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  • Les Quartiers, ancienne grange de la Crête
    Les Quartiers, ancienne grange de la Crête Riaucourt - Les Quartiers - isolé - Cadastre : 2016 ZN 20 à 22
    Historique :
    , logiquement confiné sur le versant, entre la clairière culturale et la vallée de la Marne. Les parcours de rémoise dès 1155 sur les finages de Condes et Darmannes. Les convers furent autorisés à mener trois : « un autre gaignage appelé les Quartiers (…) avons reconneü les bastiments d’iceux en mauvais estat, un pignon d’iceux tombé et les héritages en friche » (I. Lambert, JM. Mouillet et J. Charlier, L’abbaye de les dépendances. À la Révolution encore, elle fut adjugée comme bien national pour la modique somme de
    Description :
    Le site actuel ne manque pas d’intérêt. Les deux principaux bâtiments portés au cadastre dit
    Localisation :
    Riaucourt - Les Quartiers - isolé - Cadastre : 2016 ZN 20 à 22
    Titre courant :
    Les Quartiers, ancienne grange de la Crête
    Appellations :
    Les Quartiers
    Texte libre :
    , logiquement confiné sur le versant, entre la clairière culturale et la vallée de la Marne. Les parcours de rémoise dès 1155 sur les finages de Condes et Darmannes. Les convers furent autorisés à mener trois : « un autre gaignage appelé les Quartiers (…) avons reconneü les bastiments d’iceux en mauvais estat, un pignon d’iceux tombé et les héritages en friche » (I. Lambert, JM. Mouillet et J. Charlier, L’abbaye de les dépendances. À la Révolution encore, elle fut adjugée comme bien national pour la modique somme de 12 800 £, valeur la plus basse des biens mis en vente. Le site actuel ne manque pas d’intérêt. Les
    Illustration :
    Les Quartiers : vue générale de la grange dans son pourpris (vue vers le sud) IVR21_20155200063NUCA Les Quartiers : le corps de bâtiments et l'ancienne grange (?) s. s. (vue vers le sud-ouest
  • Les Gouttes-Basses, ancienne grange de Morimond
    Les Gouttes-Basses, ancienne grange de Morimond Breuvannes-en-Bassigny - Les Gouttes-Basses - isolé - Cadastre : 1979 ZA 16, 34
    Historique :
    Avant que n'apparaisse le cellier dans le courant du XIIIe siècle, les Gouttes-Basses (52-com . Breuvannes-en-Bassigny), alors appelées les Gouttes, étaient le siège unique de la grange. Les Gouttes ont confirmative en 1147, les Gouttes ne sont encore officiellement qu’une terre (Flammarion, n°10), mais cette clef aussi par sa situation sur la grande voie vers l’Empire, où se situent alors les autres biens de plusieurs terroirs différents : les fonds de vallons alluviaux laissés en prés représentaient le tiers de la superficie en 1787, les adrets des buttes-témoins de la côte domérienne étaient couverts de vignes sur 50 ha environ, soit 10% du total, autant que les bois sur le plateau et les versants moins bien exposés . Parallèlement, les terres occupaient les espaces intermédiaires sur la moitié de la surface (soit 250 ha
    Description :
    De la grange médiévale, il ne reste rien comme dans les autres granges de Morimond. Les ravalée), qui abritait les logements de paysans censitaires. On notera la présence d'une tour-porche possédant un étage supplémentaire. L’arc en plein cintre de la porte, le voûtement en arêtes du passage, les les quatre pans du toit à égout retroussé, évoquent clairement le XVIIIe siècle. À l'arrière se trouve
    Localisation :
    Breuvannes-en-Bassigny - Les Gouttes-Basses - isolé - Cadastre : 1979 ZA 16, 34
    Titre courant :
    Les Gouttes-Basses, ancienne grange de Morimond
    Appellations :
    Les Gouttes
    Texte libre :
    Avant que n'apparaisse le cellier dans le courant du XIIIe siècle, les Gouttes-Basses (52-com . Breuvannes-en-Bassigny), alors appelées les Gouttes, étaient le siège unique de la grange. Les Gouttes ont confirmative en 1147, les Gouttes ne sont encore officiellement qu’une terre (Flammarion, n°10), mais cette clef aussi par sa situation sur la grande voie vers l’Empire, où se situent alors les autres biens de plusieurs terroirs différents : les fonds de vallons alluviaux laissés en prés représentaient le tiers de la superficie en 1787, les adrets des buttes-témoins de la côte domérienne étaient couverts de vignes sur 50 ha environ, soit 10% du total, autant que les bois sur le plateau et les versants moins bien exposés . Parallèlement, les terres occupaient les espaces intermédiaires sur la moitié de la surface (soit 250 ha 000 £. De la grange médiévale, il ne reste rien comme dans les autres granges de Morimond. Les ravalée), qui abritait les logements de paysans censitaires. On notera la présence d'une tour-porche
    Illustration :
    Les Gouttes-Basses : plan de la grange en 1784-87 (AD52, 8 H 73, p. 46-47) IVR21_20155200650NUCA Les Gouttes-Basses : vue générale du site au pied des côtes du Bassigny (vue vers le nord-est Les Gouttes-Basses : vue des bâtiments de la ferme ancienne, aile ouest et tour porche, moulin sur Les Gouttes-Basses : aile ouest de la grange, tour-porche (XVIIIe s.) IVR21_20155200649NUCA
  • Les Gouttes-Hautes, ancien cellier de Morimond
    Les Gouttes-Hautes, ancien cellier de Morimond Breuvannes-en-Bassigny - Les Gouttes-Hautes - isolé - Cadastre : 1979 A1 39, 45, 639 à 642
    Historique :
    de Morimond au XIIe siècle, ARTEM / Brepols, Turnhout, 2014, n°18). D'autres durent suivre et les moines y firent sans doute des plantations mais les mentions sont rares : en 1179, Garnier Islodii donne sa terre de Massincourt, avec les usages, sur le mont qui est au-dessus de la grange des Gouttes que des vignes de part et d'autre du Flambart, sur les versants bien exposés des buttes-témoins de la côte domérienne, entre Levécourt et Choiseul. Les Gouttes-Hautes sont justement situées au cœur de sur une superficie de 50 ha, cultivés pour moitié par les gens de l’abbaye (quartier du cellier) et , dépourvu de vignes cette fois, a fait l’objet avec le précédent des plans détaillés qui occupent les quatre maximale, le vignoble des Gouttes s’étendait-il sur les 2 km d’adret que le relief avait mis à sa pressoir sont aussi signalés au XIIIe s., plus au sud, à Serqueux et Bourbonne sur les versants de la côte rhétienne au pays d'Apance. Ce pays vallonné où s'encaissent les affluents de la Saône, Apance et Amance
