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  • Usine métallurgique, puis Forges de Champagne, puis Aciéries de Micheville, puis Sidelor, puis tréfilerie (pointerie) Trefilunion et usine de treillis soudé A.C.O.R., actuellement tréfilerie ArcelorMittal et usine de construction métallique Manhattan
    Usine métallurgique, puis Forges de Champagne, puis Aciéries de Micheville, puis Sidelor, puis tréfilerie (pointerie) Trefilunion et usine de treillis soudé A.C.O.R., actuellement tréfilerie ArcelorMittal et usine de construction métallique Manhattan Saint-Dizier - Marnaval - en écart - Cadastre : 1861 C 2070 à 2115 1987 AW 25, 26, D 174 à 178, 197 à 237, DT 14, EK 9 à 18, 47, 48, EL 33 à 56, 70, EM 30 à 61, 79, 80, 145, 192, 193, EN 1 à 51, 81 à 103, 112 à 169
    Historique :
    à partir de 1935 (atelier de fabrication G) et devient l'activité principale de l'usine. Dans le courant du 20e siècle, les Forges de Champagne sont reprises par les Aciéries de Micheville, puis le site passe sous le contrôle de Sidelor en 1959, puis de Trefilunion (groupe Usinor-Sacilor) en 1969 qui se
    Description :
    le bâtiment X7 subsiste.
    Annexe :
    près de 150 000 habitants résident dans le triangle Saint-Dizier - Vitry-le-François - Bar-le-Duc Saint-Dizier : cité industrielle. Objectifs Haute-Marne, mai 1980, n° 32 : Comprendre le phénomène gisements plus intéressants pour l'exploitation, le bassin sidérurgique s'éloigna de Saint-Dizier, mais la vocation industrielle était déjà marquée, le développement futur de la cité ne pouvait et ne peut encore l'ignorer. Les infrastructures, tant dans le domaine du logement que des voies de communication ainsi qu'une affirmée. De plus, il ne faut pas négliger le fait que Saint-Dizier n'est pas une cité isolée. L'industrie disponibles pour établir un tel recensement, il nous est apparu que le Fichier consulaire révisé au 1er juillet 1979 est le document fiable tant par sa précision que par son actualité. Le tableau I présente plus grosses entreprises, on mentionnera, hors le métallurgie, la fabrication d'émaux chez Ferro et la -mère de Saint-Dizier. Le groupe avec plus de 5000 salariés est, grâce à un chiffre d'affaires d'1,5
    Illustration :
    [Vue d'ensemble depuis le nord-ouest]. [1er quart 20e siècle]. 1 impr. photoméc. (carte postale Marnaval. - Quartier de la Plaine (Le Maroc). [1er quart 20e siècle]. 1 impr. photoméc. (carte Vue générale de l'atelier de fabrication et de la scierie (R), vus depuis le sud-ouest Ancien logement patronal (J), vu depuis le sud-ouest IVR21_20145202268NUCA Une partie des anciennes cités ouvrières (S11) vue depuis le sud-est IVR21_20145202269NUCA Vestiges des hauts-fourneaux le long du canal IVR21_20145202270NUCA Anciens bureaux en ruines (P) vus depuis le nord-est IVR21_20145202271NUCA Atelier de fabrication vu depuis le nord IVR21_19895201439Z Atelier de fabrication vu depuis le sud-ouest IVR21_19895201436Z Ateliers de fabrication vus depuis le sud-est IVR21_19895201428Z
  • Usine métallurgique Devillez-Bodson, puis Henry frères, puis Société métallurgique de Gorcy
    Usine métallurgique Devillez-Bodson, puis Henry frères, puis Société métallurgique de Gorcy Brévilly - La Forge - en écart - Cadastre : 2008 7B 50 à 60, 69
    Contributeur :
    Griot François
    Historique :
    Les Forges de Brévilly sont fondées en 1815 par François Devillez- Bodson sur le site d´un moulin qui avait appartenu à l´abbaye de Mouzon. Le nouveau propriétaire installe un laminoir, puis en 1819 centrale hydroélectrique est datée de 1910. En 1942 le site est exploité par la Société métallurgique de (nombreux bâtiments détruits), la tréfilerie et pointerie et le logement de maître par un garage automobile , les ateliers par une entreprise de maçonnerie. En 1845 le site comporte huit roues hydrauliques. La
    Référence documentaire :
    -François, BERTRAND Patrice. La métallurgie du fer dans les Ardennes (XVIe-XIXe). Cahiers de l'Inventaire n Le fonds de l'OCRPI AN, F12 9429, le fonds de l' OCRPI période 1940-1949. La Reconstitution des Régions dévastées La Reconstitution des Régions dévastées. Le Monde Illustré
    Représentations :
    ateliers, Sacré-Coeur au niveau de la centrale et le saint Joseph provient d'un bâtiment détruit.
