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  • Eglise paroissiale Saint-Martin
    Eglise paroissiale Saint-Martin Tannay - Place des 93e GRDI et 16e BCP - en village - Cadastre : 1998 AC 123
    Historique :
    L'église Saint-Martin est un édifice très homogène érigé vers 1530 dans le style gothique rampants des pignons). Dès l'origine l'édifice a été fortifié par le biais d'arquebusières et d'échauguettes au bras du transept. L'édifice fut très gravement touché après le 10 mai 1940 par de nombreux bombardements aériens : les toitures n'existaient plus, le clocher a été entièrement détruit et les autres de 1957 et, le 22 avril 1959, on posait la première pierre du clocher ; le 16 mars 1967 la restauration se termina par la pose du coq sur le clocher. Au Moyen Age, Tannay était la possession de l'abbaye première mention historique de ce domaine (Tannay et Pont-Bar) intervient dans le polyptyque de Saint-Remi
    Référence documentaire :
    , Francois, et al. Les églises d´Argonne. Le guide de l´Argonne. Lyon : La Manufacture, 1987. pp. 170-172 Les églises d´Argonne. Le guide de l´Argonne. Lyon, 1987 BECHARD, Eliane, JANNIN
    Description :
    -oeuvre de l'escalier en vis. Le choeur se compose d'une travée droite et d'une abside à trois pans. La sacristie est implantée dans l'angle formé par le bras nord du transept et le choeur. Les murs sont élevés en pierre de taille calcaire en moyen appareil. Les faces intérieures des murs sont enduites. Le sol ardoise. La nef et le transept sont couverts par des toits à longs pans (transversaux pour les travées des un toit polygonal, les échauguettes par des flèches carrées, l'abside par une croupe polygonale et le
    Illustration :
    [Intérieur vers le sud-est] / Jean Gourbeix photographe. 1969. 1 photogr. neg. : gélatino-bromure [Intérieur, vue diagonale vers le sud-ouest] / Jean Gourbeix photographe. 1969. 1 photogr. neg [Le choeur] / Jean Gourbeix photographe. 1969. 1 photogr. neg. : gélatino-bromure, support Vue générale depuis le sud-ouest IVR21_20130868895NUC2A Arquebusière double sur le mur ouest du bras sud du transept IVR21_20130868899NUC2A Vue générale depuis le sud-est IVR21_20130868902NUC2A Vue sur le choeur depuis le sud-est IVR21_20130868903NUC2A Vue générale depuis le nord IVR21_20130868905NUC2A Nef et transept depuis le choeur IVR21_20130868917NUC2A
  • Échauguette de l'hôtel de Marisy
    Échauguette de l'hôtel de Marisy Troyes - 9 rue Charbonnet rue des Quinze-Vingt - en ville - Cadastre : 2018 BV 184 1838 F 948, 949
    Historique :
    l'étage des fenêtres ont été conservés. Le 10 octobre 1873, un article d’Émile Soccard rend compte de ce
    Référence documentaire :
    p. 239 Voyage archéologique et pittoresque dans le département de l'Aube ARNAUD, Anne-François . Voyage archéologique et pittoresque dans le département de l'Aube. Troyes : L.-C. Cardon, 1837.
