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  • Fonderie Le Bachellé, puis Le Bachellé et Cie, puis fonderie d'art des Héritiers de Ferdinand de Chanlaire
    Fonderie Le Bachellé, puis Le Bachellé et Cie, puis fonderie d'art des Héritiers de Ferdinand de Chanlaire Dommartin-le-Franc - Usine du bas - isolé - Cadastre : 1810 A 5 à 10 1984 C 257, 264, 284
    Historique :
    Haut fourneau construit par François Arnould, sur autorisation royale de janvier 1773, sur les 1459. Un moulin subsistait. A partir d'avril 1820, l'usine est exploitée par Charles Jean-Baptiste Le haut fourneau avec fonderie est autorisé. L'usine devient Le Bachellé et Cie en 1884 ; elle fait et d'une émaillerie fin 19e siècle ; fabrication principalement de fontes funéraires sous Le Bachellé  ; spécialisation de chauffage début 20e siècle, puis fonderie d'art. 21 ouvriers internes en 1818 ; 1883 : Le
    Référence documentaire :
    Etat des fabriques et manufactures existant dans le département. An III-An VII [An V] AD Haute -Marne : L 361. Etat des fabriques et manufactures existant dans le département. An III-An VII [An V]. Dommartin-le-Franc. Moulins et usines AD Haute-Marne : 130S 73. Dommartin-le-Franc. Moulins et p. 28-34 Les fonderies de Dommartin-le-Franc. Notes historiques. In Le fer dans le vie haut , Charles-Etienne de. Les fonderies de Dommartin-le-Franc. Notes historiques. In Le fer dans le vie haut
    Description :
    , parpaing de béton, polyester et enduit ; transformateur (C) en brique. En 2013 (complément d'enquête), le
    Auteur :
    [maître de l'oeuvre] Arnould François [maître de l'oeuvre] Le Bachellé Charles-Jean-Baptiste
    Localisation :
    Dommartin-le-Franc - Usine du bas - isolé - Cadastre : 1810 A 5 à 10 1984 C 257, 264, 284
    Titre courant :
    Fonderie Le Bachellé, puis Le Bachellé et Cie, puis fonderie d'art des Héritiers de Ferdinand de
    Appellations :
    dite fonderie Le Bachellé, puis Le Bachellé et Cie, puis les Héritiers de Ferdinand de Chanlaire
    Annexe :
    HISTORIQUE 1264 : Il existe des forges à Dommartin-le-Franc. 1459 : Le 16 mai, le roi Charles VII reconnaît par lettres patentes l'existence de forges à Dommartin-le-Franc. 1773 : Le 12 janvier, le roi autorise la construction d'un haut-fourneau à l'endroit d'une forge qui n'existe plus, à Dommartin-le-Franc . An 6 : Le fourneau produit des plaques de cheminée, des chaudières, des boulets et de la fonte en , 9 minerons, 30 forestiers et 16 transporteurs. 1820 : Marie-Rose d'Aulnoy, veuve de Francois Arnould l'usine à bail, pour 27 années consécutives, à Charles Jean Baptiste Le Bachellé, demeurant à Courcelles halle ouverte environnant le fourneau, une autre halle à charbon derrière le fourneau, deux écuries, un halle, côté du levant, composé d'une chambre, cuisine, cellier, magasin, chambres hautes, grenier sur le Dommartin. 1836 : Le Bachellé remet à titre de bail des usines de Dommartin-le-Franc à M. Perron, directeur l'usine du Bas. 1849 : Décès de Charles Jean Baptiste Le Bachellé de Chateauvieux. Il laisse ses usines à
    Illustration :
    Dommartin-le-Franc (Hte-Marne) - Cour de l'Usine. [1er quart 20e siècle]. 1 impr. photoméc. (carte Dommartin-le-Franc (Hte-Marne) - Scierie Pauli[...] / Bricquaire éditeur, [1er quart 20e siècle]. 1 [Vue d'ensemble depuis le nord-ouest]. [2e moitié 20e siècle]. 1 impr. photoméc. (carte postale Atelier de fabrication vu depuis le sud-est IVR21_19895200741Z Fonderie et vestiaire d'usine vus depuis le sud IVR21_19895200740Z Ateliers de fabrication et magasin industriel vus depuis le nord-est IVR21_19895200743Z Atelier de fabrication et bains douches vus depuis le nord-ouest IVR21_19895200745Z Ateliers de fabrication vus depuis le nord-est IVR21_19895200744Z Logement d'ouvriers vu depuis le nord IVR21_19895200739Z Logement d'ouvriers vu depuis le sud IVR21_19895200738Z
  • Usine métallurgique, puis Forges de Champagne, puis Aciéries de Micheville, puis Sidelor, puis tréfilerie (pointerie) Trefilunion et usine de treillis soudé A.C.O.R., actuellement tréfilerie ArcelorMittal et usine de construction métallique Manhattan
    Usine métallurgique, puis Forges de Champagne, puis Aciéries de Micheville, puis Sidelor, puis tréfilerie (pointerie) Trefilunion et usine de treillis soudé A.C.O.R., actuellement tréfilerie ArcelorMittal et usine de construction métallique Manhattan Saint-Dizier - Marnaval - en écart - Cadastre : 1861 C 2070 à 2115 1987 AW 25, 26, D 174 à 178, 197 à 237, DT 14, EK 9 à 18, 47, 48, EL 33 à 56, 70, EM 30 à 61, 79, 80, 145, 192, 193, EN 1 à 51, 81 à 103, 112 à 169
    Historique :
    à partir de 1935 (atelier de fabrication G) et devient l'activité principale de l'usine. Dans le courant du 20e siècle, les Forges de Champagne sont reprises par les Aciéries de Micheville, puis le site passe sous le contrôle de Sidelor en 1959, puis de Trefilunion (groupe Usinor-Sacilor) en 1969 qui se
    Description :
    le bâtiment X7 subsiste.