    Description :
    À l'époque moderne, profitant de son exposition et de son cadre, les abbés de Morimond réservé à l’usage des moines. De part et d’autre se répartissent les rangées de 4 fenêtres aux linteaux
    Localisation :
    Breuvannes-en-Bassigny - Les Gouttes-Hautes - isolé - Cadastre : 1979 A1 39, 45, 639 à 642
    Titre courant :
    Les Gouttes-Hautes, ancien cellier de Morimond
    Appellations :
    Les Gouttes-Hautes
    Texte libre :
    de Morimond au XIIe siècle, ARTEM / Brepols, Turnhout, 2014, n°18). D'autres durent suivre et les moines y firent sans doute des plantations mais les mentions sont rares : en 1179, Garnier Islodii donne sa terre de Massincourt, avec les usages, sur le mont qui est au-dessus de la grange des Gouttes que des vignes de part et d'autre du Flambart, sur les versants bien exposés des buttes-témoins de la côte domérienne, entre Levécourt et Choiseul. Les Gouttes-Hautes sont justement situées au cœur de sur une superficie de 50 ha, cultivés pour moitié par les gens de l’abbaye (quartier du cellier) et , dépourvu de vignes cette fois, a fait l’objet avec le précédent des plans détaillés qui occupent les quatre maximale, le vignoble des Gouttes s’étendait-il sur les 2 km d’adret que le relief avait mis à sa pressoir sont aussi signalés au XIIIe s., plus au sud, à Serqueux et Bourbonne sur les versants de la côte rhétienne au pays d'Apance. Ce pays vallonné où s'encaissent les affluents de la Saône, Apance et Amance
    Illustration :
    Les Gouttes-Hautes : plan de la grange en 1784-87 (AD52, 8 H 73, p. 48-49) IVR21_20155200655NUCA Les Gouttes-Hautes : représentation du bâtiment dans son clos en 1688 (AD52, 8 H 72, f. 22 Les Gouttes-Hautes : le "château" des Gouttes au début du XXe siècle. IVR21_20155200656NUCA Les Gouttes-Hautes : le cellier à mi versant (vue vers le nord-ouest) IVR21_20155200659NUCA Les Gouttes-Hautes : vue d'ensemble du domaine (vers le nord) IVR21_20155200344NUCA Les Gouttes-Hautes : façade sud, portail. IVR21_20155200653NUCA Les Gouttes-Hautes : ancien portail d'entrée (XVIIIe s.) IVR21_20155200652NUCA
  • Les Granges, ancienne grange de Chéhéry
    Les Granges, ancienne grange de Chéhéry Chatel-Chéhéry - Ferme des Granges - D 946 - isolé - Cadastre : 1997 AB 94-95
    Historique :
    £ chacune, soit l’ensemble le plus élevé du temporel. Les Granges sont situées à la source du ruisseau qui forêt abbatiale à l’est et le versant de l’Aire ayant porté les quelques vignes connues au sud
    Description :
    Les bâtiments actuels de la ferme ne sont pas anciens du fait des destructions subies lors de la Grande Guerre. Outre les hangars agricoles contemporains, le bâti date essentiellement à la
    Titre courant :
    Les Granges, ancienne grange de Chéhéry
    Texte libre :
    £ chacune, soit l’ensemble le plus élevé du temporel. Les Granges sont situées à la source du ruisseau qui forêt abbatiale à l’est et le versant de l’Aire ayant porté les quelques vignes connues au sud . L’essentiel des activités fut sans doute tourné vers l’exploitation des terres labourables. Les bâtiments les hangars agricoles contemporains, le bâti date essentiellement à la Reconstruction (ill
    Illustration :
    Les Granges : vue aérienne vers l'ouest IVR21_20150800023NUCA
  • Ancienne abbaye de Morimond
    Ancienne abbaye de Morimond Parnoy-en-Bassigny - Morimond - isolé - Cadastre : 1985 209A1 36, 39, 303 à 305, 351, 353, 361-362 ancien carré monastique : parcelles 36, 39, 303 à 305, 351-353 porterie : 361-362
    Historique :
    avant la fondation de Preuilly, 5e fille de Cîteaux (1118). Les débuts de Morimond ont été assez difficiles, en témoigne la fameuse "affaire" (selon les mots de st Bernard) du groupe de moines fugitifs en -Bettnach (57-com. Saint-Hubert), avant de devenir l'évêque de Troyes qui aura si souvent favorisé les -com. Bourdons-sur-Rognon) fondées respectivement en 1120 et 1121, toutes les nouvelles abbayes (filles les ordres militaires ibériques, agents de la Reconquista, Calatrava, Alcantara, Avis, Christ, et Flambart. Relèvent de cet espace Vaudainvilliers (52-com. Colombey-lès-Choiseul), première grange de l’abbaye, Grignoncourt (52-com. Parnoy-en-Bassigny), les Gouttes [-Basses] (52-com. Breuvannes-en-Bassigny Fraucourt (52-com. Breuvannes-en-Bassigny) puis Levécourt (52), comblant les interstices. La consolidation total à 11 granges (sans tenir compte de Fouillot). À cette date, l’inventaire n’est pas complet car les ), apparu vers 1173, il ne figure pas dans les listes confirmatives suivantes, pas plus d’ailleurs que le
    Description :
    bibliothèque et la base de l’étage sont encore visibles avec leurs 7 travées matérialisées par les baies en très légère avancée encadrée de chaînages maçonnés, dont les baies aux piédroits moulurés avaient été dotées de clefs ouvragées à volutes. À proximité, apparaissent encore les terrasses des anciens jardins (au chevet de l’église) et les anciens canaux plus ou moins comblés et envahis de roselières. Au reste , c’est encore à la porterie que les vestiges sont les plus signifiants (ill. IVR21_20155200402NUCA et ne faut pas oublier enfin les étangs aménagés dès l’origine de l’implantation monastique (ill
    Annexe :
