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  • Église paroissiale
    Église paroissiale Buxières-lès-Clefmont - en village
    Historique :
    clocher dont les traces sont encore visibles dans les combles ; une fenêtre d'origine, remaniée, est , dans les murs nord et sud, qui font penser à l'établissement avorté d'un transept ; le mur sud de la et 1860, les murs extérieurs de la nef, ses contreforts, ses corniches et ses voûtes (remplissages
    Canton :
    Clefmont
    Localisation :
    Buxières-lès-Clefmont - en village
    États conservations :
    inégal suivant les parties
  • Maître-autel
    Maître-autel Froncles - Buxières-lès-Froncles - en village
    Historique :
    de la dédicace de l’église de Buxières-lès-Froncles, pourrait être identifié à saint Calixte (pape de que les formes adoptées, notamment celles du tabernacle. Comme pour le retable de Braux-le-Châtel
    Référence documentaire :
    p.14-15 Inventaire général du patrimoine culturel. Les retables de Jean-Baptiste Bouchardon FRANCE . Inventaire général du patrimoine culturel. Les retables de Jean-Baptiste Bouchardon. Réd. Marie-Agnès Sonrier
    Description :
    La composition d’ensemble est pyramidale, comme à l’église de Clefmont. Un gradin, orné de rinceaux pontificale. Ces derniers éléments ne se retrouvent pas à Clefmont. Quant à l’autel de formes trapézoïdales
    Localisation :
    Froncles - Buxières-lès-Froncles - en village
    Précision localisation :
    anciennement commune de Buxières-lès-Froncles
  • Eglise paroissiale Saint-Bénigne
    Eglise paroissiale Saint-Bénigne Buxières-lès-Villiers - en village
    Localisation :
    Buxières-lès-Villiers - en village
  • Église paroissiale Saint-Calixte
    Église paroissiale Saint-Calixte Froncles - Buxières-lès-Froncles - en village
    Historique :
    L'église de Buxières est citée en 1169 dans une charte de Gauthier de Bourgogne, évêque de Langres 12e siècle d'après son style et les textes cités ci-dessus. Ces parties sont maintenant en position de
    Référence documentaire :
    p.90-91 BRIQUET. Les églises romanes du vallage haut-marnais, 1971 BRIQUET. Les églises romanes du
    Description :
    central est couvert d'une voûte enberceau en anse-de-panier en lambris et les collatéraux sont plafonnés toit à l'impériale en ardoise surmonté par un campanile. Les trois vaisseaux de la nef sont couverts du choeur. La façade du porche, la tour du clocher,l'ancien choeur, les baies et les chaînes sont en
    Localisation :
    Froncles - Buxières-lès-Froncles - en village
    États conservations :
    inégal suivant les parties
  • Maître-autel
    Maître-autel Clefmont
    Historique :
    fait aucun doute ; les éléments caractéristiques de la production de cet artiste s’y retrouvent : les
    Référence documentaire :
    p.52-53 Inventaire général du patrimoine culturel. Les retables de Jean-Baptiste Bouchardon FRANCE . Inventaire général du patrimoine culturel. Les retables de Jean-Baptiste Bouchardon. Réd. Marie-Agnès Sonrier
    Canton :
    Bourbonne-les-Bains
    Description :
    sculpteur, sans être cependant un cas unique puisqu’elle fut aussi utilisée à l’église de Buxières-les parfaitement à l’espace, sans obstruer les baies qui l’éclairent. Cette composition est peu usuelle chez le -Froncles. Les statuettes situées aux extrémités du retable ont disparu, tout comme la croix d’origine qui
    Localisation :
    Clefmont
  • Église paroissiale Saint-Thibaut
    Église paroissiale Saint-Thibaut Clefmont - en village
    Historique :
    exister à l'endroit de l'actuelle église. Dans la seconde moitié du 11e siècle, le seigneur de Clefmont que pour les prieurés de Vignory et Serqueux) par un long procès qui se termina en 1129 par l'attibution de Vignory à St-Bénigne et Clefmont à Luxeuil. Le prieur du lieu avait la collation de la cure (certainement d'arêtes) en engageant des colonnes dans les piliers de la fin du 11e. Plus tard dans ce même siècle des voûtes d'ogives furent montées sur les trois premières travées de la nef et les deux dernières travées en reçurent au 13e siècle. La chapelle seigneuriale des Clefmont, du côté gauche, fut élevée dans du 15e siècle car sa clé de voûte porte les armes de Pierre d'Aigremont et de Raoline de Choiseul -Clefmont. La tour du clocher se trouvait sur le choeur et, en 1747, elle reçut la foudre ; on la démolit
    Référence documentaire :
    p. 36-42 ; p. 47-50 RAMEAU, H. Clefmont, Haute-Marne. Glanes d'Histoire. 1976. p. 14 Clefmont. Mille ans d'histoire architecturale FLAMMARION, Hubert. Clefmont. Mille ans p. 358 Clefmont RONOT, Henri. Clefmont. In Champagne romane. La-Pierre-qui-Vire, 1981.
