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  • Ancienne abbaye de Cheminon
    Ancienne abbaye de Cheminon Cheminon - L'Abbaye - isolé - Cadastre : 1997 ZA 12-15
    Historique :
    (1100-1387)", Mémoires de la Société des Sciences et Arts de Vitry-le-François, t. XI, 1881, p. 53). De disposait l’abbaye. Transférée à Vitry-le-François en 1790, elle fut malheureusement détruite par le vendus au titre des biens nationaux et adjugés à François-Claude Addenot, notaire à Vitry, et Charles de Trois-Fontaines) un prieuré bénédictin, sous le vocable de saint Nicolas, dépendant de l’abbaye monastère et de le prendre sous sa protection. L’établissement est confirmé par Pascal II en 1102, mais sous par le légat pontifical. Comme Montiers en Argonne et Lisle-en-Barrois un peu plus tard, Cheminon usages semble-t-il. Le pape Innocent II, peut-être sur le conseil de saint Bernard, donna son approbation tels que les Dampierre, Garlande et surtout les comtes de Champagne. Le village homonyme ne fut fait, le premier curé titulaire n’apparaît pas avant 1178. Suivant le mouvement général, les moines octroyèrent une charte d’affranchissement à la communauté villageoise dans le courant du XIIIe siècle. À
    Description :
    Histoire architecturale Bien que très important, le fonds archivistique de Cheminon ne conserve que travaux menés renvoie aux XVIIe et XVIIIe siècles pour l’essentiel. Le dernier abbé régulier, Jean de à l’église où l’on restaura le pignon (nord ?), les verrières, le pavage et les stalles, ainsi que les cuisines, les couvertures, le mur d’enceinte et le moulin. Moins d’un siècle plus tard, le 17 avril 1628, la foudre détruisit le clocher et déclencha un incendie qui embrasa toute l’église et une la reconstruction, qui se fit avec l’aide financière de l’abbé commendataire François de Lorraine qui constamment l’objet de réparations. Parmi d’autres, François Humbert, maître sculpteur, architecte et ingénieur du roi, effectua à la demande des moines une visite pour travaux le 25 février 1685 au sujet des bâtiment des moines sont dits « ruinez et minez par le cours de l’eau et que pour prévenir la ruine totalle et le croulement, il faut incessamment mettre bas les quatre voutes dudit dortoir avec les deux
    Annexe :
    et la région environnante. Vitry-le-François - Saint-Dizier - Bar-le-Duc. Guide du touriste et du manuscrits de la bibliothèque de Vitry-le-François provenant des abbayes de Cheminon et de Trois-Fontaines ", Mémoires de la Société des Sciences et Arts de Vitry-le-François, 1875, t. VII, p. 950 KWANTEN, abbé André moulins de Vitry-en-Perthois", Mémoires de la Société des Sciences et Arts de Vitry-le-François, 1977, p l’abbaye Notre-Dame de Cheminon (1100-1387)", Mémoires de la Société des Sciences et Arts de Vitry-le -François, t. XI, 1881, p. BEAUNIER, dom, Recueil historique, chronologique et topographique des archevechez . 756 DIMIER, Anselme, "Le mot Locus dans le sens de monastère", Revue Mabillon, n°250 (oct.-déc. 1972 , Pupillin, 1987, p. 617-625. DOLBEAU, François, "Trois catalogues de bibliothèques médiévales restitués à in Cheminon (Marne)", Revue Mabillon, 12, 2001, p. 5-43 FAVRE, abbé, Cheminon sous le régime de la des carrières XIIe-XVe siècles : le laconisme des cartulaires", CHAPELOT (Odette) et BENOIT (Paul) éd
    Texte libre :
    (1100-1387)", Mémoires de la Société des Sciences et Arts de Vitry-le-François, t. XI, 1881, p. 53). De disposait l’abbaye. Transférée à Vitry-le-François en 1790, elle fut malheureusement détruite par le vendus au titre des biens nationaux et adjugés à François-Claude Addenot, notaire à Vitry, et Charles de Trois-Fontaines) un prieuré bénédictin, sous le vocable de saint Nicolas, dépendant de l’abbaye monastère et de le prendre sous sa protection. L’établissement est confirmé par Pascal II en 1102, mais sous par le légat pontifical. Comme Montiers en Argonne et Lisle-en-Barrois un peu plus tard, Cheminon usages semble-t-il. Le pape Innocent II, peut-être sur le conseil de saint Bernard, donna son approbation tels que les Dampierre, Garlande et surtout les comtes de Champagne. Le village homonyme ne fut fait, le premier curé titulaire n’apparaît pas avant 1178. Suivant le mouvement général, les moines octroyèrent une charte d’affranchissement à la communauté villageoise dans le courant du XIIIe siècle. À
    Illustration :
    Cheminon : vue générale du site (vue vers le nord) IVR21_20155100115NUCA
  • Ancienne abbaye de Trois-Fontaines
    Ancienne abbaye de Trois-Fontaines Trois-Fontaines-l'Abbaye - Le Village - place du Château - en village - Cadastre : 2016 AC 28 à 31, 118 les ruines de l'église abbatiale sont comprises dans la parcelle 29
    Historique :
    l’abbaye eut lieu le 19 février 1794 ; Jean Royer, boulanger à Vitry l’acquit pour 300 200 £ et la Châlons, l’abbé de Clairvaux reçut une partie de la forêt, que le comte de Champagne Hugues Ier venait de rangs plusieurs moines importants comme le claravallien Hugues de Châlons, qui, après un court abbatiat de 3 ans, devint cardinal-évêque d’Ostie en 1150, ou encore Aubri, le célèbre chroniqueur du XIIIe abbayes éloignées de 5 km à peine se partagèrent leur espace commun, soit le plateau interfluve d’entre Trois-Fontaines outrepassa bientôt. Trois ensembles distincts ont successivement pris forme : le noyau , des plus spécialisés. La bulle du pape Innocent II, émise le 4 janvier 1142 (AD51, 22H2), préfigure ] (52) et beaucoup plus loin Bronne (51-com. Vanault-le-Châtel), seul domaine de Champagne crayeuse destiné aux cultures et à l’exploitation des savarts (AD51, 22H2, bulles d’Eugène III). Le quart de siècle statut de grange à partir de 1175 : Rancières (51-com. Sermaize-les-Bains) et Bar [-le-Duc] qui fut un
