Logo =Inventaire Général du Patrimoine Culturel - Retour à l'accueil

Recherche

Besoin d'aide ? Retrouvez nos conseils pour la recherche sur cette page.
Rechercher dans :
Affiner les résultats :
Résultats 1 à 20 sur 45 - triés par pertinence
Liste Vignette Carte
  • Presbytère de Breuvannes-en-Bassigny
    Presbytère de Breuvannes-en-Bassigny Breuvannes-en-Bassigny - en village
    Localisation :
    Breuvannes-en-Bassigny - en village
    Titre courant :
    Presbytère de Breuvannes-en-Bassigny
  • Église paroissiale Saint-Rémy
    Église paroissiale Saint-Rémy Breuvannes-en-Bassigny - en village
    Historique :
    pour la construction de l'église). Si c'est le cas les voûtes ont été refaites en 1748 lors de la été élevés en 1746.
    Escaliers :
    escalier hors-oeuvre escalier en vis avec jour en maçonnerie
    Description :
    Edifice à plan allongé ; extérieur en pierre de taille et intérieur enduit ; nef à 3 vaisseaux à 5 travées couverte d'un toit à longs pans en tuile plate : les quatre premières travées sont voûtées voûtée d'une voûte de type complexe et chevet hémicirculaire ; clocher posé en partie sur la première travée du bas-côté nord et couvert d'un toit en à l'impériale surmonté d'une lanterneau (l'ensemble est
    Localisation :
    Breuvannes-en-Bassigny - en village
  • Église paroissiale Saint-Georges
    Église paroissiale Saint-Georges Breuvannes-en-Bassigny - Meuvy - en village
    Historique :
    menaçait ruine. La reconstruction fut entreprise en 1681 par le curé Michel Michel sur les dessins de . L'ancienne église présentait son clocher à la croisée du transept mais, en accord avec l'abbé de Morimond qui finançait en partie les travaux comme décimateur, le nouveau trouva sa place à l'angle nord-ouest. Ses juin ont posait la première pierre qui fut couverte de pièces d'argent par le curé. En 1688, on démolit la chapelle Saint-Nicolas (bras nord du transept) que l'on reconstruisit dans la foulée. En 1689 , le choeur était achevé. En 1690, 1691 et 1692, les charpentes de la chapelle Saint-Nicolas et du choeur furent posées et en 1693, les voûtes de ces mêmes parties. En 1694, les murs du choeur et de la chapelle Saint-Nicolas furent blanchis et on s'attaqua au pavement et en 1695 on construisit une arcade à la chapelle de la Vierge (bras-sur du transept). En 1696, on éleva la sacristie et en 1697 on établit taillé de la pierre en 1702 et 1703, on abattit l'ancienne nef en 1704 et la nouvelle fut rétablie la
    Escaliers :
    escalier intérieur escalier en équerre en charpente
    Description :
    Edifice à plan en croix latine ; extérieur en pierre de taille (excepté la chapelle et le bas-côté nord en pierre de taille et moellon) et intérieur enduit ; nef à 3 vaisseaux à 2 travées et transept voûtés d'ogives : la nef centrale et la croisée du transept sont couverts de toits à longs pans en tuile plate, les bas-côtés et les bras du transept par des toits à un pan en tuile mécanique) ; choeur à deux complexe) couvert par un toit à longs pans brisés en tuile plate ; le clocher, à l'ouest du bas-côté nord
    Localisation :
    Breuvannes-en-Bassigny - Meuvy - en village
    Plans :
    plan en croix latine
  • Ensemble du maître-autel
    Ensemble du maître-autel Breuvannes-en-Bassigny - Colombey-lès-Choiseul
    Historique :
    Le retable situé dans cette église du XVIe siècle (consacrée en 1571 d’après l’abbé Roussel) est Salmon) fut posé le 15 juin 1705 par Bouchardon, en même temps que la Vierge à l'Enfant et le saint coûtèrent 180 livres. Ensemble restauré par M. Oliveres d'Autun en 2004.