    MARTINEZ, Carlos de, "Les commanderies des ordres militaires en Castille et Léon au Moyen Âge. Étapes d'une . 75-90 BARBIER, A., "Droit d'usage dans la forêt des Gouttes", Les Cahiers Haut-Marnais, n°23, 1950, p (A.-L.) et ROUZEAU (Benoît), "Les moulins cisterciens en Champagne : les cas des abbayes de Morimond médiévale, 1996), Paris, 1998, p. 58-65 BOUTON, Jean de la Croix, "L'abbaye Notre-Dame de Belfays", Les siècle : Belfays, Chézoy et Beaucharmoy", Les Cahiers Haut-Marnais, n°196-199, 1994 ("Morimond et son , abbaye cistercienne féminine dans l'orbite de Morimond (vers 1130 ?-1393)", Les Cahiers Haut-Marnais, n )", Les Cahiers Haut-Marnais, n°196-199, 1994 ("Morimond et son Empire", actes des journées haut-marnaises XIIe siècle, entre hauts de Meuse et rives du Léman", Cîteaux et les femmes (BARRIÈRE, Bernadette et de Freising", Les Cahiers Haut-Marnais, n°54-55 (VIIIe centenaire de la mort d'Othon de Freising , 1962 COLLECTIF, "Morimond et son Empire", Les Cahiers Haut-Marnais, n°196-199, 1994 (actes des journées
    Aires d'études :
    Bourbonne-les-Bains
    Texte libre :
    avant la fondation de Preuilly, 5e fille de Cîteaux (1118). Les débuts de Morimond ont été assez difficiles, en témoigne la fameuse "affaire" (selon les mots de st Bernard) du groupe de moines fugitifs en -Bettnach (57-com. Saint-Hubert), avant de devenir l'évêque de Troyes qui aura si souvent favorisé les -com. Bourdons-sur-Rognon) fondées respectivement en 1120 et 1121, toutes les nouvelles abbayes (filles les ordres militaires ibériques, agents de la Reconquista, Calatrava, Alcantara, Avis, Christ, et Flambart. Relèvent de cet espace Vaudainvilliers (52-com. Colombey-lès-Choiseul), première grange de l’abbaye, Grignoncourt (52-com. Parnoy-en-Bassigny), les Gouttes [-Basses] (52-com. Breuvannes-en-Bassigny Fraucourt (52-com. Breuvannes-en-Bassigny) puis Levécourt (52), comblant les interstices. La consolidation total à 11 granges (sans tenir compte de Fouillot). À cette date, l’inventaire n’est pas complet car les ), apparu vers 1173, il ne figure pas dans les listes confirmatives suivantes, pas plus d’ailleurs que le
  • Grignoncourt, ancienne grange de Morimond
    Grignoncourt, ancienne grange de Morimond Parnoy-en-Bassigny - Grignoncourt - D 139 - isolé - Cadastre : 1985 209A2 383
    Historique :
    direction de Colombey-lès-Choiseul. D’après l’Atlas Naudin (AD52, 8H73, pl. 5 et 6), Grignoncourt exploitait en 1784-87 quelque 135 ha de terres, confinées entre les murs de l’abbaye, le bois de France et le finage de Fresnoy. Immédiatement à l’ouest, de l’autre côté de la route, commençaient les terres
    Description :
    charretière, dont l’arc en plein cintre a conservé en guise de clef un relief sculpté figurant les armes de les nombreux bâtiments qui ont été construits tout autour, mais les remaniements et modernisations ont
    Aires d'études :
    Bourbonne-les-Bains
    Texte libre :
    direction de Colombey-lès-Choiseul. D’après l’Atlas Naudin (AD52, 8H73, pl. 5 et 6), Grignoncourt exploitait en 1784-87 quelque 135 ha de terres, confinées entre les murs de l’abbaye, le bois de France et le finage de Fresnoy. Immédiatement à l’ouest, de l’autre côté de la route, commençaient les terres , dont l’arc en plein cintre a conservé en guise de clef un relief sculpté figurant les armes de l’abbaye (XII-XIIIe s.) provenant de l’abbaye. La disposition générale de la ferme n’a pas changé malgré les nombreux bâtiments qui ont été construits tout autour, mais les remaniements et modernisations ont
  • Fourneau des Dhuits, ancienne forge de Clairvaux
    Fourneau des Dhuits, ancienne forge de Clairvaux Montheries - Les Dhuits-Ouest - isolé - Cadastre : 2001 ZH 3
    Historique :
    voir les bâtiments de l’usine, flanqués de crassiers dûment représentés (ill. IVR21_20155200758NUCA ), le cours précis du ruisseau et des biefs, les retenues, ainsi que deux moulins en aval (ill
    Localisation :
    Montheries - Les Dhuits-Ouest - isolé - Cadastre : 2001 ZH 3
    Appellations :
    Les Dhuits, Les Dhuys, Les Duits
    Texte libre :
    voir les bâtiments de l’usine, flanqués de crassiers dûment représentés (ill. IVR21_20155200758NUCA ), le cours précis du ruisseau et des biefs, les retenues, ainsi que deux moulins en aval (ill
  • Brusson, ancienne grange de Cheminon
    Brusson, ancienne grange de Cheminon Cheminon - Brusson-les-Forges - - isolé - Cadastre : 1997 ZE 55, 60, 72 ancienne forge : parcelles 55 et 72 ferme : parcelle 60
    Historique :
    c’est le cours d’eau la Bruxenelle qui a donné son nom à la grange, que les cisterciens n’ont dû édifier , destiné en principe à la couverture des charges du couvent (AD51, 17H22). Mais c’est avec les forges et l’oolithe ferrugineuse disponible dans les couches aptienne et barrémienne sous-jacentes (notamment au lieu barrée d’une levée pour aménager une retenue, dont la chute activa les forges et un moulin. La tuilerie
    Description :
    dissociant ”Brusson les Forges” de ”Brusson Mâka” (aux activités différentes ?), ceinte d’une muraille
    Localisation :
    Cheminon - Brusson-les-Forges - - isolé - Cadastre : 1997 ZE 55, 60, 72 ancienne forge : parcelles
    Appellations :
    Brusson, Brusson-les-Forges
    Texte libre :
    c’est le cours d’eau la Bruxenelle qui a donné son nom à la grange, que les cisterciens n’ont dû édifier , destiné en principe à la couverture des charges du couvent (AD51, 17H22). Mais c’est avec les forges et l’oolithe ferrugineuse disponible dans les couches aptienne et barrémienne sous-jacentes (notamment au lieu barrée d’une levée pour aménager une retenue, dont la chute activa les forges et un moulin. La tuilerie l’ancienne grange, en dissociant ”Brusson les Forges” de ”Brusson Mâka” (aux activités différentes ?), ceinte
  • Perthe-en-Rothière, ancienne grange de Boulancourt
    Perthe-en-Rothière, ancienne grange de Boulancourt Perthes-lès-Brienne - Le Village, Le Clos - - en village - Cadastre : 1990 C toutes parcelles église : parcelles 14-15 Le Clos : parcelle 84