    Description :
    ). Le seul document susceptible de livrer quelque information, tout juste postérieur puisque réalisé le 8 août 1790, est le Plan des bois et finage de l’abbaye de Notre-Dame de Trois-Fontaines (AD51 ) si l’on veut tenter une restitution sur une base saine. Grâce aux fouilles effectuées par le père A . Dimier en 1963 et 1964, le plan exact de l’église a été mis au jour (A. Dimier, "Le plan de l’église quelques hypothèses sur le plan du Trois-Fontaines médiéval. En s’appuyant par ailleurs sur les amorces du bâtiment des moines, mises au jour par A. Dimier dans le prolongement du bras sud du transept, sur (entre le cellier et le réfectoire, dans l’axe de la galerie méridionale du cloître), l’espace du cloître chacun trois chapelles à l’instar de Clairvaux II, en version réduite. Le vaisseau central voûté d’ogives identiques, qu’une rosace disparue couronnait, le tout encadré par deux puissants contreforts à double réduite d’une dizaine de mètres lors des interventions du XVIIIe siècle (ill. IVR21_20155100245NUCA) : le
    Localisation :
    Trois-Fontaines-l'Abbaye - Le Village - place du Château - en village - Cadastre : 2016 AC 28 à 31
    Annexe :
    des Sciences et Arts de Vitry-le-François, t. XXXIII, 1935-37, p. 281-308 BAUDIN, Arnaud, Inventaire région environnante. Vitry-le-François - Saint-Dizier - Bar-le-Duc. Guide du touriste et du promeneur ], Paris, 1890, p. 54-57 HÉRÉVILLE, G., "À propos des manuscrits de la bibliothèque de Vitry-le-François Vitry-le-François, 1875, t. VII, p. 950 HIEGEL, Charles, "Le sel en Lorraine du VIIIe au XIIIe siècle exécutées à l’église de Trois-Fontaines (juillet-août 1964), [s.l.], 1964 DIMIER, Anselme, "Le plan de DIMIER, Anselme, "Le plan de l’église cistercienne de Trois-Fontaines", Bulletin monumental, t. CXXIII Maxime de Montrond], Paris 1856, col. 776-777 MILLET, Une contrée originale : le massif forestier marnais son écriture", Archiv für Diplomatik, 1983, p. 229-241 PELLETIER, Sylvie, Le temporel de l’abbaye , économique, Châlons/M., 1967, p. 55 [s. n.], L’abbaye de Trois-Fontaines, Bar-le-Duc, 1969[s. n.], Fête du 8e
    Texte libre :
    l’abbaye eut lieu le 19 février 1794 ; Jean Royer, boulanger à Vitry l’acquit pour 300 200 £ et la Châlons, l’abbé de Clairvaux reçut une partie de la forêt, que le comte de Champagne Hugues Ier venait de rangs plusieurs moines importants comme le claravallien Hugues de Châlons, qui, après un court abbatiat de 3 ans, devint cardinal-évêque d’Ostie en 1150, ou encore Aubri, le célèbre chroniqueur du XIIIe abbayes éloignées de 5 km à peine se partagèrent leur espace commun, soit le plateau interfluve d’entre Trois-Fontaines outrepassa bientôt. Trois ensembles distincts ont successivement pris forme : le noyau , des plus spécialisés. La bulle du pape Innocent II, émise le 4 janvier 1142 (AD51, 22H2), préfigure ] (52) et beaucoup plus loin Bronne (51-com. Vanault-le-Châtel), seul domaine de Champagne crayeuse destiné aux cultures et à l’exploitation des savarts (AD51, 22H2, bulles d’Eugène III). Le quart de siècle statut de grange à partir de 1175 : Rancières (51-com. Sermaize-les-Bains) et Bar [-le-Duc] qui fut un
  • Brédée, ancienne grange de Cheminon
    Brédée, ancienne grange de Cheminon Cheminon - Brédé - isolé - Cadastre : 1985 F1 19-22
    Historique :
    l’abbaye Notre-Dame de Cheminon (1100-1387)", Mémoires de la Société des Sciences et Arts de Vitry-le l’acte du comte de Champagne, s’appuie sur le ruisseau de Brédée (auj. ruisseau de l’Étang la Vieille -François, t. XI, 1881, p. 53). De sa source (finage de Trois-Fontaines) à sa confluence avec la Bruxenelle cense de Brédée fut attribuée à la mense conventuelle ou 2e lot, avec le bois Girardin lui faisant face
    Description :
    , 1709, ill. IVR21_20155100237NUCA). Le cadastre de 1833 et la carte d’État-Major peu après reprennent cette ancienne grange, le site ayant servi de carrière industrielle où les argiles réfractaires et
    Texte libre :
    l’abbaye Notre-Dame de Cheminon (1100-1387)", Mémoires de la Société des Sciences et Arts de Vitry-le l’acte du comte de Champagne, s’appuie sur le ruisseau de Brédée (auj. ruisseau de l’Étang la Vieille -François, t. XI, 1881, p. 53). De sa source (finage de Trois-Fontaines) à sa confluence avec la Bruxenelle cense de Brédée fut attribuée à la mense conventuelle ou 2e lot, avec le bois Girardin lui faisant face , 1709, ill. IVR21_20155100237NUCA). Le cadastre de 1833 et la carte d’État-Major peu après reprennent cette ancienne grange, le site ayant servi de carrière industrielle où les argiles réfractaires et
  • Tournay, ancienne grange de Cheminon
    Tournay, ancienne grange de Cheminon Favresse - Tournay - isolé - Cadastre : 1987 A1 184 à 237 toutes parcelles de l'îlot "Tournay".
