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  • Église paroissiale
    Église paroissiale Voisines - en village
    Historique :
    La présence d'un habitat à Voisines est confirmée dès 880, mais l'existence d'une église sont datées 1534). La sacristie a été construite en 1747.
    Observation :
    Peintures murales classées O. M. 23 ; 08 ; 1939 (arrêté).
    Intérêt de l'œuvre :
    à signaler
    Couvertures :
    toit à longs pans
  • Église paroissiale Notre-Dame-en-sa-Nativité
    Église paroissiale Notre-Dame-en-sa-Nativité Puellemontier - en village - Cadastre : C 71
    Observation :
    Classement 09/07/1909 et Inscription 21/11/1925 (arrêté) annulés. Vitraux classés O. M.
    Représentations :
    Chapiteaux à pampres et feuillages mêlés d'humains et animaux fabuleux. Clefs de voûtes et culots
    Description :
    Sur les vestiges d'une courte nef romane (3 travées, piliers de section carrée à simples tailloirs ) a été bâti un vaste bâtiment de style gothique flamboyant comportant une abside à trois pans et un vaste double transept (piliers de section circulaire et voûtes en pénétration ou à chapiteaux bandeaux ), ces derniers couvert de voûtes d'ogives à liernes, tiercerons et nervures secondaires. La nef et les corbeaux ayant eu autrefois à supporter un porche charpenté. Clocher de croisée à flèche polygonale
    Intérêt de l'œuvre :
    à signaler
    Couvertures :
    toit à longs pans
  • Église paroissiale de l'Assomption
    Église paroissiale de l'Assomption Landreville - en village - Cadastre : AB 617
    Historique :
    L'église était succursale de Loches. Godefroi, évêque de Langres, la donna en 1152 à Montiéramey
    Observation :
    Peinture murale de Saint-Roch (1519), classée O. M. : 05 ; 12 ; 1908 (arrêté) ; aménagement
    Description :
    Église à plan en croix latine ; nef à 3 vaisseaux à 3 travées ; transept doublé ; abside
    Intérêt de l'œuvre :
    à signaler
  • Église paroissiale Nativité de la Vierge
    Église paroissiale Nativité de la Vierge Rivières-le-Bois - en village
    Historique :
    occidentale du clocher ; on peut lire : M Vc ... VIII. Piscine et armoire eucharistique 16e siècle.
    Représentations :
    Une tête humaine sculptée est visible à l'extérieur, au dessus du contrefort médian, sur le flanc
    Description :
    chaussée voûté d'ogives. Un arc en berceau brisé donne accès à une nef de trois travées voûtées d'ogives . Deux chapelles latérales, formant transept, ouvrent sur la dernière travée de nef. Choeur, à pans
    Intérêt de l'œuvre :
    à signaler
    Illustration :
    Choeur : vue de l'armoire eucharistique à oculus IVR21_20065247932NUCA
    Couvertures :
    toit à longs pans
  • Église paroissiale Saint-Rémy
    Église paroissiale Saint-Rémy Montier-en-Der - 10 place de l'Hôtel de Ville - en ville
    Historique :
    673 par saint Berchaire sur des terres données par le roi Childéric II. A la Révolution, l'ancienne retrouvèrent un lieu de culte dans l'abbatiale inoccupée qui était alors dédiée à Notre-Dame et où ils continuèrent à célébrer leur ancien patron, saint Rémy. L'abbé Adson (960-982) entreprit la reconstruction de moitié du 11e siècle, on dota la nef de tribunes et d'un massif antérieur à tours et à la fin 12e on de clôture de l'abbaye avec quatre tours à canonnière, un pont-levis et une herse à l'entrée. En Bouchardon qui l'avait construite au 18e siècle et non ceux de Boeswilwald qui l'avait reconstruite à la fin
    Référence documentaire :
    Boeswillwald (0,45 mx 0,63 m), s.d.. AD Haute-Marne. 1 Fi 749. Gravures reçues en don en 2001. Eglise de Montier-en-Der : façade latérale restaurée par Emile Boeswillwald (0,45 mx 0,63 m), s.d.. (0,44 m x 0,63 m), s.d.. AD Haute-Marne. 1 Fi Gravures reçues en don en 2001. Eglise de Montier-en-Der : coupe latérale par Emile Boeswillwald (0,44 m x 0,63 m), s.d..