    Historique :
    Perthe-en-Rothière, aujourd’hui Perthes-lès-Brienne (10), est l’un des domaines primitifs de [-sous-Bienne] et Rosnay [-l’Hôpital] (A. Roserot, Dict. hist. Champ. mérid., p. 1105). Les bénédictins pour toutes leurs granges dans les bois de Juzanvigny (10) et dans toute la terre et tous les bois du comte de Brienne, notamment pour y faire du foin, mener les porcs à la glandée et les autres troupeaux bétail n’est pas connu mais le règlement de contestations élevées à ce sujet adjugea à Boulancourt les , op. cit.). La situation n’avait pas changé lors du partage de 1692 qui attribua les terres et la d’ailleurs pas impossible que les trois quartiers cadastraux, qui divisent le finage de manière sensiblement égale, procèdent des trois anciennes soles du domaine. Les bâtiments anciens ont été détruits et n’ont
    Description :
    Perthe-en-Rothière est aujourd’hui le village de Perthes-lès-Brienne (10). L'église, peut-être de l’emplacement du village, devait donc occuper une position centrale. Les bâtiments anciens ont été
    Localisation :
    Perthes-lès-Brienne - Le Village, Le Clos - - en village - Cadastre : 1990 C toutes parcelles
    Appellations :
    Perthe-en-Rothière, Perthes-lès-Brienne
    Texte libre :
    Perthe-en-Rothière, aujourd’hui Perthes-lès-Brienne (10), est l’un des domaines primitifs de [-sous-Bienne] et Rosnay [-l’Hôpital] (A. Roserot, Dict. hist. Champ. mérid., p. 1105). Les bénédictins pour toutes leurs granges dans les bois de Juzanvigny (10) et dans toute la terre et tous les bois du comte de Brienne, notamment pour y faire du foin, mener les porcs à la glandée et les autres troupeaux bétail n’est pas connu mais le règlement de contestations élevées à ce sujet adjugea à Boulancourt les , op. cit.). La situation n’avait pas changé lors du partage de 1692 qui attribua les terres et la d’ailleurs pas impossible que les trois quartiers cadastraux, qui divisent le finage de manière sensiblement égale, procèdent des trois anciennes soles du domaine. Les bâtiments anciens ont été détruits et n’ont
    Illustration :
    Perthes-lès-Brienne : vue générale du village (vers le sud-est) né de la grange de Perthe-en
  • Angoulaincourt (Lavilleneuve), ancienne grange de Morimond
    Angoulaincourt (Lavilleneuve), ancienne grange de Morimond Lavilleneuve - Le Village - en village - Cadastre : 1986 D toutes parcelles maison seigneuriale de Morimond : parcelles 274-275
    Historique :
    Désignée comme terre en 1147, Angoulaincourt (ou les Anglecourts, 52-com. Lavilleneuve) est . plus haut), et qui était située à 1 km en aval de la grange en rive gauche de la Meuse (lieux-dits les , cette terre agrandit considérablement les possessions de la grange, contra donc B. Chauvin qui assimile termes de l’acte (B. Chauvin, "Chézoy, abbaye féminine intégrée par Morimond à Belfays (vers 1165)", Les Cahiers Haut-Marnais, n°196-199, p. 111). De ce fait, le territoire grangier à son apogée atteignit les converse, les moines de Morimond ont-ils "sacrifié" leur grange en s'associant au comte de Champagne, alors transformer en villeneuve. L'opération a été engagée en 1310 et conclue en 1312, répartissant les profits par . Les moines ne conservèrent sur place que quelques terres et prés (32 ha) et autres attributs
    Description :
    À l’occasion de la fondation de Lavilleneuve-en-Angoulaincourt en 1312, les moines installèrent précisément localisés sur la planche n°33 de l’Atlas Naudin (AD52, 8H73). Avec les chaussées d’étangs, cette
    Appellations :
    Angoulaincourt, Les Anglecourts, Lavilleneuve-en-Angoulaincourt, Lavilleneuve
    Texte libre :
    Désignée comme terre en 1147, Angoulaincourt (ou les Anglecourts, 52-com. Lavilleneuve) est . plus haut), et qui était située à 1 km en aval de la grange en rive gauche de la Meuse (lieux-dits les , cette terre agrandit considérablement les possessions de la grange, contra donc B. Chauvin qui assimile termes de l’acte (B. Chauvin, "Chézoy, abbaye féminine intégrée par Morimond à Belfays (vers 1165)", Les Cahiers Haut-Marnais, n°196-199, p. 111). De ce fait, le territoire grangier à son apogée atteignit les converse, les moines de Morimond ont-ils "sacrifié" leur grange en s'associant au comte de Champagne, alors transformer en villeneuve. L'opération a été engagée en 1310 et conclue en 1312, répartissant les profits par . Les moines ne conservèrent sur place que quelques terres et prés (32 ha) et autres attributs planche n°33 de l’Atlas Naudin (AD52, 8H73). Avec les chaussées d’étangs, cette bâtisse massive, au toit à
  • Ancienne abbaye de Boulancourt
    Ancienne abbaye de Boulancourt Longeville-sur-la-Laines - Boulancourt - D 174A - bâti lâche - Cadastre : 2016 ZO 17, 86, 93 site abbaye : parcelles 86 et 93 moulin : parcelle 17
    Historique :
    L’origine de Boulancourt (52-com. Longeville-sur-la-Laines) n’est pas bien assurée. Les libéralités -Pierremont (54-com. Avril), au diocèse de Metz, elle-même fondée depuis peu (vers 1090). Pour contenir les parthénon, si bien que tous les auteurs lui ont prêté continuité une fois la réforme cistercienne établie les us cisterciens, comme le remarque à juste titre J.-M. Canivez ("Boulancourt", Dictionnaire successeur Mathieu —tous deux inhumés à l’abbaye en 1169 et 1180—, mais aussi par les seigneurs de la région , les Broyes, Joinville, Brienne ou encore Villehardouin. L’abbaye aurait compté jusqu’à 200 moines au sur les effectifs des abbayes de sa filiation ; il limita celui de Boulancourt à 160 : « nos abbas siècle, non compris les relais urbains (cf. carte du temporel ill. IVR21_20155200600NUCA). Fort de son l’affiliation (AD52, 19J10, f.25-26) : outre son vaste enclos entre Laines et Voire, où se trouvaient les granges du Désert, des Dames et sans doute aussi Boutefer, on y relève les granges de Froide-Fontaine (10
    Description :