    Annexe :
    près de 150 000 habitants résident dans le triangle Saint-Dizier - Vitry-le-François - Bar-le-Duc Saint-Dizier : cité industrielle. Objectifs Haute-Marne, mai 1980, n° 32 : Comprendre le phénomène gisements plus intéressants pour l'exploitation, le bassin sidérurgique s'éloigna de Saint-Dizier, mais la vocation industrielle était déjà marquée, le développement futur de la cité ne pouvait et ne peut encore l'ignorer. Les infrastructures, tant dans le domaine du logement que des voies de communication ainsi qu'une affirmée. De plus, il ne faut pas négliger le fait que Saint-Dizier n'est pas une cité isolée. L'industrie disponibles pour établir un tel recensement, il nous est apparu que le Fichier consulaire révisé au 1er juillet 1979 est le document fiable tant par sa précision que par son actualité. Le tableau I présente plus grosses entreprises, on mentionnera, hors le métallurgie, la fabrication d'émaux chez Ferro et la -mère de Saint-Dizier. Le groupe avec plus de 5000 salariés est, grâce à un chiffre d'affaires d'1,5
    Illustration :
    [Vue d'ensemble depuis le nord-ouest]. [1er quart 20e siècle]. 1 impr. photoméc. (carte postale Marnaval. - Quartier de la Plaine (Le Maroc). [1er quart 20e siècle]. 1 impr. photoméc. (carte Vue générale de l'atelier de fabrication et de la scierie (R), vus depuis le sud-ouest Ancien logement patronal (J), vu depuis le sud-ouest IVR21_20145202268NUCA Une partie des anciennes cités ouvrières (S11) vue depuis le sud-est IVR21_20145202269NUCA Vestiges des hauts-fourneaux le long du canal IVR21_20145202270NUCA Anciens bureaux en ruines (P) vus depuis le nord-est IVR21_20145202271NUCA Atelier de fabrication vu depuis le nord IVR21_19895201439Z Atelier de fabrication vu depuis le sud-ouest IVR21_19895201436Z Ateliers de fabrication vus depuis le sud-est IVR21_19895201428Z
  • Église paroissiale
    Église paroissiale Chanoy - en village
    Contributeur :
    Griot François
    Historique :
    Une pierre commémorative en façade porte l'inscription suivante : Pierre posée par François Bezy maire et par Pierre Bonnet adjoint le 18 août 1863.
    Description :
    Clocher octogonal en encorbellement sur le mur pignon de la façade occidentale.
    Illustration :
    Vue intérieure : vers le choeur IVR21_20065204980NUCA Vue intérieure : depuis le choeur IVR21_20065204981NUCA
  • Ensemble de 2 statues : la Justice et la Tempérance
    Ensemble de 2 statues : la Justice et la Tempérance Joinville
    Contributeur :
    Griot François
    Historique :
    (1504 - 1570), par Dominique Florentin et peut-être plus sûrement Jean Picard dit Le Roux. Le tombeau
    Représentations :
    disparue. La Justice s'appuie avec sa main droite sur une épée. Elle devait tenir le fléau d'une balance
    Texte libre :
    François Ier à Saint-Denis. Le niveau inférieur formant chapelle était orné de reliefs. Dans les tympans de Joinville. Par la volonté de la duchesse douairière et de ses fils, le projet de monument fut , est attribuée selon les historiens à Dominique Florentin ou à Jean Le Roux dit Picart, qui utilisèrent essentiellement l'albâtre pour les sculptures. Un dessin, du XVIIe siècle, de la collection François-Roger de la Prudence formaient une sorte de portique sur le devant du tombeau, adossées aux piliers qui soutenaient le niveau supérieur. Leur modèle direct semblent être les cariatides exécutées par Jean Goujon au Louvre. Dans le premier projet du Primatice, les cariatides acquièrent une monumentalité particulière et s'appuie sur une épée, la gauche devait porter le fléau d'une balance), présentent des formes plantureuses et un déhanchement qui met en valeur les plis savants de leur vêtement. Le bas-relief représentant à l'antique le Triomphe du duc ornait la face principale du sarcophage, tandis que sur les faces latérales
  • Église paroissiale de Corlée
    Église paroissiale de Corlée Langres - Corlée - en village
    Contributeur :
    Griot François
    Historique :
    François Mollevant prestre curé de Corlée de 2 octobre 1729. Décor mural peint dans le choeur signé Lopez Une pierre commémorative prise dans le mur sud du choeur porte l'inscription suivante : posé par Me
    Illustration :
    Vue intérieure : vers le choeur IVR21_20065205005NUCA Vue intérieure : depuis le choeur IVR21_20065205006NUCA Lavabo en niche dans le choeur IVR21_20065205009NUCA
  • Moulin, puis coutellerie Vitry Frères, puis usine de matériel médicochirurgical
    Moulin, puis coutellerie Vitry Frères, puis usine de matériel médicochirurgical Nogent - Nogent-le-Bas le Moulin du Prieuré - 3 rue Saint-Germain - en écart - Cadastre : 1835 E 1593 1977 AI 280
    Historique :
    En 1795, les frères Vitry occupent le moulin du prieuré pour en faire une fabrique de coutellerie production de matériel médicochirurgical ; un deuxième atelier est construit vers 1880, 1890 ; le bâtiment du
    Localisation :
    Nogent - Nogent-le-Bas le Moulin du Prieuré - 3 rue Saint-Germain - en écart - Cadastre : 1835 E
    Titre courant :
    Moulin, puis coutellerie Vitry Frères, puis usine de matériel médicochirurgical
    Appellations :
    dite coutellerie Vitry Frères
