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  • Scierie Roux, puis des Ets A. Roux et Cie
    Scierie Roux, puis des Ets A. Roux et Cie Gudmont-Villiers - isolé - Cadastre : 1986 ZK 8, 30 1990 ZE 117, 118
    Historique :
    témoignage de M. Roux, patron lors de l'enquête initiale de 1989). Cessation d'activité dans les années 2000.
    Observation :
    Site à cheval sur les communes de Gudmont-Villiers (ouest) et Donjeux (est).
    Description :
    Site industriel desservi par voie particulière. En 2013 (complément d'enquête), l'ensemble bâti a
    Titre courant :
    Scierie Roux, puis des Ets A. Roux et Cie
    Appellations :
    dite scierie des Ets A. Roux et Cie
    Couvertures :
    toit à longs pans
  • Haut fourneau, affinerie, puis scierie, puis garage de réparation automobile, actuellement habitations, gîtes
    Haut fourneau, affinerie, puis scierie, puis garage de réparation automobile, actuellement habitations, gîtes Arc-en-Barrois - R.D. 259 - isolé - Cadastre : 1818 D 278 à 281 1980 D 737 à 741
    Historique :
    tonnes de charbon de bois, 1847 : feux de forge à soufflage ordinaire ; 3 machines à vapeur se succèdent depuis la création de la scierie ; la troisième, de 1896, toujours en place en 1989 (cf annexes), a été
    Éléments remarquables :
    machine à vapeur
    Énergies :
    machine à vapeur à piston
    Description :
    . En 2013, hormis la partie réservée à l'ancien garage (atelier de fabrication A), l'ensemble des bâtiments a été restauré. Les quatre hauteurs supérieures de la cheminée-tuyau sont déposées en bordure de R.D. 6, en vis-à-vis du bureau du garage.
    Localisation :
    Arc-en-Barrois - R.D. 259 - isolé - Cadastre : 1818 D 278 à 281 1980 D 737 à 741
    Élévations extérieures :
    élévation à travées
    Intérêt de l'œuvre :
    à signaler
    Annexe :
     : -Constructeur : ORLY et GRANDEMANGE à Paris. -Puissance 80 CV. Diamètre du volant : 3,50 m. Poids du volant La machine à vapeur de l'ancienne scierie d'Arc en Barrois. In Historique de l'invention de la machine à vapeur. Syndicat d'initiative d'Arc-en-Barrois, 1982 : Caractéristiques principales de la machine Date d'installation : 1896. Puissance : 80 C.V. Diamètre du volant ; 3,5 m. Poids du volant ; 3,2 tonnes. Course du piston ; 0,70 m. Diamètre intérieur du cylindre : 0,475 m. Vitesse de rotation ; 30 t . / mn. Timbre de la chaudière ; 7 kgs / cm2. Date d'arrêt : 1963. La machine à vapeur de l'ancienne scierie d'Arc-en-Barrois La scierie d'Arc-en-Barrois, située à la jonction des routes conduisant à Giey -sur-Aujon et à Montrot, a été installée en 1858 à l'emplacement de l'ancienne forge, et a fonctionné pendant plus d'un siècle, puisque son activité n'a cessé qu'en 1963. D'abord animée par une petite machine à vapeur de 12 C.V., remplacée, en 1878, par une autre de 20 C.V., c'est en 1896 que fût installée
    Couvertures :
    toit à longs pans
  • Scierie et parqueterie Les Fils de Arthur Mathieu
    Scierie et parqueterie Les Fils de Arthur Mathieu Montmirail - Courbetaux - 14 rue de Roussat - en écart - Cadastre : 1980 AS 62
    Historique :
    outillage a été modernisé en 1975. (Renseignements donnés par M. Jean Mathieu, P.D.G. en 1988). En 2012 initiale), il sert d'abri pour les bois tronçonnés. L'usine est toujours en activité à cette date ; son machine à vapeur signalée en 1988. Cette entreprise a employé jusqu'à 250 salariés et en emploie 19 en
    Énergies :
    machine à vapeur à piston
    Description :
    Les bureaux, à un étage carré et un étage de comble, couverts d'un toit à croupe en ardoise, sont situés dans un bâtiment préexistant à l'usine, datant du milieu du 19e siècle. Le transformateur est  ; le bureau (C) est trouvé habité. L'ancienne voie de chemin de fer de la Ferté Milon à Montmirail été
    Illustration :