    Description :
    maintenance, la centrale hydroélectrique, le château d´eau et le déversoir. Les halles présentent une claire). Les ouvertures rectangulaires présentent des linteaux métalliques. Le porche d´entrée est surmonté d´un campanile avec horloge et niche abritant une statue. Le château d´eau, proche du déversoir
    Illustration :
    Vue aérienne du site, depuis le nord IVR21_19870800257X Vue aérienne du site, au centre : le déversoir IVR21_19870800261X Vue aérienne du site depuis le sud IVR21_19870800258X Vue aérienne du site, au centre : le déversoir IVR21_19870800260X Vue aérienne du site, au centre : le déversoir IVR21_19870800262X Vue aérienne du site, au centre : le déversoir IVR21_19870800215X Vue aérienne : le site installé dans un méandre de la Chiers IVR21_20090806563NUCA Le pont passant au-dessus de la Chiers, menant vers Pouru-Saint-Remy IVR21_20090802805NUCA Vue depuis le pont menant Pouru-Saint-Remy IVR21_20090802807NUCA Dans la rue principale, sur le pont de Pouru-Saint-Remy (vers 1980) IVR21_20090802814NUCA
  • Usine métallurgique Génot-Clairdent, puis Aciéries Thomé-Cromback, puis Forges et Aciérie Thomé
    Usine métallurgique Génot-Clairdent, puis Aciéries Thomé-Cromback, puis Forges et Aciérie Thomé Nouzonville - 18 boulevard Jean-Baptiste-Clément - en ville - Cadastre : 2009 AO 67, 68
    Historique :
    Nouzonville s’est arrêtée en 1997, après avoir été reprise par le groupe italien Valbruna. Malgré la
    Observation :
    pièces ; fondée le 01.01.1947 ; 178 pers en 12.1948 ; rapport pj mézières ; une prime pour accélérer
    Référence documentaire :
    Le fonds de l'OCRPI AN, F12 9429, le fonds de l' OCRPI période 1940-1949. La Reconstitution des Régions dévastées La Reconstitution des Régions dévastées. Le Monde Illustré
    Description :
    Le site couvre cinq hectares en bordure de Meuse. Le grand hall de production construit en 1930 est baies. Le site comporte deux châteaux d'eau, le plus important est situé en bordure de Meuse.
    Texte libre :
    lieu-dit "Versailles", elle avait été créée par le grand-père maternel de P. Thomé, Jean-François -fils de L.-G. Thomé, son père Emile Thomé (1845-1922) l'a impliqué dans les affaires familiales dès le à forger et aux autocompresseurs. Ce retour des Thomé dans le quartier industriel de la gare, où ils 1930. Celle-ci a été construite l'année précédente par l'ingénieur Chansoux, dans le prolongement de la le paysage, succède à la vieille fonderie Sainte- Marguerite. Située dans le quartier de la Forge, au le noyau nouzonnais par l'achat d'usines (Jeunehomme-Lepault- Barbazon en 1941, Vve Soret en 1947 la fonte malléable (1919), grenailles métalliques (1927), bâtonnets pour le broyage du ciment du annuels, maisons et logements pour le personnel. Travaillant essentiellement pour les secteurs des emporte le groupe Thomé-Cromback. S'ensuit la liquidation judiciaire en 1994. L'usine d'essieux de Molinet (Allier) est vendue à un concurrent, Sisson-Lehmann passe dans le giron du leader mondial de la grenaille
    Illustration :