    Représentations :
    Chapiteaux à crochet et culots ornés de têtes humaines dans le choeur. Vitraux de l'abside par Max
    Statut :
    édifice de la fin du 10e siècle. Remarquable élévation du choeur des alentours de 1200 à quatre niveaux.
    Description :
    Edifice à plan allongé. La nef est à trois vaisseaux de huit travées : le vaisseau central est se prolonge à l'ouest d'une travée supplémentaire (occupée par la tribune d'orgue). Le flanc sud de sont couverts de toits individuels. Le choeur se compose d'une travée droite suivie par une abside à cinq pans :la première travée est couverte à moitié par une voûte d'ogives à trois quartiers et l'autre moitié de cette travée avec le reste du choeur sont couverts par d'une voûte d'ogives à huit quartiers . L'étage est également occupé par un triforium voûté d'ogives s'ouvrant par des baies à double colonnes. Le sont composées d'une travée droite suivie d'une abside à trois pans et sont couvertes d'une voûte d'ogives à six quartiers ; la chapelle axiale est plus développée puisqu'elle comporte une travée droite supplémentaire et est couverte d'une voûte d'ogives à huit quartiers. Le flanc nord des deux dernières travées de travées droites et d'une abside à trois pans. La sacristie à plusieurs salles voûtées d'ogives est accolée
    Intérêt de l'œuvre :
    à signaler
    Couvertures :
    toit à longs pans croupe ronde
  • Église paroissiale de la Nativité-de-Notre-Dame
    Église paroissiale de la Nativité-de-Notre-Dame Neuilly-l'Évêque - en village - Cadastre : ZP 262
    Historique :
    La seigneurie de Neuilly appartenait à l'évêque de Langres qui y percevait les dîmes. L'église de Neuilly était le siège d'une cure à la nomination de l'évêque avec Poiseul pour succursale. En 1805 eut devis fut dressé par l'architecte langrois Battonot, les pierres de taille furent tirées à Noidant et Cohons et les travaux se terminèrent en 1811. Des réparations eurent lieu au clocher suite à un plan . L'ancienne église avait été consacrée en 1455 et dédiée à la Sainte-Vierge-en-sa-Nativité par l'évêque Guy coût était estimé à 7626 livres et les travaux furent adjugés le19 septembre 1775 à Jean Ferrand de
    Référence documentaire :
    p.241 Guide du patrimoine de Champagne-Ardenne, 1995 PEROUSE DE MONTCLOS, J.-M. (sous la dir
    Description :
    Edifice à plan en croix latine. La nef à trois vaisseaux de quatre travées est précédée d'une tour d'une travée droite voûtée en berceau et d'une abside à trois pans voûtée en cul-de-four. La sacristie
    Intérêt de l'œuvre :
    à signaler
    Couvertures :
    toit à longs pans toit à l'impériale
  • Église paroissiale Saint-Pierre-Saint-Paul
    Église paroissiale Saint-Pierre-Saint-Paul Isle-Aumont - en village - Cadastre : A 124 A 125
    Historique :
    MARGUILLIER L'AN 1788. Plus loin : CHAUMONNOT CHARPANTIER. La tour a été restaurée en 1852 par M. Lédanté La butte d'Isle, occupée depuis l'époque néolithique, reçut à l'époque romaine un temple auquel siècle, au pied de l'abside romane en hémicycle, remis à jour en 1960, ainsi que, en 1964, le chœur de la plâtre sous une charpente en chêne de 1621 ; le bas-côté nord a été supprimé au 19e siècle. Sa partie orientale sert de sacristie. Au 16e siècle, le bas-côté sud a fait place à une nouvelle église de plan , architecte à Troyes.