    sud et le couvrement de la chute et des roues. Les deux parties étaient partagées entre machineries et divers éléments du XVIIIe siècle comme les portails, certaines fenêtres en façade nord, les chaînages d’angles. Les baies, au nombre de six par façade, non compris les portails, ont été partiellement réduites été retenue. Si les dépendances ouest sont encore partiellement identifiables dans le hangar actuel , y compris le jardin, sera de 39 toises de long, sur 22 et demie de large. Les religieux requis par . L’abbé fournira pour sa part 3686 £, et abandonnera aux religieux les matériaux et l’emplacement de abbatiale, d’après les visites du XVIIIe siècle : Avant que cette maison ne soit construite, le logis visualiser les descriptions tirées des rapports des visites, qui ont été effectuées à l’abbaye en 1719 et lequel l’arpenteur n’a pas hésité à pousser le souci du détail jusqu’à représenter les contreforts du cellule du dortoir] est un coffre de bois où sont les tiltres de la maison (…) le logis d’hotes est voisin
    Annexe :
    ), Mémoire de maîtrise, Université de Paris I, 1993, 144 p. DIDIER, Abbé C., Notice historique sur les deux Édouard de BARTHÉLEMY], Paris, 1890, p. 63-66, 138 JOLIBOIS, Émile, "Mémoire sur les archives de la Haute
    Texte libre :
    L’origine de Boulancourt (52-com. Longeville-sur-la-Laines) n’est pas bien assurée. Les libéralités -Pierremont (54-com. Avril), au diocèse de Metz, elle-même fondée depuis peu (vers 1090). Pour contenir les parthénon, si bien que tous les auteurs lui ont prêté continuité une fois la réforme cistercienne établie les us cisterciens, comme le remarque à juste titre J.-M. Canivez ("Boulancourt", Dictionnaire successeur Mathieu —tous deux inhumés à l’abbaye en 1169 et 1180—, mais aussi par les seigneurs de la région , les Broyes, Joinville, Brienne ou encore Villehardouin. L’abbaye aurait compté jusqu’à 200 moines au sur les effectifs des abbayes de sa filiation ; il limita celui de Boulancourt à 160 : « nos abbas siècle, non compris les relais urbains (cf. carte du temporel ill. IVR21_20155200600NUCA). Fort de son l’affiliation (AD52, 19J10, f.25-26) : outre son vaste enclos entre Laines et Voire, où se trouvaient les granges du Désert, des Dames et sans doute aussi Boutefer, on y relève les granges de Froide-Fontaine (10
  • La Tuilerie, ancienne tuilerie de Morimond
    La Tuilerie, ancienne tuilerie de Morimond Breuvannes-en-Bassigny - La Tuilerie - D 139B - isolé - Cadastre : 1985 139ZL 9,26,37 ancienne commune de Colombey-lès-Choiseul
    Historique :
    les toitures (tuiles) et les sols (carreaux de pavement) était telle qu’on peut présumer de son existence dès les tout premiers temps d’une abbaye. Les zones d'extraction ne sont pas connues précisément -lès-Choiseul) qu’un tel établissement artisanal s’est développé et cela d’autant qu’il s’agit de la plus ancienne grange, contiguë à Morimond (cf. carte du temporel ill. IVR21_20155200635NUCA). Les dernier en date, soit celui de la ferme actuelle, remontant au moins au milieu du XVIIIe siècle. Les baux
    Description :
    vraisemblablement les bâtiments qui ont été représentés dans la planche n°2 de l’Atlas Naudin (AD52, 8H73) : s’il est difficile de les distinguer à leur seul volume, tout au moins le four se singularise-t-il par sa Colombey-lès-Choiseul (AD52, 3P2/140-2, section B), il possible d’attribuer au bâtiment nord, immédiatement que les linteaux délardés voire le portail en pierre de taille avec entablement. Le bâtiment sud en
    Localisation :
    commune de Colombey-lès-Choiseul
    Texte libre :
    les toitures (tuiles) et les sols (carreaux de pavement) était telle qu’on peut présumer de son existence dès les tout premiers temps d’une abbaye. Les zones d'extraction ne sont pas connues précisément -lès-Choiseul) qu’un tel établissement artisanal s’est développé et cela d’autant qu’il s’agit de la plus ancienne grange, contiguë à Morimond (cf. carte du temporel ill. IVR21_20155200635NUCA). Les dernier en date, soit celui de la ferme actuelle, remontant au moins au milieu du XVIIIe siècle. Les baux , ”Morimond et ses granges”, BSHAL, XV, n° spécial, 1969, p. 122). Ce sont vraisemblablement les bâtiments qui ont été représentés dans la planche n°2 de l’Atlas Naudin (AD52, 8H73) : s’il est difficile de les carrée (ill. IVR21_20155200664NUCA). En prenant appui sur le cadastre de Colombey-lès-Choiseul (AD52, 3P2 ses annexes, qui ont conservé des éléments architecturaux du XVIIIe siècle, tels que les linteaux
  • Ancienne abbaye de Cheminon
    Ancienne abbaye de Cheminon Cheminon - L'Abbaye - isolé - Cadastre : 1997 ZA 12-15
    Historique :
    Dans les dernières années du XIe siècle apparaît en forêt de Luiz (ancien nom du massif forestier la règle de saint Augustin cette fois, qui semble avoir été adoptée juste avant 1100. Les chanoines s’affilia à la congrégation d’Arrouaise après 1130, mais pour quelques années seulement car les chanoines demandèrent bientôt à être accueillis au sein de l'ordre cistercien, dont ils suivaient déjà plus ou moins les Clairvaux, éloignée de 5 km à peine. Bénéficiant alors de l’élan favorable suscité par les moines blancs tels que les Dampierre, Garlande et surtout les comtes de Champagne. Le village homonyme ne fut construit qu’assez longtemps après ; un bornage est effectué en 1171 entre les terres délaissées à la fait, le premier curé titulaire n’apparaît pas avant 1178. Suivant le mouvement général, les moines Cheminon, le recrutement fut important, à en juger par les restrictions imposées à l’abbé Pierre (1246-54 préoccupés par le bénéfice du titre. Dans les derniers temps, le roi en avait fait un enjeu stratégique et
    Description :