    Historique :
    (1201), que finit par abandonner pour sa part le prieur clunisien de Saint-Thibaut de Vitry [-en seigneur ?— portait le nom d’une terre exploitée de longue date (suffixe -iacum) mais il ne paraît pas libéralité fut d’importance. Ces deux actes, qui inaugurent le chapitre du cartulaire consacré à Tournay ) et dont le détail est très significatif : hormis un achat isolé de bois et 16 échanges, 91% sont des en se ménageant de la sorte un environnement favorable. Au début du XIIIe siècle, le développement de
    Description :
    Paris-Strasbourg, dont le tronçon Vitry-le-François - Bar-le-Duc ouvert en 1851 passe à quelques richesse repose sur la valeur pédologique des terrasses alluviales du Perthois. Le cadastre de 1833 (AD51 / nord-est. On y accédait par une porterie à deux pavillons donnant directement sur le chemin de Plichancourt à Favresse qui le contournait. À l’arrière (au nord-est), l’enclos se prolongeait par un pré
    Texte libre :
    siècle, après la construction de la ligne Paris-Strasbourg, dont le tronçon Vitry-le-François - Bar-le (1201), que finit par abandonner pour sa part le prieur clunisien de Saint-Thibaut de Vitry [-en seigneur ?— portait le nom d’une terre exploitée de longue date (suffixe -iacum) mais il ne paraît pas libéralité fut d’importance. Ces deux actes, qui inaugurent le chapitre du cartulaire consacré à Tournay ) et dont le détail est très significatif : hormis un achat isolé de bois et 16 échanges, 91% sont des en se ménageant de la sorte un environnement favorable. Au début du XIIIe siècle, le développement de Perthois. Le cadastre de 1833 (AD51, 3P957/3, section A2) montre encore de vastes bâtiments —dont l’un de donnant directement sur le chemin de Plichancourt à Favresse qui le contournait. À l’arrière (au nord-est
    Illustration :
    Tournay, vue générale vers le sud IVR21_20155100136NUCA
  • Ancienne abbaye de Haute-Fontaine
    Ancienne abbaye de Haute-Fontaine Ambrières - Haute-Fontaine - isolé - Cadastre : 2016 OD 51, 57-58 Ferme de Haute-Fontaine : parcelle n°51 Anciens communs de l'abbaye (ferme) : parcelle n°57 Ancienne abbaye de Haute-Fontaine : parcelle n°58
    Historique :
    où elle acheta deux maisons dont le célèbre hôtel de la Haute-Mère-Dieu, ainsi qu’à Vitry [-en cours des siècles, en particulier lors de la guerre de Cent Ans. De ce fait, le fonds est -Fontaines, d'où sortit le premier abbé, Raoul. Une notification antérieure, émise par l’évêque de Châlons faut-il considérer ce lieu comme le site primitif de l’abbaye, qui en reculerait donc d’autant la avoir vraiment pris son essor qu’à partir de 1141, lorsque Isembard de Vitry et Létard de Bar la droits d’usage et de pâturages pour son bétail dans les forêts avoisinantes jusqu’à Droyes (52). Le comte -Hauteville) (AD51, 18H4). L’abbaye était située de manière peu commune sur le plateau d’entre Marne et Blaise fréquents. À l’abri des inondations, le site abbatial fut aménagé au milieu de ses bois, entre étang au sud nuancer car le temporel fut loin d’être négligeable. Hautefontaine a compté jusqu’à 8 granges dès le XIIIe de Saint-Léon de Toul (1133) et paroisse (1094, altare de Bona vosia). Le confinement initial
    Description :
    autre plan succinct, réalisé en 1770 sur le cours de la Marne (Rivière de Marne depuis Vitry le François Au sortir de la dernière guerre, le site était encore à peu près intact, à l’exception de l’église démolie un siècle auparavant. Le plan ancien de l’abbaye n’est pas connu mais les reconstructions modernes semblent l’avoir repris. Un document de 1530, exceptionnel par sa qualité d’exécution, représente le monastère en élévation, vu du nord (AD51, G675, Plan des lieux contentieux entre le chapitre de l'église loge le propriétaire, ne semblent pas exister, ce qui impliquerait que la basse-cour (Bouverie site avant la Révolution. Malgré l’orientation hésitante, on y distingue le carré conventuel /11, section D1, ill. IVR21_20155100554NUCA), le plan gagne en précision : le carré conventuel rapport à l’espace claustral et de son accès direct à la grande allée par laquelle on arrivait de Vitry bâti en pierre pour les chaînages, ouvertures, bandeaux et corniches, et en brique pour le remplissage
    Annexe :
    environnante. Vitry-le-François - Saint-Dizier - Bar-le-Duc. Guide du touriste et du promeneur", Mémoires de la sol dans le canton de Saint-Rémy-en-Bouzemont des origines au XVe s., Mémoire de Maîtrise, Université . I, Pupillin, 1987, p. 617-625. DOLBEAU, François, "Trois catalogues de bibliothèques médiévales , Camille, "L’abbaye de Haute-Fontaine et le Jansénisme dans le Perthois", L’Impartial de la Marne, 1888-89
    Texte libre :
    cours de la Marne (Rivière de Marne depuis Vitry le François jusqu'à... Joinville, BnF, GE C-9897, ill où elle acheta deux maisons dont le célèbre hôtel de la Haute-Mère-Dieu, ainsi qu’à Vitry [-en cours des siècles, en particulier lors de la guerre de Cent Ans. De ce fait, le fonds est -Fontaines, d'où sortit le premier abbé, Raoul. Une notification antérieure, émise par l’évêque de Châlons faut-il considérer ce lieu comme le site primitif de l’abbaye, qui en reculerait donc d’autant la avoir vraiment pris son essor qu’à partir de 1141, lorsque Isembard de Vitry et Létard de Bar la droits d’usage et de pâturages pour son bétail dans les forêts avoisinantes jusqu’à Droyes (52). Le comte -Hauteville) (AD51, 18H4). L’abbaye était située de manière peu commune sur le plateau d’entre Marne et Blaise fréquents. À l’abri des inondations, le site abbatial fut aménagé au milieu de ses bois, entre étang au sud nuancer car le temporel fut loin d’être négligeable. Hautefontaine a compté jusqu’à 8 granges dès le XIIIe
