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  • Église paroissiale Saint-Loup de Thillois
    Église paroissiale Saint-Loup de Thillois Thillois - impasse de l'église - en village - Cadastre : 2014 AA 01 19
    Historique :
    L'église, totalement ruinée au cours de la première guerre mondiale est restaurée à l'identique de 1922 à 1939 sous la direction de Bernard Haubold, non sans difficultés. De la fin du 12e siècle, date estimée de sa construction, peut être rattachée son abside à cinq pans, chacun éclairé d'une baie cintrée rehaussée d'un tore, ainsi que la corniche à modillons soulignant la partie supérieure du clocher et ses baies géminées. La voûte de l'abside, à nervures retombant sur des chapiteaux à feuillages supportés par
    Référence documentaire :
    AD Marne. 7 J 20. Visites canoniques pour les doyennés classés par ordre alphabétique de M à V alphabétique de M à V. (1948-1950). , église : ensemble de 2 photographies / Auteur inconnu. [19..]. 2 photogr. pos. : n. et b. (A Musée Hôtel
    Représentations :
    Le clocher est orné sur ses quatre faces, au sommet du niveau 3, d’un rang de modillons à motifs de modillons à motifs géométriques. Les chapiteaux des colonnes engagées encadrant le portail axial occidental sont décorés de motifs floraux. À l'intérieur, les chapiteaux des colonnes qui reçoivent les
    Description :
    L’église est en croix latine, d'une nef à trois vaisseaux charpentés, au transept saillant. Son chevet est à cinq pans. Le chœur, l’avant-chœur et le chevet sont couverts d’une seule croisée d’ogives nervurée à six pans, la croisée du transept d'une voûte d’ogives quadripartite à arêtes.
    États conservations :
    reconstruit à l'identique
    Texte libre :
    détériore par suite du mauvais temps » (lettre du Maire à M. Jacquy, 25 novembre 1934. MAP 81 51 293). La restaurée "à l'identique" de 1922 à 1939 sous la direction de Bernard Haubold, non sans difficultés. De la fin du 12e siècle, date estimée de sa construction, peut être rattachée son abside à cinq pans, chacun éclairé d'une baie cintrée rehaussée d'un tore sur sa face interne, ainsi que la corniche à modillons soulignant la partie supérieure du clocher et ses baies géminées. La voûte de l'abside, à nervures retombant sur des chapiteaux à feuillages supportés par des colonnes semi engagées, relève peut-être du 13e succursale de Thillois. Une visite canonique effectuée à la veille du 18e siècle révèle que l'édifice se endommagée dans le chœur, le cancel et la nef, si bien « qu'a la moindre pluye l'eglise est pleine d'eau visite canonique relève la nécessité de reprendre les piliers de la nef à plusieurs endroits, de même que le pavé des collatéraux. Quant à la porte de l'ancienne sacristie qui « jette beaucoup de froid
    Illustration :
    Église de Thillois : vue intérieure vers le chœur, avant 1914. (A Musée Hôtel Le Vergeur. Localités
    Couvertures :
    toit à longs pans brisés croupe polygonale
  • Eglise paroissiale Saint-Martin de Reuil
    Eglise paroissiale Saint-Martin de Reuil Reuil - en village - Cadastre : 2014 AB 175
    Historique :
    Les archives consultées, relatives à l'histoire contemporaine de l'édifice, révèlent que ce dernier fait l’objet de modestes travaux à la fin du 19e siècle (réfection du pavé et des fenêtres du reconstruit de 1919 à 1930 sous la direction successive des architectes en chef A. Ventre, B. Haubold, puis A . Guéritte. L'église nécessite à nouveau des réparations suite aux événements de 1939-1940. La couverture a phases de 2004 à 2014.