    Canton :
    Bourbonne-les-Bains
    Représentations :
    vie de Saint-Thibaut sur le portail. Les chapiteaux de la nef sont ornés de crochets et l'un présente -Clefmont dans la chapelle seigneuriale.
    Description :
    . Les trois vaisseaux de la nef sont couverts par un toit unique. La chapelle funéraire de la famille sous les troisième et quatrième travées et deux clés de voûtes armoiriées). Le choeur à deux travées
    Localisation :
    Clefmont - en village
  • Dardu, ancienne grange de la Crête
    Dardu, ancienne grange de la Crête Audeloncourt - Le Dardu - D 220 - isolé - Cadastre : 1993 B3 407 à 411
    Historique :
    Maisoncelles à Clefmont, la Meuse et la butte dominant le site, et rappelle par ailleurs les donations en . IVR21_20155200606NUCA). Dans l’acte, qui voit le comte de Clefmont, Robert Guiscard, donner la terre de Dardru à appeller par les prochans et confins habitants de Dardruth » (J.-G. Gigot, ”Charte de Dardru près d’Audeloncourt (1137)”, Les Cahiers Haut-Marnais, n°10, 1947, p. 394-396). À cette occasion, en présence de localisation ne pouvait manquer de susciter des conflits d’intérêts avec Morimond, dont les domaines étaient p.140), et renouvelés en 1164 puis 1186 (H. Flammarion, "Frontières et limites chez les Cisterciens dessous de Clefmont (…) nous avons veü deux granges bruslées par lesdits Suédois aux deux demeurances, la chapelle percée ; ne restant debout audit gaignage qu’une demeurance et une estable, tous les grains reste perdu et emmené, et par ce moyen sont aussy demeurés les héritages dudit gaignage en friche » (I conservé malgré les destructions de la guerre de Trente Ans (ill. IVR21_20155200626NUCA). Au XIXe siècle
    Description :
    est encore partiellement identifiable aujourd’hui malgré les remaniements radicaux que l’on peut
    Aires d'études :
    Clefmont
    Texte libre :
    Maisoncelles à Clefmont, la Meuse et la butte dominant le site, et rappelle par ailleurs les donations en . IVR21_20155200606NUCA). Dans l’acte, qui voit le comte de Clefmont, Robert Guiscard, donner la terre de Dardru à appeller par les prochans et confins habitants de Dardruth » (J.-G. Gigot, ”Charte de Dardru près d’Audeloncourt (1137)”, Les Cahiers Haut-Marnais, n°10, 1947, p. 394-396). À cette occasion, en présence de localisation ne pouvait manquer de susciter des conflits d’intérêts avec Morimond, dont les domaines étaient p.140), et renouvelés en 1164 puis 1186 (H. Flammarion, "Frontières et limites chez les Cisterciens dessous de Clefmont (…) nous avons veü deux granges bruslées par lesdits Suédois aux deux demeurances, la chapelle percée ; ne restant debout audit gaignage qu’une demeurance et une estable, tous les grains reste perdu et emmené, et par ce moyen sont aussy demeurés les héritages dudit gaignage en friche » (I conservé malgré les destructions de la guerre de Trente Ans (ill. IVR21_20155200626NUCA). Au XIXe siècle
  • Angoulaincourt (Lavilleneuve), ancienne grange de Morimond
    Angoulaincourt (Lavilleneuve), ancienne grange de Morimond Lavilleneuve - Le Village - en village - Cadastre : 1986 D toutes parcelles maison seigneuriale de Morimond : parcelles 274-275
    Historique :
    Désignée comme terre en 1147, Angoulaincourt (ou les Anglecourts, 52-com. Lavilleneuve) est anciens domaines de Morimond. Elle a été constituée sur la base des donations des sires de Clefmont et de beaucoup d’autres. Wichard, frère du seigneur de Clefmont, met fin à ses contestations et abandonne la bois de Damphal et la vaine pâture dans sa terre (id., n°78). En 1178 enfin, le vicomte de Clefmont . plus haut), et qui était située à 1 km en aval de la grange en rive gauche de la Meuse (lieux-dits les , cette terre agrandit considérablement les possessions de la grange, contra donc B. Chauvin qui assimile termes de l’acte (B. Chauvin, "Chézoy, abbaye féminine intégrée par Morimond à Belfays (vers 1165)", Les Cahiers Haut-Marnais, n°196-199, p. 111). De ce fait, le territoire grangier à son apogée atteignit les converse, les moines de Morimond ont-ils "sacrifié" leur grange en s'associant au comte de Champagne, alors transformer en villeneuve. L'opération a été engagée en 1310 et conclue en 1312, répartissant les profits par
    Description :
