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  • Église paroissiale Saint-Symphorien de Witry-lès-Reims
    Église paroissiale Saint-Symphorien de Witry-lès-Reims Witry-lès-Reims - place de l'église - en village - Cadastre : 2014 AB 01 135
    Historique :
    bâtiment est agrandi à partir de 1870, à l'instigation de l'abbé Dessailly, curé de Witry-lès-Reims. Le : la façade occidentale, l’abside, le bras sud du transept, les parties supérieures sont détruits , tandis que la nef, les bas-côtés et le clocher sont encore intacts et peuvent être réparés. Après les clocher est frappé par un éclat d'obus ; il est restauré par l'architecte Albert Louis Bray en 1942. Les derniers travaux remontent à 1969 et concernent les couvertures de la nef et du clocher.
    Référence documentaire :
    . Série J : 7 J 21. Visites canoniques et pastorales. Visites canoniques pour les doyennés classés par AD Marne. 2 O 5154. Dossier de travaux. Église de Witry-lès-Reims. (1818-1933) AD Marne. Série O MAP. 1993/008/0073. Restauration sur les édifices du département de la Marne (51), dossiers des ACMH. (1970-1971) MAP. Série 1993/008 : 1993/008/0073. Restauration sur les édifices du département de Witry-lès-Reims, église : plan au sol du clocher accolé à l'église moderne. (MAP. 82/51/2018) Witry -lès-Reims, église : plan au sol du clocher accolé à l'église moderne / Auteur inconnu. [s.d.]. 1 : 100 Witry-lès-Reims, photographie de l'église par L. Doucet en 1921 (MAP). Witry-lès-Reims Witry-lès-Reims, église : ensemble de 4 photographies par G. Estève. 1954. (MAP. 1998/034/0022 ) Witry-lès-Reims, église : ensemble de 4 photographies / G. Estève. 1954. 4 photogr. pos. : n. et b Witry-lès-Reims, église : ensemble de 6 photographies. (Musée Hôtel Le Vergeur. Carton VW) Witry
    Représentations :
    Les chapiteaux de la nef, du transept et du chevet sont décorés de crochets et de feuilles de chêne
    Description :
    , terminé à l'est par un chœur à deux travées droites et une abside à trois pans. Les collatéraux, les bras l'étage, puis baies géminées en plein-cintre munis d'abats-son et colonnettes sur les quatre faces. Le gros-œuvre est en moellon équarri pour les murs de la nef et du chevet, en pierre de taille pour les encadrements de baies et de porte, les contreforts et le porche, en meulière pour les soubassements et une
    Localisation :
    Witry-lès-Reims - place de l'église - en village - Cadastre : 2014 AB 01 135
    Titre courant :
    Église paroissiale Saint-Symphorien de Witry-lès-Reims
    Texte libre :
    apportés au 16e siècle au transept, complétés au 17e siècle. Les visites pastorales entre 1683 et 1774 l'impulsion de l'abbé Dessailly, curé de Witry-lès-Reims, que s'amorce le projet d'une reconstruction de commune. En retour, la fabrique refuse d’effectuer les travaux nécessaires au maintien de l’église dans un , l’abside, le bras sud du transept, les parties supérieures sont détruits. La nef et les bas-côtés, intacts monuments historiques, les travaux sont confiés à l’architecte en chef Bernard Haubold. Il propose en 1925 dommages de guerre étant peu élevée, Bernard Haubold privilégie la restauration des parties les moins tard et l’église est rendue au culte. En 1938, Bernard Haubold engage les dernières restaurations sur sculptés : une colonnette et un chapiteau sur la face sud, une colonnette sur la face nord. Les travaux ). En 1969, les couvertures de l’église sont refaites en ardoises sous la direction de Blampain , pierre de taille pour les encadrements et contreforts, meulière pour le soubassement. Elle présente un
  • Église paroissiale Notre-Dame-et-Saint-Nicaise de Cauroy-lès-Hermonville
    Église paroissiale Notre-Dame-et-Saint-Nicaise de Cauroy-lès-Hermonville Cauroy-lès-Hermonville - place du Maréchal de Lattre de Tassigny - en village - Cadastre : 2014 AC 01 145
    Historique :
    de cette époque la nef à trois vaisseaux, le porche et la base du clocher. Le chœur et les chapelles nord et sud datent de la fin du 15e ou du début du 16e siècle : les fenêtres à meneau et réseau à d'ogives ; la charpente de la nef est refaite. En 1863, le couvrement de la nef et les couvertures des bas 1899. Après les bombardements survenus successivement en 1915 puis 1918, l'église est très détruite ; restent encore debout le porche, le massif occidental, les trois premières travées de la nef ; du clocher et du chevet soufflés par les explosions subsistent les arcades en arc brisé et les bases des murs . Les restaurations conduites sous la direction de Bernard Haubold s'échelonnent de 1919 à 1929.