    Précisions sur la protection :
    Eglise et les terrains des nécropoles qui l'entourent (cad. A 124, 125) : classement par arrêté du
    Description :
    Église à plan allongé ; 2 nefs : la nef nord, à 4 travées, est suivie d'une travée supportant le clocher, d'une travée de choeur et d'une abside hémicirculaire voûtée en cul-de-four ; la nef sud est à 6
    Localisation :
    Isle-Aumont - en village - Cadastre : A 124 A 125
    Intérêt de l'œuvre :
    à signaler
  • Chapelle de Presles
    Chapelle de Presles Marcilly-en-Bassigny - isolé
    Historique :
    que dans son décor porté. Vendue comme bien national à la Révolution, elle devient propriété d'une famille de Montlandon (Haute-Marne). L'un des membres, le chanoine A.-A. Viard entreprend de la remanier , ce qui s'achève en 1855. Il fait placer à cette époque une statue de Notre-Dame-de-la-Salette en bois
    Description :
    Edifice de plan rectangulaire : la = 7 m 40 et longueur = 15 m 87 dans oeuvre. Nef unique de trois en amande retombant, chacun, sur une colonne engagée qui présente un chapiteau à crochets surmonté milieu de chaque travée, une petite baie en tiers-point percée dans les murs gouttereaux. A l'extérieur  : absence de clocher. Toit à double rampant limité par une corniche bourguignonne. Quatre contreforts à travée, une crypte voûtée en berceau brisé et abritant la source. Deux escaliers : l'un de l'extérieur à terrain légèrement déclive, la crypte est éclairée à l'est par une fenêtre plein cintre de petites dépouillé qui peut être daté de la fin du XIIIe siècle en raison de la morphologie des chapiteaux à crochets
    Intérêt de l'œuvre :
    à signaler
    Illustration :
    Vue de détail (chapiteaux à crochets et têtes humaines) IVR21_20065236920NUCA Vue partielle (côté nord, accès à la chapelle) IVR21_20065236931NUCA
  • Cathédrale Saint-Pierre-et-saint-Paul
    Cathédrale Saint-Pierre-et-saint-Paul Troyes - place Saint-Pierre - en ville
    Historique :
    Église élevée d'est en ouest à partir de 1208. Sanctuaire et transept du 13e siècle. La nef, ses direction de J.-M. Perouse de Montclos, 1995, p. 349-357.
    Description :
    Église à plan en croix latine ; abside pentagonale et déambulatoire à chapelles rayonnantes ; chœur à 4 travées accompagné de bas-côtés doubles ; nef à 5 travées accompagnées de bas-côtés doubles et de chapelles latérales ; 2 travées à l'ouest pour le massif occidental ; la façade serait de style
    Intérêt de l'œuvre :
    à signaler
    Texte libre :
    Troyes dissimule un chantier qui a duré près de quatre siècles. L’ancienne cathédrale, endommagée par Traînel entreprit un édifice beaucoup plus vaste, à l’image des premières grandes églises gothiques qui comprenant chacun des bas-côtés doubles autour d’un haut vaisseau central, abside à déambulatoire et par l’édification du déambulatoire et des chapelles rayonnantes en partant des plus à l’ouest vers la de la cathédrale de Meaux pour le plan et de la collégiale Notre-Dame-en-Vaux à Châlons pour polygonaux à quatre colonnettes engagées, séparant chacun des deux vaisseaux, constituent une rare imitation nouveau. La tendance actuelle est de considérer que le chantier démarra seulement à partir de 1235-1236 , c’est-à-dire après le chœur très voisin de l’abbatiale de Saint-Denis, commencé en 1231, et non connaîtra un grand succès. Les remplages des fenêtres hautes se réduisent à de fines moulures qui descendent importantes restaurations d’Eugène Millet qui, de 1849 à 1866, afin d’éviter la ruine du chœur, reprit les
  • Église paroissiale Saint-Thibault
    Église paroissiale Saint-Thibault Saint-Thibault - en village
    Historique :
    murs de l'édifice ont été refaits à neuf par les soins de M. Roussel, architecte. Édifice du 12e et du 16e siècle reconstruit en 1924 suite à un incendie. Il subsiste le portail du 16e siècle.
    Description :
    Église à plan en croix latine ; nef à vaisseau unique ; tour-clocher circulaire sur le mur nord de
    Intérêt de l'œuvre :
    à signaler
  • Église paroissiale de l'Assomption de la Vierge
    Église paroissiale de l'Assomption de la Vierge Charmont-sous-Barbuise - Fontaine-Luyères - en écart - Cadastre : C 39
    Description :
    Église à plan allongé ; chapelle sud en saillie.
    Intérêt de l'œuvre :
    à signaler
    Annexe :
    environ 2 m de hauteur. Soulèvement des enduits, avec menaces pour les peintures murales qu'ils supportent . Végétation grimpante le long des murs à l'extérieur, exhaussement des terres alentours. Défaut de toiture (reste à mettre des tôles sur la croupe et une moitié du bras sud du transept), probablement pas de dégradation (sur 5) : 4. Vitesse d'évolution (de 0 à 2) : 2.