    À l’occasion de la fondation de Lavilleneuve-en-Angoulaincourt en 1312, les moines installèrent précisément localisés sur la planche n°33 de l’Atlas Naudin (AD52, 8H73). Avec les chaussées d’étangs, cette
    Appellations :
    Angoulaincourt, Les Anglecourts, Lavilleneuve-en-Angoulaincourt, Lavilleneuve
    Texte libre :
    Désignée comme terre en 1147, Angoulaincourt (ou les Anglecourts, 52-com. Lavilleneuve) est anciens domaines de Morimond. Elle a été constituée sur la base des donations des sires de Clefmont et de beaucoup d’autres. Wichard, frère du seigneur de Clefmont, met fin à ses contestations et abandonne la bois de Damphal et la vaine pâture dans sa terre (id., n°78). En 1178 enfin, le vicomte de Clefmont . plus haut), et qui était située à 1 km en aval de la grange en rive gauche de la Meuse (lieux-dits les , cette terre agrandit considérablement les possessions de la grange, contra donc B. Chauvin qui assimile termes de l’acte (B. Chauvin, "Chézoy, abbaye féminine intégrée par Morimond à Belfays (vers 1165)", Les Cahiers Haut-Marnais, n°196-199, p. 111). De ce fait, le territoire grangier à son apogée atteignit les converse, les moines de Morimond ont-ils "sacrifié" leur grange en s'associant au comte de Champagne, alors transformer en villeneuve. L'opération a été engagée en 1310 et conclue en 1312, répartissant les profits par
  • Usine métallurgique, puis Forges de Champagne, puis Aciéries de Micheville, puis Sidelor, puis tréfilerie (pointerie) Trefilunion et usine de treillis soudé A.C.O.R., actuellement tréfilerie ArcelorMittal et usine de construction métallique Manhattan
    Usine métallurgique, puis Forges de Champagne, puis Aciéries de Micheville, puis Sidelor, puis tréfilerie (pointerie) Trefilunion et usine de treillis soudé A.C.O.R., actuellement tréfilerie ArcelorMittal et usine de construction métallique Manhattan Saint-Dizier - Marnaval - en écart - Cadastre : 1861 C 2070 à 2115 1987 AW 25, 26, D 174 à 178, 197 à 237, DT 14, EK 9 à 18, 47, 48, EL 33 à 56, 70, EM 30 à 61, 79, 80, 145, 192, 193, EN 1 à 51, 81 à 103, 112 à 169
    Historique :
    au nord de cette dernière. En 1894, l'église est construite par l'ingénieur de l'usine Vathaire, les , est agrandie en béton armée en 1917-1918. Les derniers hauts fourneaux sont en service jusqu'en 1932 courant du 20e siècle, les Forges de Champagne sont reprises par les Aciéries de Micheville, puis le site métallique. Les bâtiments de la rive droite sont, au début des années 2010, occupés par ArcelorMittal. La
    Référence documentaire :
    d'apprentissage. Livrets d'ouvriers. Tissage et bobinage. Accidents survenus dans les établissements industriels . Accidents survenus dans les établissements industriels. Grèves et coalitions. 1848-1883 [1890]. Archives départementales de la Haute-Marne (1886-1905). Les Cahiers Haut-Marnais, 1er et 2e trim. 2000, n départementales de la Haute-Marne (1886-1905). Les Cahiers Haut-Marnais, 1er et 2e trim. 2000, n° 220-221, p. 40
    Description :
    , toit bombé en béton, fonctionnant comme atelier de galvanisation. En 2013 (complément d'enquête), les
    États conservations :
    inégal suivant les parties
    Annexe :
    l'ignorer. Les infrastructures, tant dans le domaine du logement que des voies de communication ainsi qu'une . Saint-Dizier regroupe 40 000 habitants, les deux autres villes 20 000 habitants chacune, et les autres communes à caractère rural 70 000. Recensement des industries à Saint-Dizier Parmi les diverses sources donc, classées par codes A.P.E. et par tranche de salariés, les activités industrielles à Saint-Dizier Saint-Dizier. Dans ce second tableau, toutes les entreprises regroupant plus de 50 salariés sont systématiquement nommées, et dans certains cas, les entreprises de plus de 10 salariés, à l'exclusion des 3 appartenant à un même ensemble. Les 29 entreprises citées nommément à Saint-Dizier regroupent 7 578 salariés proposés dans les 83 autres entreprises industrielles, c'est plus de 50 % de la population active qui est de souligner la prééminence est assez diversifiée, toutes les branches étant représentées. Pour les 000 emplois, et I.H.F. (International Harvester France), plus de 2 500 personnes. Pour les environs
    Illustration :