    Vue partielle de l'ensemble A, D, E IVR21_20145102048NUCA
    Couvertures :
    toit à longs pans
  • Haut fourneau, puis scierie, puis brosserie S.A. Millot Collot
    Haut fourneau, puis scierie, puis brosserie S.A. Millot Collot Poissons - le Fourneau - C.D. 427 - isolé - Cadastre : 1987 ZN 4 à 6
    Historique :
    Haut fourneau élevé en 1847 par Bourgeois, maître de forges à Sionne dans les Vosges, à côté d'un construit une scierie, à l'emplacement du bocard, en 1867. Edmond Millot acquiert la scierie en 1892 machine à vapeur acquise vers 1945 qui porte l'inscription : R. Wolf Ch. Frey Besançon Magdeburg Buka
    Énergies :
    machine à vapeur à piston
    Localisation :
    Poissons - le Fourneau - C.D. 427 - isolé - Cadastre : 1987 ZN 4 à 6
    Illustration :
    Plan d'ensemble. 1 : 500. 1848. 1 plan : en n. et b. (AD Haute-Marne : 145 M 4) IVR21_19895201077X
    Couvertures :
    toit à longs pans
  • Scierie, puis grange, actuellement maison
    Scierie, puis grange, actuellement maison Charmes-la-Grande - route de Baudrecourt - isolé - Cadastre : 1989 ZC 31
    Historique :
    En 1873, construction d'une scierie à l'emplacement d'un ancien bocard dit de Chenonval
    Élévations extérieures :
    élévation à travées
    Illustration :
    Charmes-la-Grande (H.-M.) - La Scierie. [1er quart 20e siècle]. 1 impr. photoméc. (carte postale
    Couvertures :
    toit à longs pans
  • Moulin, puis scierie J.B. Couturier S.A., actuellement logements
    Moulin, puis scierie J.B. Couturier S.A., actuellement logements Langres - le Moulin Rougé - isolé - Cadastre : 1825 C 220 1987 A 221, 1980 AC 2 à 7, 13 2012 000 AC 01 2 à 5, 87, 2014 000 AI 01 244 à 246
    Historique :
    exploite une scierie à partir de 1872 et y construit un bâtiment. En 1882, Couturier achète le Moulin Rougé grâce à l'argent du moulin de Saint-Ciergues dont il a été exproprié. En 1893, Couturier exploite aussi Couturier repose au milieu de ses ouvriers, dans un cimetière qu'il a créé à proximité de l'usine initiale), présence d'une chaudière à vapeur portant deux inscriptions : Jule Rietsch entrepreneur de fumisterie industriel à Belfort, et Scheidecker et Khol Lure Thann 1917 ; cette machine de 1917 est venue en remplacer une autre qui sert toujours à l'étuvage.
    Référence documentaire :
    Un grand chantier à la fin du XIXe siècle en pays Langrois. La digue de Saint-Ciergue, 1988 CATHERINET, Alain. Un grand chantier à la fin du XIXe siècle en pays Langrois. La digue de Saint-Ciergue
    Description :
    , un étage de comble, toit en zinc. En 2013, l'ancienne cheminée d'usine (A) en brique, à base octogonale, ainsi que la salle des machines (N), n'existent plus ; l'atelier de fabrication (C) a été profondément modifié ; le bâtiment principal (B, ancien moulin) a été restauré en logements ; le logement patronal (L) est conservé, mais peu visible derrière les végétations ; le bâtiment (M), rue du Moulin, est
    Localisation :
    Langres - le Moulin Rougé - isolé - Cadastre : 1825 C 220 1987 A 221, 1980 AC 2 à 7, 13 2012 000 AC 01 2 à 5, 87, 2014 000 AI 01 244 à 246
    Intérêt de l'œuvre :
    à signaler
    Illustration :
    Plan de site (A à J), état en 2013 (côté Langres) IVR21_20145202842NUDA Plan de site (A à N), état en 1989 IVR21_20145202844NUDA Plan de site (M), état en 2013 (côté Langres) IVR21_20145201793NUDA Plan de site (M), état en 1989 IVR21_20145204674NUDA Bâtiment à structure en bois IVR21_20145201524NUCA Vue intérieure de la salle des machines : une chaudière à vapeur IVR21_19895200498Z
    Couvertures :
    toit à longs pans
  • Moulin du Val des Choux, puis scierie
    Moulin du Val des Choux, puis scierie Chaumont - le Val-des-Choux - isolé - Cadastre : 1826 B 210 1980 AL 41 à 43
    Historique :
    destruction du site a eu lieu en février 2000.
