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  • Présentation du mobilier de l'Église paroissiale Saint-Julien l'Hospitalier de Plancy-l'Abbaye (Aube)
    Présentation du mobilier de l'Église paroissiale Saint-Julien l'Hospitalier de Plancy-l'Abbaye (Aube) Plancy-l'Abbaye - en village
    Historique :
    de Plancy le 13 juin 1940. Tous, exceptés ceux du tympan de la baie d'axe datés du début du 16e
    Référence documentaire :
    de Roseaux : De Plancus à Plancy-L'Abbaye. Plancy : Hubert Richard, 2005. 124 p. RICHARD, H. Fort comme Plancy entouré de Roseaux. 2005 RICHARD, Hubert. Fort comme Plancy entouré
    Localisation :
    Plancy-l'Abbaye - en village
    Titre courant :
    Présentation du mobilier de l'Église paroissiale Saint-Julien l'Hospitalier de Plancy-l'Abbaye
  • Présentation du mobilier de l'Église paroissiale Saint-Loup de Viâpres-le-Grand, Plancy-l'Abbaye (Aube)
    Présentation du mobilier de l'Église paroissiale Saint-Loup de Viâpres-le-Grand, Plancy-l'Abbaye (Aube) Plancy-l'Abbaye - Viâpres-le-Grand - en village
    Localisation :
    Plancy-l'Abbaye - Viâpres-le-Grand - en village
    Titre courant :
    Présentation du mobilier de l'Église paroissiale Saint-Loup de Viâpres-le-Grand, Plancy-l'Abbaye
  • Ancienne abbaye de Clairvaux
    Ancienne abbaye de Clairvaux Ville-sous-la-Ferté - Maison centrale de Clairvaux - - en écart - Cadastre : 1962 A2 275
    Historique :
    Clairvaux, dont le nom résonne comme l’une des plus prestigieuses abbayes de la Chrétienté mais , l’ordre comptait déjà 352 abbayes réparties dans toute l’Europe, dont 169 dans la dépendance de la seule abbaye de Clairvaux. Un siècle plus tard, on en comptera le double. Une telle croissance dût se mesurer tout autre à Morins et Blinfey ; l'abbaye acquiert en effet les deux granges déjà constituées en 1196 aux origines obscures, les Bordes, et de l'union de l'ancienne abbaye de moniales du Val-des-Vignes acheter des domaines entiers à diverses abbayes en difficulté, y compris dans les temps troublés de la que connurent les autres abbayes dans leur ensemble. Seules les granges, plus exposées et vulnérables
    Parties constituantes non étudiées :
    abbaye
    Dénominations :
    abbaye
    Description :
    monasterium vetus de saint Bernard. Clairvaux II, l’abbaye médiévale (église à chevet plat) XIIe-XIIIe Clairvaux III, l’abbaye médiévale (église à chœur rayonnant) XIIIe-XVIIIe Clairvaux IV, l’abbaye moderne l’abbaye de saint Bernard. Tous les bâtiments, dont le plan et l’élévation figurent sur les représentations l’abbaye, Bernard consentit à la fin de sa vie à engager sa communauté dans la construction d’une nouvelle abbaye. Commencée en 1135, l’église abbatiale de Clairvaux II fut consacrée en 1174, à l’occasion de sa l’originalité du bâtiment (ill. IVR21_20151000333NUCA). Le bâtiment des convers de l’abbaye de Vauclair (02 renouveau architectural. La grande reconstruction de l’abbaye (Clairvaux IV) s’étala sur 5 abbatiats (G . Vilain, "Un parcours architectural dans l’abbaye de Clairvaux (1115-1790)", Clairvaux, l’aventure . Prestige du chef de filiation oblige, la renouvellement presque total de l’abbaye au XVIIIe siècle ne l’hôtellerie, comme un écho symbolique à la science triomphante des Lumières. L’abbaye de Clairvaux n’a jamais
    Localisation :
    Ville-sous-la-Ferté - Clairvaux - rue de l'Abbaye de Clairvaux - bâti dense - Cadastre : 1962 A2
    Titre courant :
    Ancienne abbaye de Clairvaux
    Annexe :
    Bibliographie ARBOIS DE JUBAINVILLE, Henri d', Étude sur l'état intérieur des abbayes cisterciennes , chronologique et topographique des archevechez, evechez, abbayes et prieures de France, t. II, Paris, 1726, p , Cîteaux. Commentarii Cistercienses, t. 45, 1994, p. 377-381 BOUHOT, Jean-Paul, La bibliothèque de l'abbaye abbayes cisterciennes du duché de Bourgogne au Moyen Âge : catalogue critique de documents et directions Bar-sur-Aube en juin 1990), Ass. Renaissance de l’Abbaye de Clairvaux / Némont, Bar-sur-Aube, 1991 . "Sources chrétiennes", n°380, Cerf, Paris, 1992 COLLECTIF, Abbayes en Côte-d'Or. Piété et pouvoir -bibliographique des abbayes et prieurés, Mâcon, 1936, I, col. 799 COURTÉPÉE, Claude, Description générale et d'abbayes cisterciennes à Dijon] DIMIER, Anselme, "La chapelle des comtes de Flandre à Clairvaux", Annales -57 DIMIER, Anselme, "Saint Louis et les abbayes de l'ancien diocèse de Langres", Mélanges Anselme DIMIER, Anselme, et COCHERIL, Maur, Quelques blasons d'abbayes cisterciennes de l'ancien diocèse de
    Destinations :
    abbaye
    Texte libre :
    Clairvaux, dont le nom résonne comme l’une des plus prestigieuses abbayes de la Chrétienté mais , l’ordre comptait déjà 352 abbayes réparties dans toute l’Europe, dont 169 dans la dépendance de la seule abbaye de Clairvaux. Un siècle plus tard, on en comptera le double. Une telle croissance dût se mesurer tout autre à Morins et Blinfey ; l'abbaye acquiert en effet les deux granges déjà constituées en 1196 aux origines obscures, les Bordes, et de l'union de l'ancienne abbaye de moniales du Val-des-Vignes acheter des domaines entiers à diverses abbayes en difficulté, y compris dans les temps troublés de la que connurent les autres abbayes dans leur ensemble. Seules les granges, plus exposées et vulnérables . Clairvaux II, l’abbaye médiévale (église à chevet plat) XIIe-XIIIe Clairvaux III, l’abbaye médiévale (église à choeur rayonnant) XIIIe-XVIIIe Clairvaux IV, l’abbaye moderne (1708-1790) Clairvaux V, le centre pénitentiaire Clairvaux I, le monasterium vetus des débuts fut l’abbaye de saint Bernard. Tous les bâtiments