    [Extrait du plan cadastral de] Saint-Dizier. Section C7 dite des Lachats et Clefmont. 1 : 1000 [Extrait du plan cadastral de] Saint-Dizier, vue de détail. Section C4 dite des Lachats et Clefmont [Extrait du plan cadastral de] Saint-Dizier. Section C7 dite des Lachats et de Clefmont. 1 : 1000 Clefmont. 1 : 1000. 1859. 1 plan : en coul. (AD Haute-Marne : 3 P 2_449-39) IVR21_20141004473NUCA Marnaval. Les Fours Martins. Au fond, la Centrale à Gaz / F. Carlier photographe ; Edition 1460. - Saint-Dizier. Les Hauts-Fourneaux de Marnaval / A. Gauthier éditeur ; O.I. photographe 584. - Saint-Dizier. Marnaval - Les Hauts-Fourneaux / A. Gauthier éditeur ; O.I. photographe, [1er [Les hauts fourneaux]. [1ère moitié 20e siècle]. 1 impr. photoméc. (carte postale) : n. et b Saint-Dizier - Marnaval. Les Hauts-Fourneaux vus du Canal / Edition Valot, [1er quart 20e siècle St-Dizier (H.-Marne) - Les Forges de Marnaval / Edition des Spécialités, [1er quart 20e siècle]. 1
  • Morlais, ancienne grange de la Crête
    Morlais, ancienne grange de la Crête Millières - La Louvière - isolé - Cadastre : 1988 ZC 5 à 18
    Historique :
    -Saône, 2003, p. 22). L’abbé de Luxeuil, en vertu de son prieuré de Clefmont, abandonna les droits qu’il les bêtes sauvages et les oiseaux et presqu’abandonné par les hommes », est cédé en vue d’y construire des maisons (H. Flammarion, "Frontières et limites chez les Cisterciens de Morimond et de la Crête au y possédait, de même que l’évêque de Toul fit remise de la dîme pour les terres cultivées par les . Pour la fixer, les abbés arbitres commissionnés par le Chapitre Général se basèrent sur le chemin d’Ozières à Perrusse par Thol-lès-Millières et sur celui de Thol à Vroncourt-la-Côte, isolant ainsi les les répercussions de la guerre de Cent Ans mais celles de la guerre de Trente Ans ont été consignées gaignage de Morlée (…) nous avons veü et reconneü les bastiments entièrement bruslés par lesdits Suédois et inhabitables, les héritages pareillement en friche, à cause de la perte que les fermiers ont fait de leur bestial, grains et moiens qui ont esté pris et ravis à plusieurs fois tant par lesdits Suédois que par les
    Description :
    fermettes. Les divers remaniements, crépissages extérieurs et ajouts de hangars à structure métallique ne
    Texte libre :
    -Saône, 2003, p. 22). L’abbé de Luxeuil, en vertu de son prieuré de Clefmont, abandonna les droits qu’il les bêtes sauvages et les oiseaux et presqu’abandonné par les hommes », est cédé en vue d’y construire des maisons (H. Flammarion, "Frontières et limites chez les Cisterciens de Morimond et de la Crête au y possédait, de même que l’évêque de Toul fit remise de la dîme pour les terres cultivées par les . Pour la fixer, les abbés arbitres commissionnés par le Chapitre Général se basèrent sur le chemin d’Ozières à Perrusse par Thol-lès-Millières et sur celui de Thol à Vroncourt-la-Côte, isolant ainsi les les répercussions de la guerre de Cent Ans mais celles de la guerre de Trente Ans ont été consignées gaignage de Morlée (…) nous avons veü et reconneü les bastiments entièrement bruslés par lesdits Suédois et inhabitables, les héritages pareillement en friche, à cause de la perte que les fermiers ont fait de leur bestial, grains et moiens qui ont esté pris et ravis à plusieurs fois tant par lesdits Suédois que par les
  • Churey, ancienne grange de la Crête
    Churey, ancienne grange de la Crête Bourdons-sur-Rognon - Churey - D 1 - isolé - Cadastre : 2016 ZY 6 à 14
    Historique :
    Churey (52-com. Bourdons-sur-Rognon) n'apparait pas en tant que grange dans les actes, seulement comte de Champagne, le seigneur de Clefmont, Simon, et le prieur du lieu. On sait que la Crête a mis des territoire— mais, très souvent dans les environnements cisterciens, la survivance de toponyme en ”Vieux Consigny aurait-elle alors été fondée sur l'ancienne grange de Churey ? Auquel cas, les terres de Vieux Churey descendant de ladite abbaye (…) où nous avons reconneü lesdits bastiments ruinés, les héritages en friche, les granges à cause des guerres et maladies, pertes de leurs biens, ayant tous abandonné après
    Description :
    les caractéristiques d'un défrichement médiéval, est surtout composée de hangars agricoles métalliques -marnais, où le petit moellon calcaire pour les murs et la pierre taillée pour les chaînages, sont les
    Texte libre :