    Illustration :
    Haute-Fontaine : vue d'ensemble du site vers le sud-est. Au premier plan à gauche : les ruines de Haute-Fontaine : ferme de Haute-Fontaine, ancienne grange abbatiale (?) (vue vers le nord-ouest
  • Fontarce, ancienne grange de Clairvaux
    Fontarce, ancienne grange de Clairvaux Vitry-le-Croisé - Fontarce - isolé - Cadastre : 1989 F1 700 à 725
    Historique :
    En dehors de la grange abbatiale, Fontarce (10- com. Vitry-le-Croisé) est la plus ancienne grange nombreuses donations qui complétèrent et débordèrent le domaine initial de la haute vallée de l’Arce. Les cartulaire. La grange bénéficia pour ses troupeaux d’une zone de pâturages sur Vitry et la seigneurie de saisonniers employés aux multiples activités ponctuelles et récoltes durant l’année. Le cheptel se
    Localisation :
    Vitry-le-Croisé - Fontarce - isolé - Cadastre : 1989 F1 700 à 725
    Texte libre :
    En dehors de la grange abbatiale, Fontarce (10- com. Vitry-le-Croisé) est la plus ancienne grange nombreuses donations qui complétèrent et débordèrent le domaine initial de la haute vallée de l’Arce. Les cartulaire. La grange bénéficia pour ses troupeaux d’une zone de pâturages sur Vitry et la seigneurie de saisonniers employés aux multiples activités ponctuelles et récoltes durant l’année. Le cheptel se
    Illustration :
    Fontarce : vue générale du site de la grange à la source de l'Arce (vue vers le nord
  • Ancienne abbaye de Clairvaux
    Ancienne abbaye de Clairvaux Ville-sous-la-Ferté - Maison centrale de Clairvaux - - en écart - Cadastre : 1962 A2 275
    Historique :
    Clairvaux, dont le nom résonne comme l’une des plus prestigieuses abbayes de la Chrétienté mais aussi comme l’un des centres de détention les plus redoutés, a été fondée officiellement le 25 juin 1115 abbaye de Clairvaux. Un siècle plus tard, on en comptera le double. Une telle croissance dût se mesurer l’âge d’or cistercien, il reste peu de choses mais le bâtiment des convers —récemment restauré— témoigne ) (ill. IVR21_20151000564NUCA à IVR21_20151000566NUCA), le phénomène claravallien trouve sans doute plus de signification encore dans l’étendue du temporel, qu’il est quasiment impossible de rendre dans le cartulaire : La Borde (ou Borde-Han), Morins, Blinfey, Cornay, le Val-de-Rognon, Fenus pour les granges (ou dû ?) créer des centres de production satellites plus modestes, placés sous le contrôle de granges d'importance inégale ont vu le jour durant cette période : si la Maison-aux-Convers, la Borde-d'Ambre et Val-l'Ermite. De même, dès le milieu du XIIe siècle, plusieurs actes montrent les liens de Jurville et
    Description :
    L’histoire architecturale de Clairvaux est généralement divisée en 5 périodes : Clairvaux I, le (1708-1790) Clairvaux V, le centre pénitentiaire Clairvaux I, le monasterium vetus des débuts fut l’abbaye de saint Bernard. Tous les bâtiments, dont le plan et l’élévation figurent sur les représentations carré. Un peu à l’image de la chapelle primitive (la Porziuncola) de saint François à Assise dans la vraisemblablement un chevet plat, bien que le plan n’en soit pas connu. Des autres bâtiments conventuels contemporains et postérieurs a subsisté le bâtiment des convers qui vient d’être restauré, après plus de 30 ans croisées d’ogives sur deux niveaux : le rez-de-chaussée est partagé entre le réfectoire des convers (côté sud) et le cellier (nord), séparés par un passage. Le dortoir quant à lui voûté d’arêtes, prévu pour : mortier dans le réfectoire (avec dallage ?) et au dortoir, terre battue dans le cellier, pavés au passage l’originalité du bâtiment (ill. IVR21_20151000333NUCA). Le bâtiment des convers de l’abbaye de Vauclair (02
    Annexe :
    Révolution", Mémoires - Société des sciences et arts de Vitry-le-François, t. 32, 1927-34, p. 62-79 VERNA , Jean-François, Clairvaux le génie d'un lieu, Cirey-sur-Blaise, 2012, 59 p. MAILLET, Chloé, "Bernard de sur le XVIIIe siècle : le voyage de l’abbé Lebœuf à Clairvaux, Paris, 1898, 60 p. AUBERGER, Jean d'après le cas des monastères cisterciens de Bourgogne, Champagne et Franche-Comté", L'innovation . 58-65 BIANCHI, Virginie, LEROUX-DHUYS, Jean-François et STRITT, Pascal, Clairvaux, Langres, 2011, 191 . 143-177 CHAUVIN, Benoît, "Le plan bernardin : réalités et problèmes", Bernard de Clairvaux. Histoire nouveau sur le ”Cellier” de Clairvaux (…1190-1230…)”, Mémoires de la Commission des Antiquités du département de la Côte-d’Or, t. XLI, 2005-11, p. 79-160. CHAUVIN, Benoît, ”Le cellier de Clairvaux à Colombé -le-Sec (Aube) : nouvelle documentation (…1190-1230…), nouvelle datation”, Annales de l’Est, n , Patrick, "Le cellier de Colombé-le-Sec vu par les dessinateurs aubois du XIXe siècle", La Vie en Champagne
    Texte libre :