    Référence documentaire :
    1924. Planche 1 : (a) clocher ; (b) 1. arc entre chœur et clocher, 2. arc entre chœur et transept sud , 7. grande fenêtre du chœur vu intérieurement ; Planche 2 : (a) État avant guerre, clocher et abside Église de Reuil : vue extérieure. (A Musée Hôtel Le Vergeur. Localités hors Reims, carton QR ) Église de Reuil : vue extérieure / [s. n.]. [19..]. impr. photoméc. (carte postale) : coul. (A Musée
    Représentations :
    Extérieur : l’arcade du portail central est soulignée d’une frise à denticules à ressauts. On trouve des baies gothiques à remplages en façade est du chevet, en façades nord et est du transept nord et en façades est et sud du transept sud. Ainsi que deux baies plein-cintre à remplages en façade sud sculptées à motif floral. Les poutres transversales des plafonds des bas-côtés reposent sur des culots à
    Description :
    L’église est en croix latine, à trois vaisseaux, avec transept, au chevet droit. Nef, bas-côtés et
    États conservations :
    reconstruit à l'identique
    Texte libre :
    l'année suivante ; il est alors assisté de M. Prost, architecte ordinaire. Face à l'importance des annuel. De plus ce modèle de bardeaux est difficile à trouver » (lettre de M. André au Maire de Reuil, 28 au Préfet, 8 novembre 1838. AD Marne 2 O 3603). À son tour, le Préfet appuie ces demandes de secours sans aucune ressource pour parvenir à la restauration de leurs églises » (lettre Préfet au Ministre des de la suite donnée à cette affaire. L'église Saint-Martin fait tout de même l'objet de plusieurs campagnes « d'embellissements » à la fin du 19e siècle, principalement financées par les dons de délibérations municipales, il ne s'agit pas d'une construction maçonnée mais « d'un simple appentis, ajouté à », la municipalité parvient à les convaincre en leur assurant que la porte de l'édifice sera réparée et que la pente qui doit être aménagée à l'entrée du cimetière permettra l'écoulement des eaux pluviales Marne 2 O 3603). Un marché de gré à gré est passé au mois d'octobre avec Guillaume Déhu, maître-maçon de
    Illustration :
    Église de Reuil : vue extérieure (A Musée Hôtel Le Vergeur. Localités hors Reims, carton OP Niche à l'entrée du chœur. IVR21_20165122328NUCA
    Couvertures :
    toit à longs pans
  • Église paroissiale Saint-Pierre-et-Saint-Paul de Bourgogne
    Église paroissiale Saint-Pierre-et-Saint-Paul de Bourgogne Bourgogne - rue de la Collinette - en village - Cadastre : 2014 AA 01 103
    Historique :
    de l'église paroissiale actuelle qui a commencé par le chœur, le clocher et le transept. La construction s’est poursuivie au 13e siècle par la nef. A la fin de ce siècle ou au siècle suivant une chapelle est ajoutée au sud du chœur. Le portail sud de la nef et la baie du bras sud du transept sont repris à nécessite d’être réparée : en 1698 au chœur, au clocher et à la nef. En 1780, une importante campagne de pignon occidental et la construction du porche du portail sud ainsi que de la chapelle dédiée à Sainte de la nef, le chœur et le transept. Le classement en 1921 permet la restauration à l'identique conduite de 1923 à 1927 par Bernard Haubold. En 1977, les maçonneries extérieures et les couvertures sont
    Référence documentaire :
    ordre alphabétique de A à V. (1948-1950). d’une chapelle (1879) ; travaux à la sacristie (1879) ; travaux à la couverture (1903). (1862-1909). A Musée Hôtel Le Vergeur. Carton tourisme n°36a. (1918-2008) A Musée Hôtel Le Vergeur. Carton Bourgogne, église : plan au sol signalant les zones de travaux à entreprendre. 1921. (MAP. 81/51 /0018/36-1) Bourgogne, église : plan au sol signalant les zones de travaux à entreprendre / Bernard sol / Auteur inconnu. [s.d.]. 1 : 500. 1 dessin : en noir (A Musée Hôtel Le Vergeur. C3E n°3263). Vue d'une partie de l'église de Bourgogne (Champagne). (A Musée Hôtel Le Vergeur. C3E n°447) Vue .]. 1 est. : lithogr. : en noir. (A Musée Hôtel Le Vergeur. C3E n°447). , église : ensemble de 16 photographies / Auteur inconnu. [s.d.]. 16 photogr. pos. : n. et b. (A Musée BEIX. L'église Saint-Pierre-Saint-Paul de Bourgogne BEIX, J-M. L'église Saint-Pierre-Saint-Paul de
    Représentations :
    Sur la façade occidentale, la porte centrale est surmontée d’une voussure en arc brisé à trois rouleaux présentant chacun un tore retombant sur des colonnes engagées à chapiteaux à crochets . L’archivolte est décorée d’une frise en boutons de roses agrémentée de deux têtes souriantes, un homme à gauche coiffé d’un cale et une femme à droite coiffée d’un touret. Le tympan est sans décor. L’archivolte de la rose à huit lobes du deuxième niveau reprend le même motif que celle du portail.