    Usines Génot-Clairdent de Nouzonville. [n.d.]. 2 photogr. (Le Monde Illustré) IVR21_20090801766NUCA wagons, voitures et locomotives. [n.d.]. 2 photogr. (Le Monde Illustré) IVR21_20090801767NUCA Vue aérienne des bâtiments situés au nord du site depuis le nord. IVR21_20090807182NUCA Vue aérienne des bâtiments situés au nord du site depuis le nord-ouest. IVR21_20090807184NUCA Vue aérienne rapprochée des bâtiments situés au sud du site depuis le sud-ouest Vue aérienne des bâtiments situés au sud du site depuis le sud-ouest. IVR21_20090807188NUCA Vue aérienne des bâtiments situés au sud du site depuis le nord-ouest. IVR21_20090807185NUCA Vus depuis les bords de Meuse, le château d'eau primitif et l'ancienne fonderie Le logement du gardien, entrée du site. IVR21_20090800070NUCA Le château d'eau. IVR21_20090800073NUCA
  • Usine métallurgique, puis usine de petite métallurgie des Haut Fourneau Forges et Fonderies Barrachin, actuellement usine liée au travail du bois OLFA
    Usine métallurgique, puis usine de petite métallurgie des Haut Fourneau Forges et Fonderies Barrachin, actuellement usine liée au travail du bois OLFA Signy-le-Petit - Le Fourneau - 5 rue du Fourneau - en écart - Cadastre : 1983 0F 05 602 à 604
    Historique :
    L'établissement du haut fourneau remonte à 1550 lorsque les Stavelle, seigneurs de Signy-le-Petit Léopold Augustin Raux, fermier de la terre de Signy-le- Petit, pour la fabrication de poteries, appareils période le fourneau coule en poterie ou fait affiner à la forge voisine. Son petit-fils Augustin Barrachin fait de la baisse d'activité, une reconversion s'opère en 1963 : le marquis de Broissia lance la le haut fourneau produit 300 à 350 tonnes de fonte par an, 6 tonnes par jour vers 1850, et 10 tonnes
    Observation :
    Ensemble homogène très peu remanié. Forges, usines de Signy le petit, le vieux fourneau : un haut fourneau, existe 1823, et 1550 ; propriétaire mme le bret, locataire Raux. Usine de la Vieille Forge fourneau, forges et fonderies de signy le petit ; 67 personnes en 12 1942.
    Référence documentaire :
    -François, BERTRAND Patrice. La métallurgie du fer dans les Ardennes (XVIe-XIXe). Cahiers de l'Inventaire n Le fonds de l'OCRPI AN, F12 9429, le fonds de l' OCRPI période 1940-1949.
    Description :
    brique à chaînage de pierre de taille calcaire, sa façade principale est percée d'oculi. Dans le  ; l'étage de l'aile est (ancien atelier d'usinage) repose sur des poteaux métalliques et le plancher est à
    Localisation :
    Signy-le-Petit - Le Fourneau - 5 rue du Fourneau - en écart - Cadastre : 1983 0F 05 602 à 604
    Illustration :
    Le Fourneau de Signy-le-Petit au début du 20e siècle. [n.d.]. 1 carte postale. (Collection Le Fourneau de Signy-le-Petit avant la Première Guerre mondiale : à droite la salle des machines Usine métallurgique de Signy-le-Petit : la roue hydraulique en fonte d'un diamètre de 10 mètres Usine métallurgique de Signy-le-Petit : le Fourneau et ses ateliers de fabrication répartis en L Le château de la famille Barrachin, propriétaires de la forge et fonderie de SIgny-le-Petit au 19e Couverture d'un des catalogue de la fonderie Barrachin de Signy-le-Petit. [190. ?]. 1 page extraite Page du catalogue de la fonderie Barrachin de Signy-le-Petit. [190. ?]. 1 page extraite du Vue aérienne depuis le sud-est. IVR21_20090807436NUCA Vue aérienne depuis le nord. IVR21_20090807439NUCA Vue aérienne depuis le nord-ouest. IVR21_20090807440NUCA
  • Les usines métallurgiques de l'Inventaire du patrimoine industriel du département des Ardennes (08)
    Les usines métallurgiques de l'Inventaire du patrimoine industriel du département des Ardennes (08)
    Historique :