    Représentations :
    Sur le cul-de-lampe se succèdent deux frises de feuilles d'acanthe, puis une troisième marquée par une alternance de figures en buste : deux hommes barbus la tête tournée vers le pan suivant, puis deux femmes tournées vers le pan central où se trouve un homme imberbe figuré de face. De petits anges ponctuent les angles. Le dernier registre est orné de modillons à volutes et les angles de chapiteaux suspendu et agrémenté de rubans. Les armoiries contenues dans les écus représentent : dans le pan central , celles du commanditaire, Claude de Marisy (d'azur à 6 macles d'or) ; dans le premier pan à droite, celles le dernier pan à droite, l'écu, parti, du couple commanditaire, Claude de Marisy et Michelle Molé (de gueules au croissant d'argent surmonté de deux étoiles d'or) ; dans le pan à gauche du panneau central maçonnées du champ, au chef du second chargé d'un lion issant de gueules) ; dans le dernier pan à gauche des cornes d'abondance. Le retrait de l'édicule de couronnement est marqué de vases décoratifs. Les
  • Ancienne abbaye de Morimond
    Ancienne abbaye de Morimond Parnoy-en-Bassigny - Morimond - isolé - Cadastre : 1985 209A1 36, 39, 303 à 305, 351, 353, 361-362 ancien carré monastique : parcelles 36, 39, 303 à 305, 351-353 porterie : 361-362
    Historique :
    abbayes cisterciennes champenoises. Étienne Harding, abbé de Cîteaux, imposera le prieur de Clairvaux construction de la nouvelle abbaye. À en croire le toponyme "Vieux Morimond" relevé en amont du site, l'abbaye exactement, ce qui scellera un lien profond entre le diocèse bavarois et celui de Langres. D'autres grands Montesa. Le développement de Morimond a été rendu possible grâce à la mise en place d’un solide réseau de , p. 175-177), le temporel est déjà fixé pour l’essentiel : 9 granges sont établies et confirmées , dont la localisation forme une aire quasi continue de l’abbaye à la Meuse, en suivant le cours du -sur-Meuse) et Dôme (52-com. Chalvraines), sur le plateau d’outre-Meuse au nord-ouest, sont un peu plus -Bassigny), sur la plaine en amont de l’abbaye, en démembrement vraisemblable de Grignoncourt, portant le domaines viticoles, qui ne sont pas nommément cités, voient pourtant bien le jour aux Gouttes-Hautes (52 l’importance moindre et l’imprécision du statut invitent à plus de prudence. De même, le site salicole lorrain
    Description :
    vestiges aujourd’hui (ill. IVR21_20155200208NUCA). Le cadre général n’a rien perdu de ses caractéristiques , cloître, etc. ?) (ill. IVR21_20155200641NUCA). Côté ouest, seul le rez-de-chaussée de la façade de ladite ). On notera le soin alors apporté aux trois travées de l’avant-corps central, individualisé par une IVR21_20155200637NUCA). Bien que le pavillon sud soit totalement écroulé par abandon depuis quelques décennies (mais reconstructible en raison de la présence des matériaux in situ), le pavillon nord est toujours debout, même si . IVR21_20155200637NUCA) ouvrant la perspective sur le palais abbatial, et formaient un hémicycle concave. Cette comme à Trois-Fontaines par exemple. Sur l’esplanade occasionnée par le retrait de la porterie par encore le déversoir maçonné du grand étang.
    Annexe :