    Description :
    chœur. Elle est entièrement voûtée d'ogives. La nef à 3 vaisseaux comprend 4 travées, tandis que le , reposant sur des chapiteaux à feuillages et crochets. Les nervures de la croisée du transept retombent sur des colonnes à chapiteaux romans. La nef est renforcée par trois arcs-boutants au nord et au sud. Le chœur à chevet plat est flanqué de la sacristie au nord et de la chapelle de la Vierge au sud. Un d’horloge animent les façades ; elles sont ornées de chapiteaux à feuillages et crochets.
    États conservations :
    reconstruit à l'identique
    Texte libre :
    De la fin du 12e siècle à l'époque moderne : construction, agrandissements et restaurations La la paroisse de Bourgogne. Cette construction a semble-t-il remplacé un édifice plus ancien, dont il clocher, puis le transept et se poursuit au 13e siècle par la nef. A la fin de ce siècle ou au 14e siècle est édifiée la chapelle sud. A la fin du 15e ou au début du 16e siècle sont aménagées le portail sud ainsi que la baie du bras du transept voisin (MAP, 81/51/0018/36-1). La région a subi de nombreux allemande en 1592. Aussi, l’église de Bourgogne n’a pas été épargnée par les pillages et les dégradations volontaires. En 1698, d’importantes réparations sont effectuées au chœur, au clocher et à la nef. Les Henriet) ; en 1765, réparations à la nef et au portail ; en 1780, reconstruction des combles et de la porche du portail sud ainsi que de la chapelle dédiée à Sainte Anne (AD Marne, C 1812, dans l’article de Jacques Henriet). Cette dernière campagne, conséquente, assure à l’édifice une stabilité qui ne
    Couvertures :
    toit à longs pans pignon découvert toit à longs pans pignon couvert
  • Église paroissiale Saint-Sulpice de Saint-Souplet-sur-Py
    Église paroissiale Saint-Sulpice de Saint-Souplet-sur-Py Saint-Souplet-sur-Py - en village - Cadastre : 2014 AE 105
    Historique :
    La construction de l’église de Saint-Sulpice remonte à la fin du 12e siècle. Des remaniements et l'architecte E. Leclère. Détruite dans sa quasi totalité en 1914-1918, l'église est reconstruite à l'identique chantier se déroule de 1926 à 1930, sous la direction des architectes Bernard Haubold et Edmond Herbé.