    Les usines métallurgiques sont des usines où, sur un même site, on produit et transforme le métal en produits semi-finis. Une trentaine ont été repérées, essentiellement dans le bassin sedanais Flize-Boutancourt, de Monthermé, et de Renwez (Montcornet, Les Mazures). Le processus de fabrication dans ces usines débute souvent au stade de l'affinerie. Avant le premier tiers du 19e siècle, cette , cette tâche est de plus en plus dévolue à un dispositif venu d'Angleterre, le four à puddler. Une fois la fonte affinée en fer, le plus souvent sous la forme de barres, l'étape suivante consiste à vallées. Le fer large était fourni aux usines de ferronnerie et de boulonnerie, les petits fers servaient frères Lagard innovent à Linchamps en regroupant dans une longue halle (subsistante) le haut fourneau, la aval dans le processus de fabrication (vers le produit fini) et beaucoup moins en amont (abandon trouve à Vireux-Molhain où l'usine qui voit le jour en 1862 est équipée de six fours à puddler, deux
    Description :
    plein-cintre, dont le prototype semble apparaître au laminoir de Phades construit en 1834 ou à celui de l'usine de Flize (1832-1834) ; le bâtiment de même type de la Nouvelle Fenderie à Vrigne-au-Bois date de laitier). Comme de nombreuses usines de ce secteur, le site est équipé d'une centrale hydroélectrique pour
    Annexe :
    et fenderie dite les Forges de la Claire : Le 25 mai 1560, le comte de Rethel baille à Ponsart d'élever et bâtir un an après un fourneau à fondre le fer sur le ruisseau de la Clère. Celui-ci est bientôt démolie en 1689, suite à une contestation entre le roi et le duc de Mazarin. Elle se composait alors de , au lieu-dit Enclos de la Clère, des traces de la digue qui formait le bassion de retenue, ainsi que de très nombreuses scories. Bâtiments avec toits en sheds sur le site. Site abandonné (?). Bibliographie : ANDRE, Louis, BELHOSTE, Jean-François, BERTRAND Patrice. La métallurgie du fer dans les Ardennes de Daigny remonte à 1580, tandis que la fenderie et le feu d'affinerie qui l'accompagnaient furent autorisés par le prince de Sedan respectivement en 1639 et 1637. On trouve l'établissement mentionné en 1646 après le rattachement de la principauté à la France. En 1663, c'est Henry Sacrelaire, membre d'une . Bibliographie : ANDRE, Louis, BELHOSTE, Jean-François, BERTRAND Patrice. La métallurgie du fer dans les Ardennes
    Illustration :
    Daigny, La Fenderie, Usine de transformation des métaux, le site de la maison forte Daigny, La Fenderie, Usine de transformation des métaux, vue du logis actuel, dit Le Château
  • Usine métallurgique Poulain, puis Gendarme, puis Hannonet de la Grange, puis Muaux et Jacquemin, puis usine de taillanderie Henny Père et fils, puis centrale électrique Henny, actuellement maison
    Usine métallurgique Poulain, puis Gendarme, puis Hannonet de la Grange, puis Muaux et Jacquemin, puis usine de taillanderie Henny Père et fils, puis centrale électrique Henny, actuellement maison Boutancourt - 22 rue Victor-Hugo - en village - Cadastre : 1982 AB 1 à 4
    Historique :
    , propriétaires de la seigneurie. S´y trouvent alors un haut fourneau, une forge et une fenderie. En 1710, le cette famille va exploiter l´usine. Le haut fourneau est reconstruit en 1744 par Jean-Baptiste, fils du précédent. Les Poulain exploitent aussi le fourneau de Vendresse de 1761 à 1770, puis de 1803 à 1816 . Actuellement, le site est reconverti en gîte rural.