    Description :
    toujours en place rue Charles Husson (à l'est du canal) ; le parc de la maison est envahi par la végétation
    Localisation :
    Chaumont - le Val-des-Choux - isolé - Cadastre : 1826 B 210 1980 AL 41 à 43
    Élévations extérieures :
    élévation à travées
    Illustration :
    Chaumont (Haute-Marne) - Scierie du Val-des-Choux. M. Fouilloux, propriétaire-exploitant. [1er
    Couvertures :
    toit à longs pans toit à longs pans brisés
  • Scierie dite S.A.R.L. Scierie et Parqueterie du Der Gallet et Ragueneau
    Scierie dite S.A.R.L. Scierie et Parqueterie du Der Gallet et Ragueneau Montier-en-Der - rue Thibault - isolé - Cadastre : 1987 E 677
    Historique :
    M. Gallet achète le terrain nu en 1920 ; la date de construction des bâtiments est inconnue. En des machines, des chaudières, la chambre à copeaux, l'étuve et 3 séchoirs. Le 3 mars 1950 vestiges, en 1989 (enquête initiale) ; ne semble subsister à cette date que le logement d'ouvriers. Pas de
    Description :
    Site industriel desservi par embranchement ferroviaire. Le logement d'ouvriers (A) apparaît
    Élévations extérieures :
    élévation à travées
    Illustration :
    Logements d'ouvriers (A) vus depuis l'ouest IVR21_20145201558NUCA
    Couvertures :
    toit à longs pans
  • Affinerie, haut fourneau, puis scierie, puis usine de pâtes alimentaires dite S.A. des Pâtes Alimentaires les Trois Epis, puis laiterie industrielle Leloup, puis ferme, actuellement maisons d'habitation
    Affinerie, haut fourneau, puis scierie, puis usine de pâtes alimentaires dite S.A. des Pâtes Alimentaires les Trois Epis, puis laiterie industrielle Leloup, puis ferme, actuellement maisons d'habitation Brethenay - sous le Coteau de la Perrière - en écart - Cadastre : 1826 A 1062 1934 A 700, 701
    Historique :
    Affinerie à un seul feu établie vers 1822 ; haut fourneau construit vers 1830. Richard est . En 1836, l'usine utilise une turbine hydraulique de 25 chevaux, un transformateur à haute tension de
    Description :
    Site industriel desservi par voie particulière. Description en 1989 : Atelier de fabrication (A) un fabrication (B) en rez-de-chaussée, briques creuses, pans de bois : bâti ou remanié à la suite de la création trouvant en vis-à-vis de l'écluse n° 27 du Canal entre Champagne et Bourgogne.