    Matériaux :
    bois peint doré décor rapporté décor dans la masse décor en relief polychrome
    Référence documentaire :
    ; photogr. Yamina Sabki ; Jacques Philippot. Châlons-en-Champagne : Région Champagne-Ardenne, Département de
    Description :
    éléments décoratifs et la magnificence des parements entièrement dorés à la feuille en font un élément calice surmonté d’une hostie, le tabernacle, en avancée, est relié aux ailes par des courbes concaves - Vierge à l’Enfant, saint Martin en évêque, saint Pierre et saint Paul - ; le Bon Pasteur est représenté très baroque d’esprit. En 2004, une restauration lui a rendu son éclat originel. Cinq statuettes composent le retable. Comme à l’église d’Andelot, deux grandes statues en pierre flanquent de part et Jésus se présente comme un bébé joufflu et potelé, au regard grave. A droite, saint Martin en évêque
    Localisation :
    Breuvannes-en-Bassigny - Colombey-lès-Choiseul
  • Église paroissiale Saint-Martin
    Église paroissiale Saint-Martin Breuvannes-en-Bassigny - Colombey-lès-Choiseul - en village
    Historique :
    intervint en 1883. L'église de Colombey était le siège d'une cure à la collation du chapitre de Langres par l'évêque François Mangeard, dit Comestor. Le clocher fut détruit en 1705. Dès le début du 19e dressés en juillet 1859 par l'architecte Henry-Rodolphe Brocard nous apprennent que le mur sud et ses contreforts furent entièrement repris en 1857. Le projet de reconstruction du mur nord, de ses contreforts et similaire en 1879 qui fut réalisé. Le même architecte proposa également le 22 septembre 1883 un projet de de restauration intervint tout de même en 1883. Des travaux de consolidation des structures
    Représentations :
    Plusieurs saints et une scène de martyr sont représentés en peinture monumentale sur les piles de
    Escaliers :
    escalier hors-oeuvre escalier en vis avec jour en maçonnerie
    Description :
    Edifice à plan allongé ; extérieur en pierre de taille et intérieur enduit ; nef à 3 vaisseaux à 4 travées voûtées d'ogives et couverte d'un toit à longs pans en tuile plate ; clocher posé sur la première travée de la nef et couvert d'un toit en pavillon en ardoise ; chœur à 5 pans voûté d'une voûte de type clocher couronnée d'un toit brisé en pavillon en ardoise. La tourelle d'escalier polygonale est adossée à
    Localisation :
    Breuvannes-en-Bassigny - Colombey-lès-Choiseul - en village
    Couvertures :
    toit en pavillon
  • Fraucourt, ancienne grange de Morimond
    Fraucourt, ancienne grange de Morimond Breuvannes-en-Bassigny - Fraucourt - isolé - Cadastre : 1998 ZI 18 à 21, 24-25, 37, 68, 106
    Historique :
    Dernière grange fondée par Morimond au XIIe siècle, Fraucourt (52-com. Breuvannes-en-Bassigny du XIIIe siècle par absorption de l’éphémère grange de Fullie [Fouillot] (52-com. Breuvannes-en -Bassigny ou Germainvilliers), créée avant 1262 mais qui périclita rapidement, sans doute en raison de sa ) apparaît en 1178 dans la bulle d'Alexandre III (H. Flammarion, Recueil des chartes de l’abbaye de Morimond l'abbaye son alleu en 1168 avant de partir en croisade. Morimond y reçut d’autres droits en 1171 par » (Flammarion, n°61) et par d’autres seigneurs (id., n°62) ; le tout fut confirmé en 1175 (id., n°74). Par cens annuel de 1 marc d’argent —racheté par Morimond en 1467— (id., n°52), la grange de Fraucourt était née. La première mention en est donnée en 1176 (id., n°80), quand l’abbé de Saint-Mihiel, en vertu de ». En toute logique, la grange figure dans la bulle d’Alexandre III en 1178, puis bénéficie encore de quelques abandons de contestations la même année et la suivante. Remise de dîmes est encore faite en 1200