  • Les Gouttes-Basses, ancienne grange de Morimond
    Les Gouttes-Basses, ancienne grange de Morimond Breuvannes-en-Bassigny - Les Gouttes-Basses - isolé - Cadastre : 1979 ZA 16, 34
    Historique :
    Avant que n'apparaisse le cellier dans le courant du XIIIe siècle, les Gouttes-Basses (52-com . Breuvannes-en-Bassigny), alors appelées les Gouttes, étaient le siège unique de la grange. Les Gouttes ont Morimond au XIIe siècle, ARTEM / Brepols, Turnhout, 2014, n°6). Lorsque le pape Eugène III émet sa bulle aussi pour le rôle que la grange aura à jouer dans la distribution du temporel, véritable clef de voûte plusieurs terroirs différents : les fonds de vallons alluviaux laissés en prés représentaient le tiers de la environ, soit 10% du total, autant que les bois sur le plateau et les versants moins bien exposés ), portant le domaine à 500 ha (cellier des Gouttes-Hautes compris) d’après l’assemblage des 7 planches le vocable de Notre-Dame de la Nativité (J. Salmon, ”Morimond et ses granges”, BSHAL, XV, n° spécial , 1969, p. 114). La ferme a été acquise lors de la vente des Biens Nationaux le 26 janvier 1791 par un groupe de marchands associés de Breuvannes, Jean-Baptiste Rattier, Claude Curt et François Diez, pour 130
    Description :
    siècle, la grange était constituée de deux longs bâtiments parallèles, selon le modèle architectural et possédant un étage supplémentaire. L’arc en plein cintre de la porte, le voûtement en arêtes du passage, les les quatre pans du toit à égout retroussé, évoquent clairement le XVIIIe siècle. À l'arrière se trouve toujours le moulin sur le Flambart, aménagé pour l’occasion en bief surélevé afin de générer une petite chute d’eau (ill. IVR21_20155200355NUCA), précédé d’un déversoir maçonné dans le lit naturel, quelques dizaines de mètres en amont. Tombée sous le coup du modernisme économique, l’aile orientale, qui regroupait granges et hébergeages, a été démolie en 1994 dans le cadre de la transformation du site et de sa mutation
    Texte libre :
    Avant que n'apparaisse le cellier dans le courant du XIIIe siècle, les Gouttes-Basses (52-com . Breuvannes-en-Bassigny), alors appelées les Gouttes, étaient le siège unique de la grange. Les Gouttes ont Morimond au XIIe siècle, ARTEM / Brepols, Turnhout, 2014, n°6). Lorsque le pape Eugène III émet sa bulle aussi pour le rôle que la grange aura à jouer dans la distribution du temporel, véritable clef de voûte plusieurs terroirs différents : les fonds de vallons alluviaux laissés en prés représentaient le tiers de la environ, soit 10% du total, autant que les bois sur le plateau et les versants moins bien exposés ), portant le domaine à 500 ha (cellier des Gouttes-Hautes compris) d’après l’assemblage des 7 planches le vocable de Notre-Dame de la Nativité (J. Salmon, ”Morimond et ses granges”, BSHAL, XV, n° spécial , 1969, p. 114). La ferme a été acquise lors de la vente des Biens Nationaux le 26 janvier 1791 par un groupe de marchands associés de Breuvannes, Jean-Baptiste Rattier, Claude Curt et François Diez, pour 130
    Illustration :
    Les Gouttes-Basses : vue générale du site au pied des côtes du Bassigny (vue vers le nord-est le bief du Flambart (vue vers le nord-ouest) IVR21_20155200355NUCA
  • Basilique Saint-Jean-Baptiste
    Basilique Saint-Jean-Baptiste Chaumont - rue Saint Jean - en ville
    Contributeur :
    Griot François
    Historique :
    François de Belleforest en 1575 dans son ouvrage intitulé La Cosmographie universelle de tout le monde comtes de Champagne. Certains auteurs datent plus précisément le début de son érection vers 1198, date à tours dont l'édification aurait débuté par celle du nord. Dans le portraict de la ville publié par -Etienne-Saint-Laurent et Saint-Pierre. Au 14e siècle, après suppression du cimetière adjacent, le porche Buxereuilles. Une troisième bulle place le chapitre sous la juridiction directe du Saint-Siège et non plus de le jour de la fête du saint patron, quand celle-ci tomberait un dimanche. L'édifice occupait une de constructions diverses (maisons, "ouvroir" du cordonnier Picard, etc.) qui y étaient adossées : le choeur et les chapelles du déambulatoire ainsi que le transept transforment radicalement le plan de des maîtres maçons, François Boullet et Claude Vussin ; l'érection des piliers du transept par les maçons Jehan Barotte et Jehan Sauvage (Pidoux de la Maduère) aurait semble-t-il commencé avant 1517. Le
    Observation :
    dont le modèle est très rare dans la région. Le dessin de la voûte de la croisée du transept est
    Référence documentaire :
    p. 152-154 PEROUSE DE MONTCLOS Jean-Marie (dir.). Le guide du patrimoine de Champagne-Ardenne, 1995 . PEROUSE DE MONTCLOS Jean-Marie (dir.). Le guide du patrimoine de Champagne-Ardenne, Paris, Hachette Livre p. 97-171 PIDOUX DE LA MADUERE André. Le vieux Chaumont-en-Bassigny, 1933, t. I. PIDOUX DE LA MADUERE. Le vieux Chaumont-en-Bassigny, Dijon, Bernigaud & Privat, 1933, t. I. p.84-86 ROUSSEL Charles (abbé). Le diocèse de Langres. Histoire et statistique, 1875. ROUSSEL Charles (abbé). Le diocèse de Langres. Histoire et statistique. Langres : Jules Dallet, 1875 (tome II).