    Référence documentaire :
    AD Marne. 7 J 22. Renseignement divers sur les paroisses et les paroissiens. (1825-1840) AD Marne . Série J : 7 J 22. Enquêtes paroissiales. Renseignement divers sur les paroisses et les paroissiens AD Marne. 1551 W 372. Cauroy-lès-Hermonville. Église : travaux. (1960-1990) AD Marne. Série W : 1551 W 372. Cauroy-lès-Hermonville. Église. Réfection de la charpente, de la couverture, du bas-côté et Cauroy-lès-Hermonville, église : façade. 1890. (MAP. 82/51/1002) Cauroy-lès-Hermonville : façade de Cauroy-lès-Hermonville, église : plan du porche. 1893. (MAP. 82/51/2004) Cauroy-lès-Hermonville Cauroy-lès-Hermonville, église : ensemble de plans et de photographies. 1923-1927. (MAP. 81/51/0021 /43) Cauroy-lès-Hermonville, église : ensemble de 5 plans / Bernard Haubold. 1923-1927. 5 plans : en Cauroy-lès-Hermonville, église : plan des couvertures. 1965. (UDAP Marne. Dossiers de travaux. s.c .) Cauroy-lès-Hermonville, église : plan des couvertures / Paul Pillet. 1965. 1 : 200. 1 plan : en noir
    Description :
    en plein cintre reposant sur des piliers à imposte moulurée. Côté sud, les deux dernières travées correspondent à la base du clocher. Le chœur à deux travées et les chapelles nord et sud sont croisés d'ogives , est éclairé par une baie géminée en plein cintre sur les quatre faces. Les murs sont en moellon, les
    Localisation :
    Cauroy-lès-Hermonville - place du Maréchal de Lattre de Tassigny - en village - Cadastre : 2014 AC
    Titre courant :
    Église paroissiale Notre-Dame-et-Saint-Nicaise de Cauroy-lès-Hermonville
    Texte libre :
    L'église Notre-Dame-et-Saint-Nicaise est construite au 12e siècle : le porche, les trois vaisseaux par cinq fenêtres hautes pratiquées sur les murs de son vaisseau central, tandis que les bas-côtés travées et deux chapelles, l'une au nord, l'autre au sud, en prolongement du clocher ; les angles extérieurs de ce dernier sont renforcés, permettant de supporter les poussées d'une croisée d'ogives semble-t -il placée en sous-œuvre, en couvrement du premier niveau ; les départs des croisées reposant sur ?) dont les pignons ainsi créés sont éclairés, au sud, d’un oculus. Une sacristie est construite en hors guerre mondiale, l’église est très endommagée : les voûtes du chœur et du transept, le mur est du chevet les murs des premières travées - est debout. L'incendie de la charpente de la nef révèle le plafond du , permettant la restauration des autres éléments. En 1919, commencent les travaux de déblaiement des parties consolidation des parties subsistantes. En 1923, les trois premières travées de la nef et des bas-côtés sont
  • Église paroissiale Saint-Hilaire de Saint-Thierry
    Église paroissiale Saint-Hilaire de Saint-Thierry Saint-Thierry - rue du Mont d'Hor - en village - Cadastre : 2014 AC 01 103
    Historique :
    Les parties les plus anciennes conservées permettent de dater la construction du 12e siècle. Cet couverture se succèdent, en 1757 et 1768. À partir de 1922, les parties endommagées par la première guerre et l’architecte Herbé de Reims. Les travaux s'achèvent 3 ans plus tard. Des travaux sur les toitures
    Référence documentaire :
    Les églises rurales romanes du pays de Reims et des Ardennes. Les Cahiers d´Etudes Ardennaises , 1974, n°8, Charleville-Mézières COLLIN, Hubert. Les églises rurales romanes du pays de Reims et des Ardennes. Les Cahiers d´Etudes Ardennaises, 1974, n°8, Charleville-Mézières, 158 p.
    Description :
    transept non saillant dans le prolongement de la nef, voûté d’ogives. Les vaisseaux sont séparés par des fermant respectivement les 2 collatéraux. Le clocher s’élève au-dessus du vestibule et est accessible par sacristie. Les murs sont composés de pierre de taille. Sur la façade occidentale, la porte centrale est en
    États conservations :
    inégal suivant les parties
    Texte libre :
    Les origines de l’édifice La construction de l’église paroissiale de Saint-Thierry remonte au 11e de construction, découverte après la guerre par les archéologues lorsque les boiseries ont été siècle, d’après le caractère de certaines lettres. D’après les propos de l’étude de M.P. Deschamps Reims, op. cit.). La tour et le porche champenois Les travaux de l’Académie de Reims fournissent une description complète de son état d’après les visites de 1878, 1905 et 1908. La tour de la façade occidentale cintrée et ébrasée, bouchée. Sur les faces nord, sud et ouest se trouvent à l’étage supérieur deux baies chapiteaux à feuillages. Sur les deux pignons se situe une baie cintrée avec tympan supporté au milieu par du porche. La chapelle des fonts, le vestibule, la nef et les absides La chapelle au nord, de d’une fenêtre moderne, est flanquée de deux contreforts. Au sud, les contreforts sont semblables mais œil-de-bœuf (Travaux de l’Académie de Reims, op. cit.). Les 3 absides sont semi-circulaires, contiguës
  • Église paroissiale Saint-Remi de Coulommes-la-Montagne
    Église paroissiale Saint-Remi de Coulommes-la-Montagne Coulommes-la-Montagne - en village - Cadastre : 2014 AB 185
    Historique :
    l'époque gothique, le chevet, le chœur et les bras du transept sont modifiés. Le chœur est couvert d'ogives au 15e siècle. Le chœur et les bras du transept sont l'objet d'un devis de réparation en 1743. En . La croisée de la sacristie doit être refaite, la clef de voûte renforcée, les brèches bouchées . L'église subit des dommages au cours de la guerre de 1914-1918. Les travaux de remise en état sont conduits touchée. Les maçonneries des bras nord et sud du transept, des collatéraux nord et sud, la façade ouest , aux arcs doubleaux et piliers supportant le clocher, fortement fissurés et affaissés. Les verrières
    Référence documentaire :
    AD Marne. 48 V 1. Inventaire du mobilier des églises dressé par les conseils de fabriques. (1905 églises dressé par les conseils de fabriques (1905).
    Représentations :
    feuilles plates au nord et striées au sud. Les chapiteaux des colonnettes qui supportent l’arc-doubleau , reprennent les mêmes motifs qui s’étendent ensuite le long du mur en une large impose. Les piliers des arcades de la nef portent les vestiges d’un décor peint en rouge qui se répète, composé d’un cercle avec géométriques et floraux. Dans le chœur et le transept, les nervures des voûtes d’ogives, les chapiteaux et les
    Description :
    pans à pignon couvert, les bas-côté en appentis, le bras nord du transept en longs pans, le clocher par zinc, les autres espaces en tuiles plates. À l'intérieur, la nef est charpentée. le vaisseau central
    États conservations :
    inégal suivant les parties
  • Porche roman
    Porche roman Cauroy-lès-Hermonville - place du Maréchal de Lattre de Tassigny - en village - Cadastre : 2014 AC 01 145
    Historique :
    mondiale, les arcades sud sont détruites. Elle sont restaurées sous la direction de Bernard Haubold.
