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  • Église paroissiale Saint-Pantaléon
    Église paroissiale Saint-Pantaléon Troyes - rue Vauluisant - en ville
    Historique :
    achevées en 1508 et le haut vaisseau en 1511. En 1517, fut entrepris le côté nord de la nef, mais le Maurice Favereau. En 1524, les parties basses étaient à peu près terminées, la façade et le clocher bien avancés, lorsque l’église fut ravagée par le feu qui détruisit plusieurs quartiers de la ville, provoquant l’indique une inscription latine gravée sur le chevet. Il semble qu’on ne conserva de l’édifice que les murs gouttereaux sud et de chevet. Les travaux, commencés par le côté sud du chœur – verrières datées de 1531-1533 – se poursuivirent par le côté nord sous la direction d’un nouveau maître d’œuvre, Antoine Dumey. Dès basses de la nef, ainsi que de 1536 à 1538. Pour la partie ouest, on avait négocié en 1527 le déplacement l’ouest afin d’établir un porche. Seule l'amorce du deuxième de la tour sud avait été bâtie. Le haut vaisseau du chœur fut monté de 1635 à 1641, mais le lambris de couvrement ne fut posé qu’en 1660-1662 marguilliers décidèrent de prolonger le vaisseau central de la nef d’une travée et d’édifier une nouvelle
    Référence documentaire :
    : "Voyage archéologique et pittoresque dans le département de l'Aube" / Anne-François Arnaud. lavis) ; 45 x 29 cm (AD Aube : 22 H 240. Ce document est classé à tort dans le fonds de l'abbaye Notre Le chœur et le grand autel de l'église Saint-Pantaléon de Troyes du XVIe au XVIIe siècle MINOIS , Danielle. Le chœur et le grand autel de l'église Saint-Pantaléon de Troyes du XVIe au XVIIe siècle. La Vie
    Représentations :
    L'élévation extérieure est rythmée de niches à décor flamboyant pour le chevet et le côté sud , Renaissance pour le clocher sud et tout le côté nord. De même, le portail sud est flamboyant tandis que celui du nord est Renaissance. Le couronnement de ce dernier, en arc de triomphe, abritait un Christ deux ordres de pilastres superposés, dorique associé à un fronton triangulaire pour le premier niveau , ionique avec un fronton cintré pour le second. A l'intérieur, les piliers du vaisseau central sont décorés de niches à deux niveaux, au décor flamboyant pour le côté sud du chœur, Renaissance pour toutes les autres. Des chapiteaux et un entablement corinthiens couronnent le vaisseau central. La grande arcade d'axe du chœur est ornée d'une figure en haut relief de Dieu le père environnée de rayons lumineux, de Renaissance. Le lambris de couvrement des parties hautes est ponctué de motifs de rosaces et d'une fausse-clef d'une série de bustes en médaillon, tandis que le garde-corps est orné d'une arcature aveugle sur
    Description :
    Église de plan en croix latine à transept non débordant. La nef, le chœur et le transept comprennent un haut vaisseau à éclairage direct, la nef et le chœur étant bordés de bas-côtés et de chapelles . L'abside, terminant le haut vaisseau du chœur, présente la particularité de s'inscrire dans une partie basse à chevet rectangulaire. L'édifice est entièrement construit en pierre de taille, le haut vaisseau et le clocher étant couvert d'ardoise, les parties basses de tuile plate. Les premières travées des ouverte car elles constituent le rez-de-chaussée des deux tours projetées. Toutes les parties basses sont voûtés d'ogives de divers dessins et le haut vaisseau reçoit un lambris de couvrement en anse de panier
    Texte libre :
    d'édifier l'ensemble des parties basses dans un premier temps, en démarrant par le chœur. En 1508-1509, date . Les voûtes des bas-côtés furent lancées en 1510-1511. En 1517, fut entrepris le côté nord de la nef , mais le chantier fut interrompu dès 1518 par la mort du maître d’œuvre. Il reprit en 1520 sous la façade et le clocher bien avancés, lorsque l’église fut ravagée par le grand incendie qui détruisit inscription latine gravée sur le chevet (transcrite, traduite et analysée par SALET, p. 154). Il semble qu’on ne conserva de l’édifice que les murs gouttereaux sud et de chevet. En effet, le portail sud est début du 16e siècle : le porche de Saint-Jacques-aux-Nonnains (avant 1507) et le jubé de Sainte -Madeleine (1510-1512). L’arcature entrecroisée sur laquelle se détache le gable renvoie à ce même jubé (clôture) ainsi que le traitement exubérant des choux frisés qui se retrouve autour de la baie sud du d’œuvre, Antoine Dumey (le portail nord date de 1538). Les travaux de la nef avaient commencé
    Illustration :
    . (lithographie) ; 26,5 16,5 cm. Extr. de : "Voyage archéologique et pittoresque dans le département de l'Aube " / Anne-François Arnaud, p. 233. IVR21_19951000088X Vue générale vers le choeur. IVR21_20141000789NUCA Vue générale vers le choeur. IVR21_20141000790NUCA Transept, vue vers le bras gauche. IVR21_20141000792NUCA Choeur, grande arcade d'axe, détail de la figure de Dieu le père. IVR21_20141000850NUCA
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