    Description :
    sont également voûtés d'ogives sur plan barlong à quatre quartiers. Le transept non saillant, qui rondes ondulées dépourvues de chapiteaux. Le choeur, dont la clôture englobe la croisée du transept retombée centrale à la deuxième travée) présentent également des clés pendantes. Le profil prismatique des arcades et les baies hautes, le triforium, dont l'accès se fait par un escalier en vis depuis le bras sud du transept, ménage une coursière tout au long du transept et du choeur : garde-corps ajouré (le lancettes à réseau d'intrados quadrilobé dans le choeur, arcs chantournés dans le transept) et répertoire , la coursière s'arrondit, portée par des culs-de-lampe. Le décor sculpté mieux conservé dans le bras nord du transept est quasiment inexistant dans le choeur. Dans la dernière travée de la nef se voit sacristie, édifiée sur le flanc nord, s'étend sur trois travées voûtées d'ogives ; certaines baies en ont de la Maduère). A l'extérieur, le massif occidental présente deux tours de 45 mètres de hauteur
    Auteur :
    [maître maçon] Boullet François
    Texte libre :
    La basilique Saint-Jean-baptiste de Chaumont Le viaduc ferroviaire de Chaumont est célèbre. Mais s’il mit la ville sur la voie de la modernité, c’est l’église Saint-Jean-Baptiste qui constitue le signe le plus remarquable et le plus vivant de son histoire. Elle s’élève dans la partie la plus ancienne de Chaumont, le quartier du château, dont subsiste le donjon. Celui-ci occupe la tête du promontoire où se trouve le berceau de la ville et d’où lui vient son nom (mont chauve), tandis que Saint-Jean de Chaumont. En effet Milon,son seigneur, était parti en croisade en 1187 et avait désigné le comte de Champagne comme le gestionnaire temporaire de la ville. Milon revint en 1192 mais, dix ans plus s’exprimer même, comme nous le verrons, dans les différentes phases de la construction de l’église Saint-Jean par la population. Le Grand Pardon et la reconstruction du chœur et du transept Au milieu de la fois, les faits sont parfaitement documentés. Le principal protagoniste de cette affaire fut Jean de
    Illustration :
    Vue générale éloignée depuis le sud-ouest. IVR21_20095201282NUCA Angle sud-ouest depuis le sud. IVR21_20085202425NUCA Élévation méridionale depuis le sud-ouest. IVR21_20085202423NUCA Élévation méridionale depuis le sud-est. IVR21_20085202360NUCA Élévation de la façade nord depuis le nord-est. IVR21_20085202284NUCA Élévation de la façade nord depuis le nord-ouest. IVR21_20095201312NUCA Façade occidentale : le portail. IVR21_20065207961NUCA Le choeur et ses aménagement liturgiques. IVR21_20085202154NUCA Le vaisseau central depuis le triforium. IVR21_20085201805NUCA La nef depuis le choeur. IVR21_20085201948NUCA
  • Moulin, haut fourneau
    Moulin, haut fourneau Charmes-la-Grande - le Fourneau - route de Brachay - isolé - Cadastre : 1834 B 1096 à 1099 1989 ZM 37
    Historique :
    Usine métallurgique mentionnée en 1667 : un moulin et un haut fourneau coexistent ; le haut d'activité vers 1880. En 1827 le haut fourneau utilise des soufflets à liteaux, des moules en cuivre, du sable anglais ou ordinaire ; en 1862 le fourneau doit fonctionner au coke ; en 1865 la soufflerie à
    Hydrographies :
    le Blaiseron
    Localisation :
    Charmes-la-Grande - le Fourneau - route de Brachay - isolé - Cadastre : 1834 B 1096 à 1099 1989 ZM
    Annexe :
    Duchatelet et le haut-fourneau est à cette époque au chômage depuis huit ans : la tour est détruite ainsi que -l'Angle. Le fondage a lieu pendant quatre à cinq mois à cause du débit peu abondant du Blaiseron : le fondage est estimé à 130 à 135 mille de fonte par mois, soit 500 à 600 mille par an. 1820 : Le haut -fourneau produit 800 000 de fonte par an et Mme Diane Adélaïde de Damas, veuve du Comte Charles François de Simiane reçoit l'autorisation de mettre à feu le haut-fourneau en 1821. 1827 : Le haut-fourneau emploie 26 menuisier (3 F par jour), 1 mouleur (3 F par jour), 1 chauffeur (50 F par mois). En un an, le haut-fourneau . 1834 : Le haut-fourneau appartient aux héritiers de Mme de Simiane et est exploité par M. Viry. Il 5. Il occupe 32 ouvriers. Les bâtiments sont organisés suivant un plan rectangulaire. 1839 : Le fourneau fonctionne avec une roue hydraulique et occupe 9 ouvriers. Le propriétaire-fabricant est M. Damas et la production est de 800 tonnes de fonte. 1859 : M. Damas exploite toujours le fourneau et E
    Illustration :
    Vue d'ensemble prise depuis le sud-ouest IVR21_19895200156Z Pièce de stockage du charbon vue depuis le sud IVR21_19895200157Z Pièce de stockage du charbon vue depuis le sud-ouest et emplacement du haut fourneau
  • Ancienne abbaye de la Crête
    Ancienne abbaye de la Crête Bourdons-sur-Rognon - Lacrête - isolé - Cadastre : 2016 F 28a, 29, 36, 302, 305, 306 porterie : parcelle 306 communs : parcelle 305 ancien carré monastique : parcelles 28a et 29 jardins : parcelle 302 logis abbatial : parcelle 36