    Description :
    chevet en abside à cinq pans couverte par une voûte d’ogive à 5 quartiers. La nef et les bas-côtés sont donnant accès à la chambre des cloches. De plan carré, le clocher est ouvert par des baies maçonnées réalisé en petites tuiles. L’appareil mixte est apparent aussi bien à l’intérieur qu’à l’extérieur contreforts extérieurs renforçant la structure. Une entrée latérale donne accès à la seconde travée du bas
    Texte libre :
    alors agrandie de 1,60 m afin de procéder à l’érection de la nouvelle tour en pierre de trois niveaux Présentation historique La construction de l’église Saint-Sulpice de Saint-Souplet-sur-Py remonte à témoignait encore à la fin du 19e siècle d’une particularité de l’église. L’église était reliée au château pour des travaux à faire sur la tour. En 1677 a lieu l’adjudication des réparations de la couverture et du chœur remportée par Nicolas Robert, Hiérosme Lebrun et Raulin Chappeau, maîtres maçons à Rethel couverture et sur la tour. Une sacristie est adossée au bas-côté sud à la fin du 18e siècle (Travaux d’un oculus ouvert sur le pignon (Travaux académiques, p. 322). En 1867, la tour clocher sise à la , percée de baies en arcs brisés et surmontée d’une flèche culminant à 30m. Des travaux de restauration, de nouvelle tour a lieu le 18 juin 1894 (Travaux académiques, p. 323). Durant la première guerre mondiale en 1920. Par décision du 20 décembre 1924, l’église est reconstruite à l’identique, hormis la tour
  • Église paroissiale Saint-Pierre-et-Paul de Chamery
    Église paroissiale Saint-Pierre-et-Paul de Chamery Chamery - en village - Cadastre : 2014 AA 267
    Historique :
    La paroisse est attestée dès 1053 et présentait à l'abbaye Saint-Martin d'Épernay (DEMOUY, Genèse d'une cathédrale, p. 698). L'église actuelle a été construite à la limite des 12e-13e siècles : le chevet à fond plat, les piles de la croisée et une partie du clocher s'élevant au-dessus relèvent de fragilisés, quelques lézardes à combler, la couverture et la vitrerie totalement détruites. Classé monument 1999 affaiblit considérablement l'édifice, amenant la commune à étayer notamment le plancher haut du
    Référence documentaire :
    de réparation (1810-1835) ; travaux à la flèche (1857) ; travaux au clocher (1859) (1810-1902). Étude préalable à la restauration de l’église Saint-Pierre-et-Paul de Chamery CHATILLON François . Étude préalable à la restauration de l’église Saint-Pierre-et-Paul de Chamery. 2007 (AC Chamery). préalable à la restauration de l’église Saint-Pierre-et-Paul de Chamery. 2007 (AC Chamery). Eglises de Saint-Pierre de la Marne, dessins de M. l'Abbé Chevallier 12e-13e / Abbé Alfred Chevallier (BM Reims. CXII-2006/BMR-299) Eglises de Saint-Pierre de la Marne, dessins de M. l'Abbé Eglise de Chamery. Vues extérieures. (A Musée Hôtel Le Vergeur. Localités hors Reims Carton Ca-Cha . (A Musée Hôtel Le Vergeur. Localités hors Reims, carton Ca-Cha).
    Description :
    L’édifice présente une nef à trois vaisseaux, un transept avec tour de croisée et un chœur d’une travée à chevet plat cantonné de deux absidioles ouvrant sur les bras du transept. La nef est plafonnée protégés par des toits en tuile plate à deux pans, les absidioles par des croupes polygonales. Seule la flèche du clocher est en ardoise, le passage du plan carré de la tour à la forme polygonale étant marqué par de petites flèches d’angle. L’église est édifiée en moellon à l’exception du portail ouest et de
    Texte libre :
    inférieure du clocher, élevé au-dessus - remontent à la limite du 12e et du 13e siècle. Le transept est portail sud sont repris au 15e siècle ; le tympan occidental se rattache à ce siècle (Hollande, Sur les première guerre mondiale, l’édifice est endommagé : la commune demande un devis à l’architecte Langlais , qui fait état des dégâts : la totalité de la couverture en tuile plate est à refaire, celle en ardoise est à compléter, toute la vitrerie est détruite. On note aussi que l’angle en maçonnerie de la façade ouest du bas-côté sud et un contrefort de l’abside sont à reprendre et quelques lézardes sont à combler sont conduits par le service de l’État : de 1922 à 1943 par Bernard Haubold, de 1942 à 1943 par A.L . Bray, de 1950 à 1956 par Paul Pillet. Les interventions commencent par la mise hors d’eau de l’édifice . Bray en 1942. Ce dernier achève la même année la réparation des vitraux, confiée à Jacques Simon. Un , amenant la commune à étayer notamment le plancher haut du bas-côté sud. L'étude préalable de 2007 de
    Illustration :