    Hydrographies :
    le Boutancourt
    Référence documentaire :
    AD, 7S 34 : 1, usine dite le Haut Fourneau (1875-1883). -François, BERTRAND Patrice. La métallurgie du fer dans les Ardennes (XVIe-XIXe). Cahiers de l'Inventaire n
    Description :
    charpentes en bois apparentes couvertes de tuile plate et tuile mécanique. Le logement patronal, à deux
    Illustration :
    L'usine Henny dans le premier tiers du 20e siècle : le bâtiment entre les deux halles n'existent Vue des halles depuis le nord-est en 1987 IVR21_19870801188Z Vue de la halle ouest depuis le nord-est en 1987 IVR21_19870801185Z Vue d'une partie de la halle ouest depuis le nord-est en 1987 IVR21_19870801186Z Vue d'une partie de la halle ouest depuis le sud en 1987 IVR21_19870801212Z Vue de la halle ouest depuis le nord-est en 1987 (à droite le transformateur) IVR21_19870801096Z Vue des deux halles depuis le nord-ouest en 1987 IVR21_19870801189Z Vue de la halle est depuis le nord-ouest en 1987 IVR21_19870801187Z Les deux halles depuis le nord IVR21_20090802559NUCA La halle est depuis le nord-ouest IVR21_20090802561NUCA
  • Usine métallurgique Duhesme, puis E. Muaux et Cie, puis Gailly et Maljean, puis Raty et Cie, puis Boulonneries de Bogny-Braux, puis Forges et Aciéries de Flize, puis Hardy-Capitaine, puis Société Métallurgique de l'Escaut, actuellement entrepôt
    Usine métallurgique Duhesme, puis E. Muaux et Cie, puis Gailly et Maljean, puis Raty et Cie, puis Boulonneries de Bogny-Braux, puis Forges et Aciéries de Flize, puis Hardy-Capitaine, puis Société Métallurgique de l'Escaut, actuellement entrepôt Flize - en village - Cadastre : 1984 AC 289, 485, 709, 871, 875, 902, 903, 917, 918, 926
    Historique :
    greffées sur le bâtiment initial. Après la mort du fondateur, en 1847, l´usine passe à Duhesme, puis en sociale Forges et Aciéries de Flize avant d´entrer deux ans plus tard dans le giron de Hardy-Capitaine et
    Référence documentaire :
    -François, BERTRAND Patrice. La métallurgie du fer dans les Ardennes (XVIe-XIXe). Cahiers de l'Inventaire n Action. L'Armistice sur le champ de bataille, 10 - 11 novembre 1918. 1938. 1 plan extrait de l'ouvrage.
    Description :
    L´usine est desservie par un embranchement ferroviaire. Le magasin à fer et les halles du laminoir tôles, tuiles mécaniques ou ciment amiante. La centrale électrique est construite sur le même modèle mais avec un étage de soubassement, et le remplissage du pan de fer est en moellon calcaire. Les bureaux sont bâtis en moellon de pierre de Dom-le-Mesnil, et possèdent un toit à longs pans à charpente brique ; tout comme le bâtiment de l´ancienne maintenance, dont le toit est à double shed. Le réseau ´étang de retenue a été comblé. Le canal d´amenée, bien qu´asséché, subsiste jusqu´à Boutancourt.
    Illustration :
    droite) depuis le nord-ouest. [début du 20e siècle]. 1 carte postale. (Collection particulière Usine de Flize : vue depuis Boutancourt, avec le canal d'alimentation et les halls de laminoir à Le port de Flize, avec sa grue. [début du 20e siècle]. 3 cartes postales. (Collection particulière (parc à fer et entrepôt), au milieu les laminoirs, en haut le magasin à fer, en haut à gauche un atelier Vue aérienne éloignée du laminoir depuis le nord. IVR21_20090806792NUCA Vue aérienne rapprochée du laminoir depuis le nord. IVR21_20090806793NUCA Vue aérienne du magasin et du laminoir depuis le nord. IVR21_20090806794NUCA Vue aérienne depuis le nord-ouest avec le magasin au premier plan. IVR21_20090806795NUCA Vue aérienne du laminoir depuis le nord-ouest. IVR21_20090806796NUCA Vue aérienne du laminoir et d'une partie de la cité ouvrière de l'usine, depuis le sud
  • Usine métallurgique dite La Forge d'En-Bas, actuellement ferme et maison
    Usine métallurgique dite La Forge d'En-Bas, actuellement ferme et maison La Neuville-aux-Joûtes - La Forge d'En-Bas - isolé - Cadastre : 1984 0D3 425 à 427
    Historique :
    subissent de fréquents conflits. En 1755, Nicolas- Joseph Raux, administrateur de Signy-le-Petit, acquiert mort en 1815. Elles sont vendues en 1818 à François Despret, ainsi qu'une fenderie. En 1820, suite à la faillite de ce dernier, les forges sont achetées par Charles Chambon-Bocquet qui revend le domaine en 1858
    Observation :
    platinerie : fabrication de fers en barre envoyés dans l'ile de france, le soissonnais et la flandre , sans avoir le titre de manufacture royale, jouit de l'exemption de corvées et de milice pour les
    Hydrographies :
    le Gland
    Référence documentaire :
    -François, BERTRAND Patrice. La métallurgie du fer dans les Ardennes (XVIe-XIXe). Cahiers de l'Inventaire n
    Description :
    De nos jours il ne subsiste rien de la halle de la forge proprement dite et le bassin de retenue a chaînage en pierre de taille et surélévation en brique ; sa toiture est à pignon couvert et demi-croupe. Le conservée (elle barrant le fond de la vallée), de même que le canal de fuite de la forge.