    Description :
    siècle avec ses linteaux de portes et fenêtres délardés. L’aile sud en revanche nous est parvenue dans son volume des XVIIIe et XIXe siècles, en dépit là aussi des nombreux remaniements et divisions. Se fenêtres couvertes de linteaux en arc délardés, de part et d’autre du portail central. À l’arrière (sud) et
    Localisation :
    Breuvannes-en-Bassigny - Fraucourt - isolé - Cadastre : 1998 ZI 18 à 21, 24-25, 37, 68, 106
    Texte libre :
    Dernière grange fondée par Morimond au XIIe siècle, Fraucourt (52-com. Breuvannes-en-Bassigny du XIIIe siècle par absorption de l’éphémère grange de Fullie [Fouillot] (52-com. Breuvannes-en -Bassigny ou Germainvilliers), créée avant 1262 mais qui périclita rapidement, sans doute en raison de sa ) apparaît en 1178 dans la bulle d'Alexandre III (H. Flammarion, Recueil des chartes de l’abbaye de Morimond l'abbaye son alleu en 1168 avant de partir en croisade. Morimond y reçut d’autres droits en 1171 par » (Flammarion, n°61) et par d’autres seigneurs (id., n°62) ; le tout fut confirmé en 1175 (id., n°74). Par cens annuel de 1 marc d’argent —racheté par Morimond en 1467— (id., n°52), la grange de Fraucourt était née. La première mention en est donnée en 1176 (id., n°80), quand l’abbé de Saint-Mihiel, en vertu de ». En toute logique, la grange figure dans la bulle d’Alexandre III en 1178, puis bénéficie encore de quelques abandons de contestations la même année et la suivante. Remise de dîmes est encore faite en 1200
    Illustration :
    Fraucourt : plan de la grange en 1784-87 (AD52, 8 H 73, p. 36-37) IVR21_20155200648NUCA
  • Les Gouttes-Basses, ancienne grange de Morimond
    Les Gouttes-Basses, ancienne grange de Morimond Breuvannes-en-Bassigny - Les Gouttes-Basses - isolé - Cadastre : 1979 ZA 16, 34
    Historique :
    . Breuvannes-en-Bassigny), alors appelées les Gouttes, étaient le siège unique de la grange. Les Gouttes ont été la grange de Morimond la plus importante en superficie (cf. carte du temporel ill à 1144, où Robert Guiscard de Clefmont abandonne aux moines ses terres entre Breuvannes et Levécourt confirmative en 1147, les Gouttes ne sont encore officiellement qu’une terre (Flammarion, n°10), mais cette citée comme telle en 1163 (Flammarion, n°39). À l’image de Fraucourt avec l’abbé de Chaumousey, l’abbé de Saint-Mihiel abandonne ses droits « infra fines grangie sue Guttarum » en 1176 (id., n°80), en de la Meuse est importante à plusieurs titres : pour la qualité des gras herbages du Bassigny et à l’articulation des domaines proches de l'abbaye et des granges plus éloignées en Barrois ; rôle plusieurs terroirs différents : les fonds de vallons alluviaux laissés en prés représentaient le tiers de la superficie en 1787, les adrets des buttes-témoins de la côte domérienne étaient couverts de vignes sur 50 ha
    Toit :
    tuile mécanique tuile en écaille
    Description :
    reconstructions modernes ont en revanche laissé quelques bâtiments, souvent très remaniés par ailleurs. Au XVIIIe structurel rencontré ailleurs, à Fraucourt notamment. Il n’en subsiste plus que l'aile ouest (entièrement possédant un étage supplémentaire. L’arc en plein cintre de la porte, le voûtement en arêtes du passage, les toujours le moulin sur le Flambart, aménagé pour l’occasion en bief surélevé afin de générer une petite dizaines de mètres en amont. Tombée sous le coup du modernisme économique, l’aile orientale, qui regroupait granges et hébergeages, a été démolie en 1994 dans le cadre de la transformation du site et de sa mutation en véritable usine agricole au cours des dernières années.
