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  • Église paroissiale Saint-Michel
    Église paroissiale Saint-Michel Lachapelle-en-Blaisy - en village
    Historique :
    Nicolas Lancret, adjugés le 5 novembre 1775 à François Mauperrin, et réceptionnés le 27 octobre 1778, pour Choeur édifié en 1209. Travaux de reconstruction de la nef et du clocher, sur des plans de François
    Description :
    sur arêtes, chapiteaux à feuilles longues et crochets. Sacristie située contre le sanctuaire, au sud . Clocher situé dans le prolongement de la façade. Accès par une tourelle. Couyverture de la flèche en
    Auteur :
    [architecte] Lancret François-Nicolas [entrepreneur] Mauperrin François
    Illustration :
    Vue partielle (tribune, contre le mur occidental) IVR21_20065217337NUCA Vue partielle (le choeur) IVR21_20065217342NUCA
  • Église paroissiale Saint-Nicolas
    Église paroissiale Saint-Nicolas Troyes - rue Marie-Pascale-Ragueneau - en ville
    Historique :
    un édifice plus vaste. Le maître maçon Gérard Faulchot en présentait les plans en janvier 1526 et la première pierre fut posée le 23 avril. En 1535, les parties basses du chœur étaient achevées. De 1535 à 1552, l’effort porta sur la partie occidentale de l’église, appelée le « Mont de Calvaire ». Puis, Jean Faulchot, fils de Gérard, édifia les chapelles de la nef : le côté sud de 1551 à 1553, dont le portail sud (marché passé en 1551) probablement sur les plans de Dominique Florentin, le côté nord de 1553 à 1566 travée). Le passage public sous la chapelle du Calvaire est supprimé dans le courant du 18e siècle et en l'église était accolée au rempart par l'intermédiaire d'un jardin suspendu évoquant le jardin des Oliviers . En 1859, à la suite de la démolition du rempart, le terre-plein de ce jardin est supprimé et la façade ouest est créée par Fléchey : la pièce partiellement enterrée qui existait entre le terre-plein du , à l'extérieur, le premier niveau du chœur est remplacée par une fenêtre.
    Observation :
    Eglise et entretenue quotidiennement. Sacristie saine. Le portail nord, jusque là invisible, est en
    Référence documentaire :
    . Extrait de : "Voyage archéologique et pittoresque dans le département de l'Aube" / A.-F. Arnaud, 1837. [Vue intérieure de l'église Saint-Nicolas de Troyes vers la chapelle du Calvaire avec le curé Gigot chapelle du Calvaire avec le curé Gigot au premier plan] / Charles Fichot. 1852. 1 dess. (Médiathèque de , vers le chœur - la nef, vue depuis la chapelle du Calvaire - la chapelle du calvaire vue depuis la l'ouest - élévation nord - le chevet - portail sud - élévation occidentale - voûtes de la nef - la nef, en direction de la chapelle du Calvaire - la chapelle du Calvaire - la nef depuis le bas -côté nord - nef et chapelle du Calvaire depuis le bas-côté nord - bas-côté nord, détail de
    Représentations :
    Le décor de l'église est flamboyant dans le chœur, Renaissance dans la nef et le massif occidental . Le portail nord est traité en gothique flamboyant comprenant un haut tympan ajouré très élaboré, une voussure et un gâble abondamment ornés. Le portail sud, très classique, présente deux ordres de pilastres
    Description :
    Le massif ouest est précédé d'un porche encadré de deux réduits latéraux, surmontés d'une chapelle secondaire flanquées de deux loggias. Le corps principal du massif, couvert d'un toit à deux versants et sud et au nord, ainsi que par le campanile sur le toit. L'église est entièrement construite en pierre ) et de la partie avant du massif occidental (dalles de pierre). Le haut vaisseau est couvert d'un toit travée de la nef. A l'intérieur le haut vaisseau et la plupart des chapelles sont couverts de voûtes
    Texte libre :