    à l’église où l’on restaura le pignon (nord ?), les verrières, le pavage et les stalles, ainsi que les cuisines, les couvertures, le mur d’enceinte et le moulin. Moins d’un siècle plus tard, le 17 participa à hauteur de 15000 £. Les autres bâtiments réguliers, tous exposés à la même humidité, furent « ruines les plus urgentes principalement du dortoir et de l’église » : les fondements [fondations] du et le croulement, il faut incessamment mettre bas les quatre voutes dudit dortoir avec les deux pilliers qui les appuyent et qui portent sur le pilliers de ladicte salle [des moines] (…) ». Les montant estimé à 3000 £. De même « les cinq chapelles faisant le tour du chœur de l”église (…) menacent une ruine prochaine pour en estre les pilliers notamment escartez et manquent par leur fondement du passage de dom Guyton permet de constater la remise en état des bâtiments : « Les cloitres sont deux jolies petites tours. (…) Le dortoir est beau ; les chambres sont sur le jardin, au levant (…). Le
    Annexe :
    , "Chartes données par les comtes de Flandre en faveur de l'abbaye de Cheminon", Bulletin de l'académie d'architecture de Belgique, X, 1853, p. 268-270 BARTHÉLEMY, Édouard de, Essai sur les abbayes du département de . II, p.108 BARTHÉLEMY, Édouard de, "Les sceaux du chartrier de l’abbaye de Cheminon (1100-1387 , evechez, abbayes et prieures de France, t. II, Paris, 1726, p. 593 BROUILLON, Louis, "Sermaize-les-Bains , "Les moines de Cheminon au XVIIIe siècle", Mémoires de la Société d'agriculture, commerce, sciences et de Maxime de Montrond], Paris 1856, col. 181 RAVAUX, Jean-Pierre, "Deux chartes concernant les . 14-29 THOMAS, L’abbaye de Cheminon, [s. l.], [vers 1982], 24 p. TURCAN-VERKERK, Anne-Marie, Les
    Texte libre :
    Dans les dernières années du XIe siècle apparaît en forêt de Luiz (ancien nom du massif forestier la règle de saint Augustin cette fois, qui semble avoir été adoptée juste avant 1100. Les chanoines s’affilia à la congrégation d’Arrouaise après 1130, mais pour quelques années seulement car les chanoines demandèrent bientôt à être accueillis au sein de l'ordre cistercien, dont ils suivaient déjà plus ou moins les Clairvaux, éloignée de 5 km à peine. Bénéficiant alors de l’élan favorable suscité par les moines blancs tels que les Dampierre, Garlande et surtout les comtes de Champagne. Le village homonyme ne fut construit qu’assez longtemps après ; un bornage est effectué en 1171 entre les terres délaissées à la fait, le premier curé titulaire n’apparaît pas avant 1178. Suivant le mouvement général, les moines Cheminon, le recrutement fut important, à en juger par les restrictions imposées à l’abbé Pierre (1246-54 préoccupés par le bénéfice du titre. Dans les derniers temps, le roi en avait fait un enjeu stratégique et
    Illustration :
    Cheminon : représentation symbolique de l'abbaye, de l'enclos abbatial comprenant les moulins (AD51
  • Taillebois - La Devise, ancienne grange de Boulancourt
    Taillebois - La Devise, ancienne grange de Boulancourt Vallentigny - Les Grandes Deviselles - D 24 - isolé - Cadastre : 1989 ZL 100, 101, 102
    Historique :
    fin du Moyen Âge, à 2 km à peine au sud-ouest de Boulancourt. Elle est mentionnée parmi les baux , les prémontrés de Beaulieu furent contraints de vendre à Boulancourt pour la somme de 315 £ la grange d’autres distinguent les deux fermes sans les situer précisément pour autant. A. Roserot penchait pour un
    Localisation :
    Vallentigny - Les Grandes Deviselles - D 24 - isolé - Cadastre : 1989 ZL 100, 101, 102
    Texte libre :
    fin du Moyen Âge, à 2 km à peine au sud-ouest de Boulancourt. Elle est mentionnée parmi les baux , les prémontrés de Beaulieu furent contraints de vendre à Boulancourt pour la somme de 315 £ la grange d’autres distinguent les deux fermes sans les situer précisément pour autant. A. Roserot penchait pour un
  • Cirfontaines-en-Azois, ancienne ferme de Clairvaux
    Cirfontaines-en-Azois, ancienne ferme de Clairvaux Cirfontaines-en-Azois - Village - 7 rue de la Ferme de Clairvaux - en village - Cadastre : 1989 E 83 à 94 ; 472 ; 524 à 527
    Description :
    Les bâtiments figurés au cadastre du début du XIXe siècle sont pour l’essentiel encore debout (ill . IVR21_20155200755NUCA), notamment le logis dont les fenêtres sur cour comportent des linteaux délardés typiques du XVIIIe siècle ; on retiendra parmi les vestiges les plus anciens le petit portail piéton en plein cintre
    Texte libre :
    moderne vraisemblablement. Les bâtiments figurés au cadastre du début du XIXe siècle sont pour l’essentiel encore debout (ill. IVR21_20155200755NUCA), notamment le logis dont les fenêtres sur cour comportent des linteaux délardés typiques du XVIIIe siècle ; on retiendra parmi les vestiges les plus anciens le petit
  • Mauricourt, ancienne ferme-annexe de Clairvaux
    Mauricourt, ancienne ferme-annexe de Clairvaux Champignol-lez-Mondeville - Mauricourt - isolé - Cadastre : 1992 D2 629-630
    Historique :
    Comme Sermoise et Val-l’Ermite, Mauricourt (10- com. Champignol-lès-Mondeville) a été une ferme remarquable, toutes trois situées sont au-delà de la colline et du bois de Moriémont qui les séparent de la grange maîtresse, très exactement comme les fermes-annexes de Beaumont (Maison-aux-Convers, Nuisement et Borde-d’Ambre) occupaient les espaces agraires d’outre forêt. Les trois sites ne sont d’ailleurs pas précise qu’elle est entourée de fossés, celui de 1672 mentionne le mur d’enceinte. Les comptes de l’année
    Description :
    organisés en U, avec en fond de cour le mur gouttereau de la grange ; au-devant, se font face les deux ailes
    Texte libre :
    Comme Sermoise et Val-l’Ermite, Mauricourt (10- com. Champignol-lès-Mondeville) a été une ferme remarquable, toutes trois situées sont au-delà de la colline et du bois de Moriémont qui les séparent de la grange maîtresse, très exactement comme les fermes-annexes de Beaumont (Maison-aux-Convers, Nuisement et Borde-d’Ambre) occupaient les espaces agraires d’outre forêt. Les trois sites ne sont d’ailleurs pas précise qu’elle est entourée de fossés, celui de 1672 mentionne le mur d’enceinte. Les comptes de l’année en U, avec en fond de cour le mur gouttereau de la grange ; au-devant, se font face les deux ailes