    ) PETRAZOLLER, François, "Le Pays de Morimond", Les Cahiers Haut-Marnais, n°248-251, I-II-III-IV 2007 ("Pays et l'exploitation de l'énergie hydraulique d'après le cas des monastères cisterciens de Bourgogne, Champagne et abbayes cisterciennes dans le duché de Bourgogne, la Lingonie et le comté de Bourgogne. Congrès , abbé, Histoire de l'abbaye de Morimond, Dijon, 1852, XLIII-518 p. DU TEMS, Abbé Hugues, Le clergé de chartes de Morimond et de La Crête", M. Goullet et M. Parisse éd., Les historiens et le latin médiéval Saône Lorraine, Châtillon-sur-Saône, 2004, p. 13-25 FLAMMARION, Hubert, "Saint Bernard et le diocèse de , Université Panthéon-Sorbonne (Paris), 2005 HIEGEL, Charles, "Le sel en Lorraine du VIIIe au XIIIe siècle ", Annales de l'Est, 1981/1, p. 3-48 IZRI, Stéphane, Le temporel de l'abbaye de Morimond au XIIe siècle (1115 dans le diocèse de Langres", Les Cahiers Haut-Marnais, n°167, 1986 ("1285-1985, autour du 7e centenaire l'évêque de Toul au temps de Pierre de Brixey (1165-1191)", Les Cahiers Haut-Marnais, n°191, 1992 ("Le
    Texte libre :
    abbayes cisterciennes champenoises. Étienne Harding, abbé de Cîteaux, imposera le prieur de Clairvaux construction de la nouvelle abbaye. À en croire le toponyme "Vieux Morimond" relevé en amont du site, l'abbaye exactement, ce qui scellera un lien profond entre le diocèse bavarois et celui de Langres. D'autres grands Montesa. Le développement de Morimond a été rendu possible grâce à la mise en place d’un solide réseau de , p. 175-177), le temporel est déjà fixé pour l’essentiel : 9 granges sont établies et confirmées , dont la localisation forme une aire quasi continue de l’abbaye à la Meuse, en suivant le cours du -sur-Meuse) et Dôme (52-com. Chalvraines), sur le plateau d’outre-Meuse au nord-ouest, sont un peu plus -Bassigny), sur la plaine en amont de l’abbaye, en démembrement vraisemblable de Grignoncourt, portant le domaines viticoles, qui ne sont pas nommément cités, voient pourtant bien le jour aux Gouttes-Hautes (52 l’importance moindre et l’imprécision du statut invitent à plus de prudence. De même, le site salicole lorrain
    Illustration :
    Morimond : vue du site de l'ancienne abbaye (vers le nord-est), partie amont IVR21_20155200390NUCA Morimond : vue d'ensemble des vestiges (vue vers le nord-ouest) IVR21_20155200208NUCA Morimond : chapiteaux à feuilles d'eau (début XIIIe s.) en remploi dans le mur de la maison adossée
  • Basilique Sainte-Clotilde
    Basilique Sainte-Clotilde Reims - 8 rue de Louvois place Sainte-Clotilde - en ville - Cadastre : 2016 DL 124
    Historique :
    C'est à l'occasion du centenaire en 1896 du baptême de Clovis que le cardinal Langénieux impulse la première pierre est posée le 26 juin 1898. Alphonse Gosset présente à l'Académie de Reims son projet d'Istanbul, et sur un extrait de l'évangile de Luc selon lequel le Christ prêche sur une colline, son auditoire s'installant autour de lui. Le 24 mars 1901 l'église est bénie par le curé Lallemant. Le 5 mai 1902 le pape Léon XIII érige l'église en basilique, avec affiliation à Saint-Jean-de-Latran de Rome . L'état inachevé de l'église, notamment du décor, s'expliquerait avec le décès du cardinal en 1905
    Référence documentaire :
    Musée Hôtel Le Vergeur. Dossier église 13-7a. Église Sainte-Clotilde. Dossier documentaire. (1990-2017). . relié (Musée-Hôtel Le Vergeur. 10073 ). . Laussedat, Châteaudun. Est. N. et b. (Archives du Musée Hôtel Le Vergeur. Boite GI). . et b. ; 10 x 15 cm. (Archives du Musée Hôtel Le Vergeur. Boite GI). Société des architectes de la Marne, 12e bulletin n°1, Février 1902, planche I (Archives du Musée Hôtel Le Marne, 12e bulletin n°1, Février 1902, planche I (Archives du Musée Hôtel Le Vergeur. Boite GI). architectes de la Marne, 12e bulletin n°1, Février 1902, planche I (Archives du Musée Hôtel Le Vergeur. Boite architectes de la Marne, 12e bulletin n°1, Février 1902, planche I (Archives du Musée Hôtel Le Vergeur. Boite Hôtel Le Vergeur. C6). Gosset (?). Aquarelle originale, coul., ca. 50 x 60 cm (Archives du Musée Hôtel Le Vergeur. C6).