    Absidiole et dégagement à l'est du bras nord du transept. IVR21_20175101142NUCA Absidiole et dégagement à l'est du bras sud du transept. IVR21_20175101147NUCA Chapiteau des fonts baptismaux à l'extrémité occidentale du bas-côté nord de la nef ; vue depuis
    Couvertures :
    toit à longs pans pignon couvert
  • Eglise paroissiale de Saint-Maurice de Cuchery
    Eglise paroissiale de Saint-Maurice de Cuchery Cuchery - en village - Cadastre : 2014 AE 138
    Historique :
    la nef sont reconstruits à la fin du 15e ou au début du 16e siècle. La sacristie est ajoutée semble-t
    Référence documentaire :
    / M. Gaillard, géomètre du cadastre. Terminé le 9 octobre 1832. 1 plan : aquarellé. 1:1250 (AD de la [Église de Cuchery, Marne. Attachements 1 et 2] / A. Lafond Entrepreneur. (MAP. 0081/051/0058 ) [Église de Cuchery, Marne. Attachements 1 et 2] / A. Lafond Entrepreneur. 1924. 1: 50. Plan papier : encre [Église de Cuchery. Marne. Attachements 3 à 4] / A. Lafond Entrepreneur. (MAP. 0081/051/0058 ) [Église de Cuchery. Marne. Attachements 1 à 3 / Lafond Entrepreneur. 1928. 1 : 50. 3 dess. papier : encre restauré ; au 1er plan on aperçoit le bas-côté nord, qui est à restaurer. Vue générale de la face nord de l'église qui est à restaurer, le même comble couvre la nef et les bas-côtés. Vue générale prise du sud l'escalier qui sont à restaurés ; au 1er plan nef et bas-côté sud à restaurer. Vue de l'intérieur de l'église à restaurer / Guéritte, 1928. 4 photogr. pos. n. et b. fixées sur papier carton (MAP. 81/51/0058).
    Représentations :
    nord, neuf modillons à têtes humaines ou à motifs géométriques ; côté est, petite colonne centrale de la baie ornée d’un chapiteau à feuilles, dont l'arc est souligné d’une frise à denticules. Le clocher transept nord, est et sud du transept sud sont ornées de fenêtres gothiques à remplages flamboyant
    Description :
    L’église est en croix latine, à trois vaisseaux, au transept saillant, au chevet droit. Le vaisseau
    Texte libre :
    sud du transept et la nef sont reconstruits à la fin du 15e ou au début du 16e siècle. La sacristie vient d’être repeint. Plafonnés à l’origine, les trois vaisseaux de la nef sont voûtés lors des centrale est couverte d’ogives, les nefs latérales « par des voûtes à deux cintres ». La recherche de 1865. Adjugés le 15 avril 1866 à l’entrepreneur Alfred Agrapant, les travaux sont réceptionnés en 1869 des monuments historiques Bernard Haubold, assisté de l’architecte Prost, de 1921 à 1924, puis par Armand Guéritte à partir de 1924 jusqu’à l’achèvement en 1933. Le 29 mars 1921, Bernard Haubold constate qu’aucune protection n’a été mise en œuvre depuis la fin de la guerre, accentuant les dégradations existantes. Les travaux vont donc porter sur les parties les plus endommagées, à savoir le chœur et le financements de 1930. L’année suivante certaines parties de maçonneries sont reprises : « A l'extérieur des revers pavés sont à construire pour éviter l'humidité. Des murs ont leur base dégradée et ont besoin, par
    Illustration :
    Chœur : pilier sud, chapiteau à feuille d'eau stylisé. IVR21_20165116512NUCA
  • Église Saint-Lié de Ville-Dommange
    Église Saint-Lié de Ville-Dommange Ville-Dommange - en village - Cadastre : 2014 AB 213
    Historique :
    nous occupe est construit à la limite des 12e-13e siècles. De cette époque subsiste la totalité de la refait et peut-être qu'à cette époque la rose de la façade est ouverte, ainsi que les portes des bas comprend le transept et la croisée qui a entraîné la destruction partielle de l'abside, une travée vers la place à une nouvelle nef. De même, au chevet, une nouvelle abside enveloppant les vestiges de l'ancienne est commencée, mais n'a pas été menée plus haut que la naissance des baies. On ne connaît pas les d'importantes fissures et un versement des murs, et la réparation à la croisée. Le chaînage prévu n'est pas fait . Cependant, en 1882 des travaux urgents à la couverture sont à entreprendre, la vétusté de la toiture ). L'église est classée en 1919, les travaux de restauration sont conduits par André Ventre à partir de 1920 , puis par Bernard Haubold de 1921 à 1931. Des dégâts partiels sont provoqués par les bombardements de conduits par Albert Louis Bray de 1941 à 1944, puis par Paul Pillet de 1949 à 1955. Ce dernier restaure le
    Référence documentaire :
    ) ; restauration de la chapelle Saint-Lié (1851-1877) ; réparations à l’église (1882) ; achat d’un harmonium (1923 aux dégâts tempête. P. A. Galtier. (2002). A Musée Hôtel Le Vergeur. Carton tourisme n°36e. (1932-2015). A Musée Hôtel Le Vergeur. Carton à la paroisse, consignés entre 1775 et 1936. (AP Ville-Dommange).