    Historique :
    , menée un siècle et demi auparavant par le dernier abbé régulier, François Ier de Choiseul (1548-1567 Seconde fille de Morimond, d’où sortit le premier groupe de moines avec à sa tête l’abbé Baudouin , la Crête (52-com. Bourdons-sur-Rognon) a été fondée en 1121, l’année après Bellevaux, sous le vocable , comme son nom pourrait le rappeler, la Vieille-Crête fut probablement le site primitif où les moines ont pu s'établir de manière provisoire, le temps d'édifier les premiers bâtiments de la nouvelle abbaye du XIIe siècle, ce sera le tour des Feuillants près de Toulouse, puis de Matallana en Espagne. Le bien l’identité et l’origine des principaux bienfaiteurs : avec le domaine abbatial, dont la grange diocèse de Langres. Comme à Trois-Fontaines, Cheminon ou encore Boulancourt, le temporel apparaît d’emblée dissymétrique : l’abbaye ne s’est quasiment pas étendue vers le nord, si ce n’est à Audeuil, en proche Barrois contexte morpho-agraire : si les terres labourables étaient sans doute d’un bon rapport sur le plateau
    Description :
    Le site aujourd’hui : Le carré monastique a été entièrement démoli. Les vestiges de l’abbaye ne , qui remplaça la porterie médiévale, se dresse au débouché du pont classé (XVIIIe s.) sur le Rognon individualisent bien chaque partie et niveau. Bien que le portail n’y soit pas incurvé, la face arrière (orientale ) présente les mêmes caractéristiques pour l’essentiel. Ce bâtiment, dont le toit à croupes a été endommagé , est en cours de restauration (2016). Non loin de là vers le sud subsistent deux longs bâtiments disposés perpendiculairement: leur fonction est mal connue. Le premier, tout empreint de rigueur et de -tenu de sa proximité, il avait peut-être un lien avec la porterie. Le second, appelé Blancherie, est de partie de la basse-cour. Ces deux bâtiments sont aujourd’hui des étables. En remontant vers l’est, le doubleaux, colonnettes, etc.), on arrive au quartier de l’abbé commendataire. Le logis (ill , notamment le linteau portant l’inscription ”CHOI SEVL SEVLLX” remontant au dernier abbé régulier (ill
    Annexe :
    , Paris, 1868, n° 8688, p. 80 DU TEMS, Abbé Hugues, Le clergé de France, t. IV, Paris, 1775, p. 554-555 des noms propres au XIIe siècle dans les chartes de Morimond et de La Crête", Les historiens et le FLAMMARION, Hubert, "Le sceau du silence : sigillographie et pratiques seigneuriales au XIIe siècle entre abbayes cisterciennes au XIIe siècle dans le diocèse de Langres", Les Cahiers Haut-Marnais, n°167, 1986 Langres et de Dijon, Picard, Ligugé / Paris, 1941, p. 353-355 LOBEROT, G., "Fondation d'un village, le , Jean-François et MESLIN-COLLOT, Martine, L'ancienne abbaye cistercienne de la Crête, s.l., 1991 MIALON des bâtiments (1636-1789), Chaumont, 1994, 107 p. [manuscrit] PETERMANN, Abbé, "Note sur le Puits-des et de Septfontaines", Journées médiévales, Langres, 2004. ROUSSEL, abbé Ch.-Fr., Le diocèse de
    Texte libre :
    , menée un siècle et demi auparavant par le dernier abbé régulier, François Ier de Choiseul (1548-1567 Seconde fille de Morimond, d’où sortit le premier groupe de moines avec à sa tête l’abbé Baudouin , la Crête (52-com. Bourdons-sur-Rognon) a été fondée en 1121, l’année après Bellevaux, sous le vocable , comme son nom pourrait le rappeler, la Vieille-Crête fut probablement le site primitif où les moines ont pu s'établir de manière provisoire, le temps d'édifier les premiers bâtiments de la nouvelle abbaye du XIIe siècle, ce sera le tour des Feuillants près de Toulouse, puis de Matallana en Espagne. Le bien l’identité et l’origine des principaux bienfaiteurs : avec le domaine abbatial, dont la grange diocèse de Langres. Comme à Trois-Fontaines, Cheminon ou encore Boulancourt, le temporel apparaît d’emblée dissymétrique : l’abbaye ne s’est quasiment pas étendue vers le nord, si ce n’est à Audeuil, en proche Barrois contexte morpho-agraire : si les terres labourables étaient sans doute d’un bon rapport sur le plateau
    Illustration :
    La Crête : le site dans la vallée du Rognon (vue vers le nord-ouest, 1998) IVR21_20155200605NUCA La Crête : pavillon de la porterie et pont sur le Rognon (XVIIIe s.) IVR21_20155200616NUCA
  • Chapelle de la Trinité
    Chapelle de la Trinité Châteauvillain - rue de Bar-sur-Aube - en ville - Cadastre : AC 4 1
    Historique :
    La chapelle de la Trinité a été fondée par le chanoine Joachim Forgemont, qui devint principal du maladrerie ayant existé entre le 13e et le 16e siècle. Près du maître-autel, on peut remarquer deux blasons qui sont probablement ceux des ducs d'Atry (italiens) qui vinrent acheter le comté de Chateauvillain en 1582 où ils habitèrent jusqu'en 1623 sous le nom d'Adjacette-d'Aquaviva.