    Localisation :
    Brethenay - sous le Coteau de la Perrière - en écart - Cadastre : 1826 A 1062 1934 A 700, 701
    Élévations extérieures :
    élévation à travées
    Annexe :
    HISTORIQUE 24 février : Autorisation de la forge par ordonnance royale. Elle appartient à Mengin de Fondragon qui transfère son usine de Lanques-sur-Rognon à Brethenay. L'usine est composée d'un fer en barres. 1830 : Richard est autorisé à construire un haut-fourneau. 1834 : Richard, propriétaire d'affinerie au charbon de bois, d'un patouillet, de cinq roues à aubes, force 21. 13 ouvriers sont employés . 1836 : Richard est toujours maître de forge. 1845 : L'usine est louée à MM. Couvreux, Landet et Cie jusqu'en 1853. 1847 : Le fourneau a chômé pendant plus de la moité de l'année. Bougueret et Couvreux emploient 9 hommes. 16 octobre 1850 : Melle Richard apporte en dot à son époux Wissermans, fils de professeur, l'usine de Bréthenay composée comme suit : un haut-fourneau à fondre le fer, un feu de forge , patouillet, glissoir, parc à mines, halle à charbon, bâtiments distribués en logements de maître, de commis et d'ouvrier, écuries, remises, toit à porcs, jardins, terres labourables, prés en friche. 1858
    Illustration :
    Situation du site par rapport à l'écluse n° 27 sur le Canal entre Champagne et Bourgogne
    Couvertures :
    toit à longs pans
  • Haut fourneau, affinerie, puis scierie, puis laminoir dit S.A. des Forges de Froncles et de Vraincourt, actuellement maison
    Haut fourneau, affinerie, puis scierie, puis laminoir dit S.A. des Forges de Froncles et de Vraincourt, actuellement maison Vraincourt - C.D. 167 - isolé - Cadastre : 1828 A 1439 à 1448 1934 A 741
    Historique :
    Duval acquièrent la forge en 1829 ; Berthelin est seul propriétaire à partir de 1841. Cessation vers 1955. Les bâtiments visibles en 1989 (enquête initiale) sont antérieurs à l'installation du hydrauliques et d'une maquette mobile du laminoir datant du début 20e siècle. 1818 : 20 ouvriers à l'usine, 28 minerons, 90 forestiers et 40 voituriers à l'extérieur de l'usine.
    Description :
    de contremaître (C) a été trouvé détruit. Le pigeonnier présent dans l'enceinte du site a été
    Localisation :
    Vraincourt - C.D. 167 - isolé - Cadastre : 1828 A 1439 à 1448 1934 A 741
    Annexe :
    affineries au charbon de bois sont transférées à Joinville (usine de M. Godefert) et deux fours à puddler et , un patouillet et un bocard à crasses. A cette époque, la production annuelle est de 345 tonnes de , d'un haut-fourneau, de deux halles à charbon, d'un bocard à crasses, d'une maison pour le maître de Léon de Béthune, sont autorisés à conserver et tenir en activité les usines à fer de Vraincourt consistant en un haut-fourneau, deux feux de forges ou d'affinerie, un patouillet, un bocard à crasses. 1829 production annuelle passe à 1200 tonnes de fonte et 800 tonnes de fer. 1834 : Berthelin, Rozet et Lesperut possèdent à Vraincourt un patouillet, un haut-fourneau au charbon de bois, un four à puddler, un foyer de chaufferie à la houille, un foyer d'affinerie au charbon de bois. 1836 : Rozet et de Menisson demandent à  : De Valsuzenay acquiert les usines de Vraincourt de Berthelin. A cette date, ''les bâtiments de dépendances comprenant : une écurie pour travaux et une grange, une écurie pour bêtes à cornes et poulailler
    Illustration :
    Logement patronal (A), vue ouest IVR21_20145202014NUCA
    Couvertures :
    toit à longs pans
  • Scierie Jacques, puis Laiterie coopérative de Signy, actuellement ferme
    Scierie Jacques, puis Laiterie coopérative de Signy, actuellement ferme Signy-l'Abbaye - Les Petites Forges - rue des Petites Forges - en écart - Cadastre : 1982 BI 132
    Historique :
    . En 1927 est créée la Laiterie Coopérative de Signy dans les bâtiments qui appartiennent toujours à la pour accueillir un laboratoire et une salle d'emballage. L'ensemble est mis en vente en 1938 et M est alors transformé en pisciculture par le nouveau propriétaire, M. Lassaux, puis en ferme par son fils Armand. La maison d'habitation doit dater des années 1890 et a dû être convertie en bureaux par la étaient employées à l'époque de la coopérative laitière.
    Description :
    Au nord-ouest, l'atelier de fabrication en brique est à un étage carré et couvert d'un toit à longs pans à charpente en bois couverte d'ardoise ; la séparation entre les niveaux est établie par des béton armé dont deux subsistent et actuellement par une charpente métallique à longs pans couverte de ciment amiante. A l'arrière de ce bâtiment prend place l'ancienne salle d'affinage en brique et toit à longs pans couvert d'ardoise. Au sud la maison d'habitation à étage carré est construite en brique avec un toit à deux pans en charpente apparente en bois et ardoise.