    un édifice plus vaste. Le maître maçon Gérard Faulchot en présentait les plans en janvier 1526 et la première pierre fut posée le 23 avril. En 1535, les parties basses du chœur étaient achevées. De 1535 à 1552, l’effort porta sur la partie occidentale de l’église, appelée le « Mont de Calvaire ». Puis, Jean Faulchot, fils de Gérard, édifia les chapelles de la nef : le côté sud de 1551 à 1553, le côté nord de 1553 quatrième travée). En 1544, le marchand Christoffe Belier donna le terrain pour la tour de clocher. Il fut rebâti en 1613 et quatre nouvelles cloches furent bénies en 1766. Le parti dérive de celui des églises . L’élévation est proche des deux églises ayant servi de modèles, le tout dans le sillage des œuvres de Martin d’une toiture à deux pentes sur les chapelles ; piliers ondulés ; manière spécifique de traiter le décor primitivement les niches et les statuettes qui agrémentaient les clefs pendantes avaient été réalisées par le campagnes de construction se marquent dans les détails : dans le premier niveau du chœur, arcs brisés, dais
    Illustration :
    Vue intérieure de la nef depuis le chœur avec le curé Gigot au premier plan, par Charles Fichot Le massif occidental de l'église avec les restes de l'ancien jardin des Oliviers, photographie Église paroissiale Saint-Nicolas de Troyes : la nef, vers le choeur, carte postale début 20e siècle Église paroissiale Saint-Nicolas de Troyes : le chevet, photogr. vers 1950-1960 (A Evêché Troyes Église paroissiale Saint-Nicolas de Troyes : la nef depuis le bas-côté nord, photogr. vers 1950 Église paroissiale Saint-Nicolas de Troyes : nef et chapelle du Calavaire depuis le bas-côté nord Elévation occidentale depuis le sud-ouest. IVR21_20141000635NUCA Elévation occidentale depuis le nord-ouest. IVR21_20141000636NUCA Le chevet. IVR21_20031007568NUCA Vue générale, vers le chœur. IVR21_20141000622NUCA
  • Basilique Saint-Jean-Baptiste
    Basilique Saint-Jean-Baptiste Chaumont - rue Saint Jean - en ville
    Contributeur :
    Griot François
    Historique :
    François de Belleforest en 1575 dans son ouvrage intitulé La Cosmographie universelle de tout le monde comtes de Champagne. Certains auteurs datent plus précisément le début de son érection vers 1198, date à tours dont l'édification aurait débuté par celle du nord. Dans le portraict de la ville publié par -Etienne-Saint-Laurent et Saint-Pierre. Au 14e siècle, après suppression du cimetière adjacent, le porche Buxereuilles. Une troisième bulle place le chapitre sous la juridiction directe du Saint-Siège et non plus de le jour de la fête du saint patron, quand celle-ci tomberait un dimanche. L'édifice occupait une de constructions diverses (maisons, "ouvroir" du cordonnier Picard, etc.) qui y étaient adossées : le choeur et les chapelles du déambulatoire ainsi que le transept transforment radicalement le plan de des maîtres maçons, François Boullet et Claude Vussin ; l'érection des piliers du transept par les maçons Jehan Barotte et Jehan Sauvage (Pidoux de la Maduère) aurait semble-t-il commencé avant 1517. Le
    Observation :
    dont le modèle est très rare dans la région. Le dessin de la voûte de la croisée du transept est
    Référence documentaire :
    p. 152-154 PEROUSE DE MONTCLOS Jean-Marie (dir.). Le guide du patrimoine de Champagne-Ardenne, 1995 . PEROUSE DE MONTCLOS Jean-Marie (dir.). Le guide du patrimoine de Champagne-Ardenne, Paris, Hachette Livre p. 97-171 PIDOUX DE LA MADUERE André. Le vieux Chaumont-en-Bassigny, 1933, t. I. PIDOUX DE LA MADUERE. Le vieux Chaumont-en-Bassigny, Dijon, Bernigaud & Privat, 1933, t. I. p.84-86 ROUSSEL Charles (abbé). Le diocèse de Langres. Histoire et statistique, 1875. ROUSSEL Charles (abbé). Le diocèse de Langres. Histoire et statistique. Langres : Jules Dallet, 1875 (tome II).