    Churey (52-com. Bourdons-sur-Rognon) n'apparait pas en tant que grange dans les actes, seulement comte de Champagne, le seigneur de Clefmont, Simon, et le prieur du lieu. On sait que la Crête a mis des territoire— mais, très souvent dans les environnements cisterciens, la survivance de toponyme en ”Vieux Consigny aurait-elle alors été fondée sur l'ancienne grange de Churey ? Auquel cas, les terres de Vieux Churey descendant de ladite abbaye (…) où nous avons reconneü lesdits bastiments ruinés, les héritages en friche, les granges à cause des guerres et maladies, pertes de leurs biens, ayant tous abandonné après hameau actuel, situé sur une faible éminence du plateau, au centre d’une clairière présentant les moellon calcaire pour les murs et la pierre taillée pour les chaînages, sont les matériaux de construction
  • Ancienne abbaye de la Crête
    Ancienne abbaye de la Crête Bourdons-sur-Rognon - Lacrête - isolé - Cadastre : 2016 F 28a, 29, 36, 302, 305, 306 porterie : parcelle 306 communs : parcelle 305 ancien carré monastique : parcelles 28a et 29 jardins : parcelle 302 logis abbatial : parcelle 36
    Historique :
    de la Purification Notre-Dame. Les (vi-)comtes de Clefmont, en particulier Simon II, sont reconnus (?) de la Vieille-Crête, les Clefmont ont donné les terres de Dardu (52- com. Audeloncourt) dès 1136 et comme les fondateurs, puis principaux bienfaiteurs de l’abbaye, parmi lesquels se retrouvent aussi les principales familles nobles de la région, dont les Reynel, Vignory, Joinville, Nogent et Chaumont, sans oublier les évêques de Langres et plus tard les comtes de Champagne. L’hypothèse de l’existence d’un , comme son nom pourrait le rappeler, la Vieille-Crête fut probablement le site primitif où les moines ont pu s'établir de manière provisoire, le temps d'édifier les premiers bâtiments de la nouvelle abbaye -Woëvre en 1132 au diocèse de Metz, puis les Vaux-en-Ornois l'année suivante dans celui de Toul. Au milieu la vallée du Rognon, affluent de la Marne (ill. IVR21_20155200605NUCA). Les moines essartèrent assez en partie celles de Morlais (52-com. Millières) ; pour leur part, les Nogent sont à l’origine de
    Description :
    Le site aujourd’hui : Le carré monastique a été entièrement démoli. Les vestiges de l’abbaye ne ) présente les mêmes caractéristiques pour l’essentiel. Ce bâtiment, dont le toit à croupes a été endommagé sert de grange. En face, greffé sur les murs d’enceinte et de séparation de l’espace conventuel (verger potentiel, auquel contribuent les vestiges du moulin et du réseau hydraulique tant aérien que souterrain.
    Annexe :
    de B.E. Arnould, Nancy, 1910, 24 p. FLAMMARION, Hubert, "Les vicomtes de Clefmont : une survivance carolingienne aux XIe et XIIe siècles", Les Cahiers Haut-Marnais, n°167, 1986 ("1285-1985, autour du 7e des noms propres au XIIe siècle dans les chartes de Morimond et de La Crête", Les historiens et le FLAMMARION, Hubert, "Frontières et limites chez les Cisterciens de Morimond et de la Crête au XIe siècle d’Audeloncourt (1137)”, Les Cahiers Haut-Marnais, n°10, 1947, p. 394-396 GUYTON, Dom, "Voyage littéraire de Dom JOLIBOIS, Émile, "Mémoire sur les archives de la Haute-Marne, pour servir à l'histoire de ce département , La Haute-Marne ancienne et moderne, 1858, p. 284-285 JOLY, Bertrand, "Les chartes de fondation des abbayes cisterciennes au XIIe siècle dans le diocèse de Langres", Les Cahiers Haut-Marnais, n°167, 1986 Puits des Mèzes, ancienne métairie de l'abbaye de la Crête (suite et fin)", Les Cahiers Haut-Marnais, n , Alain, ”Deux abbayes haut-marnaises entre histoire et légendes ; les récits de la fondation de la Crête
    Texte libre :
    de la Purification Notre-Dame. Les (vi-)comtes de Clefmont, en particulier Simon II, sont reconnus (?) de la Vieille-Crête, les Clefmont ont donné les terres de Dardu (52- com. Audeloncourt) dès 1136 et comme les fondateurs, puis principaux bienfaiteurs de l’abbaye, parmi lesquels se retrouvent aussi les principales familles nobles de la région, dont les Reynel, Vignory, Joinville, Nogent et Chaumont, sans oublier les évêques de Langres et plus tard les comtes de Champagne. L’hypothèse de l’existence d’un , comme son nom pourrait le rappeler, la Vieille-Crête fut probablement le site primitif où les moines ont pu s'établir de manière provisoire, le temps d'édifier les premiers bâtiments de la nouvelle abbaye -Woëvre en 1132 au diocèse de Metz, puis les Vaux-en-Ornois l'année suivante dans celui de Toul. Au milieu la vallée du Rognon, affluent de la Marne (ill. IVR21_20155200605NUCA). Les moines essartèrent assez en partie celles de Morlais (52-com. Millières) ; pour leur part, les Nogent sont à l’origine de