    Illustration :
    Le laboratoire (à gauche) et l'atelier de fabrication (porte à droite). IVR21_20090804729NUCA
    Couvertures :
    toit à longs pans toit à deux pans
  • Affinerie, puis haut fourneau, puis scierie dite S.A.R.L. Laurent et Verpy, puis usine de recyclage de moteurs, actuellement maison
    Affinerie, puis haut fourneau, puis scierie dite S.A.R.L. Laurent et Verpy, puis usine de recyclage de moteurs, actuellement maison Aubepierre-sur-Aube - la Forge - route de Rouvres-sur-Aube - isolé - Cadastre : 1828 E 1845 à 1850 1985 E 577, 661, 662
    Historique :
    d'une scierie dans les bâtiments en 1872, extension de l'usine postérieure à cette date. En 1925 moteurs. En 2013 (complément d'enquête), le logement de contremaître (A) est converti en maison d'habitation ; le reste du site est à l'abandon, voire ruiné. Haut fourneau et affinerie au charbon de bois  ; le soufflage à air chaud pour le haut fourneau et l'affinerie existe en 1847. 13 ouvriers en 1818
    Localisation :
    Aubepierre-sur-Aube - la Forge - route de Rouvres-sur-Aube - isolé - Cadastre : 1828 E 1845 à 1850
    Annexe :
     : François-Xavier Boucot, domicilié à paris, possède la forge qu'il tient de la veuve d'Orléans. Harlé est moyen de 1500 tonnes de minerai lavé, de 930 tonnes de charbon de bois. 13 ouvriers sont employés à l'usine, 24 à l'extraction du minerai (minière de Latrecey), 46 en forêt et 30 aux transports. 1834 : La charbon de bois, d'une affinerie au charbon de bois, de deux roues à aubes, force 14 ; 9 ouvriers y -fourneau est à air chaud avec soufflage ordinaire à une roue, de même que le feu de forge, mais qui d'Orléans en 1847, la vend à la société du domaine d'Arc et Châteauvillain. 1858 : Forge et haut-fourneau 4,60 m de diamètre sur 1,50 m de largeur. Les moteurs de la forge prennent l'eau au moyen de huches. Le marteau est soulevé par une roue de 2 m de diamètre sur 1,80 m de largeur. 1872 : Une scierie s'installe
    Couvertures :
    toit à longs pans
  • Les scieries de l'Inventaire du patrimoine industriel du département des Ardennes (08)
    Les scieries de l'Inventaire du patrimoine industriel du département des Ardennes (08)
    Historique :
    très boisé. Cependant, aucune n'a été retenue pour elle-même afin d'être étudiée (deux scieries font scieries ardennaises constitue comme le négatif de celle des ressources en pierre à bâtir : elles sont peu
    Annexe :
    Ardennes (08) Auflance, La Scierie, Moulin à farine, puis scierie : Repérage sur vue aérienne IGN. AD ´existence de l´usine des sieurs Hougrand et Hérisson, 1839-41 ; réglementation du moulin à farine du sieur : Fin d'activité dans les années 1960 ; rasée depuis (maison d'habitation à la place). Proche gare bien nationale à la famille Le Roy. Scierie fermée peu après 1960 (il subsiste quelques bâtiments probablement antérieurs à 1950). Puis fabrication de meubles et planchers (Van der Guth), fermée en 1999-2000 probablement antérieurs à 1950, mais très refaits. Château important, avec communs. La ferme - toujours ouvrages régulateurs de l'ancien moulin transformé en scierie appartenant à Renel, 1910. Non identifié . Belleville-et-Châtillon-sur-Bar, Châtillon-sur-Bar, Scierie : Repérage sur vue aérienne IGN. Postérieure à . Structures bois. Carignan, Longchamps, Scierie puis laminoir : La scierie de Longchamp appartenait à François Devillez-Bodson au début du 19e siècle puis passa à la banque Seillière après 1832. C'est peu après le
    Illustration :
    Auflance, La Scierie, Moulin à farine, puis scierie, vue de détail. IVR21_20090805901NUCA La Moncelle, La Ramaurie, Moulin à farine et scierie, puis platinerie, puis filature, vue générale
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