    Illustration :
    Mauricourt : les bâtiments de la ferme (vue vers l'ouest) IVR21_20151000270NUCA
  • Ancienne abbaye de Chéhéry
    Ancienne abbaye de Chéhéry Chatel-Chéhéry - Abbaye de Chéhéry - D 142 - bâti lâche - Cadastre : 1997 AB 121
    Historique :
    ) a été donnée par les chanoines à Gonthier, abbé de la Chalade, afin qu’il y construise un monastère ses archives ont été amoindries par les différents conflits, et dont les restes ont été soustraits à les auteurs qui ont suivi se sont largement inspiré de ses travaux quand ils ne les ont pas purement et simplement recopiés (Leriche, 1979). Parmi les principaux donateurs, on compte les seigneurs de de Termes. Mais avant que la Champagne ne passe à la couronne, ce sont les comtes de Grandpré qui avaient la garde de Chéhéry et qui furent à l’origine de plusieurs domaines, notamment les granges de Sérieux et d’Ariétal (08- Exermont), sans compter divers biens fonciers et revenus dans les paroisses ultérieurement plusieurs conflits d’usages avec les communautés villageoises riveraines, en particulier celles , les Granges (08- Châtel-Chéhéry) et Chaudron (08- Exermont) complétèrent le dispositif temporel . Quelques documents laissent entrevoir une prise d’intérêts dans les activités artisanales locales car
    Description :
    l’époque moderne, c’est-à-dire le monastère médiéval, n’est pas connu. Les quelques pièces sculptées l’importance. L’organisation primitive de l’abbaye y est bien perceptible : comme il est d’usage chez les jeter dans l’Aire. L’église, vraisemblablement à trois nefs, présente encore les caractéristiques d’un édifice médiéval, contrairement aux trois autres ailes qui ont déjà été remaniées suivant les besoins et usées. Les lieux réguliers sont entourés de communs à divers endroits sauf à l’ouest dont l’espace est entièrement occupé par un jardin clos, à l’angle nord-ouest duquel les bâtiments de la porterie sont bien ., nov-déc. 1896, p. 24) avait remarqué à juste titre les changements intervenus entre la disposition chevet faisant saillie à l’angle sud-est. En conséquence de quoi, afin de limiter les risques d’humidité du bâtiment des moines (ailes sud et est), les ailes nord (bât. conventuel) et ouest (bât. des hôtes claustral, dominé au niveau inférieur par les arcades dans œuvre de l’ancien cloître. On pourra juger ici de
    Annexe :
    artistique et culturel ; les monastères ardennais et la Révolution", Études ardennaises, n°52, janv.-mars je Chéhéry : argonnais et fiers de l'être, 2002 LERICHE, Alcide, En Argonne : sur les traces des , ”Dictionnaire d’histoire monastique ardennaise", Les Cahiers d’Études Ardennaises, 11, 1978, p. 69-71 MEUNIER Champagne. I. Marne et Ardennes, 1997 THERET, Jacques, "Notre-Dame de Chéhéry", Les Ardennes aux quatre vents, 1992, p. 94 THERET, Jacques, "Les deux soeurs de l'Argonne ardennaise", Terres ardennaises, mai 1996, n° hors série, p. THERET, Jacques, "Les abbayes cisterciennes sur le territoire ardennais au XIIe Palais à Paris, pour les habitans et communauté de Chatel en Argonne, contre le seigneur dudit Chatel, au
    Texte libre :
    ) a été donnée par les chanoines à Gonthier, abbé de la Chalade, afin qu’il y construise un monastère ses archives ont été amoindries par les différents conflits, et dont les restes ont été soustraits à les auteurs qui ont suivi se sont largement inspiré de ses travaux quand ils ne les ont pas purement et simplement recopiés (Leriche, 1979). Parmi les principaux donateurs, on compte les seigneurs de de Termes. Mais avant que la Champagne ne passe à la couronne, ce sont les comtes de Grandpré qui avaient la garde de Chéhéry et qui furent à l’origine de plusieurs domaines, notamment les granges de Sérieux et d’Ariétal (08- Exermont), sans compter divers biens fonciers et revenus dans les paroisses ultérieurement plusieurs conflits d’usages avec les communautés villageoises riveraines, en particulier celles , les Granges (08- Châtel-Chéhéry) et Chaudron (08- Exermont) complétèrent le dispositif temporel . Quelques documents laissent entrevoir une prise d’intérêts dans les activités artisanales locales car
    Illustration :
    Chéhéry : les communs, aile nord, face sud (XVIIIe s.) IVR21_20150800561NUCA
  • Fragneix, ancienne grange de la Crête
    Fragneix, ancienne grange de la Crête Treix - Fragneix - - isolé - Cadastre : 2016 ZD 15 à 23
    Historique :
    de l’emprise abbatiale sur le plateau chaumontais (où seront fondées Chevechey et les Quartiers, puis le Tilleul), moins aride que les environs immédiats de la Crête. Comme Chevechey, Fragneix bénéficia prieuré. Les convers furent autorisés à mener trois troupeaux de moutons de 75 têtes et 100 bovins (AD52 , 5H8). Fragneix fut sans doute une grange polyvalente où dominaient les labours. Pendant la guerre de gaignage appelé Frasgney (…) nous avons aussy veü quelques bastiments démolis, ledit lieu inhabité et les héritages en friche des bastiments bruslés, les autres démolis » (I. Lambert, JM. Mouillet et J. Charlier
    Description :
    u XIXe siècle, 3 bâtiments principaux, séparés les uns des autres par les chemins convergents jusqu’à nos jours, comblant les espaces vides par de nombreux hangars. Les constructions en petit moellon
    Texte libre :
