3 moulins à tan (broyage de l'écorce de chêne pour la tannerie), 3 moulins à plâtre et 1 moulin à huile (à This). Sur ce total seulement 32 ont été sélectionnés et font l'office d'une notice complète (dont 5 moulins à foulon, 4 moulins à couleurs, le moulin à huile et 1 moulin à tan). En effet, dans leur grande majorité ces installations sont modestes, et ne font tourner moulins à eau. En comparaison les moulins à vent étaient peu fréquents et ne concernaient qu'à peine un particuliers, les moulins à foulon ont été trouvés dans le canton de Sedan (Daigny, Sedan, etc) et alentours (Carignan, La Ferté-sur-Chiers, Balaives) [voir cette thématique]. Les moulins à phosphates quant à eux (aussi appelés "moulins à coquins"), à la production destinée à l'amendement agricole, sont concentrés ). Enfin, les polieries, moulins servant à la finition des pièces métalliques, trouvées peu nombreuses (7
    Description :
    , brique et pierre (Saint-Clément-à-Arnes), et enfin béton dès l'entre-deux-guerres (Juniville, Houdilcourt
    Annexe :
    demande de Vannier tendant à établir un barrage sur le ruisseau, 1954 ; mise en demeure de M. Benoit de se conseil municipal, de M. Jean Gélu relatives à la retenue d´eau, 1890-98 ; plainte de Marchois relative au Ardennes, 7S 190 2 : moulin de Brienne : M. Brayotelle, 1865-69 ; rétablissement de la crête du déversoir à ruisseau d´Aidin, à M. Vieillard-Poncelet, 1879-84. Non retenu : ne reste rien. Sinon quelques . Coucy, Moulin : AD Ardennes, 7S 49 : moulin sur ruisseau de Saulces aux Bois, à M. Hureaux, 1868-73. Non ruisseau de Saulces. Contestation relative à un ponceau sur le canal d´amenée du moulin du sieur Thomas , sur le Saulces, à Desmont-Neveux, 1847-64. Reconverti. Subsiste un bâtiment servant d'habitation en , 7S 50 : Moulin, sur ruisseau de Saulces-Champenoises, à Choffin-Ludinard, 1864-66 ; rapport sur 1535. Vestiges d'un lavoir et d'un moulin à minerai : traces de minerai de fer dans les couches schisteuses. Détruit. La meule tournante a été retrouvée dans le ruisseau récemment. Document figuré : AN
    Illustration :
    Auflance, La Scierie, Moulin à farine, puis scierie, vue de détail. IVR21_20090805901NUCA Autrecourt-et-Pourron, Pourron, Moulin à blé, vue générale. IVR21_20090805903NUCA Balaives-et-Butz, place Hamaide-Amour, Moulin à blé, actuellement maison, vue générale Champigneulle, La Forge, Usine de fabrication des métaux, puis moulin à farine et lavoir à minerai Champigneulle, La Forge, Usine de fabrication des métaux, puis moulin à farine et lavoir à minerai Champigneulle, La Forge, Usine de fabrication des métaux, puis moulin à farine et lavoir à minerai Champigneulle, La Forge, Usine de fabrication des métaux, puis moulin à farine et lavoir à minerai Donchery, Brasserie, puis entrepôt commercial, puis moulin à farine, vue générale La Grandville, Le Moulin, Moulin à chanvre, puis moulin à farine, actuellement ferme, vue générale Guincourt, Moulin et lavoir à phosphate, vue générale. IVR21_20090805765NUCA
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