    Illustration :
    Plan au sol de l'abbaye de Clairvaux (1708, © MGT) IVR21_20151000566NUCA Vue de l'abbaye de Clairvaux depuis l'ouest, par dom Milley (1708, © MGT) IVR21_20151000564NUCA Perspective sud de l'abbaye de Clairvaux (1708, © MGT) IVR21_20151000565NUCA Vue de l'abbaye de Clairvaux en 1708 par frère Nicolas Milley (mi XIXe s., © MGT Clairvaux : plan de l'abbaye au moment de la Révolution (© AD10) IVR21_20151000532NUCA Clairvaux : plan du portail de l'abbaye (s.d., XVIIIe s.) (© AD10) IVR21_20151000533NUCA Clairvaux : l'ancienne abbaye dans son site (vue vers l'est) IVR21_20151000309NUCA Clairvaux : du 1er au 3e plan, le quartier des hôtes, le bâtiment des convers, l'abbaye du XVIIIe s Clairvaux : l'abbaye du XVIIIe siècle (vue vers le nord) IVR21_20151000002NUCA
  • Ancienne abbaye de Chéhéry
    Ancienne abbaye de Chéhéry Chatel-Chéhéry - Abbaye de Chéhéry - D 142 - bâti lâche - Cadastre : 1997 AB 121
    Historique :
    de Verdun, en tant qu’arrière-petite-fille de Clairvaux via Trois-Fontaines, l’abbaye fut néanmoins 1895 et 1903 (”Recherches sur l’abbaye de Chéhéry”, Revue d’Ardenne et d’Argonne, 1895 à 1903). Tous avoisinantes. L’abbaye reçut par ailleurs en 1276 de Saint-Remi de Reims un vaste territoire entre Aire et d’Apremont (08) et Montblainville (55). L’abbaye y exploita quelques temps la petite ferme de Merdusson, dans l’abbaye disposait d’une forge sur l’Aire dès le XIVe siècle, traitant le minerai tiré à Gesnes (55), ainsi essentielle. Passées les grandes donations du XIIIe siècle, l’abbaye s’orienta vers l’acquisition de Chéhéry d’une autre abbaye bénédictine. Ces revenus, ajoutés au patrimoine forestier, constituèrent la -Ans. De fait, l’abbaye ne fut taxée que de 240 £ sur ses bénéfices en 1372, soit la valeur la plus noire, était réduit à 300 habitants en 1484. Même sans information précise sur l’abbaye durant cette les revenus de l’abbaye. Le monastère fut brûlé et saccagé en 1552, puis à nouveau pillé en 1636
    Parties constituantes non étudiées :
    abbaye
    Dénominations :
    abbaye
    Description :
    Histoire architecturale de Chéhéry L’état ancien de l’abbaye, antérieur aux destructions de graphique connu de l’abbaye avant la reconstruction complète du XVIIIe siècle, ce qui suffit à en souligner l’importance. L’organisation primitive de l’abbaye y est bien perceptible : comme il est d’usage chez les , le temps de desservir le jardin, passe entre l’abbaye et la grange de Pleinchamp avant de se diriger
    Localisation :
    Chatel-Chéhéry - Abbaye de Chéhéry - D 142 - bâti lâche - Cadastre : 1997 AB 121
    Titre courant :
    Ancienne abbaye de Chéhéry
    Annexe :
    , evechez, abbayes et prieures de France, t. II, Paris, 1726, p. 561-562 BECHARD, Éliane, "L'association ., Répertoire topo-bibliographique des abbayes et prieurés, Mâcon, 1936, I, col. 753 DIMIER, Anselme, "Le mot (Verdun) GAUTHIER, Noëlle, "L'abbaye de Chéhéry", Horizons d'Argonne, n°21 (1970), p. 8-12 GERSON, Gabriel 1, p. 71 JAILLIOT, J., "Recherches sur l'abbaye de Chéhéry", Revue d'Ardenne et d'Argonne, 1894-1895 , tome 2, p. 161-176. JAILLIOT, J., "Recherches sur l'abbaye de Chéhéry", Revue d'Ardenne et d'Argonne ., "Recherches sur l'abbaye de Chéhéry", Revue d'Ardenne et d'Argonne, 1896-1897, tome 4, p. 24-32 ; p. 90-100 ; p. 122-134 ; p. 157-166 ; p. 193-206. JAILLIOT, J., "Recherches sur l'abbaye de Chéhéry", Revue d'Ardenne et d'Argonne, 1897-1898, tome 5, p. 33-63. JAILLIOT, J., "Recherches sur l'abbaye de Chéhéry l'abbaye de Chéhéry", Revue d'Ardenne et d'Argonne, 1902-1903, tome 10, p. 185-207. LE LONG, Nicolas : en Argonne, l'abbaye de Chéhéry", L'Automobilisme ardennais, septembre-octobre 1952, n°86, p. MANCEAU
    Destinations :
    abbaye
    Texte libre :
    de Verdun, en tant qu’arrière-petite-fille de Clairvaux via Trois-Fontaines, l’abbaye fut néanmoins 1895 et 1903 (”Recherches sur l’abbaye de Chéhéry”, Revue d’Ardenne et d’Argonne, 1895 à 1903). Tous avoisinantes. L’abbaye reçut par ailleurs en 1276 de Saint-Remi de Reims un vaste territoire entre Aire et d’Apremont (08) et Montblainville (55). L’abbaye y exploita quelques temps la petite ferme de Merdusson, dans l’abbaye disposait d’une forge sur l’Aire dès le XIVe siècle, traitant le minerai tiré à Gesnes (55), ainsi essentielle. Passées les grandes donations du XIIIe siècle, l’abbaye s’orienta vers l’acquisition de Chéhéry d’une autre abbaye bénédictine. Ces revenus, ajoutés au patrimoine forestier, constituèrent la -Ans. De fait, l’abbaye ne fut taxée que de 240 £ sur ses bénéfices en 1372, soit la valeur la plus noire, était réduit à 300 habitants en 1484. Même sans information précise sur l’abbaye durant cette les revenus de l’abbaye. Le monastère fut brûlé et saccagé en 1552, puis à nouveau pillé en 1636
    Illustration :
    Plan de l'abbaye de Chéhéry et de ses environs (AD08, H 490, XVIIIe s.) IVR21_20150800557NUCA Vue de l'abbaye de Chéhéry vers 1636 IVR21_20150800556NUCA
  • Ancienne abbaye de l'Arrivour
    Ancienne abbaye de l'Arrivour Lusigny-sur-Barse - hameau Larrivour - D 1 - isolé - Cadastre : 2015 F3 195-198 Parcelles 195 et 198 essentiellement pour le bâti. L'enclos abbatial était compris entre la D 1, la rivière Barse et les parcelles 595 à 599.