    Illustration :
    Vue d'ensemble du site avec la forge, halle à charbon, l'étang et le château IVR21_19870800391X Vue sur le logement patronal, dit château, depuis l'ouest IVR21_20090802881NUCA Le logement patronal, façade est IVR21_20090802884NUCA
  • Polierie Camion Daux père et fils, puis usine de quincaillerie Camion frères, puis LARA, puis fonderie Bernard Huet, actuellement D2I
    Polierie Camion Daux père et fils, puis usine de quincaillerie Camion frères, puis LARA, puis fonderie Bernard Huet, actuellement D2I Vivier-au-Court - 19, 30 rue Jules-Fuzelier rue de l'Union - en village - Cadastre : 2008 AH 21- 26 AE 281 à 283, 294 à 296, 298 à 302, 538 à 540, 678, 682 à 683
    Historique :
    C'est en 1820 que Pierre Louis Camion-Richard achète le moulin à farine de Moraimont (lieu-dit de et, dans le même temps, son propriétaire fait édifier une seconde polierie 300m plus haut à Camion et la polierie de Thumécourt (IA08000629) est vendue en 1852, après le décès de Camion-Richard, à François Moranvillé. Moraimont est ensuite rapidement gérée par les deux autres fils de B. Camion-Daux la Grande Boutique, qui regroupe la forge, les limeurs, les bureaux et des logements ; c'est le plus -Marée et Charles Camion-Chardin reprennent l'usine et prolongent vers l'est le bâtiment de forge initial par un grand bâtiment construit dans le même style dont la partie centrale comportait un portail au -dessus duquel s'élevait un lanternon rappelant le Dijonval. En 1872 a lieu une importante extension (fonderie notamment) des bâtiments vers le nord. Charles Camion fait élever son château en 1879, le château Guerre mondiale puis redémarre en 1919. En 1925, Roger Camion, le fils de Georges, et son cousin E
    Observation :
    Site emblématique du bassin Vivier-Vrigne. Chaque époque a laissé son empreinte dans le bâti : la encore présent et le magasin construit en 1933 est remarquable par son architecture, sa conception
    Hydrographies :
    le Moraimont
    Référence documentaire :
    CART (?), Michel. Le passé industriel des Ardennes des origines à 1914. Exposition Archives
    Description :
    ). L'atelier de 1880 construit au milieu de l'usine est bâti sur le même principe. Toutes les parties nord ont . Les ateliers et magasins sud construits dans les années 1930 sont en béton armé ; le magasin est à
    Illustration :
    Usines Moraimont de Vivier-au-Court, catalogue commercial représentant l'usine depuis le nord. 1872 Vue aérienne des usines Camion et Bernard-Huet de Vivier-au-Court depuis le sud. 1935. 2 photogr Vue aérienne des usines Camion et Bernard-Huet de Vivier-au-Court depuis le sud-est. 1935. 2 Vue aérienne depuis le nord-est. IVR21_20090807125NUCA Vue aérienne depuis le nord. IVR21_20090807126NUCA Vue aérienne depuis le nord. IVR21_20090807127NUCA Vue aérienne rapprochée depuis le sud-ouest. IVR21_20090807129NUCA Vue aérienne depuis le sud. IVR21_20090807132NUCA Vue aérienne très rapprochée depuis le sud. IVR21_20090807130NUCA Le bâtiment élevé en 1933 côté rue Fuzelier en 1987. IVR21_19870801141Z
  • Usine métallurgique Lagard, puis Vachon, puis Senelle-Maubeuge, actuellement usine de traitement de surface des métaux de la Société Métallurgique Ardennaise