    Localisation :
    Breuvannes-en-Bassigny - Les Gouttes-Basses - isolé - Cadastre : 1979 ZA 16, 34
    Texte libre :
    . Breuvannes-en-Bassigny), alors appelées les Gouttes, étaient le siège unique de la grange. Les Gouttes ont été la grange de Morimond la plus importante en superficie (cf. carte du temporel ill à 1144, où Robert Guiscard de Clefmont abandonne aux moines ses terres entre Breuvannes et Levécourt confirmative en 1147, les Gouttes ne sont encore officiellement qu’une terre (Flammarion, n°10), mais cette citée comme telle en 1163 (Flammarion, n°39). À l’image de Fraucourt avec l’abbé de Chaumousey, l’abbé de Saint-Mihiel abandonne ses droits « infra fines grangie sue Guttarum » en 1176 (id., n°80), en de la Meuse est importante à plusieurs titres : pour la qualité des gras herbages du Bassigny et à l’articulation des domaines proches de l'abbaye et des granges plus éloignées en Barrois ; rôle plusieurs terroirs différents : les fonds de vallons alluviaux laissés en prés représentaient le tiers de la superficie en 1787, les adrets des buttes-témoins de la côte domérienne étaient couverts de vignes sur 50 ha
    Illustration :
    Les Gouttes-Basses : plan de la grange en 1784-87 (AD52, 8 H 73, p. 46-47) IVR21_20155200650NUCA Les Gouttes-Basses : vue générale du site au pied des côtes du Bassigny (vue vers le nord-est
  • Les Gouttes-Hautes, ancien cellier de Morimond
    Les Gouttes-Hautes, ancien cellier de Morimond Breuvannes-en-Bassigny - Les Gouttes-Hautes - isolé - Cadastre : 1979 A1 39, 45, 639 à 642
    Historique :
    Le cellier des Gouttes-Hautes (52-com. Breuvannes-en-Bassigny, ill. IVR21_20155200651NUCA) trouve Mentée) d’étendue similaire (25 ha), touchant au finage de Champigneulles-en-Bassigny. Ce dernier moines y firent sans doute des plantations mais les mentions sont rares : en 1179, Garnier Islodii donne seigneurie des Gouttes divisé en 7 planches, qui est néanmoins figuré sur la planche n°16 dans sa version par des paysans censitaires de Breuvannes (quartier à l’est du cellier, au lieu-dit Blanchemont). Plus labourées en lames de parquet traditionnelles, en trahissent l’origine viticole. Ainsi, dans son extension . Rien de comparable quoi qu’il en soit avec les celliers de Cîteaux et Clairvaux. À l'époque moderne -Hautes en château, résidence et maison de repos, dotée d'une chapelle dédiée à saint Laurent, lui ) C’était déjà chose faite en 1688, à en croire la représentation du domaine à la plume, insérée dans un trapézoïdale, occupé pour l’essentiel par des jardins en terrasse (anciennes vignes) bordés de quelques petites
    Description :
    transformèrent le domaine des Gouttes-Hautes en château, résidence et maison de repos, dotée d'une chapelle jardins en terrasse (anciennes vignes) bordés de quelques petites parcelles de vignes. Une allée centrale traverse ce parc par degrés et aboutit à une longue allée rectiligne menant au village de Breuvannes et à étage, doté d’une balustrade en fer forgé (ill. IVR21_20155200653NUCA). Ce niveau était clairement délardés, contre seulement 3 au second étage. En 1688, ce portail n’existait pas et l’accès se faisait fonction utilitaire du rez-de-jardin, affectée au stockage du vin sous une voûte de ”laves” calcaires en anse de panier, soutenue par de solides arcs doubleaux en pierre de taille. Ce corps central est flanqué de deux avant-corps saillants, en forme de tour, surmontés de hauts toits à quatre pans. Une paire d’autant de soins et qu’elle dispose de ce fait de moins d’ouvertures, la chapelle lui a été greffée. Il en visité) en raison de la vaste cave qu’il abrite, à laquelle on accède par une porte adaptée à la
    Localisation :
    Breuvannes-en-Bassigny - Les Gouttes-Hautes - isolé - Cadastre : 1979 A1 39, 45, 639 à 642
    Texte libre :
    Le cellier des Gouttes-Hautes (52-com. Breuvannes-en-Bassigny, ill. IVR21_20155200651NUCA) trouve Mentée) d’étendue similaire (25 ha), touchant au finage de Champigneulles-en-Bassigny. Ce dernier moines y firent sans doute des plantations mais les mentions sont rares : en 1179, Garnier Islodii donne seigneurie des Gouttes divisé en 7 planches, qui est néanmoins figuré sur la planche n°16 dans sa version par des paysans censitaires de Breuvannes (quartier à l’est du cellier, au lieu-dit Blanchemont). Plus labourées en lames de parquet traditionnelles, en trahissent l’origine viticole. Ainsi, dans son extension . Rien de comparable quoi qu’il en soit avec les celliers de Cîteaux et Clairvaux. À l'époque moderne -Hautes en château, résidence et maison de repos, dotée d'une chapelle dédiée à saint Laurent, lui ) C’était déjà chose faite en 1688, à en croire la représentation du domaine à la plume, insérée dans un trapézoïdale, occupé pour l’essentiel par des jardins en terrasse (anciennes vignes) bordés de quelques petites
    Illustration :
    Les Gouttes-Hautes : plan de la grange en 1784-87 (AD52, 8 H 73, p. 48-49) IVR21_20155200655NUCA Les Gouttes-Hautes : représentation du bâtiment dans son clos en 1688 (AD52, 8 H 72, f. 22
  • La Tuilerie, ancienne tuilerie de Morimond
    La Tuilerie, ancienne tuilerie de Morimond Breuvannes-en-Bassigny - La Tuilerie - D 139B - isolé - Cadastre : 1985 139ZL 9,26,37 ancienne commune de Colombey-lès-Choiseul
    Historique :
    exploitables sur son territoire, c’est à Vaudainvilliers (52-com. Breuvannes-en-Bassigny, anc. com. Colombey Bien qu’en l’absence de textes explicites, l’importance d’une tuilerie dans la construction pour mais le substratum local s’est naturellement prêté à cette activité. En raison d’affleurements dernières argiles triasiques (rhétien sommital) sont en effet disponibles sur tout le pourtour de la dernier en date, soit celui de la ferme actuelle, remontant au moins au milieu du XVIIIe siècle. Les baux transformée en ferme (ill. IVR21_20155200375NUCA).