    Historique :
    Henri de Carinthie et le Ruez, vendu par le prieuré molesmien de l'Abbaye-sous-Plancy, alors en Ancienne abbaye de moines cisterciens, fondée avant 1140 (entre 1137 et 1140, vraisemblablement 1139 n. st. d'après A. Roserot) en un lieu appelé primitivement Bussy appartenant à l'abbaye St-Loup de qu'abbaye-fille. Parmi les principaux bienfaiteurs, on compte les sires de Broyes, de Chappes et surtout de Villehardouin dont certains membres ont été inhumés à l'abbaye. Ces dynasties locales de l'entourage comtal un relais urbain) réparties d'abord à proximité de l'abbaye, dans un rayon de moins de 10 km, où d'un seul tenant : Don-l'Évêque, acheté pour l'abbaye comme son nom l'indique par l'évêque de Troyes relais urbain à Troyes, "le Petit-Larrivour", situé non loin de l'abbaye Saint-Loup. L'époque moderne primitives. Après deux siècles de prospérité, la guerre de Cent Ans causa d'importants dommages à l'abbaye , notamment la grange éloignée de Don-l'Évêque, vendue à l'abbaye cistercienne de Vauluisant en 1479. La
    Dénominations :
    abbaye
    Description :
    correspondre aux écuries, bergerie et granges de l'abbaye, en particulier l'aile construite en craie, divisée petite cour. Les deux plans concordent pour désigner cet emplacement comme celui du cabaret de l'abbaye
    Titre courant :
    Ancienne abbaye de l'Arrivour
    Appellations :
    Abbaye de l'Arrivour
    Annexe :
    topographique des archevechez, evechez, abbayes et prieures de France, t. II, Paris, 1726, p. 823-824 BEAUNIER , dom et BESSE, dom J.-M., Abbayes et prieurés de l'ancienne France, t. VI (Province ecclésiastique de ., Répertoire topo-bibliographique des abbayes et prieurés, Mâcon, 1936, I, col. 149 COURTALON-DELAISTRE, Abbé statistique du département de l'Aube, 1857, p. 43 CZMARA, J.-C., "Larrivour", Circuit des abbayes dans l’Aube Charles, "Inventaires de l’abbaye de Larrivour (1662)", Collection de documents relatifs à Troyes et à la Champagne méridionale, vol. II, 1893, p. 252 LE CLERT, Louis, "Les abbayes de l’ancien diocèse de Troyes abbayes et monastères [préface de Maxime de Montrond], Paris 1856, col. 56-57 PETIT, Ernest, Histoire des ROSEROT, Alphonse, "Les abbayes du département de l’Aube : abbayes de Clairvaux et de Larrivour. Additions philologique du C. T. H. S., 1890, p. 150-180 ROSEROT, Alphonse, "Les abbayes du département de l’Aube : abbayes de Montiéramey, de Bar-sur-Aube (Saint-Nicolas), de Clairvaux et de Larrivour. Additions et
    Destinations :
    abbaye
    Texte libre :
    Henri de Carinthie et le Ruez, vendu par le prieuré molesmien de l'Abbaye-sous-Plancy, alors en Ancienne abbaye de moines cisterciens, fondée avant 1140 (entre 1137 et 1140, vraisemblablement 1139 n. st. d'après A. Roserot) en un lieu appelé primitivement Bussy appartenant à l'abbaye St-Loup de qu'abbaye-fille. Parmi les principaux bienfaiteurs, on compte les sires de Broyes, de Chappes et surtout de Villehardouin dont certains membres ont été inhumés à l'abbaye. Ces dynasties locales de l'entourage comtal un relais urbain) réparties d'abord à proximité de l'abbaye, dans un rayon de moins de 10 km, où d'un seul tenant : Don-l'Évêque, acheté pour l'abbaye comme son nom l'indique par l'évêque de Troyes relais urbain à Troyes, "le Petit-Larrivour", situé non loin de l'abbaye Saint-Loup. L'époque moderne primitives. Après deux siècles de prospérité, la guerre de Cent Ans causa d'importants dommages à l'abbaye , notamment la grange éloignée de Don-l'Évêque, vendue à l'abbaye cistercienne de Vauluisant en 1479. La
    Illustration :
    Temporel de l'abbaye de l'Arrivour IVR21_20151000503NUDA L'abbaye de l'Arrivour en 1670 (AD10 - 4H18) IVR21_20151000500NUCA Plan de l'abbaye de l'Arrivour (s.d. XVIIe s. ?) (AD10 - 4H18) IVR21_20151000501NUCA Ancienne abbaye de l'Arrivour : vue aérienne IVR21_20151000197NUCA Vue de l'ancienne abbaye de l'Arrivour IVR21_20151000502NUCA
  • Ancienne abbaye de Vaux-la-Douce
    Ancienne abbaye de Vaux-la-Douce Voisey - Vaux-la-Douce - - en village - Cadastre : 2000 508ZS 30 à 34
    Historique :
    Dans la multitude et la diversité des abbayes cisterciennes, Vaux-la-Douce relève plus du cas du pape Eugène III (AD70, H 344, 1151) permettent de situer son intégration au temporel de l’abbaye décida alors de se séparer de sa grange, trop éloignée, et de l’ériger en abbaye à une date là encore , suffisamment en tout cas pour qu’elle accueillît à nouveau une abbaye. En 1165, un acte de confirmation de fine que l’on puisse retenir pour l’érection de Vaux en abbaye est donc 1165-72, ce qui s’accorde avec faire l’amalgame avec l’incorporation —en tant que grange— au temporel de Clairefontaine. Si l’abbaye de -Douce, qui se manifesteront le plus souvent, et pas toujours en bien. La tradition a fait de l’abbaye Champagne prend Laferté et l’abbaye sous sa garde en 1241, avant de s’installer solidement à Coiffy, où il pas moins ses libéralités à l’égard de l’abbaye, qui reçoit une rente en sel à Salins en 1259, symbole du jeu des influences opposées et de leur entretien. Les archives de l’abbaye, sans être
    Parties constituantes non étudiées :
    abbaye
    Dénominations :
    abbaye
    Description :
    du village qui s’était formé autour de l’abbaye dès le XIIIe siècle. Cette chapelle, sous le vocable . IVR21_20155200418NUCA). De l’abbaye de Vaux-la-Douce, qui fut vendue à la Révolution pour 24000 £ à un certain Chevilley
    Titre courant :
    Ancienne abbaye de Vaux-la-Douce
    Annexe :
    Bibliographie AFFOLTER, Éric, "L'abbaye de Clairefontaine aux XIIe et XIIIe siècles. Aspects de topographique des archevechez, evechez, abbayes et prieures de France, t. II, Paris, 1726, p. 442 BONVALLET , "Étude d'histoire sur le cartulaire de l'ancienne abbaye de Clairefontaine-lès-Polaincourt", Mémoires de , Montbéliard, 1894-99, col. 3248 COTTINEAU, dom L.-H., Répertoire topo-bibliographique des abbayes et prieurés , Mâcon, 1936, II, col. 3309-10 DIMIER, Anselme et COCHERIL, Maur, "Quelques blasons d'abbayes , p. 560-562 FORGEOT, Léon, "L'abbaye royale Notre-Dame de Vaux-la-Douce, ordre de Cisteaux (au XVIIe FUSELIER, Sandrine, "Étude architecturale de l'abbaye cistercienne de Vaux-la-Douce", Bulletin de la moderne, 1858, p. 539-540 JOLY, Bertrand, "Les chartes de fondation des abbayes cisterciennes au XIIe -751 [Vaux-la-Douce] LAURENT, Jacques et CLAUDON, Ferdinand, Abbayes et prieurés de l'ancienne France . 431-438 MIGNE, abbé J.-P., Dictionnaire des abbayes et monastères [préface de Maxime de Montrond
    Destinations :
    abbaye abbaye
    Texte libre :