  • Église paroissiale Saint-Thibaut
    Église paroissiale Saint-Thibaut Clefmont - en village
    Historique :
    et ses bas-côtés datent du 11e siècle. La nef et les bas-côtés étaient probablement charpentés à phase les arcs doubleaux. Une nouvelle campagne de transfromation intervint un peu plus tard dans ce siècle avec un voûtement d'ogives. Les voûtes, ainsi que les parties hautes des murs gouttereaux, des chapelle seigneuriale des Clefmont a été élevée dans la seconde moitié du 16e siècle. Le clocher et choeur
    Canton :
    Clefmont
    Description :
     : trois travées voûtées d'ogives accolées au bas-côté gauche à partir de la 3e travée (crypte sous les 3e
    Localisation :
    Clefmont - en village
  • Église paroissiale Notre-Dame-en-sa-Nativité
    Église paroissiale Notre-Dame-en-sa-Nativité Curel - en village
    Historique :
    L'abside et les 2 travées droites qui la précèdent sont datables du 13e siècle. Les 2 travées du vaisseau central qui suivent ainsi que les 2 travées de la chapelle nord ont été bâtis aux alentours de 1450. Cette chapelle a été fondée par Pierre de Clefmont, seigneur de Curel. Il avait demandé au pape est datée du 1er juin 1451 (archives vaticanes). Les 2 dernières travées du vaiseau central, ainsi que
  • Les Gouttes-Basses, ancienne grange de Morimond
    Les Gouttes-Basses, ancienne grange de Morimond Breuvannes-en-Bassigny - Les Gouttes-Basses - isolé - Cadastre : 1979 ZA 16, 34
    Historique :
    Avant que n'apparaisse le cellier dans le courant du XIIIe siècle, les Gouttes-Basses (52-com . Breuvannes-en-Bassigny), alors appelées les Gouttes, étaient le siège unique de la grange. Les Gouttes ont à 1144, où Robert Guiscard de Clefmont abandonne aux moines ses terres entre Breuvannes et Levécourt confirmative en 1147, les Gouttes ne sont encore officiellement qu’une terre (Flammarion, n°10), mais cette clef aussi par sa situation sur la grande voie vers l’Empire, où se situent alors les autres biens de plusieurs terroirs différents : les fonds de vallons alluviaux laissés en prés représentaient le tiers de la superficie en 1787, les adrets des buttes-témoins de la côte domérienne étaient couverts de vignes sur 50 ha environ, soit 10% du total, autant que les bois sur le plateau et les versants moins bien exposés . Parallèlement, les terres occupaient les espaces intermédiaires sur la moitié de la surface (soit 250 ha
    Description :
    De la grange médiévale, il ne reste rien comme dans les autres granges de Morimond. Les ravalée), qui abritait les logements de paysans censitaires. On notera la présence d'une tour-porche possédant un étage supplémentaire. L’arc en plein cintre de la porte, le voûtement en arêtes du passage, les les quatre pans du toit à égout retroussé, évoquent clairement le XVIIIe siècle. À l'arrière se trouve
    Localisation :
    Breuvannes-en-Bassigny - Les Gouttes-Basses - isolé - Cadastre : 1979 ZA 16, 34
    Titre courant :
    Les Gouttes-Basses, ancienne grange de Morimond
    Appellations :
    Les Gouttes
    Aires d'études :
    Clefmont
    Texte libre :
    Avant que n'apparaisse le cellier dans le courant du XIIIe siècle, les Gouttes-Basses (52-com . Breuvannes-en-Bassigny), alors appelées les Gouttes, étaient le siège unique de la grange. Les Gouttes ont à 1144, où Robert Guiscard de Clefmont abandonne aux moines ses terres entre Breuvannes et Levécourt confirmative en 1147, les Gouttes ne sont encore officiellement qu’une terre (Flammarion, n°10), mais cette clef aussi par sa situation sur la grande voie vers l’Empire, où se situent alors les autres biens de plusieurs terroirs différents : les fonds de vallons alluviaux laissés en prés représentaient le tiers de la superficie en 1787, les adrets des buttes-témoins de la côte domérienne étaient couverts de vignes sur 50 ha environ, soit 10% du total, autant que les bois sur le plateau et les versants moins bien exposés . Parallèlement, les terres occupaient les espaces intermédiaires sur la moitié de la surface (soit 250 ha 000 £. De la grange médiévale, il ne reste rien comme dans les autres granges de Morimond. Les
    Illustration :