    Description :
    sont également voûtés d'ogives sur plan barlong à quatre quartiers. Le transept non saillant, qui rondes ondulées dépourvues de chapiteaux. Le choeur, dont la clôture englobe la croisée du transept retombée centrale à la deuxième travée) présentent également des clés pendantes. Le profil prismatique des arcades et les baies hautes, le triforium, dont l'accès se fait par un escalier en vis depuis le bras sud du transept, ménage une coursière tout au long du transept et du choeur : garde-corps ajouré (le lancettes à réseau d'intrados quadrilobé dans le choeur, arcs chantournés dans le transept) et répertoire , la coursière s'arrondit, portée par des culs-de-lampe. Le décor sculpté mieux conservé dans le bras nord du transept est quasiment inexistant dans le choeur. Dans la dernière travée de la nef se voit sacristie, édifiée sur le flanc nord, s'étend sur trois travées voûtées d'ogives ; certaines baies en ont de la Maduère). A l'extérieur, le massif occidental présente deux tours de 45 mètres de hauteur
    Auteur :
    [maître maçon] Boullet François
    Texte libre :
    La basilique Saint-Jean-baptiste de Chaumont Le viaduc ferroviaire de Chaumont est célèbre. Mais s’il mit la ville sur la voie de la modernité, c’est l’église Saint-Jean-Baptiste qui constitue le signe le plus remarquable et le plus vivant de son histoire. Elle s’élève dans la partie la plus ancienne de Chaumont, le quartier du château, dont subsiste le donjon. Celui-ci occupe la tête du promontoire où se trouve le berceau de la ville et d’où lui vient son nom (mont chauve), tandis que Saint-Jean de Chaumont. En effet Milon,son seigneur, était parti en croisade en 1187 et avait désigné le comte de Champagne comme le gestionnaire temporaire de la ville. Milon revint en 1192 mais, dix ans plus s’exprimer même, comme nous le verrons, dans les différentes phases de la construction de l’église Saint-Jean par la population. Le Grand Pardon et la reconstruction du chœur et du transept Au milieu de la fois, les faits sont parfaitement documentés. Le principal protagoniste de cette affaire fut Jean de
    Illustration :
    Vue générale éloignée depuis le sud-ouest. IVR21_20095201282NUCA Angle sud-ouest depuis le sud. IVR21_20085202425NUCA Élévation méridionale depuis le sud-ouest. IVR21_20085202423NUCA Élévation méridionale depuis le sud-est. IVR21_20085202360NUCA Élévation de la façade nord depuis le nord-est. IVR21_20085202284NUCA Élévation de la façade nord depuis le nord-ouest. IVR21_20095201312NUCA Façade occidentale : le portail. IVR21_20065207961NUCA Le choeur et ses aménagement liturgiques. IVR21_20085202154NUCA Le vaisseau central depuis le triforium. IVR21_20085201805NUCA La nef depuis le choeur. IVR21_20085201948NUCA
  • Château
    Château Dampierre - en village
    Historique :
    Le châtelet d'entrée date du début du 16e siècle ; il pourrait avoir été construit pour Pierre II de Lannoy (mort en 1523) ou pour Louis Picot de Pommeuse qui achète la seigneurie en 1526. Le logis actuel a été construit pour François Picot, marquis de Dampierre, et Madeleine Gargan, sans doute peu
    Précisions sur la protection :
     ; le châtelet d'entrée y compris la grille fermant son passage ; le miroir d'eau du parc et la terrasse reliant le châtelet au château : classement par arrêté du 15 février 1929.
    Auteur :
    [architecte] Mansart François
  • Chapelle de la Trinité
    Chapelle de la Trinité Châteauvillain - rue de Bar-sur-Aube - en ville - Cadastre : AC 4 1
    Historique :
    La chapelle de la Trinité a été fondée par le chanoine Joachim Forgemont, qui devint principal du maladrerie ayant existé entre le 13e et le 16e siècle. Près du maître-autel, on peut remarquer deux blasons qui sont probablement ceux des ducs d'Atry (italiens) qui vinrent acheter le comté de Chateauvillain en 1582 où ils habitèrent jusqu'en 1623 sous le nom d'Adjacette-d'Aquaviva.