    Clairvaux, dont le nom résonne comme l’une des plus prestigieuses abbayes de la Chrétienté mais aussi comme l’un des centres de détention les plus redoutés, a été fondée officiellement le 25 juin 1115 abbaye de Clairvaux. Un siècle plus tard, on en comptera le double. Une telle croissance dût se mesurer l’âge d’or cistercien, il reste peu de choses mais le bâtiment des convers —récemment restauré— témoigne ) (ill. IVR21_20151000564NUCA à IVR21_20151000566NUCA), le phénomène claravallien trouve sans doute plus de signification encore dans l’étendue du temporel, qu’il est quasiment impossible de rendre dans le cartulaire : La Borde (ou Borde-Han), Morins, Blinfey, Cornay, le Val-de-Rognon, Fenus pour les granges (ou dû ?) créer des centres de production satellites plus modestes, placés sous le contrôle de granges d'importance inégale ont vu le jour durant cette période : si la Maison-aux-Convers, la Borde-d'Ambre et Val-l'Ermite. De même, dès le milieu du XIIe siècle, plusieurs actes montrent les liens de Jurville et
    Illustration :
    Clairvaux : du 1er au 3e plan, le quartier des hôtes, le bâtiment des convers, l'abbaye du XVIIIe s Clairvaux : l'abbaye du XVIIIe siècle (vue vers le nord) IVR21_20151000002NUCA
  • Bronne, ancienne grange de Trois-Fontaines
    Bronne, ancienne grange de Trois-Fontaines Vanault-le-Châtel - Bronne - D 261 - isolé - Cadastre : 1989 YK 25, 29, 33, 38, 41, 42, 44, 52 à 55
    Historique :
    D’après E. de Barthélemy, la terre de Bronne (51-com. Vanault-le-Châtel) aurait été donnée « en présence de Thibaut II, comte de Champagne, aux moines de Trois-Fontaines, par Isembard et Renaud de Vitry » (AD51, 22H2). Le domaine, encore en cours de constitution, fut érigé peu après en grange, puisqu’il est éléments précédents (cf. carte du temporel ill. IVR21_20155100249NUCA). Dans le même temps, vers 1147-51 terre (AD51, 22H42). Dix ans plus tard, l’abbaye règle encore quelques démêlés avec son voisinage ; le des villages alentour (J. Benton et M. Bur, Recueil des actes d’Henri le Libéral, I, 2009, n°401, p
    Description :
    rectangulaire, allongée dans le prolongement de l’actuelle route départementale (D 261) qui dessert le hameau . IVR21_20155100033NUCA). Le hameau actuel a été édifié ultérieurement, vers le milieu du XIXe siècle ; les rares maisons anciennes, qui ont été construites en brique, le calcaire étant réservé aux linteaux et chaînages, sont labours légers et pâturages à travers l’ancienne la steppe champenoise. On devine encore aujourd’hui le bâtie, au pied du Mont Detrée (comprendre le Mont d’Estrée ou de la route), maillon de la longue ligne de crêtes séparant les bassins de la Vière et de la Moivre, qu’emprunte le bien nommé et antique chemin de la Serre joignant Saint-Amand-sur-Fion au sud-ouest à Dampierre-le-Château au nord-est.
    Localisation :
    Vanault-le-Châtel - Bronne - D 261 - isolé - Cadastre : 1989 YK 25, 29, 33, 38, 41, 42, 44, 52 à 55
    Aires d'études :
    Heiltz-le-Maurupt
    Texte libre :
    D’après E. de Barthélemy, la terre de Bronne (51-com. Vanault-le-Châtel) aurait été donnée « en présence de Thibaut II, comte de Champagne, aux moines de Trois-Fontaines, par Isembard et Renaud de Vitry » (AD51, 22H2). Le domaine, encore en cours de constitution, fut érigé peu après en grange, puisqu’il est éléments précédents (cf. carte du temporel ill. IVR21_20155100249NUCA). Dans le même temps, vers 1147-51 terre (AD51, 22H42). Dix ans plus tard, l’abbaye règle encore quelques démêlés avec son voisinage ; le des villages alentour (J. Benton et M. Bur, Recueil des actes d’Henri le Libéral, I, 2009, n°401, p rectangulaire, allongée dans le prolongement de l’actuelle route départementale (D 261) qui dessert le hameau . IVR21_20155100033NUCA). Le hameau actuel a été édifié ultérieurement, vers le milieu du XIXe siècle ; les rares maisons anciennes, qui ont été construites en brique, le calcaire étant réservé aux linteaux et chaînages, sont labours légers et pâturages à travers l’ancienne la steppe champenoise. On devine encore aujourd’hui le
  • Les Gouttes-Basses, ancienne grange de Morimond
    Les Gouttes-Basses, ancienne grange de Morimond Breuvannes-en-Bassigny - Les Gouttes-Basses - isolé - Cadastre : 1979 ZA 16, 34
    Historique :
    Avant que n'apparaisse le cellier dans le courant du XIIIe siècle, les Gouttes-Basses (52-com . Breuvannes-en-Bassigny), alors appelées les Gouttes, étaient le siège unique de la grange. Les Gouttes ont Morimond au XIIe siècle, ARTEM / Brepols, Turnhout, 2014, n°6). Lorsque le pape Eugène III émet sa bulle aussi pour le rôle que la grange aura à jouer dans la distribution du temporel, véritable clef de voûte plusieurs terroirs différents : les fonds de vallons alluviaux laissés en prés représentaient le tiers de la environ, soit 10% du total, autant que les bois sur le plateau et les versants moins bien exposés ), portant le domaine à 500 ha (cellier des Gouttes-Hautes compris) d’après l’assemblage des 7 planches le vocable de Notre-Dame de la Nativité (J. Salmon, ”Morimond et ses granges”, BSHAL, XV, n° spécial , 1969, p. 114). La ferme a été acquise lors de la vente des Biens Nationaux le 26 janvier 1791 par un groupe de marchands associés de Breuvannes, Jean-Baptiste Rattier, Claude Curt et François Diez, pour 130
    Description :