    Référence documentaire :
    PALASI, Philippe. Armorial historique et monumental de la Haute-Marne, XIIIe-XIXe siècle. Le Pythagore p. 63-65 Le Diocèse de Langres. Histoire et statistique ROUSSEL (abbé). Le Diocèse de Langres
    Description :
    carrées. Le soubassement et les contreforts sont en pierre de taille et le reste de l'édifice en moellon.
    Illustration :
    Vue depuis le nord-ouest. IVR21_20135200425NUCA Vue depuis le sud-est. IVR21_20135200409NUCA Vue depuis le sud-ouest. IVR21_20125200042NUCA Statue : Saint François Régis. IVR21_20135200423NUCA
  • Moulin à blé, puis entrepôt commercial
    Moulin à blé, puis entrepôt commercial Chaumont - les Quatre Moulins - faubourg des Quatre Moulins - isolé - Cadastre : 1980 ZD 65
    Historique :
    1864. Reconversion en bâtiment de commerce de ciment depuis le début du 20e siècle. En 1989 (enquête initiale) sert de dépôt du commerce de matériaux de construction de la S.A. G. François. En 2013 (complément d'enquête), le site est trouvé rasé, hormis l'extrémité nord de l'atelier de fabrication (A) sur le bief ; une roue hydraulique horizontale est toujours visible.
    Illustration :
    Vue d'ensemble depuis le sud-est IVR21_19895200216Z Vue d'ensemble depuis le sud-est IVR21_19895200215Z
  • Eglise paroissiale Notre-Dame-en-son-Assomption de Colombey
    Eglise paroissiale Notre-Dame-en-son-Assomption de Colombey Colombey-les-Deux-Églises - en village
    Historique :
    , entrepreneur à Dommartin le Saint Père pour 8550 l. Le 17 juillet 1776 : un autre devis est établi par François 1775 autorise la reconstruction de la nef. Les plans et devis sont établis par l'architecte François Nicolas Lancret le 29 octobre suivant. Les travaux sont adjugés le 28 novembre à Charles Houlot travaux sont réceptionnés le 10 septembre 1778. En mai 1864, l'architecte Dupuy dressa des plans pour la
    Référence documentaire :
    p. 142 Le Diocèse de Langres. Histoire et statistique ROUSSEL (abbé). Le Diocèse de Langres
    Précisions sur la protection :
    La travée précédant le choeur avec ses bas-côtés et le sanctuaire circulaire : classement par
    Auteur :
    [architecte] Lancret François-Nicolas [architecte] Mauperrin François
    Illustration :
    Vue depuis le nord-ouest. IVR21_20065216844NUCA Faces nord et ouest du clocher depuis le nord. IVR21_20065216846NUCA Élévations est et nord depuis le nord-est. IVR21_20135200122NUCA Élévations est et nord depuis le nord-est. IVR21_20135200387NUCA Élévation est depuis le nord-est. IVR21_20065216852NUCA Élévation est depuis le nord-est. IVR21_20065216854NUCA Flanc sud, vue depuis le sud-est. IVR21_20065216850NUCA Flanc sud, vue rapprochée avec le cimetière au premier-plan. IVR21_20135200326NUCA Flanc sud, vue générale avec le cimetière au premier-plan. IVR21_20135200324NUCA Flanc sud depuis le sud-ouest. IVR21_20065216848NUCA
  • Affinerie, haut fourneau, tréfilerie
    Affinerie, haut fourneau, tréfilerie Chancenay - le Fourneau - isolé - Cadastre : 1985 ZD 33
    Historique :
    Affinerie mentionnée en 1834 contrairement à ce qu'affirme P. Beguinot selon qui le projet datant de 1837 n'aurait pas eu de suite ; habitations édifiées en 1839 : le logement dit logement d'ouvriers le haut fourneau et une machine à vapeur est présente en 1865. En 1839 Simon emploie 22 hommes, 1
    Description :
    En 2013 (complément d'enquête) le bâtiment est toujours présent.