    Les Gouttes-Basses : plan de la grange en 1784-87 (AD52, 8 H 73, p. 46-47) IVR21_20155200650NUCA Les Gouttes-Basses : vue générale du site au pied des côtes du Bassigny (vue vers le nord-est Les Gouttes-Basses : vue des bâtiments de la ferme ancienne, aile ouest et tour porche, moulin sur Les Gouttes-Basses : aile ouest de la grange, tour-porche (XVIIIe s.) IVR21_20155200649NUCA
  • Orsoy, ancienne grange de la Crête
    Orsoy, ancienne grange de la Crête Mennouveaux - A la ferme d'Orsoy - isolé - Cadastre : 1988 C2 171 à 179
    Historique :
    de Clefmont (« grangia de Orses », H. Flammarion, Recueil des chartes de l’abbaye de Morimond au XIIe siècle, ARTEM / Brepols, Turnhout, 2014, n°99, p. 230). Les termes de l’accord statué au Chapitre Général Simon, sire de Clefmont, a rendu en mai 1245 au comte de Champagne pour sa terre (A. Teulet, Layettes du Trésor des Chartes, t. II, Paris, 1866, n°3354, p. 570) ; or ce dernier nomme Orsoy parmi les granges qui , Orsoy se présente comme une sœur jumelle de la grange de Pincourt ; on y rencontre les mêmes
    Aires d'études :
    Clefmont
    Texte libre :
    de Clefmont (« grangia de Orses », H. Flammarion, Recueil des chartes de l’abbaye de Morimond au XIIe siècle, ARTEM / Brepols, Turnhout, 2014, n°99, p. 230). Les termes de l’accord statué au Chapitre Général Simon, sire de Clefmont, a rendu en mai 1245 au comte de Champagne pour sa terre (A. Teulet, Layettes du Trésor des Chartes, t. II, Paris, 1866, n°3354, p. 570) ; or ce dernier nomme Orsoy parmi les granges qui , Orsoy se présente comme une sœur jumelle de la grange de Pincourt ; on y rencontre les mêmes
  • Grignoncourt, ancienne grange de Morimond
    Grignoncourt, ancienne grange de Morimond Parnoy-en-Bassigny - Grignoncourt - D 139 - isolé - Cadastre : 1985 209A2 383
    Historique :
    , Wichard, frère du seigneur de Clefmont, fait de même en 1168 (id., n°55). L’origine de Grignoncourt est à direction de Colombey-lès-Choiseul. D’après l’Atlas Naudin (AD52, 8H73, pl. 5 et 6), Grignoncourt exploitait en 1784-87 quelque 135 ha de terres, confinées entre les murs de l’abbaye, le bois de France et le finage de Fresnoy. Immédiatement à l’ouest, de l’autre côté de la route, commençaient les terres
    Description :
    charretière, dont l’arc en plein cintre a conservé en guise de clef un relief sculpté figurant les armes de les nombreux bâtiments qui ont été construits tout autour, mais les remaniements et modernisations ont
    Aires d'études :
    Bourbonne-les-Bains
    Texte libre :
    , Wichard, frère du seigneur de Clefmont, fait de même en 1168 (id., n°55). L’origine de Grignoncourt est à direction de Colombey-lès-Choiseul. D’après l’Atlas Naudin (AD52, 8H73, pl. 5 et 6), Grignoncourt exploitait en 1784-87 quelque 135 ha de terres, confinées entre les murs de l’abbaye, le bois de France et le finage de Fresnoy. Immédiatement à l’ouest, de l’autre côté de la route, commençaient les terres , dont l’arc en plein cintre a conservé en guise de clef un relief sculpté figurant les armes de l’abbaye (XII-XIIIe s.) provenant de l’abbaye. La disposition générale de la ferme n’a pas changé malgré les nombreux bâtiments qui ont été construits tout autour, mais les remaniements et modernisations ont
  • Levécourt, ancienne grange de Morimond
    Levécourt, ancienne grange de Morimond Levécourt - Le Village - 4 rue de l'Epeche - en village - Cadastre : 1983 C toutes parcelles maison seigneuriale de Morimond : section ZB, parcelle 19
    Historique :
    plusieurs donations de seigneurs et chevaliers locaux (Clefmont dès 1158-62 (id., n°32 et 36), Bourmont Toul, Pierre de Brixey, l’année précédente (id., n°82). Les mentions d’atrium, de villa, d’hommes, et (id., n°94). En 1181, Simon, sire de Clefmont, donne encore toute sa terre de Maillencourt, composée -124). Il y ajoute de surcroît quelques terres en 1185 après avoir mis fin à ses contestations sur les subsistant… L’accord que les moines passent peu après avec ceux de la Crête en 1188 (id., n°152), aboutissant abouti. De fait, la bulle du pape Innocent III la mentionne parmi les autres granges (id., n°180). Il , où les moines édifièrent plus tard leur maison seigneuriale. Ces propriétés ont été dûment arpentées plan regroupe en fait les parcelles susdites et celles de l’ancienne grange voisine, Grand-Rupt (52-com milieu du XVIIIe siècle. Elle marque vraisemblablement, comme les maisons seigneuriales évoquées