    siècle, la grange était constituée de deux longs bâtiments parallèles, selon le modèle architectural et possédant un étage supplémentaire. L’arc en plein cintre de la porte, le voûtement en arêtes du passage, les les quatre pans du toit à égout retroussé, évoquent clairement le XVIIIe siècle. À l'arrière se trouve toujours le moulin sur le Flambart, aménagé pour l’occasion en bief surélevé afin de générer une petite chute d’eau (ill. IVR21_20155200355NUCA), précédé d’un déversoir maçonné dans le lit naturel, quelques dizaines de mètres en amont. Tombée sous le coup du modernisme économique, l’aile orientale, qui regroupait granges et hébergeages, a été démolie en 1994 dans le cadre de la transformation du site et de sa mutation
    Texte libre :
    Avant que n'apparaisse le cellier dans le courant du XIIIe siècle, les Gouttes-Basses (52-com . Breuvannes-en-Bassigny), alors appelées les Gouttes, étaient le siège unique de la grange. Les Gouttes ont Morimond au XIIe siècle, ARTEM / Brepols, Turnhout, 2014, n°6). Lorsque le pape Eugène III émet sa bulle aussi pour le rôle que la grange aura à jouer dans la distribution du temporel, véritable clef de voûte plusieurs terroirs différents : les fonds de vallons alluviaux laissés en prés représentaient le tiers de la environ, soit 10% du total, autant que les bois sur le plateau et les versants moins bien exposés ), portant le domaine à 500 ha (cellier des Gouttes-Hautes compris) d’après l’assemblage des 7 planches le vocable de Notre-Dame de la Nativité (J. Salmon, ”Morimond et ses granges”, BSHAL, XV, n° spécial , 1969, p. 114). La ferme a été acquise lors de la vente des Biens Nationaux le 26 janvier 1791 par un groupe de marchands associés de Breuvannes, Jean-Baptiste Rattier, Claude Curt et François Diez, pour 130
    Illustration :
    Les Gouttes-Basses : vue générale du site au pied des côtes du Bassigny (vue vers le nord-est le bief du Flambart (vue vers le nord-ouest) IVR21_20155200355NUCA
  • Ancienne abbaye de la Crête
    Ancienne abbaye de la Crête Bourdons-sur-Rognon - Lacrête - isolé - Cadastre : 2016 F 28a, 29, 36, 302, 305, 306 porterie : parcelle 306 communs : parcelle 305 ancien carré monastique : parcelles 28a et 29 jardins : parcelle 302 logis abbatial : parcelle 36
    Historique :
    , menée un siècle et demi auparavant par le dernier abbé régulier, François Ier de Choiseul (1548-1567 Seconde fille de Morimond, d’où sortit le premier groupe de moines avec à sa tête l’abbé Baudouin , la Crête (52-com. Bourdons-sur-Rognon) a été fondée en 1121, l’année après Bellevaux, sous le vocable , comme son nom pourrait le rappeler, la Vieille-Crête fut probablement le site primitif où les moines ont pu s'établir de manière provisoire, le temps d'édifier les premiers bâtiments de la nouvelle abbaye du XIIe siècle, ce sera le tour des Feuillants près de Toulouse, puis de Matallana en Espagne. Le bien l’identité et l’origine des principaux bienfaiteurs : avec le domaine abbatial, dont la grange diocèse de Langres. Comme à Trois-Fontaines, Cheminon ou encore Boulancourt, le temporel apparaît d’emblée dissymétrique : l’abbaye ne s’est quasiment pas étendue vers le nord, si ce n’est à Audeuil, en proche Barrois contexte morpho-agraire : si les terres labourables étaient sans doute d’un bon rapport sur le plateau
    Description :
    Le site aujourd’hui : Le carré monastique a été entièrement démoli. Les vestiges de l’abbaye ne , qui remplaça la porterie médiévale, se dresse au débouché du pont classé (XVIIIe s.) sur le Rognon individualisent bien chaque partie et niveau. Bien que le portail n’y soit pas incurvé, la face arrière (orientale ) présente les mêmes caractéristiques pour l’essentiel. Ce bâtiment, dont le toit à croupes a été endommagé , est en cours de restauration (2016). Non loin de là vers le sud subsistent deux longs bâtiments disposés perpendiculairement: leur fonction est mal connue. Le premier, tout empreint de rigueur et de -tenu de sa proximité, il avait peut-être un lien avec la porterie. Le second, appelé Blancherie, est de partie de la basse-cour. Ces deux bâtiments sont aujourd’hui des étables. En remontant vers l’est, le doubleaux, colonnettes, etc.), on arrive au quartier de l’abbé commendataire. Le logis (ill , notamment le linteau portant l’inscription ”CHOI SEVL SEVLLX” remontant au dernier abbé régulier (ill
    Annexe :
    , Paris, 1868, n° 8688, p. 80 DU TEMS, Abbé Hugues, Le clergé de France, t. IV, Paris, 1775, p. 554-555 des noms propres au XIIe siècle dans les chartes de Morimond et de La Crête", Les historiens et le FLAMMARION, Hubert, "Le sceau du silence : sigillographie et pratiques seigneuriales au XIIe siècle entre abbayes cisterciennes au XIIe siècle dans le diocèse de Langres", Les Cahiers Haut-Marnais, n°167, 1986 Langres et de Dijon, Picard, Ligugé / Paris, 1941, p. 353-355 LOBEROT, G., "Fondation d'un village, le , Jean-François et MESLIN-COLLOT, Martine, L'ancienne abbaye cistercienne de la Crête, s.l., 1991 MIALON des bâtiments (1636-1789), Chaumont, 1994, 107 p. [manuscrit] PETERMANN, Abbé, "Note sur le Puits-des et de Septfontaines", Journées médiévales, Langres, 2004. ROUSSEL, abbé Ch.-Fr., Le diocèse de
    Texte libre :