    Référence documentaire :
    Cauroy-lès-Hermonville, église : plan du porche. 1893. (MAP. 82/51/2004) Cauroy-lès-Hermonville Cauroy-lès-Hermonville, église : ensemble de plans et de photographies. 1923-1927. (MAP. 81/51/0021 /43) Cauroy-lès-Hermonville, église : ensemble de 5 plans / Bernard Haubold. 1923-1927. 5 plans : en Cauroy-les-Hermonville, église : ensemble de 15 photographies. [19.]. (Musée Hôtel Le Vergeur . Carton CaCha) Cauroy-lès-Hermonville, église : ensemble de 15 photographies / Auteur inconnu. [19.]. 15 Cauroy-lès-Hermonville, église : ensemble de 9 photographies avant 1914 et pendant la guerre (MAP ) Cauroy-lès-Hermonville, église : ensemble de 9 photographies avant 1914 et pendant la guerre / Beausseron Cauroy-lès-Hermonville, église : ensemble de photographies. 1939. (MAP. 1998/034/0022) Cauroy-lès Cauroy-lès-Hermonville, église : ensemble de 5 photographies. [s.d.]. (BM Reims Carnegie. BM 71 265 à 71 269) Cauroy-lès-Hermonville, église : ensemble de 5 photographies / Auteur inconnu. [s.d.]. 5
    Localisation :
    Cauroy-lès-Hermonville - place du Maréchal de Lattre de Tassigny - en village - Cadastre : 2014 AC
    Texte libre :
    Les chapiteaux du porche sont particulièrement remarquables, ils présentent chacun un décor ; - Personnages tendant les bras en arrière, un homme à l’Est et une femme à l’Ouest. Les têtes ont été abimées fourchette relative entre les années 1135-1150. Marc Bouxin argumente cette datation par comparaison avec les chapiteaux de la deuxième campagne de la basilique Notre-Dame de la Daurade (Toulouse). Les ateliers ayant dans les provinces du Nord correspond au commencement des travaux en 1135 jusqu’à son inauguration en champenoise, très active en construction d’églises à cette époque. Les bases de toutes les colonnettes sont ornées de petites griffes sur les angles. La charpente du porche conserve deux entraits moulurés anciens du 15e ou 16e siècle. Les colonnes ont été refaites au 17e siècle ; à l’origine, le porche possédait deux arcades supplémentaires (soit dix au total) car il était ininterrompu et les ouvertures étaient aux extrémités (DECROCK, Bruno. Les porches charpentés médiévaux des églises de Champagne. in Art et
    Illustration :
    Porche : les arcades sud. IVR21_20165114724NUCA Porche : les arcades nord. IVR21_20165114722NUCA
  • Présentation des objets mobiliers de l'église Saint-Remi de Coulommes-la-Montagne
    Présentation des objets mobiliers de l'église Saint-Remi de Coulommes-la-Montagne Coulommes-la-Montagne - en village - Cadastre : 2014 AB 185
    Historique :
    Les archives donnent quelques indications sur des objets mobiliers de l’église, particulièrement le l’horloge monumentale en 1898. Après les dégâts de 1918, Bernard Haubold dresse dès 1919 un devis relatif pour 9439,80 Frs (AD Marne. 2 O 1382). Les autres meubles en chêne sont fabriqués par Jules Hérisson , et comprennent un chasublier, une armoire, une étagère sur côté (AD Marne. 2 O 1382). Les
    Annexe :
    Liste supplémentaire Les dimensions sont données en centimètres. Sacristie Ciboire ; argent ; coupe sud Confessionnal ; chêne ; 3 loges ; h = 230 ; la = 194 ; pr = 102. 3 statues : Saint Antoine de
  • Église paroissiale Saint-Cyr-et-Sainte-Julitte de Cormicy
    Église paroissiale Saint-Cyr-et-Sainte-Julitte de Cormicy Cormicy - rue Saint-Cyr - en village - Cadastre : 2014 AB 01 241
    Historique :
    : les croisillons du transept datent du milieu du 12e siècle ; le chevet et la croisée du transept ont été repris au début du 13e siècle, enfin les deux premières travées de la nef sont remaniées à la fin du 15e ou au début du 16e siècle avec la tour et la façade occidentale. Les sources semblent muettes jusqu'au 19e siècle, au cours duquel les interventions se succèdent entre 1820 et 1898. Très endommagée , la seconde de 1933 à 1937. Inachevées à la déclaration de la seconde guerre mondiale, les
    Référence documentaire :
    . Série J : 7 J 21. Visites canoniques et pastorales. Visites canoniques pour les doyennés classés par AD Marne. 7 J 22. Renseignement divers sur les paroisses et les paroissiens. (1825-1840) AD Marne . Série J : 7 J 22. Enquêtes paroissiales. Renseignement divers sur les paroisses et les paroissiens MAP. 1993/007/0069. Restauration sur les édifices du département de la Marne (51), dossiers des ACMH. (1947-1957) MAP. Série 1993/007 : 1993/007/0069. Restauration sur les édifices du département de Les églises rurales romanes du pays de Reims et des Ardennes. Les Cahiers d´Etudes Ardennaises , 1974, n°8, Charleville-Mézières COLLIN, Hubert. Les églises rurales romanes du pays de Reims et des Ardennes. Les Cahiers d´Etudes Ardennaises, 1974, n°8, Charleville-Mézières, 158 p.
    Description :
    -porche, est marquée par quatre portes menant au centre au vaisseau central, sur les côtés aux collatéraux . Les portes sont richement ornées. La tour du clocher se termine par une flèche octogonale flanquée de travées : les travées 1 et 2, voûtées d’arêtes, sont séparées des travées 3 à 7, plafonnées, par un arc brisé. Des arcades séparent le vaisseau central des bas-côtés, celles de la nef romane retombent sur les piliers carrés à impostes moulurées. Le transept, la croisée et le chœur sont voûtés d’arêtes. Les baies
    Texte libre :
    tour et façade occidentale). Le pouillé de 1312 fait remonter la construction au 11e siècle, et les période. L'édifice illustre de ce fait la combinaison de l'architecture romane et gothique. Les sources 1339). En 1854, le maire de Cormicy demande par lettre au préfet de la Marne, une subvention pour les transept et les chapelles : des pierres sont remplacées, les voûtes consolidées, les joints repris ainsi . Les restaurations survenues après la première guerre mondiale L'église Saint-Cyr-et-Sainte-Julitte n'est pas épargnée par les obus de la guerre de 1914-1918 : toutes les couvertures, les charpentes, les voûtes du chœur, celles de la croisée du transept sont effondrées ; seules les voûtes du 16e siècle de la première travée de la nef et celle soutenant le clocher sont debout. Les travaux de restauration ne l'identique l'édifice tel qu'il se trouvait avant les hostilités ; le montant du projet est estimé à 2,2 millions de francs. De 1922 à 1926, la restauration commence par le clocher, le bas-côté Nord, les deux
  • Église paroissiale Saint-Remi de Bazancourt
    Église paroissiale Saint-Remi de Bazancourt Bazancourt - place de la Mairie - en ville - Cadastre : 2014 AC 01 184
    Historique :
    de restauration dans les dernières décennies du siècle suivant : nef et bas-côtés en 1780, façade , l'édifice est restauré de 1921 à 1936 sous la direction de Bernard Haubold. Les derniers travaux en 2006 ont
    Référence documentaire :
    . Série J : 7 J 21. Visites canoniques et pastorales. Visites canoniques pour les doyennés classés par Les églises rurales romanes du pays de Reims et des Ardennes. Les Cahiers d´Etudes Ardennaises , 1974, n°8, Charleville-Mézières COLLIN, Hubert. Les églises rurales romanes du pays de Reims et des Ardennes. Les Cahiers d´Etudes Ardennaises, 1974, n°8, Charleville-Mézières, 158 p. DECLERCQ, Chantal. Les églises rurales des doyennés du « Pays rémois » ... au Moyen-Age. 1999 DECLERCQ, Chantal. Les églises rurales des doyennés du « Pays rémois » patronnés par l'abbaye de Saint Remi Sur les routes de Champagne. Autour de Reims et d'Epernay. 1970 HOLLANDE, Maurice. Sur les routes
    Représentations :
    Clocher roman : le décor se concentre sur les chapiteaux, la frise à la naissance de la toiture et la base des baies. Le premier étage, dissimulé dans les combles du transept présente des chapiteaux monogramme IHS se développe progressivement du cercle vers des carrés ou rectangles formant les extrémités et
    Description :
    que les deux collatéraux sont plafonnés ; le transept peu saillant est couvert en croisée d’ogives. Le colonnette adossée à un chapiteau cubique est le vestige d’un porche. Le vaisseau central de la nef et les bas-côtés sont séparés par des colonnes ioniques, portant une architrave moulurée. Les nervures de la pierre de taille sur un soubassement en moellon, les matériaux s’inversent pour la nef. Sur la façade occidentale, la porte centrale en bois est surmontée d’un cartouche vide. Les bas-côtés sont éclairés par des étages ; le premier étage est dissimulé dans les combles du transept.