    Description :
    actuel du village, où les moines édifièrent plus tard leur maison seigneuriale. Celle que l’on voit
    Texte libre :
    plusieurs donations de seigneurs et chevaliers locaux (Clefmont dès 1158-62 (id., n°32 et 36), Bourmont Toul, Pierre de Brixey, l’année précédente (id., n°82). Les mentions d’atrium, de villa, d’hommes, et (id., n°94). En 1181, Simon, sire de Clefmont, donne encore toute sa terre de Maillencourt, composée -124). Il y ajoute de surcroît quelques terres en 1185 après avoir mis fin à ses contestations sur les subsistant… L’accord que les moines passent peu après avec ceux de la Crête en 1188 (id., n°152), aboutissant abouti. De fait, la bulle du pape Innocent III la mentionne parmi les autres granges (id., n°180). Il , où les moines édifièrent plus tard leur maison seigneuriale. Celle que l’on voit aujourd’hui, en tout planche n°21 (ill. IVR21_20155200660NUCA). Ce plan regroupe en fait les parcelles susdites et celles de , comme les maisons seigneuriales évoquées, l’ancien emplacement des granges primitives.
  • Morvaux, ancienne grange de Morimond
    Morvaux, ancienne grange de Morimond Romain-sur-Meuse - Ferme de Morvaux - isolé - Cadastre : 1989 ZA 5, 24-25, 31
    Historique :
    -Sainte-Marie consent à une remise de dîmes sur les terres de Morvaux, que Morimond cultive déjà (H aplanies, ce qui sera chose faite dans les années qui suivront. La grange sera en effet citée comme telle 1148. Avec une exemption générale de dîmes par le même évêque sur les territoires concernés, ainsi bénéficie là de droits d’usages importants, notamment de vaine pâture et de pâturages sur les territoires de des comtes de Clefmont (id., n°36), de Romain et de Chalvraines (id., n°59). De nouvelles donations survinrent au cours du XIIIe siècle comme celle du sire de Clefmont, Simon IV, en 1273. Compte tenu de Morimond, permettant aux convers de réduire leur présence à l'abbaye les dimanches et jours de fêtes
    Description :
    laquelle l’organisation des bâtiments ne correspond pas complètement au modèle rencontré dans les autres
    Texte libre :
    -Sainte-Marie consent à une remise de dîmes sur les terres de Morvaux, que Morimond cultive déjà (H aplanies, ce qui sera chose faite dans les années qui suivront. La grange sera en effet citée comme telle 1148. Avec une exemption générale de dîmes par le même évêque sur les territoires concernés, ainsi bénéficie là de droits d’usages importants, notamment de vaine pâture et de pâturages sur les territoires de des comtes de Clefmont (id., n°36), de Romain et de Chalvraines (id., n°59). De nouvelles donations survinrent au cours du XIIIe siècle comme celle du sire de Clefmont, Simon IV, en 1273. Compte tenu de Morimond, permettant aux convers de réduire leur présence à l'abbaye les dimanches et jours de fêtes modèle rencontré dans les autres granges de Morimond : au lieu d’une longère (logements) parallèle à une
  • Ensemble du maître-autel
    Ensemble du maître-autel Fontette - en village
    Historique :
    générale est la même dans les deux cas – autel-tombeau droit, retable adossé composé de trois travées au , comme à Clefmont, sur le gradin.
    Référence documentaire :
    p.56-58 Inventaire général du patrimoine culturel. Les retables de Jean-Baptiste Bouchardon FRANCE . Inventaire général du patrimoine culturel. Les retables de Jean-Baptiste Bouchardon. Réd. Marie-Agnès Sonrier
    Description :
    considérablement dénaturé : l’autel et les crédences ont disparu, le tabernacle démonté est conservé dans la chaumontais : porte ornée de l’Agneau avec les instruments de la Passion, côtés convexes décorés de deux bustes ; en mauvais état, il est actuellement menacé. Les trois peintures, sur panneaux de bois de forme que les peintures sont dues à Bénigne Lallier,collaborateur de l’atelier de Jean-Baptiste Bouchardon s’incurve dans la partie médiane où prend place un groupe d’angelots ; les côtés sont surmontés de : les retables entièrement dorés sont toujours de dimensions modestes, posés – ou paraissant posés – sur l’autel ; pour les retables adossés couvrant tout ou la majeure partie du mur du chevet, la dorure se permettrait de connaître les dispositions d’origine. Si le tabernacle a fait l’objet d’un travail assez soigné