    Description :
    petite taille et sa forme carrée (ill. IVR21_20155200664NUCA). En prenant appui sur le cadastre de que les linteaux délardés voire le portail en pierre de taille avec entablement. Le bâtiment sud en revanche a été construit plus tard (XIXe s.), sans doute pour répondre à la mutation de la tuilerie en ferme, en lui adjoignant grange et étables (ill. IVR21_20155200375NUCA).
    Localisation :
    Breuvannes-en-Bassigny - La Tuilerie - D 139B - isolé - Cadastre : 1985 139ZL 9,26,37 ancienne
    Texte libre :
    exploitables sur son territoire, c’est à Vaudainvilliers (52-com. Breuvannes-en-Bassigny, anc. com. Colombey Bien qu’en l’absence de textes explicites, l’importance d’une tuilerie dans la construction pour mais le substratum local s’est naturellement prêté à cette activité. En raison d’affleurements dernières argiles triasiques (rhétien sommital) sont en effet disponibles sur tout le pourtour de la dernier en date, soit celui de la ferme actuelle, remontant au moins au milieu du XVIIIe siècle. Les baux carrée (ill. IVR21_20155200664NUCA). En prenant appui sur le cadastre de Colombey-lès-Choiseul (AD52, 3P2 délardés voire le portail en pierre de taille avec entablement. Le bâtiment sud en revanche a été construit plus tard (XIXe s.), sans doute pour répondre à la mutation de la tuilerie en ferme, en lui adjoignant
    Illustration :
    La Tuilerie : plan du domaine en 1784-87 (AD52, 8 H73, p. 16-17) IVR21_20155200664NUCA
  • Vaudainvilliers, ancienne grange de Morimond
    Vaudainvilliers, ancienne grange de Morimond Breuvannes-en-Bassigny - Vaudainvilliers - isolé - Cadastre : 1985 139ZM et 139ZN 4, 5, 6 section 139ZM : parcelle n°5-6 section 139ZN : parcelle n°4
    Historique :
    Domaine le plus ancien de Morimond, Vaudainvilliers (52-com. Breuvannes-en-Bassigny, anc. com de la dotation initiale —résumée en 1126 dans le premier acte constitutif— (cf. carte du temporel ill . IVR21_20155200635NUCA) comprenant en l’occurrence la terre donnée par Olri d’Aigremont, vassal du comte de Clefmont (H ). Il n'en demeure pas moins qu'en 1147 la bulle confirmative du pape Eugène III ne la mentionne encore telle. Vaudainvilliers est du reste toujours citée en premier dans ces listes (à l'exception de celle d'Innocent III en 1198 où elle ne figure qu'en seconde place derrière Grignoncourt), ce qui montre sa vallons humides. Chaque quartier ”cadastral”, correspondant à une planche de l’atlas, est dûment divisé en de Trente Ans, de sinistre mémoire en pays de Langres, les granges de Morimond ont bénéficié d'un
    Description :
    Après les destructions de la guerre de Trente Ans, de sinistre mémoire en pays de Langres, les granges de Morimond ont bénéficié d'un programme de reconstruction complète, en premier lieu ici, où crédit de l’acquéreur du domaine en 1791, qui fit ajouter un étage supplémentaire à la partie centrale margelles de plusieurs puits sont encore visibles au centre de la cour. Vaudainvilliers en aurait compté cinq. En face, à l’est de la vaste cour, se situait l'aile agricole, détruite de longue date (XIXe s elles aussi partagées « en modules identiques. Une porte charretière sert à deux familles qui possèdent fenêtres délardés, en façade de la longère, s’accordent bien avec la date d’achèvement de la reconstruction
    Localisation :
    Breuvannes-en-Bassigny - Vaudainvilliers - isolé - Cadastre : 1985 139ZM et 139ZN 4, 5, 6 section
    Texte libre :