    Référence documentaire :
    PALASI, Philippe. Armorial historique et monumental de la Haute-Marne, XIIIe-XIXe siècle. Le Pythagore p. 63-65 Le Diocèse de Langres. Histoire et statistique ROUSSEL (abbé). Le Diocèse de Langres
    Description :
    carrées. Le soubassement et les contreforts sont en pierre de taille et le reste de l'édifice en moellon.
    Illustration :
    Vue depuis le nord-ouest. IVR21_20135200425NUCA Vue depuis le sud-est. IVR21_20135200409NUCA Vue depuis le sud-ouest. IVR21_20125200042NUCA Statue : Saint François Régis. IVR21_20135200423NUCA
  • Eglise paroissiale Notre-Dame-en-son-Assomption de Colombey
    Eglise paroissiale Notre-Dame-en-son-Assomption de Colombey Colombey-les-Deux-Églises - en village
    Historique :
    , entrepreneur à Dommartin le Saint Père pour 8550 l. Le 17 juillet 1776 : un autre devis est établi par François 1775 autorise la reconstruction de la nef. Les plans et devis sont établis par l'architecte François Nicolas Lancret le 29 octobre suivant. Les travaux sont adjugés le 28 novembre à Charles Houlot travaux sont réceptionnés le 10 septembre 1778. En mai 1864, l'architecte Dupuy dressa des plans pour la
    Référence documentaire :
    p. 142 Le Diocèse de Langres. Histoire et statistique ROUSSEL (abbé). Le Diocèse de Langres
    Précisions sur la protection :
    La travée précédant le choeur avec ses bas-côtés et le sanctuaire circulaire : classement par
    Auteur :
    [architecte] Lancret François-Nicolas [architecte] Mauperrin François
    Illustration :
    Vue depuis le nord-ouest. IVR21_20065216844NUCA Faces nord et ouest du clocher depuis le nord. IVR21_20065216846NUCA Élévations est et nord depuis le nord-est. IVR21_20135200122NUCA Élévations est et nord depuis le nord-est. IVR21_20135200387NUCA Élévation est depuis le nord-est. IVR21_20065216852NUCA Élévation est depuis le nord-est. IVR21_20065216854NUCA Flanc sud, vue depuis le sud-est. IVR21_20065216850NUCA Flanc sud, vue rapprochée avec le cimetière au premier-plan. IVR21_20135200326NUCA Flanc sud, vue générale avec le cimetière au premier-plan. IVR21_20135200324NUCA Flanc sud depuis le sud-ouest. IVR21_20065216848NUCA
  • Église paroissiale Saint-Symphorien
    Église paroissiale Saint-Symphorien Charmont-sous-Barbuise - en village
    Historique :
    Charmont-sous-Barbuise s'appela jusqu'au 16e siècle Colaverdey : Louis-François Hennequin , procureur général au Grand Conseil, en obtint le changement par lettres patentes de janvier 1669. Dès le 9e Mauroy et restèrent à ses descendants jusqu'à la fin du 16e siècle ; en 1646, François Mauroy légua , ambassadeur à Venise, qui passe pour avoir construit, au début du 18e siècle, le château actuel. Église du 16e
  • Église paroissiale Saint-Pierre-ès-Liens
    Église paroissiale Saint-Pierre-ès-Liens Baissey - en village - Cadastre : AB 154
    Historique :
    Choeur doit dater du 12e siècle et le clocher des alentours du milieu ou second quart du 13e siècle (d'après le style de ses chapiteaux). La baie d'axe du chevet, de style flamboyant, a été reprise au 16e siècle. L'ensemble de la nef a été réalisé d'après les plans de l'architecte François Buron à partir de . En 2004, le vitrail de l'oculus occidental a été restauré.