    Texte libre :
    , une partie du transept et du chœur sont les seules parties de l’église pouvant être rattachées à cette époque, elles sont classées parmi les monuments historiques depuis 1914. Lors des visites pastorales des hormis les bas-côtés, couverte de tuiles plates et le clocher d’ardoises. Cependant, en 1697, elle n’est toujours pas carrelée. En 1731, l’enduit intérieur est en mauvais état, ainsi que les piliers nord de la Succession en 1712 et le passage des Hollandais conduits par le général Growestein. En 1780, la nef et les berceau, des colonnes doriques remplacent les piliers d’origine. La façade occidentale est refaite en 1793 commençant par le côté sud, successivement en 1878, 1889 et 1898. Les vestiges d’un ancien porche roman, à couverture et la charpente du clocher, les voûtes de la nef, le pignon ouest du transept et le côté sud du chœur sont partiellement détruits. En 1921, les premiers travaux de restauration commencent par la historiques la nef et les bas-côtés (le chœur et le clocher sont classés depuis 1914), mais l’architecte
  • Église paroissiale Saint-Basle de Caurel
    Église paroissiale Saint-Basle de Caurel Caurel - place de la mairie - en village - Cadastre : 2014 AB 01 58
    Historique :
    , réfection de la couverture de la nef en 1865 ; les bas-côtés sont élargis en 1874 ; en 1886, la sacristie est ajoutée et il est probable que le porche ouest soit démoli la même année ; enfin, les bas-côtés classée monument historique le 18 juin 1921 et reconstruite à partir de 1922 ; les travaux s'achèvent en
    Représentations :
    Faux appareillage peint sur les piliers et colonnes de la croisée.
    Description :
    Le plan de l’église est en croix-latine. La nef à 4 travées et les collatéraux sont réunis sous le même toit à longs pans ; les bras du transept saillant et la croisée sont voûtés d’ogives ; celles-ci en pavillon. La nef et les bas-côtés sont séparés par des arcs en plein-cintre, reposant sur piliers . Les murs sont en pierre de taille. Sur la façade occidentale, au-dessus de la porte s'observe un arc en accolade, reposant sur des consoles ornées de feuilles. Les bas-côtés sont éclairés par 4 baies en
    Texte libre :
    époque. Le pouillé de 1312 cite l’église sous le vocable de Saint-Basle. La façade et les chapelles est annexée sur le bras nord du transept, en utilisant les matériaux provenant de la démolition de l’église de La Neuville-les-Pomacle (Travaux de l’Académie de Reims, vol. 122, 1907). Les visites 1697, on constate que : « Le chœur, le cancel avec les chapelles, sont voûtés et pavés. La nef a un plancher ; pour les collatéraux, ils n’ont point d’autre plafon que le toict » (AD Marne. G 258). En 1752 sacristie et les réparations faites à la nef, aux toitures et aux murs. Ils sont financés par la communauté construit. En 1865, la couverture de la nef est reconstruite. En 1874, les bas-côtés sont élargis. En 1886 , une sacristie est ajoutée. En 1889, les bas-côtés sont réparés (AD Marne. 2 O 797). L’église est partiellement détruite en 1914-1918. Elle est classée parmi les monuments historiques le 18 juin 1921 pour 1925, les travaux sont quasiment achevés (MAP. 81/51/42). En 1952, une nouvelle remise en état générale
  • Église paroissiale Saint-Pierre-et-Paul de Chamery
    Église paroissiale Saint-Pierre-et-Paul de Chamery Chamery - en village - Cadastre : 2014 AA 267
    Historique :
    chevet à fond plat, les piles de la croisée et une partie du clocher s'élevant au-dessus relèvent de cette époque, ainsi que les bras du transept, dont une partie paraît terminée au 13e siècle bas-côté sud de la nef. L'étude préalable de 2007 identifie les pathologies et propose des
    Référence documentaire :
    Les églises rurales romanes du pays de Reims et des Ardennes. Les Cahiers d´Etudes Ardennaises , 1974, n°8, Charleville-Mézières COLLIN, Hubert. Les églises rurales romanes du pays de Reims et des Ardennes. Les Cahiers d´Etudes Ardennaises, 1974, n°8, Charleville-Mézières, 158 p. Sur les routes de Champagne. Autour de Reims et d'Epernay. 1970 HOLLANDE, Maurice. Sur les routes
    Représentations :
    Extérieur Les deux contreforts de la façade occidentale présentent chacun une console surmontée par un dais, abritant autrefois les statues de saint Pierre et de saint Paul. Les corniches sud et nord représentant au sud des mascarons masculins et au nord Saint Paul et les clés de Saint Pierre. Intérieur Les feuillagés, parfois habités d’hommes et d’animaux. Les chapiteaux du transept sont décorés d’ornements historié d’un visage barbu. Les chapiteaux orientaux du chœur présentent des ornements feuillagés formant faux joints rouges constituant un appareillage factice et les quartiers de sa voûte d’ogives peints en
    Description :
    travée à chevet plat cantonné de deux absidioles ouvrant sur les bras du transept. La nef est plafonnée et le transept et le chœur sont voûtés d’ogives. Les bras du transept, le chœur et la nef sont protégés par des toits en tuile plate à deux pans, les absidioles par des croupes polygonales. Seule la
    Texte libre :
    le paysage. Elle est entourée par un jardin public aménagé en remplacement de l’ancien cimetière. Les parties les plus anciennes de l'édifice - une partie du chevet plat, les piles de la croisée et la partie achevé au 13e siècle. Le vaisseau central et les collatéraux de la nef, le bras nord du transept et le portail sud sont repris au 15e siècle ; le tympan occidental se rattache à ce siècle (Hollande, Sur les clocher, terminé en 1550 : la date y est inscrite dans un cartouche au centre de la corniche. Les périodes les plus récentes sont mieux documentées. Les couvertures de la haute flèche du clocher sont réparées architectural remarquable, il est classé monument historique le 10 décembre 1919, et les travaux de restauration . Bray, de 1950 à 1956 par Paul Pillet. Les interventions commencent par la mise hors d’eau de l’édifice , avec la réfection des couvertures (clocher en 1922, chœur, transept, nef et collatéraux en 1923). Les . Détruit dans les années 1940, le système de protection contre la foudre est totalement repensé par A.L