    Domaine le plus ancien de Morimond, Vaudainvilliers (52-com. Breuvannes-en-Bassigny, anc. com de la dotation initiale —résumée en 1126 dans le premier acte constitutif— (cf. carte du temporel ill . IVR21_20155200635NUCA) comprenant en l’occurrence la terre donnée par Olri d’Aigremont, vassal du comte de Clefmont (H ). Il n'en demeure pas moins qu'en 1147 la bulle confirmative du pape Eugène III ne la mentionne encore telle. Vaudainvilliers est du reste toujours citée en premier dans ces listes (à l'exception de celle d'Innocent III en 1198 où elle ne figure qu'en seconde place derrière Grignoncourt), ce qui montre sa vallons humides. Chaque quartier ”cadastral”, correspondant à une planche de l’atlas, est dûment divisé en de Trente Ans, de sinistre mémoire en pays de Langres, les granges de Morimond ont bénéficié d'un programme de reconstruction complète, en premier lieu ici, où l'aile des logements (longère) impressionne consentis. La seule transformation notable est à mettre au crédit de l’acquéreur du domaine en 1791, qui fit
    Illustration :
    Vaudainvilliers : plan de la grange en 1784-87 (AD52, 8 H 73, p. 20-21) IVR21_20155200665NUCA
  • Église paroissiale Saint-Germain
    Église paroissiale Saint-Germain Nogent - en village
    Historique :
    L'origine de cette église est la fondation d'un prieuré au 11e siècle qui fut donné en 1104 par sud de la nef et la partie supérieure du mur nord ont dû être reprises en 1750 (cf CHM n° 51), les fenêtres des bas-côtés en 1754 (date sur la 1ère fenêtre du bas-côté sud) et la porte nord en 1760 (linteau
    Escaliers :
    escalier hors-oeuvre escalier en vis avec jour en maçonnerie
    Description :
    à long pans en tuile mécanique ; choeur à travée unique et chevet plat encadré par deux chapelles
    Localisation :
    Nogent - en village
    Précision localisation :
    anciennement commune de Nogent-en-Bassigny
    Couvertures :
    toit en pavillon
  • Ancienne abbaye de Morimond
    Ancienne abbaye de Morimond Parnoy-en-Bassigny - Morimond - isolé - Cadastre : 1985 209A1 36, 39, 303 à 305, 351, 353, 361-362 ancien carré monastique : parcelles 36, 39, 303 à 305, 351-353 porterie : 361-362
    Historique :
    l’abbaye, Grignoncourt (52-com. Parnoy-en-Bassigny), les Gouttes [-Basses] (52-com. Breuvannes-en-Bassigny Fraucourt (52-com. Breuvannes-en-Bassigny) puis Levécourt (52), comblant les interstices. La consolidation nouvelles granges : l’une avant 1262, Fullie [Fouillot] (52-com. Breuvannes-en-Bassigny ou Germainvilliers -com. Breuvannes-en-Bassigny), véritable cellier, et à Serqueux (52) et Bourbonne (52), dont La tradition cistercienne retient que Morimond (52-com. Parnoy-en-Bassigny, com.-annexe Fresnoy -Bassigny), sur la plaine en amont de l’abbaye, en démembrement vraisemblable de Grignoncourt, portant le supérieur de la Saône (pays de Bourbonne) à celui de la Meuse et au Barrois, principalement en Bassigny , 8H73, p. 23, ill. IVR21_20155200636NUCA) et le cadastre dit ”napoléonien” de Fresnoy-en-Bassigny (AD52 ) —4e fille de Cîteaux et mère d'un véritable empire monastique de 213 abbayes— a été fondée en 1115 années à une nouvelle hypothèse, reculant la date aux alentours de 1117 (M. Parisse, 1998), en tout cas
    Toit :
    tuile mécanique tuile en écaille tuile plate
    Description :