    Description :
    Nef à trois vaisseaux de quatre travées, séparés par des piliers carrés. Le tout est voûtés , rendus aveugles par l'installation d'une couverture des bas-côtés de pente plus accentuée. Le choeur, à chevet plat, de deux travées, est entièrement voûté d'ogives à profil en biseaux. Etonnamment le choeur
    Auteur :
    [architecte] Buron François
    Illustration :
    Vue générale depuis le village IVR21_20065248118NUCA Intérieur, vue générale de la nef, depuis le choeur IVR21_20065248122NUCA Intérieur, vue de la nef, vers le choeur IVR21_20065248123NUCA
  • Église paroissiale Sainte-Madeleine
    Église paroissiale Sainte-Madeleine Laferté-sur-Aube - en village - Cadastre : C 774
    Historique :
    L'église Sainte-Madeleine est un édifice homogène, construit qur les plans de François Nicolas Edme-Joseph Aubert le 27 novembre 1772 mais réceptionnés seulement dix ans plus tard, le 6 mai 1782, à cause de problèmes de stabilité apparus en cours de chantier. La date de 1779, est gravée sur le fronton
    Description :
    Edifice de plan allongé à nef et collatéraux de trois travées, transept non saillant dans le présentant trois portails, le portail principal au centre est précédé de deux grosses colonnes cylindriques . Au-dessus ders portails latéraux, deux bas-reliefs avec palmes et couronnes. Le fronton triangulaire
    Auteur :
    [architecte] Lancret François-Nicolas
    Illustration :
    Vue partielle (le flanc nord et vue sur le clocher) IVR21_20065230879NUCA Vue partielle (le portail occidental) IVR21_20065230881NUCA
  • Église paroissiale Saint-Gengoulph
    Église paroissiale Saint-Gengoulph Millières - en village
    Historique :
    Le choeur doit dater de la seconde moitié du 12e siècle mais ses voûtes ont été refaites en 1722 l'architecte François Mauperrin, pour un coût de 16059 l. La date de construction du clocher est plus difficile sur la première travée du choeur puis a été établi à son emplacement actuel en remployant le portail
    Auteur :
    [architecte] Mauperrin François
    Illustration :
    Vue générale, depuis le sud-ouest IVR21_20065245190NUCA Nef depuis le sud IVR21_20065245191NUCA Vue générale depuis le sud-est IVR21_20065245192NUCA Choeur et sacristie depuis le sud-est IVR21_20065245193NUCA Vue générale depuis le nord-est IVR21_20065245194NUCA Nef depuis le choeur IVR21_20065245196NUCA
  • Église paroissiale Saint-Antoine
    Église paroissiale Saint-Antoine Braux-le-Châtel - en village
    Historique :
    les voûtes. Nef reconstruite dans le 3e quart du 18e siècle sur le devis de l'architecte François Mauperrin (12 126 l.), clocher du 19e siècle. L'église de Braux était le siège d'une cure à la collation des chapelles formant transept car elle présente d'autres périodes de construction. Le chœur à chevet plat et triplet d'influence cistercienne, l’avant-chœur et le clocher datent de la seconde moitié du 12e siècle ou
    Référence documentaire :
    p.61-62 Le Diocèse de Langres. Histoire et statistique ROUSSEL (abbé). Le Diocèse de Langres
    Auteur :
    [architecte] Mauperrin François
    Localisation :
    Braux-le-Châtel - en village
    Illustration :
    Vue partielle (nef depuis le choeur) IVR21_20065229890NUCA
  • Église paroissiale  Saint-Pierre et Saint-Paul
    Église paroissiale Saint-Pierre et Saint-Paul Villenauxe-la-Grande - place Georges Clémenceau - en ville
    Historique :
    y avait un prieuré, qui fut réuni en 1707 au collège Louis le Grand des jésuites de Paris. L'antique abbaye de Nesle s'y établit au 17e siècle, dans une maison qui subsiste. Le fief relevait de Sézanne ; il 1598 il fut acheté par Charles de Villemontée, procureur du roi au Châtelet de Paris, dont le petit -fils, François, fit ériger Villenauxe en marquisat. Église élevée d'est en ouest en deux campagnes . Partie orientale du 13e siècle. Partie occidentale de la fin du 15e siècle. Dédicacée en 1499. Le portail
    Illustration :
    Le portail ouest IVR21_20031038960NUCA
  • Église paroissiale Saint-Hilaire de Longeau
    Église paroissiale Saint-Hilaire de Longeau Longeau-Percey - Longeau - en village
    Historique :
    1899. (Source : Jacques François, Longeau et Percey-le-Pautel au XIXe siècle, de la Grande armée à la , Le Diocèse de Langres : histoire et statistique, Langres, 1873-79). Le village et son église furent sud) était terminée à la fin du 19e siècle ; de même, le clocher actuel, projeté dès 1897, terminé en
    Description :
    clocher. Le porche du clocher donne sur la nef composée de trois travées oblongues. Une chapelle latérale sous le choeur. Tous les espaces intérieurs sont voûtés d'ogives. La sacristie, constituée de deux tuiles plates, sauf le clocher et les tourelles couverts d'ardoises.