    de l’emprise abbatiale sur le plateau chaumontais (où seront fondées Chevechey et les Quartiers, puis le Tilleul), moins aride que les environs immédiats de la Crête. Comme Chevechey, Fragneix bénéficia prieuré. Les convers furent autorisés à mener trois troupeaux de moutons de 75 têtes et 100 bovins (AD52 , 5H8). Fragneix fut sans doute une grange polyvalente où dominaient les labours. Pendant la guerre de gaignage appelé Frasgney (…) nous avons aussy veü quelques bastiments démolis, ledit lieu inhabité et les héritages en friche des bastiments bruslés, les autres démolis » (I. Lambert, JM. Mouillet et J. Charlier moyenne. Au XIXe siècle, 3 bâtiments principaux, séparés les uns des autres par les chemins convergents jusqu’à nos jours, comblant les espaces vides par de nombreux hangars. Les constructions en petit moellon
  • Ancienne abbaye de Vaux-la-Douce
    Ancienne abbaye de Vaux-la-Douce Voisey - Vaux-la-Douce - - en village - Cadastre : 2000 508ZS 30 à 34
    Historique :
    notamment à l’époque moderne), les auteurs anciens (Gallia Christiana, Vignier, Mangin, etc.) n’ont pu tirer de saint Augustin y existait dans la première moitié du XIIe siècle, peut-être dès le XIe siècle. Les ménager les relations avec les voisins de Cherlieu (fille de Clairvaux) qui disposaient de deux granges à surcroît une nouvelle fondation à Beaulieu (1166) ? Les chanoines ont-ils été dispersés ou se sont-ils Clairefontaine doit être vue comme fondatrice, les faits ne sont pas clairs en ce qui concerne les bienfaiteurs parmi lesquels on retrouve évidemment plusieurs seigneurs des environs, notamment les Bourbonne, les Chaumondel —auj. Pisseloup—, les Jonvelle qui se sont déjà illustrés par leurs donations à Clairefontaine dont ils sont les fondateurs. Mais ce sont surtout les Laferté [-sur-Amance], branche cadette des fait ériger une forteresse à la suite d’un pariage avec les bénédictins de Molesme, au titre de leur du jeu des influences opposées et de leur entretien. Les archives de l’abbaye, sans être
    Description :
    de Champigny, et dont le mobilier fut dispersé dans les villages alentours, il ne reste rien d’autre d’une maison voisine (ill. IVR21_20155200675NUCA) et les traces de canaux de l’ancien jardin abbatial
    Annexe :
    , Adrien, "Les fiefs de la mouvance royale de Coiffy", Revue de Champagne et de Brie, t. XVIII (1885), p , "Étude d'histoire sur le cartulaire de l'ancienne abbaye de Clairefontaine-lès-Polaincourt", Mémoires de et au XVIIIe siècles)", Les Cahiers Haut-Marnais, n°42, 1955, p. 144-149 FUSELIER, Sandrine, "Vaux-la )" [par Ulysse ROBERT et Édouard de BARTHÉLEMY], Paris, 1890, p. 153-155 JOLIBOIS, Émile, "Mémoire sur les moderne, 1858, p. 539-540 JOLY, Bertrand, "Les chartes de fondation des abbayes cisterciennes au XIIe siècle dans le diocèse de Langres", Les Cahiers Haut-Marnais, n°167, 1986 ("1285-1985, autour du 7e les cisterciens de Vaux-la-Douce (Diocèse de Langres)", Bulletin de la Société Historique et historiques et statistiques sur les principales communes de l'arrondissement de Langres, Langres, 1836, p. 484 ROUSSELOT, A., "Notes historiques et généalogiques sur les seigneurs de Chaumondel et de Pisseloup", Revue les marges champenoises (Clairvaux, Quincy, Vaux-la-Douce)", Les granges cisterciennes : unité et
    Texte libre :
    notamment à l’époque moderne), les auteurs anciens (Gallia Christiana, Vignier, Mangin, etc.) n’ont pu tirer de saint Augustin y existait dans la première moitié du XIIe siècle, peut-être dès le XIe siècle. Les ménager les relations avec les voisins de Cherlieu (fille de Clairvaux) qui disposaient de deux granges à surcroît une nouvelle fondation à Beaulieu (1166) ? Les chanoines ont-ils été dispersés ou se sont-ils Clairefontaine doit être vue comme fondatrice, les faits ne sont pas clairs en ce qui concerne les bienfaiteurs parmi lesquels on retrouve évidemment plusieurs seigneurs des environs, notamment les Bourbonne, les Chaumondel —auj. Pisseloup—, les Jonvelle qui se sont déjà illustrés par leurs donations à Clairefontaine dont ils sont les fondateurs. Mais ce sont surtout les Laferté [-sur-Amance], branche cadette des fait ériger une forteresse à la suite d’un pariage avec les bénédictins de Molesme, au titre de leur du jeu des influences opposées et de leur entretien. Les archives de l’abbaye, sans être
  • Le Ruez : ancienne grange de l'Arrivour
    Le Ruez : ancienne grange de l'Arrivour Droupt-Saint-Basle - Le Rhuez - en écart - Cadastre : 1960-1992 A1 Parcelles 7 à 9, 12, 15, 376 à 379, 389 à 397 château : 390 communs : 389, 391 chapelle : 392 colombier : 393
    Historique :
    XLI, f°70r). Les moines consacrent les 3 années suivantes à augmenter cette acquisition, notamment en 1203 en achetant les biens que le prieuré molesmien de l'Abbaye-sous-Plancy (10), alors en difficulté attendre 1230 pour que l'assise juridique du Ruez soit établie et que cessent les conflits et querelles est de sa mouvance) et entérine toutes les acquisitions faites par les moines ad opus grangie (acte XL ). Cette collection d'une vingtaine d'actes résume bien les conditions de constitution d'un domaine d'ailleurs jusqu'à la séparation des menses. Les restructurations nécessaires imposées par les crises des XIVe et XVe siècles ont contraint les moines à rationaliser leur temporel et de se séparer de certains
    Texte libre :
    , Cardineti et Rivorum" (AD10, 4H1, acte XLI, f°70r). Les moines consacrent les 3 années suivantes à augmenter cette acquisition, notamment en 1203 en achetant les biens que le prieuré molesmien de l'Abbaye-sous et que cessent les conflits et querelles générés par sa constitution au sujet des redevances, dîmes féodales sur la grange de Ruellus (qui est de sa mouvance) et entérine toutes les acquisitions faites par les moines ad opus grangie (acte XL). Cette collection d'une vingtaine d'actes résume bien les conservé jusqu'à la Révolution, ni même d'ailleurs jusqu'à la séparation des menses. Les restructurations nécessaires imposées par les crises des XIVe et XVe siècles ont contraint les moines à rationaliser leur
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