    (Allemagne), où la configuration générale du site est assez similaire en dépit de l’urbanisation qui s’y est développé, en particulier depuis la Réforme. L’état quasi intact exceptionnel de cette arrière-petite-fille . De fait, en rive gauche du Flambart, l’élévation de l’église abbatiale ne subsiste plus que pour bibliothèque et la base de l’étage sont encore visibles avec leurs 7 travées matérialisées par les baies en reconstructible en raison de la présence des matériaux in situ), le pavillon nord est toujours debout, même si l’abbaye (ill. IVR21_20155200637NUCA). Elle a été datée du XVIe siècle par la plupart des auteurs, en raison de son portail en accolade encadrant une porte couverte d’un arc en anse de panier surmontée d’une deux baies couvertes en plein cintre aux gouttereaux. L’empreinte d’un bâtiment accolé au chevet montre
    Localisation :
    Parnoy-en-Bassigny - Morimond - isolé - Cadastre : 1985 209A1 36, 39, 303 à 305, 351, 353, 361-362
    Annexe :
    MAILLÉ, Marquise de, L’architecture cistercienne en France, 2 vol.,Vanoest, Paris, 1947 (2e éd) AYALA MARTINEZ, Carlos de, "Les commanderies des ordres militaires en Castille et Léon au Moyen Âge. Étapes d'une (A.-L.) et ROUZEAU (Benoît), "Les moulins cisterciens en Champagne : les cas des abbayes de Morimond , Université Panthéon-Sorbonne (Paris), 2005 HIEGEL, Charles, "Le sel en Lorraine du VIIIe au XIIIe siècle 1856, col. 569 NICOLAI, Bernd, "Morimond et l'architecture cistercienne en Allemagne", Bulletin Bassigny lorrain", actes des journées haut-marnaises d'art et d'histoire 1991), p. 45-55 PETIT, Ernest Haut-Marnais, n°209, 1997 ("Hydraulique cistercienne en Haute-Marne"), p. 5-28 ROUZEAU, Benoît, AUBRY pour des études de sites archéologiques : l'enclos de l'abbaye cistercienne de Morimond à Parnoy-en -Bassigny (Haute-Marne)", Bulletin de la Société archéologique champenoise, t. 98, 2005, n°2, p. 72-92 Parole et Silence, Paris, 2009, p. 31-43 SALMON, Jean, Morimond. Les moines blancs du Bassigny, SHAL
    Texte libre :
    l’abbaye, Grignoncourt (52-com. Parnoy-en-Bassigny), les Gouttes [-Basses] (52-com. Breuvannes-en-Bassigny Fraucourt (52-com. Breuvannes-en-Bassigny) puis Levécourt (52), comblant les interstices. La consolidation nouvelles granges : l’une avant 1262, Fullie [Fouillot] (52-com. Breuvannes-en-Bassigny ou Germainvilliers -com. Breuvannes-en-Bassigny), véritable cellier, et à Serqueux (52) et Bourbonne (52), dont La tradition cistercienne retient que Morimond (52-com. Parnoy-en-Bassigny, com.-annexe Fresnoy -Bassigny), sur la plaine en amont de l’abbaye, en démembrement vraisemblable de Grignoncourt, portant le supérieur de la Saône (pays de Bourbonne) à celui de la Meuse et au Barrois, principalement en Bassigny , 8H73, p. 23, ill. IVR21_20155200636NUCA) et le cadastre dit ”napoléonien” de Fresnoy-en-Bassigny (AD52 ) —4e fille de Cîteaux et mère d'un véritable empire monastique de 213 abbayes— a été fondée en 1115 années à une nouvelle hypothèse, reculant la date aux alentours de 1117 (M. Parisse, 1998), en tout cas
    Illustration :
    "napoléonien" de Fresnoy-en-Bassigny, s. d.) IVR21_20155200644NUCA Morimond : chapiteaux à feuilles d'eau (début XIIIe s.) en remploi dans le mur de la maison adossée
  • Abbaye de Morimond (ruines)
    Abbaye de Morimond (ruines) Parnoy-en-Bassigny - Fresnoy-en-Bassigny - isolé
    Localisation :
    Parnoy-en-Bassigny - Fresnoy-en-Bassigny - isolé
  • Chapelle de Presles
    Chapelle de Presles Marcilly-en-Bassigny - isolé
    Historique :
    , ce qui s'achève en 1855. Il fait placer à cette époque une statue de Notre-Dame-de-la-Salette en bois
    Description :