  • Église paroissiale Saint-Laurent-de-Beine de Beine-Nauroy
    Église paroissiale Saint-Laurent-de-Beine de Beine-Nauroy Beine-Nauroy - place de la mairie - en village - Cadastre : 2014 G 01 97
    Historique :
    ; les bas-côtés sont reconstruits vers 1870. La nef, le clocher et les bas-côtés ayant été détruits lors chœur, les chapelles et la sacristie. Dans la seconde moitié du 20e siècle, les couvertures sont régulièrement réparées suite à de nombreuses intempéries. En 1996, des travaux sont exécutés sur les vitraux et
    Référence documentaire :
    AD Marne. 7 J 20. Visites canoniques pour les doyennés classés par ordre alphabétique de A à V . (1948-1950) AD Marne. Série J : 7 J 20. Visites canoniques et pastorales. Visites canoniques pour les AD Marne. 7 J 22. Renseignement divers sur les paroisses et les paroissiens. (1825-1840) AD Marne . Série J : 7 J 22. Enquêtes paroissiales. Renseignement divers sur les paroisses et les paroissiens DECLERCQ, Chantal. Les églises rurales des doyennés du « Pays rémois » ... au Moyen-Age. 1999 DECLERCQ, Chantal. Les églises rurales des doyennés du « Pays rémois » patronnés par l'abbaye de Saint Remi Sur les routes de Champagne. Autour de Reims et d'Epernay. 1970 HOLLANDE, Maurice. Sur les routes MARION C. (Abbé). Les nouvelles verrières de l'église de Beine marne reconstruite en 1927. 1927 . MARION C. (Abbé). Les nouvelles verrières de l'église de Beine marne reconstruite en 1927. Reims : L
    Représentations :
    Les nervures de la voûte d’ogive de la croisée du transept retombent sur des colonnes à chapiteau tympan de la porte de la façade occidentale est décoré d’une croix de Malte. Les baies géminées du
    Description :
    sans décor. Les bas-côtés sont percés de baies plein cintre à encadrement de pierre de taille. Au clocher, de larges baies géminées en arc brisé et meneau central animent les façades. L’église, bâtie sur et cinq travées. La nef et les bas-côtés sont séparés par des arcs plein cintre en pierre qui
    Texte libre :
    . La nef de style roman, ainsi que les archives historiques, permettent de faire remonter la travaux de toiture et de maçonnerie sont financés et conduits d'une part par les habitants de Beine sur la nef et les bas-côtés, d'autre part par les décimateurs et les religieux de Saint-Remi de Reims sur le effectués sur les bas-côtés - maçonnerie, charpente, vitrerie et sculpture - sous l'égide de l'architecte nef, le clocher et les bas-côtés sont détruits. Dès 1921, les travaux de déblaiement et de consolidation débutent, tous les matériaux sont triés, repérés et conservés, en particulier les pierres sculptées et moulurées. En 1923, les maçonneries et la charpente de la nef et des bas-côtés sont remises en , portant sur la nef, les bas-côtés, le transept, le chœur, les chapelles, la sacristie et les ouvrages . Cependant des modifications seront apportées au projet pour abaisser les coûts de restauration : les baies l’arrondissement de Reims. La simplification des formes s'étend au clocher, dont les faces étaient toutes
  • Eglise paroissiale de Saint-Maurice de Cuchery
    Eglise paroissiale de Saint-Maurice de Cuchery Cuchery - en village - Cadastre : 2014 AE 138
    Historique :
    être reprise au 14e siècle : en témoignent les grandes arcades ; le chœur, le bras sud du transept et . Initialement plafonnés, les vaisseaux de la nef sont voûtés en 1870 par l'architecte rémois Joseph Fossier
    Référence documentaire :
    AD Marne. 7 J 22. Renseignement divers sur les paroisses et les paroissiens. (1825-1840) AD Marne . Série J : 7 J 22. Enquêtes paroissiales. Renseignement divers sur les paroisses et les paroissiens AD Marne. 48 V 1. Inventaire du mobilier des églises dressé par les conseils de fabriques. (1905 églises dressé par les conseils de fabriques (1905). l'église qui est à restaurer, le même comble couvre la nef et les bas-côtés. Vue générale prise du sud
    Représentations :
    est surmonté d’une croix en fer forgé. Les élévations est, nord et sud du chevet, l'élévation est du entouré d’un motif, sur lequel est écrit IHS. Les clefs des voûtes du chœur sont agrémentées de quatre
    Description :
    central de la nef est couvert d’un plafond plat en béton armé ; les bas-côtés sont couverts en appentis
    Texte libre :
    occidental ; la nef semble être reprise au 14e siècle : en témoignent les grandes arcades ; le chœur, le bras vient d’être repeint. Plafonnés à l’origine, les trois vaisseaux de la nef sont voûtés lors des transept et aux archivoltes de la nef », en coupant les entraits des fermes et des demi-fermes. La nef centrale est couverte d’ogives, les nefs latérales « par des voûtes à deux cintres ». La recherche de commune, la fabrique et les habitants du village, par souscription dont l’état est dressé le 18 juillet 1865. Adjugés le 15 avril 1866 à l’entrepreneur Alfred Agrapant, les travaux sont réceptionnés en 1869 fortement endommagée par les bombardements de juillet 1918. Afin de bénéficier des dommages de guerre et de ministériel du 15 janvier 1920. Les travaux de restauration vont alors être conduits d’abord par l’architecte qu’aucune protection n’a été mise en œuvre depuis la fin de la guerre, accentuant les dégradations existantes. Les travaux vont donc porter sur les parties les plus endommagées, à savoir le chœur et le
    Illustration :
    Bas-côté nord, pilier de la grande arcade entre les travées 1 et 2. IVR21_20165116495NUCA Arrivée sous les combles de l'escalier et prolongement par escalier droit. IVR21_20165116511NUCA
  • Église paroissiale Saint-Pierre-et-Saint-Paul de Bourgogne
    Église paroissiale Saint-Pierre-et-Saint-Paul de Bourgogne Bourgogne - rue de la Collinette - en village - Cadastre : 2014 AA 01 103
    Historique :