    , menée un siècle et demi auparavant par le dernier abbé régulier, François Ier de Choiseul (1548-1567 Seconde fille de Morimond, d’où sortit le premier groupe de moines avec à sa tête l’abbé Baudouin , la Crête (52-com. Bourdons-sur-Rognon) a été fondée en 1121, l’année après Bellevaux, sous le vocable , comme son nom pourrait le rappeler, la Vieille-Crête fut probablement le site primitif où les moines ont pu s'établir de manière provisoire, le temps d'édifier les premiers bâtiments de la nouvelle abbaye du XIIe siècle, ce sera le tour des Feuillants près de Toulouse, puis de Matallana en Espagne. Le bien l’identité et l’origine des principaux bienfaiteurs : avec le domaine abbatial, dont la grange diocèse de Langres. Comme à Trois-Fontaines, Cheminon ou encore Boulancourt, le temporel apparaît d’emblée dissymétrique : l’abbaye ne s’est quasiment pas étendue vers le nord, si ce n’est à Audeuil, en proche Barrois contexte morpho-agraire : si les terres labourables étaient sans doute d’un bon rapport sur le plateau
    Illustration :
    La Crête : le site dans la vallée du Rognon (vue vers le nord-ouest, 1998) IVR21_20155200605NUCA La Crête : pavillon de la porterie et pont sur le Rognon (XVIIIe s.) IVR21_20155200616NUCA
  • Ancienne abbaye de Montiers-en-Argonne
    Ancienne abbaye de Montiers-en-Argonne Possesse - Le Monthiers - isolé - Cadastre : 1988 C2 112
    Historique :
    de six localités proches (BnF, ms. lat. 10946, f. 3). Faute d’abbé à demeure, il semble que le relâchement se soit installé au sein de la communauté ; c’est ce qui amena le nouvel évêque de Châlons, Guy II que confirma le pape Eugène III en 1148. Lisle-en-Barrois enfin suivit le mouvement mais fut soumise à , devint le premier abbé cistercien. Élu à la tête de son abbaye-mère, son abbatiat prit fin en 1164 il mourut vers 1182. En plus d’avoir considérablement augmenté le temporel, comme en témoigne le de la Chée, le site primitif (Vieux-Monthier, 55-com. Noyers-Auzécourt) fut délaissé au profit d’un l’évêque Boson et facilité par Gipuin de Dampierre qui fournit le bien-fonds nécessaire, ce transfert dut avoir lieu vers 1160 mais ne fut attesté qu’en 1168. Dès lors, le site primitif fut transformé en grange et pris le nom significatif de Vieux-Monthier à l’instar de ce qui se fit dans d’autres abbayes revenus. En plus de celle de Vieux-Monthier précitée, le long gouvernement de Gervais (30-35 ans) vit la
    Description :
    , masquant l’autre face (ill. IVR21_20155100056NUCA). Le mur gouttereau nord présente un bel appareil -devant, son toit étant effondré, le colombier octogonal en briques (et calcaire pour les chaînages d’angles et larmiers) est à son tour menacé de disparition. Le reste du site, occupé par les hangars
    Localisation :
    Possesse - Le Monthiers - isolé - Cadastre : 1988 C2 112
    Aires d'études :
    Heiltz-le-Maurupt
    Texte libre :
    de six localités proches (BnF, ms. lat. 10946, f. 3). Faute d’abbé à demeure, il semble que le relâchement se soit installé au sein de la communauté ; c’est ce qui amena le nouvel évêque de Châlons, Guy II que confirma le pape Eugène III en 1148. Lisle-en-Barrois enfin suivit le mouvement mais fut soumise à , devint le premier abbé cistercien. Élu à la tête de son abbaye-mère, son abbatiat prit fin en 1164 il mourut vers 1182. En plus d’avoir considérablement augmenté le temporel, comme en témoigne le de la Chée, le site primitif (Vieux-Monthier, 55-com. Noyers-Auzécourt) fut délaissé au profit d’un l’évêque Boson et facilité par Gipuin de Dampierre qui fournit le bien-fonds nécessaire, ce transfert dut avoir lieu vers 1160 mais ne fut attesté qu’en 1168. Dès lors, le site primitif fut transformé en grange et pris le nom significatif de Vieux-Monthier à l’instar de ce qui se fit dans d’autres abbayes revenus. En plus de celle de Vieux-Monthier précitée, le long gouvernement de Gervais (30-35 ans) vit la
    Illustration :
    Montiers-en-Argonne : le site (vue vers le sud) (© Jackie Lusse) IVR21_20155100220NUCA Montiers-en-Argonne : vue générale du site (vue vers le sud-est) IVR21_20155100056NUCA
  • Fraucourt, ancienne grange de Morimond
    Fraucourt, ancienne grange de Morimond Breuvannes-en-Bassigny - Fraucourt - isolé - Cadastre : 1998 ZI 18 à 21, 24-25, 37, 68, 106
    Historique :
    . IVR21_20155200635NUCA). Elle fut principalement constituée sur le don du seigneur Albert de Damblain, qui céda à » (Flammarion, n°61) et par d’autres seigneurs (id., n°62) ; le tout fut confirmé en 1175 (id., n°74). Par par Viard d’Aureil-Maison (id., n°193). Fraucourt connu une nouvelle phase d’extension vers le milieu dans les autres granges de droits de parcours étendus dans le Bassigny. Cette grange assurait la quasi assez dense. Fraucourt a été acquise lors de la vente des Biens Nationaux le 26 janvier 1791 par un groupe de marchands associés de Breuvannes, Jean-Baptiste Rattier, Claude Curt et François Diez, pour 156 500 £. La chapelle, qui y fut élevée sous le vocable de la Purification de Notre-Dame, n’existait déjà
    Description :
    longues ailes parallèles, le bâtiment nord, le plus profond, était composé des différentes granges et principale, le bâtiment le plus intéressant se trouve à l’extrémité ouest de cette aile : il s’agit de la
    Texte libre :