    Dans la multitude et la diversité des abbayes cisterciennes, Vaux-la-Douce relève plus du cas du pape Eugène III (AD70, H 344, 1151) permettent de situer son intégration au temporel de l’abbaye décida alors de se séparer de sa grange, trop éloignée, et de l’ériger en abbaye à une date là encore , suffisamment en tout cas pour qu’elle accueillît à nouveau une abbaye. En 1165, un acte de confirmation de fine que l’on puisse retenir pour l’érection de Vaux en abbaye est donc 1165-72, ce qui s’accorde avec faire l’amalgame avec l’incorporation —en tant que grange— au temporel de Clairefontaine. Si l’abbaye de -Douce, qui se manifesteront le plus souvent, et pas toujours en bien. La tradition a fait de l’abbaye Champagne prend Laferté et l’abbaye sous sa garde en 1241, avant de s’installer solidement à Coiffy, où il pas moins ses libéralités à l’égard de l’abbaye, qui reçoit une rente en sel à Salins en 1259, symbole du jeu des influences opposées et de leur entretien. Les archives de l’abbaye, sans être
    Illustration :
    Vaux-la-Douce : vestiges de l'abbaye au début du XIXe s. (détail du cadastre XIXe s. de Vaux-la Vaux-la-Douce : vue en élévation du plan de l'abbaye au XVIIIe s. (restitution de l'abbé Mulson Vaux-la-Douce : vestiges de l'abbaye, arcades (XVIIIe s.) IVR21_20155200675NUCA
  • Ancienne abbaye de Cheminon
    Ancienne abbaye de Cheminon Cheminon - L'Abbaye - isolé - Cadastre : 1997 ZA 12-15
    Historique :
    de Trois-Fontaines) un prieuré bénédictin, sous le vocable de saint Nicolas, dépendant de l’abbaye en 1138 et Cheminon fut placé dans la dépendance de la jeune abbaye de Trois-Fontaines, lignée de Neuville et celles de l’abbaye (É. de Barthélemy, "Recueil des chartes de l’abbaye Notre-Dame de Cheminon disposait l’abbaye. Transférée à Vitry-le-François en 1790, elle fut malheureusement détruite par le destructions durant les différents conflits qui ont ravagé les environs à l’époque moderne ; l’abbaye eut plus nombreuses restaurations de bâtiments, les finances de l’abbaye au XVIIIe siècle permirent de venir ponctuellement en aide à d’autres abbayes telles que Montiers, Trois-Fontaines et surtout Clairvaux, à qui furent de 7 en 1789, lorsque l’abbaye fut supprimée. Les bâtiments conventuels et la basse-cour furent moulin sur la Saulx acquis en 1178, et de la Corre (ou Chasson, 51-com. Scrupt). Proche de l’abbaye, dans la vendirent à l’abbaye de la Chalade. Tout aussi éloigné, le domaine de Coole fut conservé
    Dénominations :
    abbaye
    Description :
    peu de documents permettant de restituer l’état ancien de l’abbaye. La documentation relative aux figurées de l’abbaye en élévation (AD51, 17H92 et 17H29, s. d. [XVIIIe s.], ill. IVR21_20155100231NUCA et seulement il constitue le seul relevé fiable de l’abbaye (au rez-de-chaussée) mais il distingue de surcroît ainsi parfaitement les propos du bénédictin (ill. IVR21_20155100235NUCA). De cette abbaye importante, il ). Le cours de la rivière traversait l’abbaye en deux bras, l’un aérien contournant les bâtiments par le
    Localisation :
    Cheminon - L'Abbaye - isolé - Cadastre : 1997 ZA 12-15
    Titre courant :
    Ancienne abbaye de Cheminon
    Annexe :
    , "Chartes données par les comtes de Flandre en faveur de l'abbaye de Cheminon", Bulletin de l'académie d'architecture de Belgique, X, 1853, p. 268-270 BARTHÉLEMY, Édouard de, Essai sur les abbayes du département de . II, p.108 BARTHÉLEMY, Édouard de, "Les sceaux du chartrier de l’abbaye de Cheminon (1100-1387 l’abbaye Notre-Dame de Cheminon (1100-1387)", Mémoires de la Société des Sciences et Arts de Vitry-le , evechez, abbayes et prieures de France, t. II, Paris, 1726, p. 593 BROUILLON, Louis, "Sermaize-les-Bains . 680 COTTINEAU, dom L.-H., Répertoire topo-bibliographique des abbayes et prieurés, Mâcon, 1936, I, col des abbayes cisterciennes (Cheminon, Haute-Fontaine, Mortemer)", Revue d'histoire des textes, 18, 1988 , p. 81-108 DRAUT-GONTHIER, Anne-Marie, L’abbaye de Cheminon au XVIIIe siècle, Mémoire de Maîtrise manuscrits de la bibliothèque de Vitry-le-François provenant des abbayes de Cheminon et de Trois-Fontaines .-L., "Limites du territoire concédé en 1110 à l’abbaye de Cheminon", Bulletin de géographie
    Destinations :
    abbaye
    Texte libre :
    de Trois-Fontaines) un prieuré bénédictin, sous le vocable de saint Nicolas, dépendant de l’abbaye en 1138 et Cheminon fut placé dans la dépendance de la jeune abbaye de Trois-Fontaines, lignée de Neuville et celles de l’abbaye (É. de Barthélemy, "Recueil des chartes de l’abbaye Notre-Dame de Cheminon disposait l’abbaye. Transférée à Vitry-le-François en 1790, elle fut malheureusement détruite par le destructions durant les différents conflits qui ont ravagé les environs à l’époque moderne ; l’abbaye eut plus nombreuses restaurations de bâtiments, les finances de l’abbaye au XVIIIe siècle permirent de venir ponctuellement en aide à d’autres abbayes telles que Montiers, Trois-Fontaines et surtout Clairvaux, à qui furent de 7 en 1789, lorsque l’abbaye fut supprimée. Les bâtiments conventuels et la basse-cour furent moulin sur la Saulx acquis en 1178, et de la Corre (ou Chasson, 51-com. Scrupt). Proche de l’abbaye, dans la vendirent à l’abbaye de la Chalade. Tout aussi éloigné, le domaine de Coole fut conservé
    Illustration :
    Cheminon : représentation symbolique de l'abbaye, de l'enclos abbatial comprenant les moulins (AD51 Cheminon : plan de l'abbaye en 1771 (avec réfections) (AD51, 17 H 35) IVR21_20155100233NUCA
  • Ancienne abbaye de Boulancourt
    Ancienne abbaye de Boulancourt Longeville-sur-la-Laines - Boulancourt - D 174A - bâti lâche - Cadastre : 2016 ZO 17, 86, 93 site abbaye : parcelles 86 et 93 moulin : parcelle 17
    Historique :
    réguliers de l’ordre de saint Augustin vers 1095, que l’on plaça dans la dépendance de l'abbaye Saint Saint-Pierremont, et ses chanoines consentirent à ériger Boulancourt en abbaye en 1141. Un certain relâchement, aggravé par l’éloignement, incita l’évêque de Troyes Henri de Carinthie à réformer l’abbaye selon successeur Mathieu —tous deux inhumés à l’abbaye en 1169 et 1180—, mais aussi par les seigneurs de la région , les Broyes, Joinville, Brienne ou encore Villehardouin. L’abbaye aurait compté jusqu’à 200 moines au sur les effectifs des abbayes de sa filiation ; il limita celui de Boulancourt à 160 : « nos abbas ) personarum nullatenus augeatur » (Ch. Lalore, "Cartulaire de l’abbaye de Boulancourt de l’ancien diocèse de ) et Perthe-Sèche (10-com. Yèvres-le-Petit), assez proches de l’abbaye et formant la première couronne . L’emprise de la vénérable abbaye du Der (52- Montier-en-Der) et de la Chapelle-aux-Planches (52-com l’abbaye à la suite de sa vraisemblable aliénation. La cure de ce village étant à la nomination de l’abbé
    Dénominations :
    abbaye
    Description :