    la fin du 15e ou au début du 16e siècle. Après les troubles de la guerre de Cent Ans, l’église les collatéraux de la nef, la chapelle sud et le clocher sont entièrement détruits ; restent debout la chapelle nord et la sacristie, les murs extérieurs des collatéraux et de la façade, les grandes arcades sud conduite de 1923 à 1927 par Bernard Haubold. En 1977, les maçonneries extérieures et les couvertures sont
    Référence documentaire :
    . Série J : 7 J 21. Visites canoniques et pastorales. Visites canoniques pour les doyennés classés par AD Marne. 7 J 22. Renseignement divers sur les paroisses et les paroissiens. (1825-1840) AD Marne . Série J : 7 J 22. Enquêtes paroissiales. Renseignement divers sur les paroisses et les paroissiens Bourgogne, église : plan au sol signalant les zones de travaux à entreprendre. 1921. (MAP. 81/51 /0018/36-1) Bourgogne, église : plan au sol signalant les zones de travaux à entreprendre / Bernard Les églises rurales romanes du pays de Reims et des Ardennes. Les Cahiers d´Etudes Ardennaises , 1974, n°8, Charleville-Mézières COLLIN, Hubert. Les églises rurales romanes du pays de Reims et des Ardennes. Les Cahiers d´Etudes Ardennaises, 1974, n°8, Charleville-Mézières, 158 p.
    Description :
    , reposant sur des chapiteaux à feuillages et crochets. Les nervures de la croisée du transept retombent sur d’horloge animent les façades ; elles sont ornées de chapiteaux à feuillages et crochets.
    Texte libre :
    dommages pendant la guerre de Cent ans (1337-1453), les guerres de religion et la venue de l’armée allemande en 1592. Aussi, l’église de Bourgogne n’a pas été épargnée par les pillages et les dégradations volontaires. En 1698, d’importantes réparations sont effectuées au chœur, au clocher et à la nef. Les dépenses sont réparties entre le Chapitre de Reims et les habitants. Au siècle suivant, plusieurs campagnes nef ; les murs sont repris en sous-œuvre jusqu’à la naissance des voûtes et au-dessus du portail. La construction de la sacristie et l’agrandissement de la chapelle latérale nord-est. Les intempéries de 1889-1890 clocher. Malgré les réparations faites en 1890, la couverture de l'église est entièrement reprise de 1903 : le vaisseau central et les collatéraux de la nef, la chapelle sud du chœur et le clocher sont entièrement démolis ; restent debout la chapelle nord et la sacristie, les murs extérieurs des collatéraux de la nef et la façade, les grandes arcades sud de la nef, le chœur et le transept (AD Marne, 10 R 2203
  • Église paroissiale Saint-Lambert de Lavannes
    Église paroissiale Saint-Lambert de Lavannes Lavannes - place de l'église - en village - Cadastre : 2014 AB 01 65 Cimetière compris dans la parcelle.
    Historique :
    origines remontent en effet au 10e siècle. Les parties les plus anciennes sont la tour de façade (12e siècle), la nef, les bas-côtés, le transept, et l'abside (1er quart du 13e siècle). Tout au long des 16e
    Description :
    d’élévation. La nef et les bas-côtés sont séparés par des arcs brisés, reposant sur piliers à colonnes maçonnées semi-engagées avec chapiteaux à crochets et feuillages. Les bas-côtés sont éclairés par des baies en plein-cintre. À l’extérieur, les murs sont en pierre de taille. Trois contreforts surmontés d'arc
    Texte libre :
    est mentionnée pour la première fois au 10e siècle dans les visions de Flotilde vers 940 ; cette remonte à la première moitié du 12e siècle. Les autres parties comme la nef à 4 travées, les bas-côtés, le . Avec les églises de Bourgogne (IA51001209) et l'ancienne église d'Heutrégiville avant sa destruction les maîtres de la cathédrale de Reims ou leurs disciples ont travaillé aux églises gothiques du pays rémois lorsque le chapitre de Reims en était le décimateur. Les travaux de l’Académie de Reims saillie sur les bas-côtés. L’étage inférieur forme une sorte de narthex au-devant de la nef. Il n’y a pas de porche extérieur. Les faces de l’étage supérieur ont 2 baies cintrées avec un remplage restauré à part les chapiteaux élaborés de style roman de la face nord, les chapiteaux sont fort simples . Toutes les baies sont murées sur les trois quart de leur hauteur. Sur la face est, la baie de droite est invisible de l’extérieur, servant d’entrée du comble. Les baies des faces ouest et sud ont été refaites
  • Église Saint-Lié de Ville-Dommange
    Église Saint-Lié de Ville-Dommange Ville-Dommange - en village - Cadastre : 2014 AB 213
    Historique :
    L'actuelle église paroissiale Saint-Lié est au Moyen-Âge une chapelle qui constitue alors, avec les refait et peut-être qu'à cette époque la rose de la façade est ouverte, ainsi que les portes des bas sont commandités par la communauté des vignerons, dont on retrouve les emblèmes sur les chapiteaux du place à une nouvelle nef. De même, au chevet, une nouvelle abside enveloppant les vestiges de l'ancienne est commencée, mais n'a pas été menée plus haut que la naissance des baies. On ne connaît pas les Sébastien. Le maître-autel est consacré en 1756 par l'évêque de Cydon et les ornements du chœur terminés en façade occidentale (1804), aux couvertures (1804, 1839, sur les devis de l'architecte Gosset). En 1863 , les murs percés, les orgues écrasées, la sacristie effondrée, l'autel en bois brisé" (AD Marne. 7 J 26 ). L'église est classée en 1919, les travaux de restauration sont conduits par André Ventre à partir de 1920 , puis par Bernard Haubold de 1921 à 1931. Des dégâts partiels sont provoqués par les bombardements de
    Référence documentaire :
    ) Médiathèque de l'architecture et du patrimoine. 1993/007/00066. Restauration sur les édifices du département Les environs de Reims. 107. Villedommange. L'église (carte postale) (BM Carnegie, Reims. BMR 60-137 ) Les environs de Reims. 107. Villedommange. L'église / Coll. G. Dubois, Reims. [s.d.] 1 impr. photoméc Sur les routes de Champagne. Autour de Reims et d'Epernay. 1970 HOLLANDE, Maurice. Sur les routes JADART. Saint-Lié, Villedommange et Jouy. Notice sur les curiosités historiques et artistiques de leurs églises. 1881 JADART, Henri. Saint-Lié, Villedommange et Jouy. Notice sur les curiosités