    Représentations :
    Le décor néo-byzantin de l'édifice emploie la mosaïque à fond d'or pour la voûte au-dessus de l'entrée, le décor peint en fausse mosaïque pour la coupole et les murs de la crypte et la sculpture : deux
    Description :
    La basilique adopte un plan en croix grecque, la façade principale s'élevant au nord, le chevet au lunettes sur un plan carré, une demi-coupole venant s'y appuyer dans les quatre directions. Le chœur est
    Illustration :
    Vue d'ensemble depuis le sud. IVR21_20175110339NUCA Dôme, depuis le sud. IVR21_20175110340NUCA Vue d'ensemble depuis le sud-ouest. IVR21_20175110341NUCA
  • Présentation du mobilier de l'Église paroissiale Notre-Dame de Balan (Ardennes)
    Présentation du mobilier de l'Église paroissiale Notre-Dame de Balan (Ardennes) Balan - en village
    Historique :
    , statuaire, confessionnal). Un autel votif et le chemin de croix datent du premier quart du 20e siècle. L
    Annexe :
    , "ST FRANCOIS D´ASSISES" sic. - 2 anges porteurs de luminaire, moyen, plâtre peint, "LA STATUE ). - 4 chandeliers, laiton doré, tripodes à pattes de lion, à 3 faces ornées d´un médaillon figurant le , broderie cartonnée, doublure rouge, manque la bourse et le voile huméral, limite 19e siècle 20e siècle, h
  • Usine métallurgique Estivant frères, puis Société Métallurgique du Cuivre, puis Compagnie Française de Métaux, puis Trefimétaux, actuellement KME France
    Usine métallurgique Estivant frères, puis Société Métallurgique du Cuivre, puis Compagnie Française de Métaux, puis Trefimétaux, actuellement KME France Fromelennes - Flohimont - en village - Cadastre : 1997 AH 18 à 20
    Historique :
    En 1817, Pierre Saillard achète un moulin à blé construit en 1807 et le convertit en laminoir pour ´usine actuelle était le berceau de cette dernière et a été détruit dans les années 1960. En 1833, il est vendu à Jean-François Mesmin puis, en 1841, aux frères Estivant, propriétaires de tanneries et d´usines Pierre Eugène Secretan propriétaire de la Société Métallurgique du Cuivre. En 1881, il fait élever le logement du directeur subsistant toujours dans le parc à l´ouest de l´usine. La même année, sa société fusionne avec le groupe Laveissière pour former la Société Industrielle et Commerciale des Métaux qui est unité de production de tubes à l´est de l´usine, appelée le Tonkin (elle sera agrandie en 1897, vers chaudière dans un corps de bâtiment et des turbines à vapeur avec commutatrices (conservées) dans le second fonderie détruite mais l´usine est remise en service après le conflit et la tuberie est à nouveau agrandie vers le sud. Après la Seconde Guerre mondiale, la production est recentrée sur le tube de cuivre ce qui
    Observation :
    bâtiments ainsi que leur dimensions impressionnent : le plus long bâtiment de la tuberie industrielle mesure (septembre) Mathurin Noël demande l´autorisation de construire un moulin à farine, sur le territoire de
    Référence documentaire :
    Le fonds de l'OCRPI AN, F12 9429, le fonds de l' OCRPI période 1940-1949. p. 29-33 PARIS, Agnès. Flohimont. Le cuivre dans la vallée de la Houille (1841-1914). Terres p. 1-5 PARIS, Agnès. Naissance d'une industrie. Le cuivre dans la vallée de la Houille (1787-1817
    Description :
    L´ensemble gigantesque s´étend sur 50 ha dont 8 couverts, ce qui en fait le site industriel le plus mécanique ; elle accueillait, dans la partie est, la chaudière marine (le volume interne est aujourd´hui les vues anciennes, dite le Tonkin (entre 1875 et 1897) avec des murs en brique et des toits à longs subsistent ainsi que le logement patronal de 1881 à l´ouest.