    Du site de l’abbaye, il ne reste presque rien aujourd’hui que le moulin sur la Laines (ill abbatial se situait donc au contact de l’aile des moines. Aucun plan de l’abbaye proprement dite ne nous visualiser les descriptions tirées des rapports des visites, qui ont été effectuées à l’abbaye en 1719 et 1744. Il faut rappeler ici la morphologie du site : l’abbaye était située sur le versant de la vallée atenant la porte d’entrée. La femme qui y demeure a soin d’ouvrir et fermer la porte de l’abbaye. Cette pour le commun et le particulier de l’abbaye, elle nettoye la vaisselle, elle a soin aussy des vaches de l’enclos qui est raccourcy aujourd’huy est une vigne qui appartient aux religieux de l’abbaye de grange en dedans l’abbaye ou est le pressoir. » Les terres dites de l’Enclos contenaient 12 j. env., le l’abbaye atenant l’église du coté du couchant (…) Le logis abbatial est au bout du dortoir des religieux
    Localisation :
    abbaye : parcelles 86 et 93 moulin : parcelle 17
    Titre courant :
    Ancienne abbaye de Boulancourt
    Annexe :
    , abbayes et prieures de France, t. II, Paris, 1726, p. 824-825 BEAUNIER, dom et BESSE, dom J.-M., Abbayes , Letouzey et Ané, Paris, 1938, col. 53-55 CARTAULT, J., "L’abbaye de Boulancourt, ses bâtiments, leur , 1784, p. 350-351 COTTINEAU, dom L.-H., Répertoire topo-bibliographique des abbayes et prieurés, Mâcon , 1936, I, col. 453 DELVAUX, Marie-Caroline, Le temporel de l'abbaye Notre-Dame de Boulancourt (1120-1320 l’abbaye de Boulancourt, Troyes, 1868. DIDIER, abbé C., "L’abbaye Notre-Dame de Boulancourt (env. 1080 . 74-76 LALORE, abbé Charles, "Cartulaire de l’abbaye de Boulancourt de l’ancien diocèse de Troyes , sciences et arts du département de la Marne, t. 22, 1877-78, p. 67. LUCOT, L’abbaye Notre-Dame de Boulancourt, Châlons / Marne (Paris ?), 1877, 54 p. LUCOT, "L’abbaye Notre-Dame de Boulancourt", Mémoires de congrégation de Saint-Maur, t. 1, Paris, 1717, p. 96-97 MIGNE, abbé J.-P., Dictionnaire des abbayes et
    Destinations :
    abbaye
    Texte libre :
    réguliers de l’ordre de saint Augustin vers 1095, que l’on plaça dans la dépendance de l'abbaye Saint Saint-Pierremont, et ses chanoines consentirent à ériger Boulancourt en abbaye en 1141. Un certain relâchement, aggravé par l’éloignement, incita l’évêque de Troyes Henri de Carinthie à réformer l’abbaye selon successeur Mathieu —tous deux inhumés à l’abbaye en 1169 et 1180—, mais aussi par les seigneurs de la région , les Broyes, Joinville, Brienne ou encore Villehardouin. L’abbaye aurait compté jusqu’à 200 moines au sur les effectifs des abbayes de sa filiation ; il limita celui de Boulancourt à 160 : « nos abbas ) personarum nullatenus augeatur » (Ch. Lalore, "Cartulaire de l’abbaye de Boulancourt de l’ancien diocèse de ) et Perthe-Sèche (10-com. Yèvres-le-Petit), assez proches de l’abbaye et formant la première couronne . L’emprise de la vénérable abbaye du Der (52- Montier-en-Der) et de la Chapelle-aux-Planches (52-com l’abbaye à la suite de sa vraisemblable aliénation. La cure de ce village étant à la nomination de l’abbé
    Illustration :
    Boulancourt : reconstruction de l'abbaye au XVIIIe s., plans de maison abbatiale, des communs et du Boulancourt : reconstruction de l'abbaye au XVIIIe s., maison abbatiale et communs, élévations et arrière-plan : ferme de Boulancourt (gr. abbatiale ?) ; champ labouré à droite : site de l'abbaye
  • Ancienne abbaye de Morimond
    Ancienne abbaye de Morimond Parnoy-en-Bassigny - Morimond - isolé - Cadastre : 1985 209A1 36, 39, 303 à 305, 351, 353, 361-362 ancien carré monastique : parcelles 36, 39, 303 à 305, 351-353 porterie : 361-362
    Historique :
    ) —4e fille de Cîteaux et mère d'un véritable empire monastique de 213 abbayes— a été fondée en 1115 abbayes cisterciennes champenoises. Étienne Harding, abbé de Cîteaux, imposera le prieur de Clairvaux construction de la nouvelle abbaye. À en croire le toponyme "Vieux Morimond" relevé en amont du site, l'abbaye -com. Bourdons-sur-Rognon) fondées respectivement en 1120 et 1121, toutes les nouvelles abbayes (filles -Clairefontaine) en 1132, abbé de Morimond puis de Cîteaux avant de revenir en son abbaye comme simple moine en filiation considérable, au statut de membre du groupe d'abbayes-mères dirigeant l'ordre. Dès lors, l'abbé de temporel est à l’image de l’abbaye, bassignot pour l’essentiel, de France et de Lorraine. À la fin du XIIIe . Flammarion, Recueil des chartes de l’abbaye de Morimond au XIIe siècle, ARTEM / Brepols, Turnhout, 2014, n°39 , dont la localisation forme une aire quasi continue de l’abbaye à la Meuse, en suivant le cours du l’abbaye, Grignoncourt (52-com. Parnoy-en-Bassigny), les Gouttes [-Basses] (52-com. Breuvannes-en-Bassigny
    Dénominations :
    abbaye
    Description :
    l’abbaye (ill. IVR21_20155200637NUCA). Elle a été datée du XVIe siècle par la plupart des auteurs, en
    Titre courant :
    Ancienne abbaye de Morimond
    Annexe :
    , abbayes et prieures de France, t. II, Paris, 1726, p. 440-441 BENOÎT (Paul), BERTHIER (Karine), DEFREITAS (A.-L.) et ROUZEAU (Benoît), "Les moulins cisterciens en Champagne : les cas des abbayes de Morimond (Haute-Marne) et de Signy (Ardennes)", Signy l'Abbaye et Guillaume de Saint-Thierry, Amis de l'Abbaye de Signy, Signy-l'Abbaye, 2000, p. 379-388 BENOÎT, Paul, et BERTHIER, Karine, "L'innovation dans médiévale, 1996), Paris, 1998, p. 58-65 BOUTON, Jean de la Croix, "L'abbaye Notre-Dame de Belfays", Les , abbaye cistercienne féminine dans l'orbite de Morimond (vers 1130 ?-1393)", Les Cahiers Haut-Marnais, n ), p. 58-106 CHAUVIN, Benoît, "Chézoy, abbaye féminine intégrée par Morimond à Belfays (vers 1165 Royaumont, vol. 15), Créaphis, Grâne, 2001, p. 193-211 CHAUVIN, Benoît, Vauxbons. Abbaye cistercienne au -bibliographique des abbayes et prieurés, Mâcon, 1936, II, col. 1985 COURTÉPÉE, Claude, Description générale et particulière du duché de Bourgogne, Dijon, 1764-1783 (2e éd., 1848), II, p. 74-77 [maisons urbaines d'abbayes
    Destinations :
    abbaye
    Texte libre :
    ) —4e fille de Cîteaux et mère d'un véritable empire monastique de 213 abbayes— a été fondée en 1115 abbayes cisterciennes champenoises. Étienne Harding, abbé de Cîteaux, imposera le prieur de Clairvaux construction de la nouvelle abbaye. À en croire le toponyme "Vieux Morimond" relevé en amont du site, l'abbaye -com. Bourdons-sur-Rognon) fondées respectivement en 1120 et 1121, toutes les nouvelles abbayes (filles -Clairefontaine) en 1132, abbé de Morimond puis de Cîteaux avant de revenir en son abbaye comme simple moine en filiation considérable, au statut de membre du groupe d'abbayes-mères dirigeant l'ordre. Dès lors, l'abbé de temporel est à l’image de l’abbaye, bassignot pour l’essentiel, de France et de Lorraine. À la fin du XIIIe . Flammarion, Recueil des chartes de l’abbaye de Morimond au XIIe siècle, ARTEM / Brepols, Turnhout, 2014, n°39 , dont la localisation forme une aire quasi continue de l’abbaye à la Meuse, en suivant le cours du l’abbaye, Grignoncourt (52-com. Parnoy-en-Bassigny), les Gouttes [-Basses] (52-com. Breuvannes-en-Bassigny
    Illustration :