    Localisation :
    Chancenay - le Fourneau - isolé - Cadastre : 1985 ZD 33
    Annexe :
    Chancenay). L'INSTALLATION DE LA FORGE Le 19 avril 1832, François Roussel demande au préfet l'autorisation LACORDAIRE Yves. La sidérurgie à Chancenay. Bulletin de Chancenay, septembre 1987 LES DEBUTS "Le notre ère, l'exploitation des gisements ferreux, le travail du métal apparaissent dans notre région (1 minerai et du combustible ; ce sont de simples trous d'environ un mètre de profondeur creusés dans le sol , dans lequel on introduit le minerai et le charbon de bois. Des soufflets actionnés à la main activent 1454, des textes (2) signalent que le seigneur de Chancenay, Monseigneur de Choisel, cède à Gillet Bonneterre le lieu-dit "le Grand Etang" pour construire un ''fourneau à fer". En 1461, Gillet vend l'étang à avec les ''maillets, forge à fer, minières, thuillerie''. Le terrier de 1576 signale des lieux évocateurs : La Ferrée sur le Chasnoy, le Puits Ferré, le Champ de la Forge ; mais toute activité métallurgique semble avoir disparu. Tout recommence en 1822, François Roussel, un maître de forges de Pont-sur
    Illustration :
    Logements d'ouvriers vus depuis le sud-ouest IVR21_19895201255Z
  • Fraucourt, ancienne grange de Morimond
    Fraucourt, ancienne grange de Morimond Breuvannes-en-Bassigny - Fraucourt - isolé - Cadastre : 1998 ZI 18 à 21, 24-25, 37, 68, 106
    Historique :
    . IVR21_20155200635NUCA). Elle fut principalement constituée sur le don du seigneur Albert de Damblain, qui céda à » (Flammarion, n°61) et par d’autres seigneurs (id., n°62) ; le tout fut confirmé en 1175 (id., n°74). Par par Viard d’Aureil-Maison (id., n°193). Fraucourt connu une nouvelle phase d’extension vers le milieu dans les autres granges de droits de parcours étendus dans le Bassigny. Cette grange assurait la quasi assez dense. Fraucourt a été acquise lors de la vente des Biens Nationaux le 26 janvier 1791 par un groupe de marchands associés de Breuvannes, Jean-Baptiste Rattier, Claude Curt et François Diez, pour 156 500 £. La chapelle, qui y fut élevée sous le vocable de la Purification de Notre-Dame, n’existait déjà
    Description :
    longues ailes parallèles, le bâtiment nord, le plus profond, était composé des différentes granges et principale, le bâtiment le plus intéressant se trouve à l’extrémité ouest de cette aile : il s’agit de la
    Texte libre :
    . IVR21_20155200635NUCA). Elle fut principalement constituée sur le don du seigneur Albert de Damblain, qui céda à » (Flammarion, n°61) et par d’autres seigneurs (id., n°62) ; le tout fut confirmé en 1175 (id., n°74). Par par Viard d’Aureil-Maison (id., n°193). Fraucourt connu une nouvelle phase d’extension vers le milieu dans les autres granges de droits de parcours étendus dans le Bassigny. Cette grange assurait la quasi assez dense. Fraucourt a été acquise lors de la vente des Biens Nationaux le 26 janvier 1791 par un groupe de marchands associés de Breuvannes, Jean-Baptiste Rattier, Claude Curt et François Diez, pour 156 500 £. La chapelle, qui y fut élevée sous le vocable de la Purification de Notre-Dame, n’existait déjà plus au XVIIIe siècle. D’après le même plan (AD52, 8H73, pl. 11, p. 37), la ferme était constituée de deux longues ailes parallèles, le bâtiment nord, le plus profond, était composé des différentes granges principale, le bâtiment le plus intéressant se trouve à l’extrémité ouest de cette aile : il s’agit de la
    Illustration :
    Fraucourt : vue générale vers le nord-est IVR21_20155200341NUCA Fraucourt : le bâtiment principal (aile sud de la ferme) IVR21_20155200647NUCA
  • Faïencerie dite des Auges, actuellement exploitation agricole et maisons
    Faïencerie dite des Auges, actuellement exploitation agricole et maisons Langres - les Augès - isolé - Cadastre : 1980 AO 83, 84
    Historique :
    (aujourd'hui démoli) abritant la serre à fleurs et le bureau du faïencier, un petit bâtiment à usage de magasin annexe, l'agrandissement de la maison d'habitation. En 1845, François Virey-Walck, négociant langrois , achète la faïencerie qui tombe rapidement en faillite. Elle est rachetée le 6 août 1847 par Jean-Baptiste Charles Marcout qui transforme le site en exploitation agricole. La plupart des structures de la manufacture subsistent en élévation. Depuis le 19 août 1986, la faïencerie est inscrite à l'Inventaire
    Description :
    bordure de la R.N. 19. Le site de la faïencerie, comprenant les bâtiments de l'usine à faïence, la maison d'habitation, la cour, le jardin potager et le verger, offre une surface de 78 ares (7800 m2). Les fouilles archéologiques ont mis au jour des fosses à terre, le réseau des canalisations d'eau, les bassins de décantation , le gâchoir, la cave à pourrir la terre, la cave à terre, les petite et grande tourneries, la chambre à peinture, la chambre au brun, le four à calciner les métaux (''fournette''), les vestiges d'un autre four (sans doute le four primitif), le desséchoir, le magasin. Subsiste également, dans le bâtiment principal du 18e siècle, le grand four à faïence de 1822, entièrement appareillé, de plan carré et
    Annexe :