    Représentations :
    soutenant une couverture en appentis factice. À l'intérieur, le décor se concentre sur les voûtes et les chapiteaux de la croisée du transept et de la dernière travée de la nef, ainsi que sur les chapiteaux des . Les ébrasements des oculi ouvrant à l’ouest les bras du transept sont décorés de motifs antiquisants de caissons et de fleurs. Les clés pendantes de la croisée et du bras sud du transept sont décorées
    Description :
    , alors que les autres volumes sont couverts de tuiles plates. La nef bénéficie d'un éclairage direct par les fenêtres hautes du vaisseau central et la rose de façade. Les collatéraux sont éclairés chacun par percés en hauteur. Le vaisseau central de la nef est plafonné, les collatéraux sont couverts d'une fausse moulurées supportant les arcs brisés. Le chœur, les bras du transept et la croisée sont couverts de voûtes
    Annexe :
    . André Ventre. Église située en arrière du front de Reims, pendant 4 ans subit les effets des tirs contre avions. Lors de l’offensive de 1918, elle a été fortement éprouvée par les tirs à longue portée : un gros obus a pénétré par le transept nord et a provoqué l’effondrement de la voûte ; les charpentes et les complètement désarticulés. Si la charpente avait été bien établie, il suffirait de réparer les pièces par une suite de fermes dont les pieds portaient directement et buttaient sur les maçonneries ; cette construction tout à fait défectueuse a provoqué l’écartement et la dislocation des murs de la nef, tous les pour maintenir les murs et obvier à leur dislocation, mais ces étais ont été insuffisants, au mois de état des maçonneries côté sud déversées et disloquées tant par les obus que par la poussée de la plates du comble surélevé de la nef de l’église a été très largement arrachée sur les deux versants lors , sur un lattage trop mince, n’a pu résister à la violence du vent surtout sur les pentes très inclinées
  • Ensemble : maître-autel (tabernacle, gradin), ambon et fonts baptismaux
    Ensemble : maître-autel (tabernacle, gradin), ambon et fonts baptismaux Cauroy-lès-Hermonville - - place du Maréchal de Lattre de Tassigny - en village - Cadastre : 2014 AC 01 145
    Localisation :
    Cauroy-lès-Hermonville - - place du Maréchal de Lattre de Tassigny - en village - Cadastre : 2014
  • Église paroissiale Saint-Nicolas de Lhéry
    Église paroissiale Saint-Nicolas de Lhéry Lhéry - en village - Cadastre : 2014 AA 27
    Historique :
    plafonnée, avec ses piliers maçonnés carrés, au vaisseau central plus large que les collatéraux, remonte que les grandes arcades en arc brisé de la nef. Le chevet et la chapelle nord datent du 15e ou du 16e siècle, et relèvent de la fin de la période gothique. Au 16e ou au 17e siècle, les murs ouest et est de la chapelle sud sont remontés, ainsi que les murs nord et sud de la nef. De nombreux travaux -autel suivant l'ordonnance de l'archevêque coadjuteur. Les travaux dans le chœur et la chapelle nord réparée, mais les archives ne précisent pas la nature de ces réparations (AD Marne. 2 O 2404). L'église octobre 1921. Un premier état dressé en 1919 indiquait que les destructions étaient telles que l'église coûteuse et valable pour un édifice d'un tel intérêt historique et artistique (MAP. 81/51/150). Les
    Référence documentaire :
    ) Médiathèque de l'architecture et du patrimoine. 1993/007/00066. Restauration sur les édifices du département
    Représentations :
    engagées. Les chapiteaux sont décorés de crochets au nord, et de feuilles plates au sud. Les colonnes sont
    Description :
    simple à l’ouest et à l’est, et par deux baies géminées sur les trois autres faces. La façade ouest est
    Texte libre :
    simple à l’ouest et à l’est, et par deux baies géminées sur les trois autres faces. La façade ouest est une fenêtre haute et de deux fenêtres étroites sur les bas-côtés. A l’intérieur, la nef est plafonnée décor. A l’intérieur, les murs sont enduits, mais les ouvertures sont en pierres de taille apparentes chapiteaux sculptés aux décors variés, ornent les angles du chœur à l’exception de l’angle nord-ouest. Les pignons de l’édifice sont découverts. Les toits sont en tuiles plates. Les murs sont en pierre de taille apparente. Les murs sont en moellon à l’exception de la façade, du chevet et de certaines parties du bras
  • Eglise paroissiale Sainte-Macre de Fismes
    Eglise paroissiale Sainte-Macre de Fismes Fismes - place de l'église - en ville - Cadastre : 2014 AK 124
    Historique :
    plat cistercien. Les voûtes de la nef sont des reprises du 13e siècle. Au 16e siècle les collatéraux de la nef sont élargis, les voûtes sont couvertes de toitures à longs pans perpendiculaires au vaisseau . Les bombardements de 1918 endommagent considérablement l'édifice. Les travaux de remise en état sont Sainte-Macre en ruines. Les travaux sous la direction de B. Haubold ont lieu dans les années 1940 et concernent les vaisseaux de la nef, le transept, le clocher, sacristie et annexe. Paul Pillet obtient l'autorisation de faire les travaux du clocher, reconstruit dans sa forme du 18e siècle. Les travaux sont enfin
    Référence documentaire :
    AD Marne. 7 J 22. Renseignement divers sur les paroisses et les paroissiens. (1825-1840) AD Marne . Série J : 7 J 22. Enquêtes paroissiales. Renseignement divers sur les paroisses et les paroissiens VALENTIN, Abbé. Notice historique et descriptive sur les monuments civils et religieux du canton de Fismes. 1866 VALENTIN, Abbé. Notice historique et descriptive sur les monuments civils et religieux du
    Représentations :
    surmonté d'un gable en accolade et flanqué de deux pinacles à crochets. Les voussures retombent sur des . La croisée du transept : la clef de voûte de sa croisée d’ogives est ronde, et les ogives reposent sacristie, les clefs de voûte sont à motif floral.