    Illustration :
    Usine métallurgique de Fromelennes : vue du nord vers 1900 (de gauche à droite : le Tonkin, les Usine métallurgique de Fromelennes : la tuberie dite le Tonkin avec les divers agrandissement successifs depuis le sud-est. [n.d.]. 3 cartes postales. (AD Ardennes) IVR21_20090805306NUCA Vue aérienne éloignée depuis le nord-nord-ouest. IVR21_20090807676NUCA Vue aérienne éloignée depuis le nord-ouest. IVR21_20090807687NUCA Vue aérienne très éloignée depuis le nord-ouest. IVR21_20090807688NUCA Vue aérienne rapprochée depuis le nord-ouest. IVR21_20090807689NUCA Vue aérienne depuis le nord-ouest. IVR21_20090807690NUCA Vue aérienne rapprochée depuis le sud-ouest. IVR21_20090807693NUCA Vue aérienne rapprochée depuis le sud-sud-est. IVR21_20090807694NUCA
  • Présentation des objets mobiliers de l'église Saint-Martin de Savigny-sur-Ardres
    Présentation des objets mobiliers de l'église Saint-Martin de Savigny-sur-Ardres Savigny-sur-Ardres - impasse de l'église - en village - Cadastre : 2014 AB 188
    Historique :
    saint Vincent, le maître-autel et celui du Sacré-Cœur. 4 statues en pierre polychrome s'élève dans Jacques Simon de Reims en 1931. Quelques ornements sont conservés dans le meuble de sacristie, notamment
    Référence documentaire :
    GANDILHON, René. Les objets d'art conservés dans le département de la Marne. 1972 GANDILHON, René . Les objets d'art conservés dans le département de la Marne. Memoires de la SACSAM, t. LXXXVII, 1972, p
    Annexe :
    François, litanies de la Vierge sur le gradin ; limite 19e siècle 20e siècle ; h = 249 ; la = 198 ; pr ; poinçon non identifié (losange vertical, lettre M et T, deux flèches en sautoir pointe vers le bas sur un
  • Recensement des églises de la Marne et de leur patrimoine mobilier
    Recensement des églises de la Marne et de leur patrimoine mobilier
    Historique :
    et François Scherpergel éditent des relevés complets de l'église du 12e siècle, classée le 15 juillet l'inventaire, archives départementales, musée-bibliothèque Le Vergeur ; les recueils des communications des exemple le fonds Henri Deneux (1874-1969), architecte des monuments historiques, qui laisse un important témoignage photographique sur le patrimoine bâti marnais. Conservé au service régional de l'inventaire à la CNMHS ou le service de la protection des bâtiments, pour l'essentiel à la fin du premier conflit coopératives de reconstruction. Ainsi, la loi sur les réparations du 17 avril 1919 reconnaît le droit individuel à la réparation des dommages causés aux biens par le déroulement de la guerre ; elle est suivie de la loi du 19 avril 1919 qui promulgue la charte des sinistrés. La même année, le Crédit national est grande partie grâce à l'aide américaine, appliquée surtout via le plan Marshall. Dans notre zone d'étude , conduite en plusieurs phases sur plusieurs années. Le point sensible reste la toiture, régulièrement
    Référence documentaire :
    les monuments historiques et sur les sites dans le département de la Marne. Mise à jour le 04/01/2016 A Musée Hôtel Le Vergeur. Carton tourisme n°36a. (1918-2008) A Musée Hôtel Le Vergeur. Carton A Musée Hôtel Le Vergeur. Carton tourisme n°36c. (1969-2012) A Musée Hôtel Le Vergeur. Carton A Musée Hôtel Le Vergeur. Carton tourisme n°37a. (1996) A Musée Hôtel Le Vergeur. Carton tourisme n Planches des albums de l'Abbé Chevallier, fin 19e siècle (A Musée Hôtel Le Vergeur. s.c.) Planches ; est. : bois gravé (A Musée Hôtel Le Vergeur. Sans cote). Le pillage des oeuvres d´art par les Allemands pendant la guerre 1914-1918. Terres ardennaises , juin 1985, n°11 BIGORGNE, Didier. Le pillage des oeuvres d´art par les Allemands pendant la guerre du Moyen-Age. Dessiné en 1887 par Mr l'abbé A. Chevallier, curé de Tramery pour le Congrès Le patrimoine artistique du département de la Marne en péril. Mémoires de la SACSAM, année 1968
  • Église paroissiale Notre-Dame-et-Saint-Nicaise de Cauroy-lès-Hermonville