    . IVR21_20155200635NUCA). Elle fut principalement constituée sur le don du seigneur Albert de Damblain, qui céda à » (Flammarion, n°61) et par d’autres seigneurs (id., n°62) ; le tout fut confirmé en 1175 (id., n°74). Par par Viard d’Aureil-Maison (id., n°193). Fraucourt connu une nouvelle phase d’extension vers le milieu dans les autres granges de droits de parcours étendus dans le Bassigny. Cette grange assurait la quasi assez dense. Fraucourt a été acquise lors de la vente des Biens Nationaux le 26 janvier 1791 par un groupe de marchands associés de Breuvannes, Jean-Baptiste Rattier, Claude Curt et François Diez, pour 156 500 £. La chapelle, qui y fut élevée sous le vocable de la Purification de Notre-Dame, n’existait déjà plus au XVIIIe siècle. D’après le même plan (AD52, 8H73, pl. 11, p. 37), la ferme était constituée de deux longues ailes parallèles, le bâtiment nord, le plus profond, était composé des différentes granges principale, le bâtiment le plus intéressant se trouve à l’extrémité ouest de cette aile : il s’agit de la
    Illustration :
    Fraucourt : vue générale vers le nord-est IVR21_20155200341NUCA Fraucourt : le bâtiment principal (aile sud de la ferme) IVR21_20155200647NUCA
  • Ancienne abbaye de Morimond
    Ancienne abbaye de Morimond Parnoy-en-Bassigny - Morimond - isolé - Cadastre : 1985 209A1 36, 39, 303 à 305, 351, 353, 361-362 ancien carré monastique : parcelles 36, 39, 303 à 305, 351-353 porterie : 361-362
    Historique :
    abbayes cisterciennes champenoises. Étienne Harding, abbé de Cîteaux, imposera le prieur de Clairvaux construction de la nouvelle abbaye. À en croire le toponyme "Vieux Morimond" relevé en amont du site, l'abbaye exactement, ce qui scellera un lien profond entre le diocèse bavarois et celui de Langres. D'autres grands Montesa. Le développement de Morimond a été rendu possible grâce à la mise en place d’un solide réseau de , p. 175-177), le temporel est déjà fixé pour l’essentiel : 9 granges sont établies et confirmées , dont la localisation forme une aire quasi continue de l’abbaye à la Meuse, en suivant le cours du -sur-Meuse) et Dôme (52-com. Chalvraines), sur le plateau d’outre-Meuse au nord-ouest, sont un peu plus -Bassigny), sur la plaine en amont de l’abbaye, en démembrement vraisemblable de Grignoncourt, portant le domaines viticoles, qui ne sont pas nommément cités, voient pourtant bien le jour aux Gouttes-Hautes (52 l’importance moindre et l’imprécision du statut invitent à plus de prudence. De même, le site salicole lorrain
    Description :
    vestiges aujourd’hui (ill. IVR21_20155200208NUCA). Le cadre général n’a rien perdu de ses caractéristiques , cloître, etc. ?) (ill. IVR21_20155200641NUCA). Côté ouest, seul le rez-de-chaussée de la façade de ladite ). On notera le soin alors apporté aux trois travées de l’avant-corps central, individualisé par une IVR21_20155200637NUCA). Bien que le pavillon sud soit totalement écroulé par abandon depuis quelques décennies (mais reconstructible en raison de la présence des matériaux in situ), le pavillon nord est toujours debout, même si . IVR21_20155200637NUCA) ouvrant la perspective sur le palais abbatial, et formaient un hémicycle concave. Cette comme à Trois-Fontaines par exemple. Sur l’esplanade occasionnée par le retrait de la porterie par encore le déversoir maçonné du grand étang.
    Annexe :
    ) PETRAZOLLER, François, "Le Pays de Morimond", Les Cahiers Haut-Marnais, n°248-251, I-II-III-IV 2007 ("Pays et l'exploitation de l'énergie hydraulique d'après le cas des monastères cisterciens de Bourgogne, Champagne et abbayes cisterciennes dans le duché de Bourgogne, la Lingonie et le comté de Bourgogne. Congrès , abbé, Histoire de l'abbaye de Morimond, Dijon, 1852, XLIII-518 p. DU TEMS, Abbé Hugues, Le clergé de chartes de Morimond et de La Crête", M. Goullet et M. Parisse éd., Les historiens et le latin médiéval Saône Lorraine, Châtillon-sur-Saône, 2004, p. 13-25 FLAMMARION, Hubert, "Saint Bernard et le diocèse de , Université Panthéon-Sorbonne (Paris), 2005 HIEGEL, Charles, "Le sel en Lorraine du VIIIe au XIIIe siècle ", Annales de l'Est, 1981/1, p. 3-48 IZRI, Stéphane, Le temporel de l'abbaye de Morimond au XIIe siècle (1115 dans le diocèse de Langres", Les Cahiers Haut-Marnais, n°167, 1986 ("1285-1985, autour du 7e centenaire l'évêque de Toul au temps de Pierre de Brixey (1165-1191)", Les Cahiers Haut-Marnais, n°191, 1992 ("Le
    Texte libre :
    abbayes cisterciennes champenoises. Étienne Harding, abbé de Cîteaux, imposera le prieur de Clairvaux construction de la nouvelle abbaye. À en croire le toponyme "Vieux Morimond" relevé en amont du site, l'abbaye exactement, ce qui scellera un lien profond entre le diocèse bavarois et celui de Langres. D'autres grands Montesa. Le développement de Morimond a été rendu possible grâce à la mise en place d’un solide réseau de , p. 175-177), le temporel est déjà fixé pour l’essentiel : 9 granges sont établies et confirmées , dont la localisation forme une aire quasi continue de l’abbaye à la Meuse, en suivant le cours du -sur-Meuse) et Dôme (52-com. Chalvraines), sur le plateau d’outre-Meuse au nord-ouest, sont un peu plus -Bassigny), sur la plaine en amont de l’abbaye, en démembrement vraisemblable de Grignoncourt, portant le domaines viticoles, qui ne sont pas nommément cités, voient pourtant bien le jour aux Gouttes-Hautes (52 l’importance moindre et l’imprécision du statut invitent à plus de prudence. De même, le site salicole lorrain
    Illustration :
    Morimond : vue du site de l'ancienne abbaye (vers le nord-est), partie amont IVR21_20155200390NUCA Morimond : vue d'ensemble des vestiges (vue vers le nord-ouest) IVR21_20155200208NUCA Morimond : chapiteaux à feuilles d'eau (début XIIIe s.) en remploi dans le mur de la maison adossée
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