    Illustration :
    Intérieur, vue générale vers le choeur IVR21_20065249150NUCA
  • Église paroissiale Saint-Martin
    Église paroissiale Saint-Martin Breuvannes-en-Bassigny - Colombey-lès-Choiseul - en village
    Historique :
    par l'évêque François Mangeard, dit Comestor. Le clocher fut détruit en 1705. Dès le début du 19e Edifice du 16e siècle de style gothique flamboyant consacré le 5 juillet 1571. Une restauration intervint en 1883. L'église de Colombey était le siège d'une cure à la collation du chapitre de Langres . L'église Saint-Martin est un édifice du 16e siècle de style gothique flamboyant consacré le 15 juillet 1571 dressés en juillet 1859 par l'architecte Henry-Rodolphe Brocard nous apprennent que le mur sud et ses contreforts furent entièrement repris en 1857. Le projet de reconstruction du mur nord, de ses contreforts et similaire en 1879 qui fut réalisé. Le même architecte proposa également le 22 septembre 1883 un projet de porteuses et de réfection des toitures ont vu le jour entre 1991 et 2004.
    Observation :
    du 18e siècle, notamment l'ensemble signé de Bouchardon dans le choeur.
    Référence documentaire :
    p.127-128 Le Diocèse de Langres. Histoire et statistique ROUSSEL (abbé). Le Diocèse de Langres
    Représentations :
    la nef et du choeur. Vitrail du 16e siècle. Un personnage casqué est sculpté sur le contrefort sud
    Illustration :
    Vue générale depuis le sud IVR21_20065244479NUCA Clocher depuis le sud IVR21_20065244480NUCA Clocher depuis le nord-ouest IVR21_20065244485NUCA Vue générale depuis le nord IVR21_20065244486NUCA Nef, depuis le choeur IVR21_20065244489NUCA
  • Chapelle Saint-Gengoulph
    Chapelle Saint-Gengoulph Terre-Natale - en village - Cadastre : AB 148
    Historique :
    René d'Amoncourt, prieur de Varennes ayant donné sa démission, le prieuré fut confié en 1529 à François de Montarby, d'abord chanoine de Langres et prieur de Méry-sur-Seine. Il en fut titulaire jusqu'en
    Description :
    petite rose. Porte d'accès au nord dont le linteau est en arc polylobé et présente un phylactère gravé et rehauts de peinture ocre rouge. Accès par le chevet à une crypte voûté en berceau. Présence d'une source
  • Église Saint-Pierre
    Église Saint-Pierre Sommevoire - en village - Cadastre : E 578
    Contributeur :
    Griot François
    Historique :
    reconstruire l'édifice. Les plans et devis sont établis par François Nicolas Lancret, architecte des Eaux et Forêts de la grande maîtrise de Champagne. Les travaux ne sont adjugés que le 2 novembre 1779 à Nicolas Lavenarde et réceptionnés le 1er juillet 1782. L'église est désaffectée par délibération le 29 août 1968 et
    Description :
    cintre. L'ensemble de l'édifice est voûté d'arêtes retombant sur des piliers de section carrée. Le un haut clocheton est assez proche de celle de Montier-en-Der. Le reste de l'édifice est couvert en tuiles plates. Sacristie au sud, contre la première travée. La façade occidentale dans le style néo
    Auteur :
    [architecte] Lancret François-Nicolas
    Illustration :
    Vue latérale (le chevet depuis le sud) IVR21_20065228353NUCA Vue partielle (la nef vue depuis le choeur) IVR21_20065228357NUCA Vue partielle (vue depuis le collatéral sud, près du choeur) IVR21_20065228363NUCA
  • Église paroissiale Sainte-Madeleine
    Église paroissiale Sainte-Madeleine Troyes - rue de la Madeleine - en ville
    Historique :
    vers 1200 pour la nef, le transept et la première travée de chœur, vers 1500 pour le chœur. L'hypothèse dans l'état actuel, s'appuie sur le fait que le courte nef, buttant sur la rue, n'aurait pu être allongée. Le projet du chœur est attribué sans preuve à Jean Gailde, l'auteur du jubé. En 1519 on procédait Faulchot. Le portail du bras droit a été élevé en 1550 par Jean Rousseau : il ouvrait sur le cimetière François Ier). La façade date de la fin du 17e siècle. Mal bâtie, l'église a été plusieurs fois restaurée vaisseau central et repris le bras gauche.