  • Église paroissiale Saint-Nizier
    Église paroissiale Saint-Nizier Troyes - place Saint Nizier - en ville
    Historique :
    L'église Saint-Nizier s'élève à l'emplacement d'un oratoire ou d'une basilique dédié à saint Maur reliques de saint Nizier qu'il a rapportées de Lyon. Il devient église paroissiale au 10e ou 11e siècle portail s'ouvrant sur le flanc sud à la hauteur de la troisième travée porte la date 1531. Celui en pendant au nord porte l'emblème d'Henri II (1547-1559) et est attribué à Dominique Florentin. Le portail à Jean Gauthier (en 1581, on constatait qu'il n'avait pas encore voûté une chapelle neuve attenant au grand portail). La tour a été ajoutée par l'architecte Gérard Faulchot à l'emplacement de la première travée du bas-côté nord. Il monte le premier niveau de 1602 à 1606 (première pierre posée le 5 deuxième en 1608, puis le troisième de 1612 à 1619. A partir de 1851, l'architecte diocésain Eugène Millet restitue partiellement la toiture polychrome de l'église à partir des tuiles émaillées retrouvées.
    Référence documentaire :
    St. Nizier à Troyes [vue intérieure vers le chœur]. [ca 1843-1844]. St. Nizier à Troyes [vue St. Nizier à Troyes [vue intérieure], ca 1843-1844 St. Nizier à Troyes [vue intérieure] / Dauzats déambulatoire ; croisée du transept et chœur] / Eugène Durand. 1885. 5 photogr. (MAP. MH0006985 à 6987 siècle]. 7 impr. photoméc. : cartes postales (A Évêché Troyes). l'architecture de la Renaissance à Troyes et en Champagne méridionale. Saint-Julien-lès-Villas : La maison du : Ancienne Impr. G. Frémont, de A. Albert, successeur, 1923. Troyes. In Congrès archéologique de France, 1955, 113e session, Troyes. Orléans : M. Pillaut, 1957, p. 63
    Représentations :
    Des motifs géométriques ornent les pans de toiture couverts en tuile à glaçure plombifère. Le portail sud présente un décor caractéristique du gothique flamboyant : haut tympan à jour divisé par une amortissant l'ensemble est le seul élément à présenter un décor Renaissance. Le portail nord interprète le des guirlandes et deux pilsatres de part et l'autre du portail. Des travées à niche s'insèrent entre instruments de la Passion occupent les écoinçons du portail. Une succession de cartouches à cuir découpé niveaux, l'un de portes, l'autre de fenêtres, chacun reprenant la forme d'un arc de triomphe à trois ouvertures. Les ordres à colonnes sont ionique pour le premier, corinthien pour le second. Des reliefs de
    Description :
    Église de plan en croix latine. Le chœur comprend une travée droite à trois vaisseaux et chapelles latérales, suivis d'une abside à chapelles rayonnantes combinées au déambulatoire. Le transept est non est marqué par un clocheton coiffé d'un dôme circulaire en zinc, sont couverts d'un toit à longs pans successifs en pavillons recouvrent chaque travée de bas-côté avec la chapelle dans le prolongement, à l'exception des travées des portails latéraux dont l'élévation à pignon se termine par un toit débordant. Les couvertures des deux premières travées sud des bas-côtés et chapelles de la nef présentent des tuiles plates à glaçure plombifère de quatre couleurs. Les voûtes d'ogives à liernes et tiercerons des hauts vaisseaux de
    Intérêt de l'œuvre :
    à signaler
    Texte libre :
    nécropole, s’étendant à l’est de l’enceinte du Bas-Empire, s’élevait un oratoire ou une basilique que la tradition dédie à saint Maur : jusqu’à la Révolution, on célébra dans l’église un office solennel le jour de mentionné en 573 et 581, alla chercher à Lyon des reliques de saint Nizier qu’il déposa probablement dans méridionale, mais peu représenté à Troyes. Le clocher ne faisait pas partie du projet primitif. Il fut ajouté à l'emplacement de la première travée du bas-côté nord et de la chapelle attenante. Il est l’œuvre de l’architecte Gérard Faulchot qui en éleva le premier niveau de 1602 à 1606. Sur le soubassement 1612 à 1619. Le curieux garde-corps, pris dans la maçonnerie à la base du troisième niveau, témoigne identique à celui réalisé en 1604 par le même Faulchot sur le campanile de l’horloge de l’église Saint-Jean -même et que divise une niche à statue. Parmi l’abondant et fin décor gothique, seul le dais, qui classique, dont le projet d’origine est attribué à Domenico del Barbiere, comme ceux de Saint-Nicolas et de