    Représentations :
    , tandis que celui au sud est rehaussé d'un chambranle à chanfreins. Aux angles des contreforts sont dais formé par un arc en plein cintre ouvrant sur un cul-de-four à caissons et surmonté par un soutenant une couverture en appentis factice. À l'intérieur, le décor se concentre sur les voûtes et les maçonnée a été conservée, présentant la forme d’une abside couverte par un cul-de-four orné d’un coquillage . Les ébrasements des oculi ouvrant à l’ouest les bras du transept sont décorés de motifs antiquisants
    Description :
    L'église est construite suivant un plan en croix latine. Elle comprend une nef de trois vaisseaux à cinq travées, un haut transept saillant surmonté d'un clocher de croisée. L'abside, inachevée, à cinq , est éclairé par de hautes baies à remplages flamboyants et à bases prismatiques et par des occuli voûte en demi-berceau revêtue d'un placage en plâtre. Ils sont séparés par des piliers à impostes d'ogives ; celle de la croisée est à lierne, tiercerons et clé pendante retombant sur des colonnes adossées petit appareil, à joints beurrés. La tourelle d'escalier et l'étage des baies du clocher sont en pierre
    Annexe :
    des fenêtres. La démolition du hangar pour la pompe à incendie ayant été décidée par M. le Maire avions. Lors de l’offensive de 1918, elle a été fortement éprouvée par les tirs à longue portée : un gros obus a pénétré par le transept nord et a provoqué l’effondrement de la voûte ; les charpentes et les construction tout à fait défectueuse a provoqué l’écartement et la dislocation des murs de la nef, tous les pour maintenir les murs et obvier à leur dislocation, mais ces étais ont été insuffisants, au mois de plates du comble surélevé de la nef de l’église a été très largement arrachée sur les deux versants lors , sur un lattage trop mince, n’a pu résister à la violence du vent surtout sur les pentes très inclinées la réfection de la charpente et de la couverture de la nef : tuiles à écailles sur la nef, petites tuiles plates sur l’avant-chœur.La couverture des autres parties demande à être refaite d’urgence, le l’église.La réparation d’une seule baie, celle de la face nord du transept, était prévue au devis ; il a fallu
    Illustration :
    Croisée du transept, voûte à liernes, tiercerons et clé pendante. IVR21_20175105245NUCA
    Couvertures :
    toit à longs pans pignon découvert
  • Présentation des objets mobiliers de l'église Saint-Remi de Coulommes-la-Montagne
    Présentation des objets mobiliers de l'église Saint-Remi de Coulommes-la-Montagne Coulommes-la-Montagne - en village - Cadastre : 2014 AB 185
    Annexe :
    dorée à l’intérieur ; homme de face, coq 1, poinçon moitié effacé, M, losange vertical ; bon état ; h don privé ; bon état ; h = 66 ; la = 18 ; pr = 15. 2 navettes à encens ; alliage cuivreux ; l’une avec
    Illustration :
    Navettes à encens et cuiller à encens. IVR21_20175106777NUCA
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