    Église paroissiale Notre-Dame-et-Saint-Nicaise de Cauroy-lès-Hermonville Cauroy-lès-Hermonville - place du Maréchal de Lattre de Tassigny - en village - Cadastre : 2014 AC 01 145
    Historique :
    de cette époque la nef à trois vaisseaux, le porche et la base du clocher. Le chœur et les chapelles mouchettes et soufflets sont de style gothique flamboyant. À ce moment il semble qu'il y ait eu le projet de voûter au moins le vaisseau nord de la nef : près de l'arc triomphal et à l'extrémité du bas-côté nord s'observent l'amorce de nervures ; par ailleurs, le clocher est repris en sous-œuvre pour recevoir une croisée d'ogives ; la charpente de la nef est refaite. En 1863, le couvrement de la nef et les couvertures des bas -côtés sont modifiés, une sacristie est construite en hors-œuvre au sud-est. Le clocher est restauré en ; restent encore debout le porche, le massif occidental, les trois premières travées de la nef ; du clocher
    Référence documentaire :
    Boissel, Jean-Claude Maillart, François Scherpersel. Ville-en-Tardenois : église champenoise du XIIe Cauroy-les-Hermonville, église : ensemble de 15 photographies. [19.]. (Musée Hôtel Le Vergeur photogr. pos. : n. et b. (A Musée Hôtel Le Vergeur. Localités hors Reims carton CaCha).
    Description :
    correspondent à la base du clocher. Le chœur à deux travées et les chapelles nord et sud sont croisés d'ogives et éclairés par des baies à meneau et réseau à mouchettes et soufflets. Le clocher est une tour cintre pratiquée sur trois côtés vers l’intérieur de l’église : à l’ouest sur le vaisseau sud, au nord sur le vaisseau central, à l’est vers une chapelle orientée flanquant le premier chœur roman. Il semble que dès ce moment, le premier étage soit aveugle, tandis que l’étage des cloches, sous le toit des colonnes engagées à chapiteaux romans très travaillés. Le tympan n’est pas décoré.
    Texte libre :
    L'église Notre-Dame-et-Saint-Nicaise est construite au 12e siècle : le porche, les trois vaisseaux sur l'église par de larges arcades en plein cintre. La nef à cinq travées prend le jour directement sont également éclairés par autant de fenêtres, hormis le vaisseau sud qui n’en comporte que trois du fait de la présence du clocher. À la fin du 15e ou au début du 16e siècle, le chœur est reconstruit dans le style gothique flamboyant, voûté d'ogives : le nouvel aménagement comprend un chœur à deux culots sont encore visibles ; il semble qu'il y ait eu le projet de voûter au moins le vaisseau nord de portent particulièrement sur la reprise des murs des bas-côtés, dont le couronnement et la couverture sont guerre mondiale, l’église est très endommagée : les voûtes du chœur et du transept, le mur est du chevet et le clocher sont détruits ; seule la partie ouest - comprenant le porche, la façade occidentale et les murs des premières travées - est debout. L'incendie de la charpente de la nef révèle le plafond du
    Illustration :
    Vue aérienne depuis le sud-est. IVR21_20165112616NUCA Vue intérieure de la nef vers le chœur. IVR21_20165114735NUCA Vue intérieure de la nef depuis le chœur. IVR21_20165114736NUCA Intérieur : détail d'une piscine dans le mur sud de la nef. IVR21_20165114744NUCA Détail de retombée de l'arc brisé entre le bas-côté nord et le bras nord du transept
  • Présentation du mobilier de l'Église paroissiale Notre-Dame, actuellement église paroissiale Saint-Rémi de Charleville-Mézières (Ardennes)
    Présentation du mobilier de l'Église paroissiale Notre-Dame, actuellement église paroissiale Saint-Rémi de Charleville-Mézières (Ardennes) Charleville-Mézières - place de l'église - en ville
    Historique :
    conçu dans le même style que l'architecture, à l'imitation du roman. Seuls trois toiles marouflées, les
    Annexe :
    Moulages : - Saint François d'Assise, plâtre badigeonné, moyen, inscription : la statue religieuse haut-relief : le Christ, bronze patiné, limite 19e siècle 20e siècle, d = 38 (BD) - Canne de Suisse