    Usine métallurgique Lagard, puis Vachon, puis Senelle-Maubeuge, actuellement usine de traitement de surface des métaux de la Société Métallurgique Ardennaise Monthermé - 38 route de Phades - en village - Cadastre : 1984 OD 13, 31, 70
    Historique :
    L'usine de Phades est créée en 1834 par les frères Auguste et François Lagard, propriétaires des par des galeries souterraines les quatre roues motrices. Au milieu du 19e siècle, le laminoir produit
    Référence documentaire :
    -François, BERTRAND Patrice. La métallurgie du fer dans les Ardennes (XVIe-XIXe). Cahiers de l'Inventaire n
    Description :
    L'usine est implantée en bordure de Semoy et de ses rapides. Le canal de 1843 existe toujours. Le grand atelier de l'usine, très remanié, présente toujours le rez-de-chaussée de la façade construite dans le courant du 19e siècle. Les murs sont en moellon de schiste avec encadrements en pierre de taille calcaire. Il est complété par des murs en parpaing de béton et essentage de tôle ; le tout est tuile mécanique et tôle ondulée. Les bureaux sur un étage carré ouvrent le site ; les murs sont en
    Illustration :
    Vue aérienne du site depuis le nord. IVR21_19870800213X Vue aérienne du site depuis le nord. IVR21_19870800236X Vue aérienne du site depuis le nord. IVR21_19870800235X Vue aérienne rapprochée depuis le sud-ouest. IVR21_20090807795NUCA Vue aérienne très rapprochée depuis le sud-est. IVR21_20090807796NUCA Vue aérienne depuis le nord-est. IVR21_20090807799NUCA Vue aérienne rapprochée depuis le nord-est. IVR21_20090807800NUCA Vue aérienne rapprochée depuis le nord-nord-est. IVR21_20090807801NUCA Vue aérienne rapprochée depuis le nord-nord-ouest. IVR21_20090807802NUCA Vue sur le canal construit en 1843. IVR21_20090802369NUCA
  • Usine de transformation des métaux Camion, puis F. Moranvillé, puis Moranvillé-Huet, puis fonderie Bernard-Huet, puis BH Industrie, actuellement D2I
    Usine de transformation des métaux Camion, puis F. Moranvillé, puis Moranvillé-Huet, puis fonderie Bernard-Huet, puis BH Industrie, actuellement D2I Vivier-au-Court - 57 rue des Manises - en village - Cadastre : 2008 AE 563
    Historique :
    C'est en 1820 que Pierre Louis Camion-Richard achète le moulin à farine de Moraimont (lieu-dit de et, dans le même temps, son propriétaire fait édifier une seconde polierie 300m plus haut à Camion (IA08000627) et la polierie de Thumécourt est vendue en 1852, après le décès de Camion-Richard . Acquise par François Moranvillé, régisseur aux forges des Mazures, celui-ci la transforme en 1855 en ). Le matériel de l'usine est évacué par l'occupant pendant la Première Guerre mondiale mais la est appelé le Tonkin et celui d'usinage le Maroc). En 1928, Bernard-Huet rachète la marque lyonnaise en 1941 et son gendre, Paul Meunier, qui le seconde depuis 1925 prend la direction de l'usine mais il meurt à son tour en 1947. Le gendre de ce dernier, Robert Jonet, prend les rênes jusqu'en 1980. Il les deux sites qui étaient séparés depuis 1828. Le Tonkin et le Maroc sont rasés en 1980, la polierie est grandement transformée dans les années 1980 et le logement patronal est détruit en 1965. Une
    Référence documentaire :
    Le fonds de l'OCRPI AN, F12 9429, le fonds de l' OCRPI période 1940-1949.