    Plan de l'ancienne abbaye de Morimond au début du XIXe siècle (AD52, 3 P 2/210-2, cadastre Plan de l'abbaye de Morimond à la fin du XVIIIe siècle (AD52, 8 H73, p. 23, 1784-87 Morimond : vue du site de l'ancienne abbaye (vers le nord-est), partie amont IVR21_20155200390NUCA Morimond : vue du site de l'ancienne abbaye (vers l'est), partie aval IVR21_20155200402NUCA
  • Ancienne abbaye de Haute-Fontaine
    Ancienne abbaye de Haute-Fontaine Ambrières - Haute-Fontaine - isolé - Cadastre : 2016 OD 51, 57-58 Ferme de Haute-Fontaine : parcelle n°51 Anciens communs de l'abbaye (ferme) : parcelle n°57 Ancienne abbaye de Haute-Fontaine : parcelle n°58
    Historique :
    Les archives de l’abbaye de Hautefontaine (51-com. Ambrières) ont subi d’importantes pertes au faut-il considérer ce lieu comme le site primitif de l’abbaye, qui en reculerait donc d’autant la future grange, dès 1135, ce qui confirme l’hypothèse d’une fondation plus ancienne. L’abbaye ne semble -Hauteville) (AD51, 18H4). L’abbaye était située de manière peu commune sur le plateau d’entre Marne et Blaise dit l’abbaye avoir été faiblement dotée : « cette abbaye ne prit jamais un grand développement ; ses : tout d’abord, l’abbaye s’est entourée de domaines assez proches, tous localisés au sud et à l’ouest, de viticoles amena l’abbaye à remonter la Marne jusqu’au pays de Joinville, en limite du diocèse de Châlons -être des démembrements (la Vignotte et les Convers près de Bonnevais, les Bouvrots près de l’abbaye le cas de la ferme de Beausoleil, proche de l’abbaye, que les archives n’évoquent pas avant 1629 l’abbaye fut complètement incendiée. Ce désastre hâta la mise en commende, officialisée en 1547. Le premier
    Dénominations :
    abbaye
    Description :
    démolie un siècle auparavant. Le plan ancien de l’abbaye n’est pas connu mais les reconstructions modernes cathédrale Saint-Etienne et l'abbaye de Hautefontaine, ill. IVR21_20155100551NUCA) : on y voit l’église contour détaillé, flanqué de deux avant-corps. Compte-tenu de son exposition à la fois au sud (côté abbaye qui encadraient l’abbaye n’a survécu. Si le bois dit d’Ambrières (25 ha environ) existait encore vers
    Localisation :
    : parcelle n°51 Anciens communs de l'abbaye (ferme) : parcelle n°57 Ancienne abbaye de Haute-Fontaine
    Titre courant :
    Ancienne abbaye de Haute-Fontaine
    Annexe :
    Bibliographie BARTHÉLEMY, Édouard de, "Essai sur les abbayes du département de la Marne", Séances , dom, Recueil historique, chronologique et topographique des archevechez, evechez, abbayes et prieures -bibliographique des abbayes et prieurés, Mâcon, 1936, I, col. 1384 DILLIOT, Claire, Peuplement et occupation du restitués à des abbayes cisterciennes (Cheminon, Haute-Fontaine, Mortemer)", Revue d'histoire des textes, 18 , Camille, "L’abbaye de Haute-Fontaine et le Jansénisme dans le Perthois", L’Impartial de la Marne, 1888-89 abbayes et monastères [préface de Maxime de Montrond], Paris 1856, col. 364 MOREMBERT, T. de, "Haute de l'abbaye de Haute-Fontaine aux XIIe et XIIIe siècles : formation et dispersion d'un fonds
    Destinations :
    abbaye
    Texte libre :
    Les archives de l’abbaye de Hautefontaine (51-com. Ambrières) ont subi d’importantes pertes au faut-il considérer ce lieu comme le site primitif de l’abbaye, qui en reculerait donc d’autant la future grange, dès 1135, ce qui confirme l’hypothèse d’une fondation plus ancienne. L’abbaye ne semble -Hauteville) (AD51, 18H4). L’abbaye était située de manière peu commune sur le plateau d’entre Marne et Blaise dit l’abbaye avoir été faiblement dotée : « cette abbaye ne prit jamais un grand développement ; ses : tout d’abord, l’abbaye s’est entourée de domaines assez proches, tous localisés au sud et à l’ouest, de viticoles amena l’abbaye à remonter la Marne jusqu’au pays de Joinville, en limite du diocèse de Châlons -être des démembrements (la Vignotte et les Convers près de Bonnevais, les Bouvrots près de l’abbaye le cas de la ferme de Beausoleil, proche de l’abbaye, que les archives n’évoquent pas avant 1629 l’abbaye fut complètement incendiée. Ce désastre hâta la mise en commende, officialisée en 1547. Le premier
    Illustration :
    Haute-Fontaine : environs de l'abbaye en 1835 (© IGNF) IVR21_20155100553NUCA Haute-Fontaine : plan de l'ancienne abbaye en 1839 (© AD51, cadastre dit "napoléonien", Ambrières Haute-Fontaine : vue de l'abbaye en 1530 (AD51, G 675, détails) IVR21_20155100551NUCA l'abbaye (bosquet), à droite : les anciens communs ; au second plan : la ferme de Haute-Fontaine Haute-Fontaine : vue des vestiges de l'abbaye moderne (XVII-XVIIIe s.) à l'intérieur du bosquet HauteFontaine : vestiges de l'abbaye moderne (XVIIe-XVIIIe s.), aile orientale
  • Ancienne abbaye de Trois-Fontaines
    Ancienne abbaye de Trois-Fontaines Trois-Fontaines-l'Abbaye - Le Village - place du Château - en village - Cadastre : 2016 AC 28 à 31, 118 les ruines de l'église abbatiale sont comprises dans la parcelle 29
    Historique :
    , Trois-Fontaines (51-com. Trois-Fontaines-l’Abbaye) est l'une des plus anciennes abbayes cisterciennes partager, pour y construire un monastère. À cet effet, Bernard se fit remettre peu après par l’abbaye Saint de Champagne (propriétaires de la forêt), de Bar et de Flandres et nombre de leurs vassaux, l’abbaye abbayes éloignées de 5 km à peine se partagèrent leur espace commun, soit le plateau interfluve d’entre initial autour de l’abbaye en forêt, la première couronne outre-forêt suivant certaines vallées (Saulx cette répartition : à cette date, l’abbaye dispose de 3 granges proches, Trois-Fontaines-la-Grange entraîna une évolution significative du temporel au tournant du siècle ; comme d’autres abbayes notamment , 22H2, bulles d’Innocent III) et dans les villes. Après Bar-le-Duc, l’abbaye poursuivit son implantation ? L’abbaye reçut en effet en l’espace d’une dizaine d’années trois emplacements pour construire une grange à , entre Ornain et Marne, englobant de fait tout le Perthois, et cela malgré la proximité d’abbayes telles
    Dénominations :
    abbaye
    Description :
    8 août 1790, est le Plan des bois et finage de l’abbaye de Notre-Dame de Trois-Fontaines (AD51 : l’abbaye s’inscrit en effet dans un cercle de 3 cm de diamètre seulement et ne peut donc tenir lieu de , "L’abbaye de Trois-Fontaines aux XVIIIe-XIXe siècles", Mémoires de la Société d'agriculture, commerce vestige de l’abbaye ancienne, l’église abbatiale mesurait 70 m sur 40 au transept et comptait 3 vaisseaux . Des plaques de marbre furent appliquées sur les murs (A. Dimier, "Trois-Fontaines, abbaye cistercienne de l’abbaye, d’azur à une fontaine d’argent à trois jets d’eau (ill. IVR21_20155100248NUCA), fronton
    Localisation :
    Trois-Fontaines-l'Abbaye - Le Village - place du Château - en village - Cadastre : 2016 AC 28 à 31
    Titre courant :
    Ancienne abbaye de Trois-Fontaines
    Annexe :