    Illustration :
    St. Nizier à Troyes [vue intérieure vers le chœur] / Dauzats. [ca 1843-1844] (AD Aube. 2 J 715 St. Nizier à Troyes [vue intérieure] / Dauzats del. et sculp. [ca 1843-1844]. Dans : "Voyages ]. 1 impr. photoméc. : carte postale (A Évêché Troyes). IVR21_20031040341NUC postale (A Évêché Troyes). IVR21_20031040342NUC . : carte postale (A Évêché Troyes). IVR21_20031040340NUC postale (A Évêché Troyes). IVR21_20031040338NUC . : carte postale (A Évêché Troyes). IVR21_20031040339NUC . photoméc. : carte postale (A Évêché Troyes). IVR21_20031040337NUC . photoméc. : carte postale (A Évêché Troyes). IVR21_20031040336NUC
    Couvertures :
    toit à longs pans croupe polygonale
  • Église paroissiale Saint-Martin
    Église paroissiale Saint-Martin Rigny-le-Ferron - en village - Cadastre : AB 117
    Historique :
    Le fief de Rigny relevait de Villemaur. Il appartint au 14e siècle à la maison de Plancy, dont Ysabel qui l'apporta à son mari, Dreu de Melo ; leur fille, Jeanne de Melo, épousa Guillaume de Chaumont aspect archaïque qui l'a fait dater du 12e siècle, n'est probablement qu'une construction sommaire du 16e à trois vaisseaux, le transept et la tour-porche datent bien du 16e siècle. La nef a été défigurée au 20e siècle. Église mentionnée dans les ouvrages de M. Monchaussé, Aix-en-Othe et ses environs , Paris, 1989, pp. 200 à 205, de C. Fichot, Statistique monumentale de l'Aube, t. 1, Troyes, 1884 et F
    Description :
    Église à plan en croix latine ; transept non saillant ; abside pentagonale ; choeur-halle à 2 travées à 3 vaisseaux ; nef à 3 travées à 3 vaisseaux ; tour-porche.
    Intérêt de l'œuvre :
    à signaler
  • Église paroissiale Notre-Dame
    Église paroissiale Notre-Dame Saint-Dizier - 14 rue Emile Giros - en ville - Cadastre : BW 6
    Historique :
    Dès le 9e siècle il existait une église dédiée à Saint-Didier sur le territoire de La Noue et elle l'ancienne église et reconstruire à la place l'église Notre-Dame. L'église Notre-Dame était le siège d'une cure à la collation de l'abbé de Montier-en-Der dont l'abbaye percevait les dîmes. L´église a beaucoup souffert du siège de la ville par Charles-Quint en 1544 et fut restaurée en 1634 date à laquelle on retard dans les travaux. Une procédure de justice obligea le duc d'Orléans, comme premier décimateur, à donner 30000 livres et la ville 14500. La première pierre du choeur fut posée le 3 août 1788 par M. L finances et des bâtiments du duc d'Orléans (cette pierre forme le socle du premier pilier du choeur à Couvreux, architecte à Wassy, et l'entrepreneur fut Thévenet. A cette occasion on dégagea des arcades de également les deux chapelles en bout des bas-côtés à la place des sacristies. La sacristie sud fut également Belgique. De l'édifice primitif il ne subsiste donc que la tour du clocher qui a perdu sa flèche et la
    Description :
    Edifice de plan allongé. La nef est à trois vaisseaux de quatre travées : la première travée du façade occidentale est percée, dans l'axe de chaque vaisseau, par trois portails à voussures portées par d'absides voûtées en cul-de-four. Le choeur se compose d'une travée droite suivie par une abside à trois un étage ouvert à passerelle et rambarde en fer forgé. Le presbytère du 18e siècle, est situé dans le
    Intérêt de l'œuvre :
    à signaler
    Couvertures :
    toit à longs pans
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