    en amande retombant, chacun, sur une colonne engagée qui présente un chapiteau à crochets surmonté d'un tailloir polygonal. Chevet plat percé d'une baie en tiers-point dont le fenestrage comprend trois lancettes en arc brisé, surmontées de deux petites roses, puis d'une rose plus importante quadrilobée. Au milieu de chaque travée, une petite baie en tiers-point percée dans les murs gouttereaux. A l'extérieur travée, une crypte voûtée en berceau brisé et abritant la source. Deux escaliers : l'un de l'extérieur à dépouillé qui peut être daté de la fin du XIIIe siècle en raison de la morphologie des chapiteaux à crochets
    Localisation :
    Marcilly-en-Bassigny - isolé
    Illustration :
    Vue partielle (lavabo en niche) IVR21_20065236921NUCA
  • Chapelle Saint-Roch
    Chapelle Saint-Roch Champigneulles-en-Bassigny - isolé
    Toit :
    ciment amiante en couverture zinc en couverture
    Localisation :
    Champigneulles-en-Bassigny - isolé
    Couvrements :
    charpente en bois apparente
  • Scierie
    Scierie Is-en-Bassigny - en village
    Localisation :
    Is-en-Bassigny - en village
    Illustration :
    Is-en-Bassigny (Haute-Marne) - Scierie. [1ère moitié 20e siècle]. 1 impr. photoméc. (carte postale
  • Église paroissiale Saint-Rémy
    Église paroissiale Saint-Rémy Is-en-Bassigny - en village
    Escaliers :
    escalier dans-oeuvre escalier en vis
    Description :
    plat ; nef sud à 3 travées et transept non-saillant voûtés d'ogives ; murs extérieurs en moellons et pierres de taille et intérieurs enduits ; nef couverte d'une toiture à longs pans en tuiles mécanique  ; choeur et sacristie couverts de toitures à deux pans en tuiles plates ; clocher couvert d'une toiture en pavillon en ardoise.
    Localisation :
    Is-en-Bassigny - en village
    Couvertures :
    toit en pavillon
  • Église paroissiale Saint-Thiébault
    Église paroissiale Saint-Thiébault Champigneulles-en-Bassigny - en village
    Escaliers :
    escalier intérieur escalier droit en charpente
    Localisation :
    Champigneulles-en-Bassigny - en village
    Illustration :
    Chapelle des fonts : baie en partie masquée IVR21_20065208221NUCA
  • Église paroissiale Saint-Pierre-ès-Liens
    Église paroissiale Saint-Pierre-ès-Liens Marcilly-en-Bassigny - en village
    Historique :
    Léglise Saint-Pierre-ès-Liens est entièrement détruite lors d'un incendie qui ravage le village en 1825. Il subsiste de l'ancienne église le choeur primitif du Moyen Age (12e siècle), ainsi qu'en
    Description :
    on peut encore voir à l'extérieur l'oculus en quadrilobe et sa grille en fer forgé. A l'intérieur , nef et collatéraux séparés par douze piliers circulaires à chapiteaux toscans. Clocher-porche en façade occidentale, toiture en casque à pointe, couverture d'ardoise. Le reste de l'édifice est recouvert
    Localisation :
    Marcilly-en-Bassigny - en village
    Couvrements :
    voûte en berceau brisé
  • Église paroissiale Saint-Vinard
    Église paroissiale Saint-Vinard Celles-en-Bassigny - en village
    Historique :
    L'église Saint-Vinard est reconstruite au 18e siècle, ainsi qu'en témoigne l'allure de sa façade Antoine Besançon témoigne de la campagne d'ameublement qui en a suivi.
    Toit :
    tuile plate tuile en écaille ardoise
    Description :
    Edifice de plan allongé, à nef unique percée de baies en plein cintre et choeur à chevet plat de deux travées sur voûtes d'arêtes. Nef à plafond en caisson aplati, baies en plein cintre. Association de tuiles plates et de tuiles en écaille en couvrement de la nef, ardoise pour le clocher. Le revêtement de sol de l'édifice est en ciment, à l'exception du choeur en carreaux de sol noirs et blancs
    Localisation :
    Celles-en-Bassigny - en village
1 2 3 Suivant