    , Jacqueline, "L'abbaye de Trois-Fontaines", Bulletin de la Société Historique et Archéologique de Langres, t . XX, II-1992, n° 307, p. 409-414 BARTHÉLEMY, Édouard de, Essai sur les abbayes du département de la , evechez, abbayes et prieures de France, t. II, Paris, 1726, p. 594 BENOÎT, Paul, BERTHIER, Karine, BOU -bibliographique des abbayes et prieurés, Mâcon, 1936, II, col. 3222DIMIER, Anselme, Compte rendu des fouilles , avril-juin 1965, p. 103-116 DIMIER, Anselme, "Trois-Fontaines, abbaye cistercienne", Mémoires de la : mélanges historiques réunis à l'occasion du neuvième centenaire de l'abbaye d'Orval, Liège, 1975, p. 65-69 , "L’abbaye de Trois-Fontaines", Congrès Archéologique de France 1977 (Champagne du Nord), Paris, SFA, 1977, p . 605-706 FONTENOY, G. de, Notice sur l’abbaye Notre-Dame de Trois-Fontaines, Saint-Dizier, 1937, 79 p provenant des abbayes de Cheminon et de Trois-Fontaines", Mémoires de la Société des Sciences et Arts de .], 1964 LACHARIE-MACHET, "L'abbaye de Trois-Fontaines (Marne)", Vieilles Maisons Françaises, 1971, n°48, p
    Destinations :
    abbaye
    Texte libre :
    , Trois-Fontaines (51-com. Trois-Fontaines-l’Abbaye) est l'une des plus anciennes abbayes cisterciennes partager, pour y construire un monastère. À cet effet, Bernard se fit remettre peu après par l’abbaye Saint de Champagne (propriétaires de la forêt), de Bar et de Flandres et nombre de leurs vassaux, l’abbaye abbayes éloignées de 5 km à peine se partagèrent leur espace commun, soit le plateau interfluve d’entre initial autour de l’abbaye en forêt, la première couronne outre-forêt suivant certaines vallées (Saulx cette répartition : à cette date, l’abbaye dispose de 3 granges proches, Trois-Fontaines-la-Grange entraîna une évolution significative du temporel au tournant du siècle ; comme d’autres abbayes notamment , 22H2, bulles d’Innocent III) et dans les villes. Après Bar-le-Duc, l’abbaye poursuivit son implantation ? L’abbaye reçut en effet en l’espace d’une dizaine d’années trois emplacements pour construire une grange à , entre Ornain et Marne, englobant de fait tout le Perthois, et cela malgré la proximité d’abbayes telles
    Illustration :
    Trois-Fontaines : plan de l'abbaye au XVIIIe s. (AD51, 22H95/14, détail) IVR21_20155100241NUCA Trois-Fontaines : portail monumental et bâtiments subsistants de l'abbaye du XVIIIe s. (vue vers Trois-Fontaines : portail d'entrée, fronton, armes de l'abbaye du XVIIIe s. IVR21_20155100248NUCA
  • Ancienne abbaye de la Crête
    Ancienne abbaye de la Crête Bourdons-sur-Rognon - Lacrête - isolé - Cadastre : 2016 F 28a, 29, 36, 302, 305, 306 porterie : parcelle 306 communs : parcelle 305 ancien carré monastique : parcelles 28a et 29 jardins : parcelle 302 logis abbatial : parcelle 36
    Historique :
    comme les fondateurs, puis principaux bienfaiteurs de l’abbaye, parmi lesquels se retrouvent aussi les pu s'établir de manière provisoire, le temps d'édifier les premiers bâtiments de la nouvelle abbaye eux ont donné en 1157-58 la grange d’Audeuil (88-com. Trampot), que l’abbaye vendit en 1170 —en raison fond de vallée à l’abbaye et à Dardu (entre côte et Meuse), la Crête semble s’être porté de manière dissymétrique : l’abbaye ne s’est quasiment pas étendue vers le nord, si ce n’est à Audeuil, en proche Barrois nord-ouest, de l’abbaye prémontrée de Septfontaines (52-com. Blancheville), fondée en 1123, qui a délimitation des parcours fut aussi l’objet de plusieurs accords avec l’abbaye-mère, Morimond, dont les granges ). Dans le même temps, l’abbaye a pris part à la production de denrées plus spéculatives. Si aucun cellier siècle, l’abbaye acquit de Geoffroy V de Joinville (confirmé par son frère en 1207) une seconde forge un successeur Simon contre le bénéfice de dîmes (I. Lambert, JM. Mouillet et J. Charlier, L’abbaye de la Crête
    Dénominations :
    abbaye
    Description :
    Le site aujourd’hui : Le carré monastique a été entièrement démoli. Les vestiges de l’abbaye ne dominant légèrement l’abbaye), se dresse le pigeonnier. Ce dernier, de section carrée, comporte deux étages
    Titre courant :
    Ancienne abbaye de la Crête
    Annexe :
    , evechez, abbayes et prieures de France, t. II, Paris, 1726, p. 439 CANIVEZ, Joseph-Marie, "Creste (La -99, col. 827 COTTINEAU, dom L.-H., Répertoire topo-bibliographique des abbayes et prieurés, Mâcon , 1936, I, col. 918 DIMIER, Anselme et COCHERIL, Maur, "Quelques blasons d'abbayes cisterciennes de FEDER, M., L'abbaye de la Crête, notice historique avec un aperçu géographique, trois plans et dessins FLAMMARION, Hubert, Recueil des chartes de l’abbaye de Morimond au XIIe siècle, ARTEM / Brepols, Turnhout abbayes cisterciennes au XIIe siècle dans le diocèse de Langres", Les Cahiers Haut-Marnais, n°167, 1986 LAMBERT, Isabelle, L'abbaye de la Crête (1121-1300), Mémoire de Maîtrise, Université de Bourgogne, Dijon , 1984. LAMBERT, Isabelle, MOUILLET, Jean-Marie et CHARLIER, Jacques, L'abbaye de la Crête (1121-1789 ). Des pierres aux prières, D. Guéniot éd., Langres, 2006 LAURENT, Jacques et CLAUDON, Ferdinand, Abbayes Puits des Mèzes, ancienne métairie de l'abbaye de la Crête (suite et fin)", Les Cahiers Haut-Marnais, n
    Destinations :
    abbaye
    Texte libre :
    comme les fondateurs, puis principaux bienfaiteurs de l’abbaye, parmi lesquels se retrouvent aussi les pu s'établir de manière provisoire, le temps d'édifier les premiers bâtiments de la nouvelle abbaye eux ont donné en 1157-58 la grange d’Audeuil (88-com. Trampot), que l’abbaye vendit en 1170 —en raison fond de vallée à l’abbaye et à Dardu (entre côte et Meuse), la Crête semble s’être porté de manière dissymétrique : l’abbaye ne s’est quasiment pas étendue vers le nord, si ce n’est à Audeuil, en proche Barrois nord-ouest, de l’abbaye prémontrée de Septfontaines (52-com. Blancheville), fondée en 1123, qui a délimitation des parcours fut aussi l’objet de plusieurs accords avec l’abbaye-mère, Morimond, dont les granges ). Dans le même temps, l’abbaye a pris part à la production de denrées plus spéculatives. Si aucun cellier siècle, l’abbaye acquit de Geoffroy V de Joinville (confirmé par son frère en 1207) une seconde forge un successeur Simon contre le bénéfice de dîmes (I. Lambert, JM. Mouillet et J. Charlier, L’abbaye de la Crête
    Illustration :
    La Crête : plan de l'abbaye en 1705 (AD52, 5 H 48) IVR21_20155200607NUCA La Crête : plan des bois de l'abbaye de la Crête ordinaires de la forge (AD52, 5 H 47, s. d. vers La Crête : plan de l'abbaye en 1755 (AD52, 5 H 47) détail IVR21_20155200611NUCA La Crête : plan de l'abbaye vers 1729 (AD52, 5 H 47) IVR21_20155200610NUCA La Crête : plan de l'abbaye en 1705, détail (AD52, 5 H 48) IVR21_20155200608NUCA
  • Abbaye de Morimond (ruines)
    Abbaye de Morimond (ruines) Parnoy-en-Bassigny - Fresnoy-en-Bassigny - isolé
    Précisions sur la protection :
    Abbaye de Morimond (ruines) : inscription par arrêté du 30 octobre 1925.