    Description :
    de sacristie, l'autre de chaufferie. La construction est en pierre de Courville, les toitures
    Texte libre :
    par les invasions successives des Vandales, des Austrasiens au cours des 5e et 6e siècles ; les 11e siècle. De cette époque subsistent les quatre piliers de la croisée, et la dernière travée de la nef, décorés de chapiteaux dont les motifs remontent à l'époque carolingienne. Le chevet plat percé à l'est de 5 ouvertures est également un témoin de cette époque. La nef et les bras du transept sont 1385 et pendant les guerres de religion en 1568 (Enault, 1992). Étape des rois avant le sacre à Reims diocèse, AD Marne Reims. 19.2.6.9). Elle abrite la chaufferie. Les premières destructions de la guerre , totalement détruits après les bombardements du mois suivant. Entre juillet et août, les attaques aériennes l'état de décombres, notamment le sanctuaire. En 1920 André Ventre décrit ainsi les dégâts : "les voûtes de la nef se sont effondrées, les voûtes du chœur et le pignon de l'abside reconstruits à l'époque s'effondrer" (MAP 81/51/0067/126/1). Les travaux de restauration sont entrepris par Bernard Haubold pendant
  • Eglise paroissiale Saint-Martin de Reuil
    Eglise paroissiale Saint-Martin de Reuil Reuil - en village - Cadastre : 2014 AB 175
    Historique :
    Les archives consultées, relatives à l'histoire contemporaine de l'édifice, révèlent que ce dernier fait les frais de la tempête de 1999 ; depuis sa réfection l'année qui suivit, elle est restaurée par
    Référence documentaire :
    AD Marne. 7 J 22. Renseignement divers sur les paroisses et les paroissiens. (1825-1840) AD Marne . Série J : 7 J 22. Enquêtes paroissiales. Renseignement divers sur les paroisses et les paroissiens AD Marne. 48 V 2. Inventaire du mobilier des églises dressé par les conseils de fabrique. (1905) AD Marne. Série V : 48 V 2. Inventaire du mobilier des églises dressé par les conseils de fabrique. (1905).
    Représentations :
    sculptées à motif floral. Les poutres transversales des plafonds des bas-côtés reposent sur des culots à
    Texte libre :
    régnante », les deux édifices présentant « la perspective de la plus grande misère » (lettre du curé Jonel qui « paraissent d'autant plus fondées que les deux communes de Reuil et d'Œuilly sont sans moyens et civile, sera réitérée par le curé l'année suivante, mais les archives consultées n'offrent aucun aperçu campagnes « d'embellissements » à la fin du 19e siècle, principalement financées par les dons de particuliers (état de situation en 1905. AD Marne 7 J 25). En 1883, les fenêtres et les pavés du sanctuaire ruine et « n'est d'aucune utilité, au contraire, car il peut occasionner des accidents ». D'après les contre les dégradations des pluies venant de l'ouest », mais aussi « qu'il peut être réparé facilement », la municipalité parvient à les convaincre en leur assurant que la porte de l'édifice sera réparée et , alors que l'appentis présentait l'inconvénient de les retenir (lettre au Sous-Préfet, 3 juillet 1891. AD ne reste de l'édifice que les murs des trois nefs et la façade occidentale. Classé au titre des
  • Église paroissiale Saint-Loup de Thillois
    Église paroissiale Saint-Loup de Thillois Thillois - impasse de l'église - en village - Cadastre : 2014 AA 01 19
    Historique :
    des colonnes semi engagées, relève peut-être du 13e siècle, ainsi que les arcades en arc brisé de la niveau de la couverture, mais la toiture sera intégralement reprise dans les années 1890 par l'architecte
    Référence documentaire :
    AD Marne. 7 J 20. Visites canoniques pour les doyennés classés par ordre alphabétique de M à V . (1948-1950) AD Marne. Série J : 7 J 20. Visites canoniques pour les doyennés classés par ordre AD Marne. 48 V 2. Inventaire du mobilier des églises dressé par les conseils de fabrique. (1905) AD Marne. Série V : 48 V 2. Inventaire du mobilier des églises dressé par les conseils de fabrique. (1905). AD Marne. 49 V 8. Inventaire du mobilier des églises dressés par les conseils de fabriques. (1906 ). AD Marne. Série V : 49 V 8. Inventaire du mobilier des églises dressés par les conseils de fabriques MAP. 1993/007/73. Restauration sur les édifices du département de la Marne (51), dossiers des ACMH . (1957) MAP. Série 1993/007 : 1993/007/73. Restauration sur les édifices du département de la Marne (51 Les églises rurales romanes du pays de Reims et des Ardennes. Les Cahiers d´Etudes Ardennaises , 1974, n°8, Charleville-Mézières COLLIN, Hubert. Les églises rurales romanes du pays de Reims et des
    Représentations :
    de modillons à motifs géométriques. Les chapiteaux des colonnes engagées encadrant le portail axial occidental sont décorés de motifs floraux. À l'intérieur, les chapiteaux des colonnes qui reçoivent les
    Texte libre :
    siècle, ainsi que les arcades en arc brisé de la nef reposant sur de puissants piliers. Un édifice visite canonique relève la nécessité de reprendre les piliers de la nef à plusieurs endroits, de même que soit murée (compte-rendu de la visite canonique du 14 novembre 1758. AD Marne G 255). D'après les plusieurs points et que les dépenses prévues pourraient être ramenées à un chiffre qui permît à la enveloppe supplémentaire de 900 francs en novembre 1892 pour compléter les 4750 francs déjà alloués à la reconstruction de l'église. Une fois le projet retravaillé par M. Villet et accepté par la Commission, les juin 1893. AD Marne 2 O 4431) ; les travaux sont achevés et livrés en décembre 1893. Cinq ans plus tard afin de pouvoir entamer les travaux. Toutefois, il faudra attendre encore deux ans avant que la , l'architecte prévoit de rendre à l'église son état d'avant-guerre, en débutant par la nef et les bas-côtés afin de les rendre prioritairement au culte, puis, la croisée, le clocher, les transepts ainsi que le
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