    Description :
    charpente métallique et de ciment amiante. Le logement patronal construit à quelques mètres au sud de la
    Illustration :
    Usine Huet de Vivier-au-Court, vue générale depuis le sud-ouest. [début du 20e siècle]. 1 carte Vue aérienne depuis le nord-est. IVR21_20090807125NUCA Vue aérienne depuis le nord. IVR21_20090807126NUCA Vue aérienne depuis le nord-ouest. IVR21_20090807127NUCA Vue aérienne rapprochée depuis le sud-ouest. IVR21_20090807129NUCA Vue aérienne très rapprochée depuis le sud. IVR21_20090807130NUCA Vue aérienne depuis le sud. IVR21_20090807131NUCA Vue aérienne depuis le sud. IVR21_20090807132NUCA L'usine depuis le nord : au premier plan, l'aire du coke et de la ferraille, au centre-droit Le logement de contremaître accolé à l'ancienne polierie. IVR21_20090805390NUCA
  • Usine métallurgique Estivant frères, puis Société Métallurgique du Cuivre, puis Compagnie Française de Métaux, puis Trefimétaux, actuellement KME France
    Usine métallurgique Estivant frères, puis Société Métallurgique du Cuivre, puis Compagnie Française de Métaux, puis Trefimétaux, actuellement KME France Fromelennes - Flohimont - en village - Cadastre : 1997 AH 18 à 20
    Historique :
    En 1817, Pierre Saillard achète un moulin à blé construit en 1807 et le convertit en laminoir pour ´usine actuelle était le berceau de cette dernière et a été détruit dans les années 1960. En 1833, il est vendu à Jean-François Mesmin puis, en 1841, aux frères Estivant, propriétaires de tanneries et d´usines Pierre Eugène Secretan propriétaire de la Société Métallurgique du Cuivre. En 1881, il fait élever le logement du directeur subsistant toujours dans le parc à l´ouest de l´usine. La même année, sa société fusionne avec le groupe Laveissière pour former la Société Industrielle et Commerciale des Métaux qui est unité de production de tubes à l´est de l´usine, appelée le Tonkin (elle sera agrandie en 1897, vers chaudière dans un corps de bâtiment et des turbines à vapeur avec commutatrices (conservées) dans le second fonderie détruite mais l´usine est remise en service après le conflit et la tuberie est à nouveau agrandie vers le sud. Après la Seconde Guerre mondiale, la production est recentrée sur le tube de cuivre ce qui
    Observation :
    bâtiments ainsi que leur dimensions impressionnent : le plus long bâtiment de la tuberie industrielle mesure (septembre) Mathurin Noël demande l´autorisation de construire un moulin à farine, sur le territoire de
    Référence documentaire :
    Le fonds de l'OCRPI AN, F12 9429, le fonds de l' OCRPI période 1940-1949. p. 29-33 PARIS, Agnès. Flohimont. Le cuivre dans la vallée de la Houille (1841-1914). Terres p. 1-5 PARIS, Agnès. Naissance d'une industrie. Le cuivre dans la vallée de la Houille (1787-1817
    Description :
    L´ensemble gigantesque s´étend sur 50 ha dont 8 couverts, ce qui en fait le site industriel le plus mécanique ; elle accueillait, dans la partie est, la chaudière marine (le volume interne est aujourd´hui les vues anciennes, dite le Tonkin (entre 1875 et 1897) avec des murs en brique et des toits à longs subsistent ainsi que le logement patronal de 1881 à l´ouest.
    Illustration :
    Usine métallurgique de Fromelennes : vue du nord vers 1900 (de gauche à droite : le Tonkin, les Usine métallurgique de Fromelennes : la tuberie dite le Tonkin avec les divers agrandissement successifs depuis le sud-est. [n.d.]. 3 cartes postales. (AD Ardennes) IVR21_20090805306NUCA Vue aérienne éloignée depuis le nord-nord-ouest. IVR21_20090807676NUCA Vue aérienne éloignée depuis le nord-ouest. IVR21_20090807687NUCA Vue aérienne très éloignée depuis le nord-ouest. IVR21_20090807688NUCA Vue aérienne rapprochée depuis le nord-ouest. IVR21_20090807689NUCA Vue aérienne depuis le nord-ouest. IVR21_20090807690NUCA Vue aérienne rapprochée depuis le sud-ouest. IVR21_20090807693NUCA Vue aérienne rapprochée depuis le sud-sud-est. IVR21_20090807694NUCA
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