    Dénominations :
    abbaye
    Titre courant :
    Abbaye de Morimond (ruines)
  • Ancienne abbaye du Paraclet
    Ancienne abbaye du Paraclet Ferreux-Quincey - Le Paraclet - en écart
    Historique :
    Abbaye fondée en 1130 par Héloïse, remaniée au cours des siècles, en grande partie démolie à la
    Référence documentaire :
    Walckenaer, Charles-François. La chapelle de l'Abbaye du Paraclet Walckenaer, Charles-François. La chapelle de l'Abbaye du Paraclet (10406 Ferreux-Quincey). Document de visite, 2008.
    Dénominations :
    abbaye
    Titre courant :
    Ancienne abbaye du Paraclet
  • Ancienne abbaye de Montiers-en-Argonne
    Ancienne abbaye de Montiers-en-Argonne Possesse - Le Monthiers - isolé - Cadastre : 1988 C2 112
    Historique :
    cistercienne. Longtemps mal connue, cette abbaye a bénéficié depuis une vingtaine années des recherches de XIIe et XIIIe siècles ("Les limites dans les chartes de l’abbaye de Montiers-en-Argonne : les moines , 2009, p. 139-175 ; ”Les débuts de l'abbaye de Montiers-en-Argonne (1134-1206)”, Études marnaises dirigea en même temps. L’affiliation à Arrouaise des trois abbayes, qui n’est ni assurée ni officielle , à envisager comme solution vers 1144-46 de soumettre Montiers à l’abbaye cistercienne de Trois que dès 1138 l’abbaye de Cheminon avait déjà quitté Arrouaise pour l’ordre cistercien. Malgré , devint le premier abbé cistercien. Élu à la tête de son abbaye-mère, son abbatiat prit fin en 1164 permettait en outre de replacer l’abbaye au cœur de ses domaines. Préparé de longue date, autorisé par et pris le nom significatif de Vieux-Monthier à l’instar de ce qui se fit dans d’autres abbayes cisterciennes comme Quincy, les Écharlis (89) ou encore la Crête (52). La construction de l’abbaye définitive et
    Dénominations :
    abbaye
    Titre courant :
    Ancienne abbaye de Montiers-en-Argonne
    Annexe :
    abbayes du département de la Marne, Séances et travaux de l'Académie de Reims. Reims, 1853 [Montiers : p historique, chronologique et topographique des archevechez, evechez, abbayes et prieures de France, t. II -bibliographique des abbayes et prieurés, Mâcon, 1936, II, col. 1951 DIMIER, Anselme, "La Marne cistercienne -140. KWANTEN, Abbé André, "Un document sur l’abbaye cistercienne de Montiers-en-Argonne (XVII-XVIIIe s -201] LUSSE, Jackie, "Les limites dans les chartes de l’abbaye de Montiers-en-Argonne : les moines l'abbaye de Montiers-en-Argonne (1134-1206), Études marnaises (SACSAM), t. CXXVII, 2012, p. 41-65 MIGNE , abbé J.-P., Dictionnaire des abbayes et monastères [préface de Maxime de Montrond], Paris 1856, col . 574 RÉMY, Ch., "L’abbaye Notre-Dame de Montiers-en-Argonne", Congrès archéologique de France, XLII
    Destinations :
    abbaye
    Texte libre :
    cistercienne. Longtemps mal connue, cette abbaye a bénéficié depuis une vingtaine années des recherches de XIIe et XIIIe siècles ("Les limites dans les chartes de l’abbaye de Montiers-en-Argonne : les moines , 2009, p. 139-175 ; ”Les débuts de l'abbaye de Montiers-en-Argonne (1134-1206)”, Études marnaises dirigea en même temps. L’affiliation à Arrouaise des trois abbayes, qui n’est ni assurée ni officielle , à envisager comme solution vers 1144-46 de soumettre Montiers à l’abbaye cistercienne de Trois que dès 1138 l’abbaye de Cheminon avait déjà quitté Arrouaise pour l’ordre cistercien. Malgré , devint le premier abbé cistercien. Élu à la tête de son abbaye-mère, son abbatiat prit fin en 1164 permettait en outre de replacer l’abbaye au cœur de ses domaines. Préparé de longue date, autorisé par et pris le nom significatif de Vieux-Monthier à l’instar de ce qui se fit dans d’autres abbayes cisterciennes comme Quincy, les Écharlis (89) ou encore la Crête (52). La construction de l’abbaye définitive et
    Illustration :
    Plan de l'abbaye de Montiers-en-Argonne en 1724 (détail ) IVR21_20155100222NUCA
  • Ancienne abbaye, actuellement maison de retraite
    Ancienne abbaye, actuellement maison de retraite Mouzon - place de l' Abbatiale - en ville - Cadastre : 1987 AN 375
    Historique :
    aux années 1660. Il s'agit d'une reconstruction due aux bénédictins dépendant de l'abbaye de Saint
    Dénominations :
    abbaye
    Titre courant :
    Ancienne abbaye, actuellement maison de retraite
    Appellations :
    EHPAD l'Abbaye
  • Ancienne abbaye d'Auberive dite maison Saint-Jean
    Ancienne abbaye d'Auberive dite maison Saint-Jean Auberive - en village - Cadastre : C 30,33 à 38,169 à 173,175,177,178,180,181,189,190,357
    Dénominations :
    abbaye
    Titre courant :
    Ancienne abbaye d'Auberive dite maison Saint-Jean
  • Abbaye de Laval-Dieu, actuellement église paroissiale Saint-Rémi
    Abbaye de Laval-Dieu, actuellement église paroissiale Saint-Rémi Monthermé - Laval-Dieu - rue Remacle de Lissoir - en ville - Cadastre : 2013 AI 310
    Historique :
    au sommet du grand arc). L'abbaye de Prémontrés de Laval-Dieu a été fondée en 1128 par l'archevêque
    Dénominations :
    abbaye
    Titre courant :
    Abbaye de Laval-Dieu, actuellement église paroissiale Saint-Rémi
  • Église paroissiale Saint-Julien l'Hospitalier
    Église paroissiale Saint-Julien l'Hospitalier Plancy-l'Abbaye - en village
    Historique :
    Plancy est attesté dès 1063. Le village donna son nom à une importante lignée de la noblesse vassaux du comté de Champagne. Miles de Plancy fut, au 12e siècle, sénéchal de Jérusalem ; cette famille s'éteignit sans mâles en 1396 avec Louis de Plancy. En 1679, Henri de Guénégaud fit ériger la baronnie de Plancy en marquisat. Acheté en 1764 par Claude Godard d'Aucour, le château appartient toujours à ses
    Localisation :
    Plancy-l'Abbaye - en village
  • Verrière hagiographique (bras sud du transept) : Épisodes de la vie de la Vierge
    Verrière hagiographique (bras sud du transept) : Épisodes de la vie de la Vierge Plancy-l'Abbaye - - en village
    Localisation :
    Plancy-l'Abbaye - - en village