    Description :
    Église à plan allongé ; déambulatoire et 3 chapelles dont celle du nord tronquée par le
    Texte libre :
    l’église remonte à la fin du XIIe siècle : commencée par le chœur et le bras sud, elle s’est poursuivie par la nef, puis s’est achevée par le bras nord au début du XIIIe siècle. Bâtie en matériaux de mauvaise particulier dans la nef et le côté occidental du bras nord), les voûtes hautes jadis en maçonnerie furent primitivement un plan en croix grecque, le tout bordé de bas-côtés. Une flèche en charpente, sans doute encore en place, le chœur comportait deux travées et son vaisseau central était couvert d’une voûte sobriété – le rez-de-chaussée formant soubassement à l’étage rythmé par un ordre toscan – elle se distingue ouvertures à travers les piliers ont été murées par la suite). Dans le chœur, partie la plus ancienne qui s’étend à la première travée orientale du bras nord (à droite de l’image), le triforium est faux, se réduisant à trois arcades plaquées contre le mur et une seule fenêtre au lieu de deux ouvre le troisième niveau. Dans les autres travées, le passage est interrompu par les piliers, l’entrée se faisant, pour
    Illustration :
    Élévation latérale nord depuis le nord-est. IVR21_20141000533NUCA Bas-côté sud depuis le bras sud du transept. IVR21_20141000520NUCA La nef (partie gauche), et le bras nord du transept (partie droite). IVR21_20141000485NUCA La nef, depuis le bras nord du transept. IVR21_20141000471NUCA Enfilade du bas-côté nord, depuis le bras-nord du transept. IVR21_20141000488NUCA Le choeur : vue générale. IVR21_20141000483NUCA Le choeur : vue générale. IVR21_20141000482NUCA
  • Église paroissiale Notre-Dame-de-l'Assomption
    Église paroissiale Notre-Dame-de-l'Assomption Châteauvillain - - en village - Cadastre : AC 279
    Historique :
    Sainte-Geneviève (le Panthéon), est alors appelé en consultation mais c'est François-Nicolas Lancret néo-classique. De l'édifice primitif il ne reste que le clocher du 14e siècle, tout le reste a été rebâti entre 1770 et 1784. L'auteur des plans, dont on ne connait que le nom : Massol, est vraisemblablement recommandé par le duc de Penthièvre, seigneur de Châteauvillain. Les travaux sont stoppés 1772 , après l'effondrement du clocher et le renvoi de l'architecte. Germain Soufflot, auteur de l'église 52 724 l . (On ignore le coût de la première tranche). L'ameublement de l'église est réalisé dans la
    Description :
    situé sur le flanc nord du choeur, haute tour carrée surmontée d'une flèche en ardoise flanquée de quatre autres plus petites. Le reste de l'édifice est couvert de tuiles plates.
