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  • Usine métallurgique, puis Forges de Champagne, puis Aciéries de Micheville, puis Sidelor, puis tréfilerie (pointerie) Trefilunion et usine de treillis soudé A.C.O.R., actuellement tréfilerie ArcelorMittal et usine de construction métallique Manhattan
    Usine métallurgique, puis Forges de Champagne, puis Aciéries de Micheville, puis Sidelor, puis tréfilerie (pointerie) Trefilunion et usine de treillis soudé A.C.O.R., actuellement tréfilerie ArcelorMittal et usine de construction métallique Manhattan Saint-Dizier - Marnaval - en écart - Cadastre : 1861 C 2070 à 2115 1987 AW 25, 26, D 174 à 178, 197 à 237, DT 14, EK 9 à 18, 47, 48, EL 33 à 56, 70, EM 30 à 61, 79, 80, 145, 192, 193, EN 1 à 51, 81 à 103, 112 à 169
    Historique :
    à partir de 1935 (atelier de fabrication G) et devient l'activité principale de l'usine. Dans le courant du 20e siècle, les Forges de Champagne sont reprises par les Aciéries de Micheville, puis le site passe sous le contrôle de Sidelor en 1959, puis de Trefilunion (groupe Usinor-Sacilor) en 1969 qui se
    Description :
    le bâtiment X7 subsiste.
    Annexe :
    près de 150 000 habitants résident dans le triangle Saint-Dizier - Vitry-le-François - Bar-le-Duc Saint-Dizier : cité industrielle. Objectifs Haute-Marne, mai 1980, n° 32 : Comprendre le phénomène gisements plus intéressants pour l'exploitation, le bassin sidérurgique s'éloigna de Saint-Dizier, mais la vocation industrielle était déjà marquée, le développement futur de la cité ne pouvait et ne peut encore l'ignorer. Les infrastructures, tant dans le domaine du logement que des voies de communication ainsi qu'une affirmée. De plus, il ne faut pas négliger le fait que Saint-Dizier n'est pas une cité isolée. L'industrie disponibles pour établir un tel recensement, il nous est apparu que le Fichier consulaire révisé au 1er juillet 1979 est le document fiable tant par sa précision que par son actualité. Le tableau I présente plus grosses entreprises, on mentionnera, hors le métallurgie, la fabrication d'émaux chez Ferro et la -mère de Saint-Dizier. Le groupe avec plus de 5000 salariés est, grâce à un chiffre d'affaires d'1,5
    Illustration :
    [Vue d'ensemble depuis le nord-ouest]. [1er quart 20e siècle]. 1 impr. photoméc. (carte postale Marnaval. - Quartier de la Plaine (Le Maroc). [1er quart 20e siècle]. 1 impr. photoméc. (carte Vue générale de l'atelier de fabrication et de la scierie (R), vus depuis le sud-ouest Ancien logement patronal (J), vu depuis le sud-ouest IVR21_20145202268NUCA Une partie des anciennes cités ouvrières (S11) vue depuis le sud-est IVR21_20145202269NUCA Vestiges des hauts-fourneaux le long du canal IVR21_20145202270NUCA Anciens bureaux en ruines (P) vus depuis le nord-est IVR21_20145202271NUCA Atelier de fabrication vu depuis le nord IVR21_19895201439Z Atelier de fabrication vu depuis le sud-ouest IVR21_19895201436Z Ateliers de fabrication vus depuis le sud-est IVR21_19895201428Z
  • Affinerie, haut fourneau, tréfilerie
    Affinerie, haut fourneau, tréfilerie Chancenay - le Fourneau - isolé - Cadastre : 1985 ZD 33
    Historique :
    Affinerie mentionnée en 1834 contrairement à ce qu'affirme P. Beguinot selon qui le projet datant de 1837 n'aurait pas eu de suite ; habitations édifiées en 1839 : le logement dit logement d'ouvriers le haut fourneau et une machine à vapeur est présente en 1865. En 1839 Simon emploie 22 hommes, 1
    Description :
    En 2013 (complément d'enquête) le bâtiment est toujours présent.
    Localisation :
    Chancenay - le Fourneau - isolé - Cadastre : 1985 ZD 33
    Annexe :
    Chancenay). L'INSTALLATION DE LA FORGE Le 19 avril 1832, François Roussel demande au préfet l'autorisation LACORDAIRE Yves. La sidérurgie à Chancenay. Bulletin de Chancenay, septembre 1987 LES DEBUTS "Le notre ère, l'exploitation des gisements ferreux, le travail du métal apparaissent dans notre région (1 minerai et du combustible ; ce sont de simples trous d'environ un mètre de profondeur creusés dans le sol , dans lequel on introduit le minerai et le charbon de bois. Des soufflets actionnés à la main activent 1454, des textes (2) signalent que le seigneur de Chancenay, Monseigneur de Choisel, cède à Gillet Bonneterre le lieu-dit "le Grand Etang" pour construire un ''fourneau à fer". En 1461, Gillet vend l'étang à avec les ''maillets, forge à fer, minières, thuillerie''. Le terrier de 1576 signale des lieux évocateurs : La Ferrée sur le Chasnoy, le Puits Ferré, le Champ de la Forge ; mais toute activité métallurgique semble avoir disparu. Tout recommence en 1822, François Roussel, un maître de forges de Pont-sur
    Illustration :
    Logements d'ouvriers vus depuis le sud-ouest IVR21_19895201255Z
  • Haut fourneau, affinerie, puis tréfilerie, puis menuiserie Schoeps Bourlier et Cie, actuellement ferme et maison
    Haut fourneau, affinerie, puis tréfilerie, puis menuiserie Schoeps Bourlier et Cie, actuellement ferme et maison Laferté-sur-Aube - la Forge - route de Silvarouvres - isolé - Cadastre : 1848 C 1754 à 1780 1988 C 1146
    Référence documentaire :
    Etat des fabriques et manufactures existant dans le département. An III-An VII [An V] AD Haute -Marne : L 361. Etat des fabriques et manufactures existant dans le département. An III-An VII [An V].
    Description :
    que les bâtiments qui subsistent sont le produit de multiples remaniements. En 2013 (complément d'enquête), le site est trouvé inchangé.
    Annexe :
    produire du fer ? 1624 : François Royer est maître de forges à La Ferté-sur-Aube. 1664 : La forge est  : Louis Chevalier, directeur de la forge. 1773 : Simon Mony, directeur de la forge. Fin 18e siècle : Le propriétaire de la forge est le duc de Penthièvre. Il s'agit d'une affinerie. 1788 : La forge est alors louée à MM. Quilliard frères. 17 décembre 1797 : Le procès-verbal d'estimation de la forge lui attribue une  : Jean Baptiste Delaporte, marchand à Chaumont, bénéficie de l'adjudication de la forge pour le compte de François Abel Nicolas Caroillon-Vandeul pour moitié ; l'autre moitié revient à Claude Quillard, fils aîné consommant 1700 et 2300 mètres cubes de charbon végétal et 1200 à 1600 quintaux de houille. Le plan de 1843
    Illustration :
    Vue générale, depuis le nord-ouest IVR21_20145202359NUCA Atelier de fabrication, depuis le sud-est IVR21_20145202360NUCA Atelier de fabrication vu depuis le sud-est IVR21_19895200412Z Logement de contremaître vu depuis le sud-ouest IVR21_19895200413Z
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