    d'abord exploitée par le fondateur à la mort duquel, en 1791, succéda l'un de ses fils, Nicolas Arnout dit ) qui la revend en 1845 à François Virey-Valck, négociant (acte notarié, maître Millot à Langres). À la suite de la faillite de François Virey, la faïencerie est vendue aux enchères à J.-B. Jacob, qui d'habitation, la cour, le jardin potager et le verger) formait déjà en 1806 (selon les actes notariés) et forme archéologiques consistent en : -les canalisations d'eau, -les fosses à terre, -le gâchoir, -le pourrissoir, -la , -le grand four ou four à faïence, -le petit four ou four à poterie, -le four à calciner les métaux , -les magasins, -le bureau du faïencier et la serre à fleurs, -le desséchoir (soulignés, les éléments visibles actuellement). Il convient d'ajouter les vestiges d'un autre four, probablement le four d'origine , en blanc, en couleur, en terre à feu brune, façon de Rouen, le tout d'assez bonne qualité, mais communes, dont le débit s'est fait dans les provinces de Champagne, de Bourgogne, de Franche-Comté
    Illustration :
    Vue prise depuis le sud-est IVR21_20145202490NUC Logement patronal (B) et logements d'ouvriers (C) vus depuis le nord-est IVR21_20145202491NUC Atelier de fabrication (A) vu depuis le nord-ouest IVR21_20145202488NUC Pignon est de l'atelier de fabrication (A) vue prise depuis le nord IVR21_20145202489NUC Atelier de fabrication, logements d'ouvriers et logement patronal vus depuis le nord-ouest Atelier de fabrication vu depuis le nord-ouest IVR21_19955200788XE
  • Maître-autel
    Maître-autel Fresnes-sur-Apance - en village
    Historique :
    d’histoire de Chaumont. Il porte le nom de Bouchardon et la date 1716. Au verso, figurent plusieurs signatures : celles de Charles-François Larroux, curé de la paroisse, de Thévenot, procureur, et d’autres signatures non identifiées. Le dessin est particulièrement intéressant puisqu’il présente deux compositions
    Description :
    tout le mur de chevet. Le dessin du retable adossé montre un haut stylobate supportant deux colonnes . Le retable posé sur l’autel reprend une composition habituelle à Jean-Baptiste Bouchardon, que l’on ces retables étant ici dans la présence de deux gradins interrompus au centre par le tabernacle. Ils Paul, le premier reconnaissable aux clefs qui pendent à son côté. La travée centrale est surmontée d’un , en particulier sur le devant de l’autel-tombeau, un des seuls conservés de Bouchardon : il apparaît nu sur le projet, alors qu’il est décoré en réalité d’une élégante composition de rinceaux entourant le Pélican, d’une grande liberté de dessin et sans axe de symétrie.
    Illustration :
    Projet pour le retable de l'église de Fresnes-sur-Apance IVR21_20055200016X
  • Affinerie, puis haut fourneau, puis scierie dite S.A.R.L. Laurent et Verpy, puis usine de recyclage de moteurs, actuellement maison
    Affinerie, puis haut fourneau, puis scierie dite S.A.R.L. Laurent et Verpy, puis usine de recyclage de moteurs, actuellement maison Aubepierre-sur-Aube - la Forge - route de Rouvres-sur-Aube - isolé - Cadastre : 1828 E 1845 à 1850 1985 E 577, 661, 662
    Historique :
    moteurs. En 2013 (complément d'enquête), le logement de contremaître (A) est converti en maison d'habitation ; le reste du site est à l'abandon, voire ruiné. Haut fourneau et affinerie au charbon de bois  ; le soufflage à air chaud pour le haut fourneau et l'affinerie existe en 1847. 13 ouvriers en 1818
    Annexe :
     : François-Xavier Boucot, domicilié à paris, possède la forge qu'il tient de la veuve d'Orléans. Harlé est travaillent. 1845 : Extinction de l'affinerie (d'après Béguinot). 1847 : Bougueret exploite l'usine. Le haut -fourneau est à air chaud avec soufflage ordinaire à une roue, de même que le feu de forge, mais qui nécessite deux roues. 1853 : Le prince de Joinville, qui possède la forge depuis le décès d'Adélaïde 4,60 m de diamètre sur 1,50 m de largeur. Les moteurs de la forge prennent l'eau au moyen de huches. Le
    Illustration :
    Vue prise depuis le sud-est IVR21_19895200228Z Vue prise depuis le nord-est IVR21_19895200227Z Atelier de fabrication, salle des machines et cheminée d'usine pris depuis le nord
  • Haut fourneau dit des Dhuis
    Haut fourneau dit des Dhuis Montheries - isolé - Cadastre : 1817 D 474 à 480 1934 D 5
    Historique :
    . François Laurent est régisseur en l'an 9 (1801). Quillard vend le haut fourneau à Harlé en 1811 : la , le haut fourneau appartient à l'abbaye de Clairvaux et est vendu comme bien national à Quillard production est alors de 600 tonnes. En 1834, Harlé exploite toujours l'usine. Cessation d'activité vers le
    Illustration :
    Plan de détail des machines composant le fourneau des Dhuis. 1823. 1 plan : en noir (AD Haute-Marne Halle du haut fourneau et emplacement de la roue hydraulique vus depuis le sud-ouest Logement patronal vu depuis le sud-ouest IVR21_19895200460Z
  • Église paroissiale Notre-Dame-en-sa-Nativité
    Église paroissiale Notre-Dame-en-sa-Nativité Cirfontaines-en-Azois - en village
    Historique :
    François Mauperrin, établis à la suite d'une visite du 26 novembre 1771, furent approuvés en décembre 1777 adjugés le 15 décembre 1777 pour 25 900 l., mais l'ameublement ne fut achevé qu'à al suite d'un nouveau
    Description :
    . Sacristie dans le prolongement du choeur. Clocher-porche en façade occidentale, accès par une tourelle dnas l'angle sud. Flèche octogonale en ardoise, le reste de l'édifice est en tuiles plates. A l'intérieur
    Auteur :
    [architecte] Mauperrin François
    Illustration :
    Vue partielle (la tour du clocher vue depuis le nord) IVR21_20065230190NUCA Vue partielle (le chevet et le flanc sud) IVR21_20065230192NUCA Vue partielle (le clocher côté sud) IVR21_20065230193NUCA Vue partielle (le portail occidental) IVR21_20045200105XA Vue partielle (le choeur) IVR21_20065230197NUCA Vue partielle (la nef vue depuis le choeur) IVR21_20065230198NUCA