    Auteur :
    [architecte] Lancret François-Nicolas
    Illustration :
    Église Notre-Dame-de-l'-Assomption de Châteauvillain : élévation et coupe pour le rétablissement de Église paroissiale Notre-Dame-de-l'Assomption de Châteauvillain : vue générale depuis le nord-ouest Vue du clocher et du chevet depuis le sud. IVR21_20175200724NUCA Vue sur le clocher et la toiture nord (en réfection) depuis le nord. IVR21_20065232157NUCA Vue du chevet et du clocher depuis le nord. IVR21_20175200728NUCA Vue générale depuis le nord-ouest. IVR21_20065230377NUCA Le flanc nord. IVR21_20065230378NUCA Le flanc nord, depuis l'est. IVR21_20065230384NUCA Angle sud est : la sacristie et le soubassement du clocher. IVR21_20065230381NUCA Vue rapprochée sur le portail sud de la façade occidentale. IVR21_20065230385NUCA
  • Église paroissiale de la Nativité-de-Notre-Dame
    Église paroissiale de la Nativité-de-Notre-Dame Neuilly-l'Évêque - en village - Cadastre : ZP 262
    Contributeur :
    Griot François
    Historique :
    parisien François Buron.D'après le devis, la tour du clocher qui menaçait ruine serait reconstruite en Neuilly était le siège d'une cure à la nomination de l'évêque avec Poiseul pour succursale. En 1805 eut lieu l'adjudication pour la reconstruction totale de l'église sur l'emplacement d'un ancien château. Le dressé par l'architecte Charles Godard le 6 mai 1885. Peintures murales signées Léon Vathelet en 1932 Bernard.Un devis fut établi le 16 juin 1775 pour la reconstruction du clocher de croisée par l'architecte pierre de taille et moellon sur le côté de la nef et sa base serait occupée par la chapelle des fonts. Le Varennes et la réception des travaux eut lieu le 26 mai 1779. Le clocher au lieu d'être placé sur le côté pour refaire le pavé, poser des marches et un appui de communion, et réparer la toiture.
    Référence documentaire :
    p.432-433 ROUSSEL, Charles. Le diocèse de Langres : histoire et statistique, 1875 ROUSSEL, Charles . Le diocèse de Langres : histoire et statistique. Langres, 1875, tome II.
    Auteur :
    [architecte] Buron François
    Illustration :
    Vue intérieure : vers le choeur IVR21_20065203996NUCA Vue intérieure : depuis le choeur IVR21_20065203997NUCA Depuis le collatéral sud IVR21_20065203998NUCA
  • Église paroissiale Saint-Aignan
    Église paroissiale Saint-Aignan Poissons - en village
    Historique :
    l'abbaye) ce qui pourrait ainsi expliquer la différence dans le voutement entre le choeur et le transept d'une part et la nef d'autre part. J.-P. Ravaux émet l'hypothèse que le portail ait été élevé aux frais de François Noël, curé de Poissons puis chanoine de Chalons-sur-Marne. Cet édifice semble donc avoir été élevé assez rapidement et le porche a du être ajouté peu de temps après.
    Observation :
    notamment des peintures monumentales et la sculpture des voussures du porche qui sont uniques dans le
    Référence documentaire :
    p. 570 Roussel abbé, Le Diocèse de Langres. Histoire et statistique, t. II, 1875, Langres.
    Représentations :
    Peinture monumentale du 16e dans le bas-côté nord représentant une Mise au tombeau et plusieurs scènes et saints du 19e siècle dans le transept. Exceptionnel ensemble sculpté au portail occidental mèche de cheveux provenant de sa femme représentée sur le modillon à côte (au-dessus de la tête
    Description :
    Edifice à plan en croix latine ; le choeur, les contreforts, le porche et la façade occidentale sont en pierre de taille, le reste ainsi que l'intérieur sont enduits ; de nef à trois vaisseaux à complexe ; la choeur et le transept sont couverts de toits à longs pans en tuile plate, la nef de tuile creuse et le clocher situé sur la croisée du transept, d'un toit en pavillon en ardoise ; portail
    Illustration :
    Vue générale depuis le sud-est IVR21_20065226271NUCA Transept et choeur depuis le sud-est IVR21_20065226272NUCA Transept et choeur depuis le sud-est IVR21_20065226273NUCA Clocher depuis le sud-est IVR21_20065226274NUCA Choeur et transept depuis le nord-est IVR21_20065226279NUCA Nef depuis le nord-ouest IVR21_20065226280NUCA Vue générale depuis le sud-ouest IVR21_20065226291NUCA Vue générale depuis le sud-ouest IVR21_20065226292NUCA Nef depuis le transept IVR21_20065226308NUCA Transept, croisée et bras nord depuis le bras sud IVR21_20065226299NUCA